Kalixt de Wolski - La Russie juive


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Kalixt de Wolski - La Russie juive
1887


Chapitre I – La Question juive. - Gouvernement occulte des Juifs. - Le Kahal et le Bet-Dine. - Le Livre sur le Kahal, de Brafmann. - Le discours d’un grand rabbin. - But poursuivi par le peuple juif en tout pays. - Le Veau d’Or toujours debout. - La toute-puissance de l’Or promise aux fils d’Abraham. - Elle va se réalisant et l’on touche au résultat tant attendu. - Tableau de la situation financière en Europe. — Les Juifs en sont partout les maîtres. — Il s’agit pour eux de parachever l’œuvre de domination en tout et partout. — À qui veut la fin, tous moyens sont bons. — Il faut s’entr’aider … entre Juifs. — A eux les questions sociales et le faux zèle démocratique, pour agir sur les masses et les soulever à point nommé. — Les révolutions, clandestinement provoquées et fomentées par eux, font les Juifs les Rois de la Terre.

Chapitre II – Toussenel et Les Juifs, Rois de l’Époque. — Eux, peuple de Dieu !… — Allons donc !… — Tas de farceurs, de … grugeurs. — Tacite, Bossuet, Voltaire, Fourier, unanimes à ce sujet. — Les Juifs, raffineurs en fraude commerciale, voilà où ils excellent. — La Prusse et la Russie en savent quelque chose. — Napoléon Ier l’avait bien senti, dès 1805 ; et cependant !… — Trafic et usure, métier exclusif des Juifs. — Ils n’emploient leurs dix doigts qu’à manier et pressurer l’argent. — Monopoleurs et accapareurs, parasites et vrais vautours, tels sont les fils non dégénérés des pharisiens et des scribes d’Israël.

Chapitre III – Les Juifs peints par l’un deux. — Leurs mystères dévoilés. — Plus de mille ordonnances du Kahal et du Bet-Dine. — Le vieux Talmud mis au rancart et remplacé, pour les besoins nouveaux, par une doctrine arbitraire et despotique. — Tout pour dominer per fas et nefas. — Démonstration par les faits et les documents péremptoires. — Ce qui s’est passé en Russie, en Pologne, en Sibérie, en Roumanie, même en France. — Protestation trop motivée des Roumains et des habitants de Vilna contre les envahissements des Juifs. — En vain a-t-on voulu supprimer le Kahal et le Bet-Dine.

Chapitre IV – Documents servant de preuves à l’appui de tout ce qui précède.

Chapitre V – Les facteurs juifs, agents commissionnés par le Kahal. — Agents de surveillance et agents de corruption. — Ils sont toujours partout, et rien ne leur échappe. — Agents de la basoche. — Salaires d’entremetteurs. — Le rapport au Kahal. — Juifs et Goïms. — Juifs et Juifs. — Juifs et Kahal. — Kahal et Goïms. — Les dons et l’argent : arme de prédilection, talisman irrésistible. — La pièce : un mot au Ministre. — Comment procède le Kahal. — La commission d’enquête de l’Empereur de Russie. — Comment elle fut paralysée. — La cotisation juive, d’un million de roubles d’argent. — L’ultima ratio du poison. — Le tentateur repoussé. — Temporisation de l’Empereur. — Le directeur général Spiranski. — Le ministre Koczubéi. — Le serpent Péretz. — Ukase de réforme rengainé et statu quo maintenu. — Le tour est joué : Vivat Mascarillus !… — Les paysans russes continueront à être intoxiqués à bons deniers comptants.

Chapitre VI – Documents fournissant la preuve authentique de tout ce qui a précédé.

Chapitre VII – La cuisine des abattoirs juifs. — La viande prétendue pure et la viande impure bonne pour les Chrétiens. — Kochère et Tref. — L’impôt de la boite pour le Kochère. — Le Shochet ou boucher privilégié. — Barbarie révoltante et adresse merveilleuse. — Les huit espèces de viande impure (Tref). — Profonde science sur le tref. — Il est défendu aux juifs, par Moïse, de manger de la charogne, mais il leur est permis de la vendre aux non-Juifs. — Rigoureuse surveillance du Kahal à cet égard. — C’est avant tout une affaire d’impôt. — Importance de l’impôt de la boite. — On est parvenu à obtenir la protection gouvernementale aux autorités juives pour la perception de cet impôt de secte. — Préjudice causé ainsi aux populations des contrées où habitent les Juifs.

Chapitre VIII – Documents extraits du livre de Brafmann sur le Kahal, donnant les preuves de ce qui précède. — Quelle valeur peut avoir le témoignage d’un Juif surveillé par le Kahal.

Chapitre IX – Rapports des confréries juives avec le Kahal. — Influence qu’exercent ces confréries sur les Juifs et les Chrétiens. — Elles font de tous les Juifs répandus parmi les Chrétiens une corporation invisible, et toute-puissante. — La confrérie du Talmud : la Savante. — La confrérie de Bienfaisance. — La confrérie des Artisans. — La confrérie de Religion. — La confrérie des Funérailles, etc. — Autant de petits Kahals, instruments aveugles du grand Kahal. — Actes et documents à l’appui de ce qui précède.

Chapitre X – La cérémonie juive Alïa. — Partage des Juifs en patriciens et plébéiens. Obligation de lire les cinq livres saints, sous peine d’être persécuté par l’Ange des ténèbres. — La loi de la Tora. — Kohen et Lévi ; Lévi et Zarodi. — Le Segan, ou Gaba, et le Samosche. — Bénédiction des bénédictions. — L’échelle des Alïas. — Querelles et scandales entre dévots, patriciens et plébéiens.

Chapitre XI – Autorité du Kahal dans son district. — Elle montre bien la vérité du mot de Schiller : Les Juifs sont un État dans les États. — Toutes les propriétés comprises dans son ressort lui forment un territoire fictif, relevant réellement de son dominium. — Le Kahal est propriétaire in partibus des biens soi-disant possédés par des non-juifs, il a le droit de les vendre par parcelles aux Juifs. — Tout Juif est l’homme lige de son Kahal. — Les Juifs n’obéissent que superficiellement aux lois du pays où ils habitent. — Machiavélisme du Kahal. — Le droit de Hazaca ou de Meropiié. — Goïm et Juif, c’est un combat pour l’existence, car le Goïm est comme inconsciemment livré par le Kahal à une araignée, à une pieuvre, à un vampire invisible. — Actes et documents qui mettent pour la première fois en évidence cette terrible vérité. — C’est en Russie, en Pologne, en Roumanie, que fonctionne surtout le monstre dévorant du Kahal. — La roublardise du Kahal juif en Russie lui a soumis, comme un docile auxiliaire, l’autorité civile de l’Empire pour le recouvrement de ses impôts religieux qui font sa force. — La pauvre veuve Broïda battue et payant l’amende : l’autorité russe sert de gendarme au Kahal. — Il est parvenu à se faire payer un impôt indirect même par la population chrétienne. — Il en est venu à édicter des impôts recouvrables nonobstant opposition du gouverneur civil de Minsk. — En un mot, il a réussi à tout fouler aux pieds et à mettre les Chrétiens eux-mêmes dans sa dépendance. — La forme effroyable du Herem, à la fois serment et anathème (excommunication suprême). — Prière qui suit la publication du Herem. — Les trois catégories du serment juif. — Répugnance des Juifs à prêter serment. — Le serment n’a d’importance peur eux qu’autant qu’il est prêté devant un tribunal juif. — Partout ailleurs, un faux serment importe peu.

Chapitre XII – Documents traduits du Livre sur le Kahal et démontrant la vérité de ce qui vient d’être dite.

Chapitre XIII – La fête du Rosch Haschana (la nouvelle année) et la cérémonie de Fekiel-Chofère (du Son du cor). — Le Rosch-Haschana n’a guère de raison d’être depuis la chute du temple de Jérusalem, puisque c’était un jour de triomphe. — Les adroits meneurs d’Israël y ont substitué Moussaphe, service de synagogue, service funèbre, de pleurs, de cris, de lamentations. — La maigre sonnerie du cor (du cor de chasse) n’ajoute rien à la solennité pénible de ce jour-là. — Toutes les exégèses de la docte Cabale n’en peuvent mais — on n’ose pas réformer… et pour cause. — Document.

Chapitre XIV – Institutions accessoires de la synagogue. — La cour et les communs. — Le Bet-Haknest ou synagogue principale. — Le Bet-Gamidrasch ou maison de prière et école. — Le Bet-Hamerhatz ou bains à vapeur. — Le Bet-HaKahal ou chambre de Kahal. — Le Bet-Dine ou tribunal. — Le Hek-Dech ou refuge des pauvres sordides.

Chapitre XV – Le Bet-Dine, section judiciaire du Kahal. — Juridiction juive instituée par le Talmud pour soustraire les Juifs aux tribunaux Goïms ou non-juifs. — Pénalités sévères contre les contrevenants. — Autorisations exceptionnelles et secrètes. — Pouvoir absolu du Bet-Dine, se concertant avec le Kahal. — La fortune d’un justiciable influent déclarée Hefker, c’est-à-dire abandonnée au pillage. — Procédure du Bet-Dine : citations, Indouïs, Schamosches. — Les Daïons, juges et experts. — Renvois devant les tribunaux chrétiens, comme pis aller et châtiment. — Blancs-seings annulant par avance les jugements à intervenir.

Chapitre XVI – Actes et documents prouvant ce qui précède.

Chapitre XVII – Le Kabolat-Kinion ou Souder : ventes et achats entre Juifs. — Le soulier de l’acheteur offert au vendeur. — Un pan de la soutane, un mouchoir, remplacent aujourd’hui le soulier. — C’est le Kabolat-Kinion, opérant translation immédiate du droit de propriété du vendeur à l’acheteur. — Supérieur encore est le prestige d’une vente prononcée par le Kahal...

Chapitre XVIII – Célébration des noces juives. — Elles commencent la veille du sabbat par le Kabolat-Schabat, sérénade de mélodies nationales. — Le lendemain, Alïa-Maxtir. — Pluie de noix, d’amandes, de figues, etc. sur le futur. — Enfin la grande cérémonie. — Placement de la dot. — Salaire du Chadhan, négociateur du mariage. — Droit de Rahache, au profit du rabbin, du chantre et du staroste. — Salaire des musiciens. — Talet et Kitel, habits de la prière et de la mort. — Le Badhan, l’improvisateur-farceur, commence à fonctionner. — Toilette de la mariée, qui se fait sur un pétrin renversé. — Arrivée du fiancé, qui couvre la tête de sa future de l’écharpe qu’elle lui a envoyée. — On lui jette du houblon et de l’avoine. — Marche triomphale vers le Huppe (dais ou baldaquin). — Les mariés s’y placent. — Ordre et marche du cortège. — Bénédiction, vœu et acte d’épousailles. — Prière de la coupe. — Remise de la bague. — Retour, musique en tête. — La soupe d’or. — Le festin de la noce. — Les préséances et l’égalité. — L’art des serviteurs à soigner les convives d’élite. — Badhan et l’orchestre fonctionnent à tour de rôle. — Le cri final : Drosche-Geschenke ! L’énumération des cadeaux. — La danse Kochère. — Reconduite du couple à la chambre nuptiale. — Le Kahal, maître souverain de ses sujets dans leur vie privée...

Chapitre XIX – La Circoncision. — Les précautions contre Satan. — Le talisman Schir-Garmalot. — Visite et prière des connaissances de l’accouchée. — Prière à la synagogue et honneur fait au père. — Le Chaleme-Zahor, félicitations et politesses. — Le Wach-Nacht, veillée du huitième jour. — Soins préalables à l’opération. — Réunion des huit participants, des dix témoins, et des parents et invités. — On procède à la pratique de la douloureuse circoncision. — Prière et chants criards qui l’accompagnent. — Un élu de plus par le peuple de Dieu. — Fête et réjouissances sous le bon plaisir du Kahal. — Gare au tref !

Chapitre XX – Hiérarchie des dignités chez les Juifs. — Autonomie de leurs institutions primitives. — Les comités provinciaux et les Bet-Dine les remplacent. — Le Talmud accroît son empire. — République talmudo-municipale. — Organisation des communautés juives. — Le rabbin et les Parnesses. — Habor et Moreïne. — Degrés du Kahal et du Bet-Dine. — Élections. — Le rabbin n’est pas un prêtre. — Napoléon Ier et les Juifs. — La question juive en Russie, en 1866. — Les Juifs toujours Juifs. — Grave erreur de Napoléon Ier. — Tout Juif est prêtre. — Tout ce qu’on a fait pour réformer les Juifs a été nul. — Napoléon Ier s’est mis le doigt dans l’œil. — Les Juifs se parent des Spinosa, des Salvator, des Meyerbeer, des Rachel, comme le geai des plumes du paon. — Vive le Talmud et l’Alliance israélite !… — Les écoles juives font tache d’huile. — Erreurs du gouvernement russe, qui s’est aussi mis le doigt dans l’œil.

Chapitre XXI – Preuves à l’appui.

Chapitre XXII – Les Mélamèdes, maîtres d’école et précepteurs juifs. — Le Heder ou école. — Plébéiens et patriciens juifs. — Ceux-là sont condamnés à être les subalternes et très humbles serviteurs de ceux-ci. — Les élèves des Mélamèdes. — État de la question scolaire chez les Juifs. — Tout par et pour le Talmud. — Eschabots, Talmudors, Clauzers : taudis à écoliers.

Chapitre XXIII – Le Yom-Kipour, jour de la rémission des péchés, et le Gatorat-Nedovime, cérémonie de l’absolution. — Comment on allège la mémoire au lieu d’alléger la conscience du pécheur juif. — La fameuse prière de Kol-Nidre qui délie de tous les engagements et serments de l’année : jubilé annuel fort commode et assez scandaleux. — Le Gatovat-Nedovime et le Messirat-Madna, autres cérémonies non moins commodes, qui autorisent le faux serment et le faux témoignage dans les procès des Juifs contre les Chrétiens. — Et maintenant, à Jérusalem !

Chapitre XXIV – La cérémonie du Caporet comme purification. — Le Juif attrape un coq, la femme juive attrape une poule ; on les jette au loin, puis on les tue et les mange avec appétit… et on est purifié.

Chapitre XXV – La Mikva, purification spéciale à la femme. — Jadis un ruisseau d’eau vive, aujourd’hui un grand bassin d’eau sale, une cuve sordide, où les femmes vont faire deux ou trois plongeons suivis d’une horrible opération de rince-bouche. — Le tout sous les yeux et la baguette d’une affreuse mégère préposée à ce supplice digne de l’Enfer de Dante. — Il faut l’avoir vu pour le croire, mais cela est, et rapporte gros au Kahal.

Chapitre XXVI – Kidesch et Gabdala, prières sur la coupe. — Vin ou pain, eau-de-vie ou bière. — Mais le vin ne manque jamais, et c’est grand honneur de l’offrir. — On rend grâces à Jéhovah de ce qu’on est son peuple élu.
Chapitre XXVII – On ne naturalise pas les Juifs. — Il faut qu’ils soient dépouillés du droit talmudique de dépouiller et d’exploiter les Chrétiens. — Il faut en finir avec ces agglomérations de Juifs qui ne font rien que la fraude, l’usure, l’agiotage, le mercantilisme, la vente de l’eau-de-vie, etc. — Il faut en faire des cultivateurs, des ouvriers utiles, et abolir, supprimer ces autorités usurpatrices qui les oppriment. — Il faut en faire des citoyens et des concitoyens.

Chapitre XXVIII – Il n’est plus temps de rire. — Sait-on qui rira le dernier ? Au lieu de nier le danger, regardons-le en face. — Le Kahal est coriace et a la vie dure. — Rabbinat, judaïsme et jésuitisme. — Le Songe et l’Échelle de Jacob. — Pas de persécution brutale, mais pas d’illusions, ni de ménagements non plus. — Que la Russie avise sérieusement. — Qu’elle voie ce que les Juifs ont fait de l’agriculture. — L’idylle juive peut-elle durer et ne menace-t-elle pas de devenir un drame farouche ?

Chapitre XXIX – Le Juif dans ses rapports avec l’industrie. — En produisant le mouvement et la circulation, il dépouille le pauvre producteur réel. — Le propriétaire terrien de Russie est tout simplement le fermier du Juif préteur. — Slaves et Sémites. — L’agencement juif ; la publicité parlée ; les bourses de rues et de cafés. — L’expédition des affaires à la minute et sans paperasses...

Chapitre XXX – Le Juif se spécialise-t-il ? - Il ne s’abrutit pas par la division du travail. - Les incarnations successives et rapides font très vite d’un marchand de lorgnettes ambulant un millionnaire. - Les chiffres ne l’arrêtent jamais : on est associé ou on ne l’est pas. - Aussi, qu’est-ce qui ne leur appartient pas à l’heure qu’il est ? - Il s’agit pourtant de combattre pour l’existence. - Il faut réformer, non le Juif, mais le Chrétien. - Pourquoi ne procéderait-on pas à une révision, à un jubilé, ou cinquantenaire juif ? - Gare à un czarisme juif ! - Henri Heine et son apologue du Léviathan. - Il s’agit finalement de savoir à quelle sauce le naïf Chrétien et l’archi-naïf slave veulent être mangés par le Juif nullement naïf et très roublard !



Ivan Vladimirov (1869-1947),
dans les sous-sols de la Tchecka à Moscoun, dans le bâtiment de la Loubianka.





Avant-propos

Un nouveau courant a creusé son sillage dans la littérature.
Il fallait sans doute que cela arrivât, puisque cela est arrivé.
Or, ce courant étant antisémitique, il faut qu’une source ait débordé quelque part, ou qu’une digue ait été rompue.
Quoi qu’il en soit, ce courant ira loin.
La littérature antisémitique est évidemment le produit, quelque peu hâtif encore, d’une instinctive et inconsciente frayeur devant les constants envahissements du Juif moderne. On a peur dans les camps chrétiens ; on se compte, et bientôt on avisera. Il serait fâcheux que les timides essais d’une littérature purement défensive fussent légèrement jugés. La moquerie si incisive des Juifs et la coupable insouciance de la génération actuelle pourront à la longue avoir raison du généreux mouvement qui se fraye son chemin à travers les colères sémitiques et les naïfs étonnements des Chrétiens. Les petits et les humbles, je veux dire les Chrétiens et les Aryas, de race gauloise, germaine, et slave, ont, j’imagine, le droit de défendre, et même avec un peu de rudesse, les quelques débris de leurs fortunes, que le flot toujours montant du sémitisme n’a pas encore emportés. Il ne faudrait pas que le timide Chrétien s’habituât trop à porter gaillardement son joug, et que, pauvre honteux, il se résignât au rôle d’un vaincu, d’autant plus, qu’étonnés de leur victoire, les Juifs en seront bientôt embarrassés.
À l’oeuvre donc ! à l’oeuvre ! Et puisque la marche est ouverte, avançons sans haine, mais aussi sans défaillance.
Il serait regrettable que ce mouvement littéraire, étant donné le goût du public, se portât de préférence vers les récits qui répètent au lecteur ce qu’il sait déjà ou ce qu’il croit savoir, — le tout assaisonné d’additions plus ou moins correctes et plus ou moins divertissantes.
Le gros du public n’aime guère à apprendre, craint d’avoir à s’étonner sans comprendre, et hésite paresseusement devant les aridités d’une étude sérieuse. Or, l’étude de la Question juive implique un appel aux forces de la méditation et du calcul.
L’ouvrage que nous présentons au public est sérieux et profond. L’auteur a parcouru les pays où de grandes agglomérations de Juifs ou de grandes agglomérations de Juifs laissaient apparaître le jeu des engrenages et le mécanisme de la force motrice ; les obscurités qui cachaient aux chrétiens les replis de la conscience juive ont été percés à jour par l’auteur. Mais ce n’est qu’un commencement, une préparation à l’étude du monde mystérieux ou se forgent les armes qui ont asservi l’indépendance économique des Polonais, des Russes, des Hongrois et des Roumains.
L’auteur a fait preuve d’une grande lucidité d’esprit en désignant, sans tâtonnements et sans hésitation, l’admirable et funeste institution du Kahal, comme source de toute cohésion, collectivité et solidarité juives. Aux grands maux de sa race proscrite et abhorrée, Israël a opposé le grand remède : le Kahal!
L’auteur étudie ce savant organisme, ne dédaignant pas de s’appesantir sur les détails et les cérémonies symboliques, quelquefois futiles en apparence ; devinant, avec l’intuition d’un membre d’une nation proscrite, que tout est sérieux dans l’agencement d’un pouvoir appelé à sauver l’individualité d’une race.
Et qui sait si les méditations de l’auteur ne l’ont pas quelquefois amené à tirer de l’étude du Kahal des enseignements à l’usage de mainte cause plus sympathique ?… Mais pour que le Kahal ait pu s’imposer comme sanctuaire de la solidarité juive, il a fallu que le jeu de tout organisme national, supérieur aux égoïstes aspirations du mercantilisme, fût diminué, ralenti, ou même entièrement anéanti.
Le faisceau des intérêts juifs devait être réduit aux seules convoitises réalisables par la communauté d’action, à l’observance d’une stratégie d’une inexorable discipline. Le barrage qui alourdit la marche de l’Aryen, — la nationalité, la patrie, le progrès, — autant de fardeaux dont le Sémite ne doit point être et n’est point embarrassé ! En effet, les Juifs ne forment ni une nationalité ni un État, et leur vie religieuse même se confond avec leur vie civile. Mais c’est là une race richement dotée de tout ce qui unifie, marque et accentue les races cruellement militantes. Les vérités d’ordre absolument pratique, ces vérités, ces règles qui les guident dans les combats qu’ils livrent aux Chrétiens, ne sont ni nombreuses ni complexes : le Kahal est là pour les interpréter. Point n’est besoin de codification. Le respect dont on entoure le Kahal tient moins à la vénération due à son caractère religieux qu’à son utilité pratique, dans l’enchevêtrement des intérêts juifs.
De là, la tendance des Juifs à respecter les traditions les plus surannées et le droit coutumier le moins applicable. Civile ou religieuse, souvent l’une et l’autre, la coutume juive est la seule force morale, le seul ferment de l’existence du peuple juif. Il faut ajouter, pour être juste, que leur obéissance aux préceptes du culte et aux prescriptions du Kahal touche souvent au sublime. Tel est le Juif, et tel il sera jusqu’à la consommation des siècles.
Les peuples chrétiens, eux, subissent les obsessions d’ordre supérieur et se laissent distraire des soucis économiques par le culte des choses auxquelles le Juif n’accorde qu’un sourire de dédain.
Depuis que cela s’achète et se vend couramment, — science, littérature, art, — le Juif achète et vend ceci et cela. Mais le Juif ne produit pas !
Toujours est-il que cet éparpillement de l’activité des Aryens profite aux Juifs, que ces belles choses n’absorbent point.
Il était dès lors tout indiqué que le Juif intelligent, mais d’un aloi différent (car son immense intelligence est inquiète et fiévreuse), choisira son lot en dehors de l’activité de ses persécuteurs.
Vaniteux, orgueilleux et vindicatif, le Juif a voulu être puissant et persécuteur à son tour.
Excellent calculateur, — puisqu’il y a du Chaldéen et de l’Arabe en lui, — il a compris que le maniement des chiffres aura toujours des subtilités dont l’étude répugnera aux peuples rêveurs. Dès lors il s’est dit que ce jeu de chiffres appauvrira le Chrétien obtus et enrichira le Juif toujours éveillé.
C’était parfait, comme raisonnement, et il n’y a pas eu une seule erreur dans la prévision juive.
Il y a mieux, — La politique aidant, le Juif a pu accélérer sa course et arriver avant l’heure au but convoité.
Pour asservir le travail chrétien, les Juifs ont trouvé, — toujours la politique aidant, — des complices au sommet de l’échelle sociale. Les empereurs et les rois, qui autrefois mettaient en gage leurs joyaux et leurs couronnes chez les Salomon et les Abraham, ont passé par l’école des Juifs et sont devenus d’excellents emprunteurs, de naïfs escompteurs des temps modernes. L’ère des emprunts une fois inaugurée, les Juifs ont pris hypothèque sur tous les avenirs hypothécables : revenus des Etats, chemins de fer, canaux, usines, etc. Y a-t-il encore un avenir qui soit libre d’hypothèque ? S’il y en a un, il est noté et visé par eux.
La puissance juive est donc, en définitive, un produit contemporain, éclos dans la tourmente des premières années du siècle.
Le Congrès de Vienne, tout en pacifiant l’Europe, fit signe aux Juifs, et ils accoururent pour apprendre que la lourde liquidation des guerres de l’Empire avait besoin d’eux.
Rien de plus ironiquement cruel que les péripéties qui ont accompagné l’avènement de la dynastie aujourd’hui régnante des Rothschild !
A la chute de la plus grande puissance politique, représentée par Napoléon, succéda, presque sans transition, l’éclosion de la plus grande puissance financière représentée par un Rothschild.
Napoléon débarque au Golfe Juan… — Trois mois après, Rothschild débarque à Douvres, annonçant aux Anglais la bonne nouvelle de Waterloo…
La barque qui portait ce singulier César à Londres, — où il faisait aussitôt rafle de toute la rente française, — cette barque n’était pas armée en course : non, mais elle a servi, néanmoins, au premier exploit de piraterie financière ! (Qu’on nous passe l’expression, en faveur de la vérité.)
« Tout cela était merveilleusement facile », a dû se dire le fondateur de la première race de nos rois actuels. On ne saura jamais le jugement qu’il a dû porter, dans son for intérieur, sur la révoltante incapacité des Chrétiens pour la liquidation de leurs comptes. Quant aux rois et empereurs, — plus authentiques, mais moins habiles que lui, Rothschild, petit courtier d’un petit principicule allemand, — ces empereurs et rois, étonnants pasteurs de leurs peuples, n’ont pas compris qu’eux et leurs peuples allaient assister à l’éclosion d’un nouveau pouvoir, et que les ouvriers qui travaillaient à l’édification de ce pouvoir étaient aussi des génies. Les têtes couronnées, — plus ou moins ointes, — n’ont pas la science infuse ! Ils allaient avoir bientôt d’autres soucis. Leurs peuples, du reste, ennuyeux quémandeurs de constitutions, chartes et autres libertés de même farine, travaillaient intelligemment à assurer le jeu des Juifs … en faisant des révolutions, — lesquelles se soldaient toujours par des emprunts, des conversions et autres… tripotages !
Eh bien ! cette guerre implacable des Juifs contre l’avoir chrétien, cette guerre est silencieusement dirigée par les modestes états-majors qui ont nom Kahal. L’auteur de la Russie juive, malgré sa placidité de Slave, laisse percer toute l’amertume de son âme, en constatant que le flot sémitique mine, sape et corrode les pays slaves, déjà cruellement éprouvés par leur désunion.
L’ouvrage de M. de Wolski devrait être continué et embrasser l’ensemble de l’organisation juive, qui assurément se modifie suivant que la résistance des Chrétiens, de faible et craintive qu’elle était, s’affirme avec plus ou moins d’énergie.
Les continuateurs de M. de Wolski n’ont qu’à marcher sur ses traces et chercher à pénétrer dans le noeud de la Question juive.
La Pologne et la Russie peuvent fournir les seuls vrais éléments de l’analyse, car les Juifs des pays slaves sont les spécimens des vrais combattants de la race non travestis. Les institutions juives s’y sont conservées à peu près intactes ; il n’y a eu là ni le frottement qu’apporte dans les pays d’Occident le contact avec les races indigènes, ni l’influence de l’air ambiant qui flotte autour d’une civilisation raffinée. Les Juifs de l’Occident sont tous, à l’exception de la branche portugaise, les descendants des malheureux que la Pologne a jadis accueillis. C’est là qu’il faut chercher le secret de leur puissance. Le Kahal a conservé, en Russie et en Pologne, tout son vénérable caractère primitif.
Etudions, par conséquent, le Kahal, — non pour une satisfaction d’archéologues avides de recherches ou de savants curieux des choses étranges, — mais pour notre sérieux profit et pour celui des générations prochaines, qui ne devront pas avoir à nous reprocher nos péchés d’omission. Procédons à cette étude avec l’effroi salutaire qui sied aux vaincus. Au lieu de récriminer stérilement sur la supériorité de l’armement juif, prenons leurs armes, puisqu’elles ont du bon, et servons-nous-en contre eux. Est-il nécessaire d’ajouter que le Kahal a engendré une série de variétés, et que le Syndicat, par exemple, en est une incarnation moderne. — Les Syndicats juifs ont amoncelé des ruines ! Leur histoire est aussi à faire.
Aujourd’hui, le danger est plus grand, car le Juif est plus vigilant, il s’observe ; au besoin, il modifiera ses allures ; il ralentira ou accélérera, au besoin, le rythme de sa marche en avant.
L’auteur de la Russie juive conclut en indiquant les moyens de combattre le danger de l’absorption juive. La part qui incombe à l’État est définie.
Tout cela ne saurait conjurer la crise, sans le concours de la société tout entière, qui devrait s’organiser sur les bases du Kahal.
Et d’abord, il faudrait ne pas hésiter à inaugurer l’ère d’un robuste et brutal égoïsme national, et ne pas permettre que des accès de sensiblerie maladive viennent entraver l’oeuvre de la défense.
Cette organisation de la défense, elle est, en Russie, une douloureuse nécessité ; mais, s’il faut y apporter une dose de dureté inévitable, que cela soit fait, pourvu qu’on y procède avec méthode et suite.
C’est évidemment au gouvernement, et la partie éclairée du public, que cette tâche devrait incomber, à l’exclusion de tout élément pouvant engendrer des désordres.
Le peuple des campagnes et la population des villes devront apprendre qu’une vigoureuse répression sera infligée aux fauteurs de désordres, tels que ceux qui ont déshonoré tant de villes russes.
Étant donnée l’intelligence des Juifs, il y a lieu d’espérer qu’eux-mêmes indiqueront au gouvernement les voies à suivre pour éviter soit les expulsions en masse, soit une série de mesures vexatoires dont la recrudescence équivaudrait à une cruelle persécution.
Dans la question si ardue du flot sémitique submergeant le travail des fourmilières chrétiennes, et en présence de l’incapacité chrétienne d’endiguer la marche du sémitisme, il est naturel que des mesures tardives, et conséquemment énergiques, soient peuple que ses classes dirigeantes n’ont pas vu la calamité de loin, et qu’elles ont été insouciantes au point de laisser l’ennemi attaquer l’édifice social dans ses oeuvres vives. N’est-il pas permis aujourd’hui (se dira l’homme du peuple), et n’est-ce pas à nous de réparer les coupables oublis de nos gouvernants ? C’est en Russie que le peuple a tenu ce raisonnement et qu’il l’a mis en action, en se livrant à des actes de barbarie et de cruauté dont on ne l’aurait pas cru capable. Les classes éclairées ont compris le danger ; une sévère répression a arrêté le vandalisme triomphant. C’est bien, mais le procès n’en est pas moins pendant, car il y a matière à procès entre les pays et leurs Juifs. Il faudrait faire appel à toutes les lumières et à toutes les bonnes volontés pour que le dossier judiciaire juif soit complet, juste et impartial.
En attendant, on peut signaler une grande fermentation dans le camp juif. La peur est bonne conseillère. Quelquefois un schisme est né parmi les Juifs habitant le midi de la Russie ; et les Juifs, dits « J uifs spirituels », secte apparue dernièrement, se détachent résolument des traditions de l’antique sémitisme.
Chaque pays a les Juifs qu’il mérite.
La France ne connaît pas assez les siens, mais elle s’apprête à les connaître.
Voilà pourquoi la Russie Juive est une lecture instructive pour ceux qui vont aborder cette même question, placée dans un milieu différent.


Pour plus d'informations


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