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Saturday, December 4 2021

Covid, conspiration, vaccin - Jacques Largeaud - Curotherapie



Covid, conspiration, vaccin - Comprendre et réagir
Jacques Largeaud - Curotherapie


Voici la vérité sur le covid, le vaccin et la conspiration, ainsi que ce que l'on peut faire pour en finir avec tout cela. 30 minutes pour tous comprendre.
Pour le moment, ni les médecins, ni les juristes, ni les complotistes, ni les artistes, ni les routiers, ni les commerçants... n'ont pu faire quelque chose et pourtant ON PEUT AGIR.


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Saturday, October 23 2021

Michel Odoul - Dis-moi où tu as mal, je te dirai pourquoi

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Michel Odoul - Dis-moi où tu as mal, je te dirai pourquoi


Dans Dis-moi où tu as mal, je te dirai pourquoi, Michel Odoul a posé les bases d’une lecture de la maladie et du sens qui peut lui être associé. Devenu un best seller et un long seller (vingt ans déjà!), ce livre est toujours d’actualité et « parle » incroyablement au lecteur.
Michel Odoul nous propose ici un deuxième champ d’interrogation : celui du temps et des cycles. Pourquoi cet accident a-t-il eu lieu à 12 ans, cette maladie grave à 21 ou 28 ans, cet infarctus à 42 ans, cet AVC à 63 ans ? La question reste celle du sens et du pourquoi mais elle s’enrichit avec celle du moment : pourquoi cela m’arrive t-il maintenant, à ce moment-là de ma vie ?
En faisant référence aux grands cycles temporels décrits par la Médecine Traditionnelle Chinoise, la science occidentale et la mythologie, Michel Odoul propose une autre façon, non hasardeuse, fataliste ou déterminante, d’appréhender notre rapport au temps. Y a-t-il des cycles qui s’imposent à nous comme autant d’examens de passage sur le chemin de la vie ? De la réponse à cette question, émergera pour le lecteur une nouvelle conscience de ce qu’il est et de ce qu’il vit.


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Monday, September 13 2021

La réincarnation en Europe - Ulfric d'Alsace


La réincarnation en Europe - Ulfric d'Alsace


Contrairement à l'opinion dominante actuelle, la croyance en la réincarnation n'est pas un domaine propre aux Asiatiques, mais est également issue d’une longue histoire parmi les systèmes de croyances préchrétiens des peuples européens natifs comme le montrent de nombreuses sources anciennes.

T. Bąbel, 2009, Reincarnation. From the history of pre-Christian Europe's beliefs
H. Biegeleisen, 1930, Death in the Rites, Customs, and Beliefs of the Polish Folk
Federowski, 1897, Belarussian folk in the Lithuanian Rus
A. Szyjewski, 2003, Religion of Slavs
P. Szczepanik, 2018, Slavic netherworld
A. Kowalik, 2004, Cosmology of Ancient Slavs
James Matlock, Reincarnation Accounts Pre-1900


Ulfric d'Alsace - Vidéos


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Sunday, August 15 2021

Marquis de la Franquerie - La mission divine de la France

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Marquis de la Franquerie - La mission divine de la France


"Depuis longtemps déjà, mais plus spécialement depuis la Guerre, nous assistons à un spectacle effrayant d'anarchie dans tous les domaines : religieux, international, politique, intellectuel, artistique, social, économique, financier, etc., et enfin familial. Si la famille elle-même est atteinte, c'est la preuve que le mal est très profond ; quand le père n'est plus respecté, la société court aux abîmes, car la famille est à la base de tout l'édifice." Prononcés en 1925 lors d'un discours, ces mots du marquis de la Franquerie sonnent plus vrai encore aujourd'hui, presque un siècle plus tard. Un an après cette allocution, il publie La Mission divine de la France pour tenter de répondre à la question : "Pourquoi la France se meurt-elle ?", et pour lui montrer le chemin de la rédemption. La France a une mission et « ne peut cesser d'être catholique et monarchique sans cesser d'être la France".
S'appuyant sur de nombreux penseurs, écrivains, philosophes, de l'abbé Vial à Tocqueville ou Mgr Delassus, mais aussi sur des prophéties et les témoignages d'"âmes privilégiées", l'auteur éclaire l'histoire de France à la lumière de cette mission qui lui fut donnée : être le porte-flambeau de la Vérité catholique, le royaume de la religion universelle, d'où doit rayonner la "royauté universelle du Christ". Mais ce rayonnement ne peut se faire sans celui du roi, lieutenant de Dieu et père de la nation, souverain par la grâce divine. Rayonnement extérieur, mais aussi force intérieure, cohésion du peuple, symbole de l'autorité et de l'amour : "Le jour où la Révolution a coupé la tête de Louis XVI, elle l'a coupée à tous les pères de famille." Citant Clemenceau, pour qui "depuis la Révolution, nous sommes en révolte contre l'autorité divine et humaine", le marquis de la Franquerie, constate que "les droits de l'homme sont la négation de ceux de Dieu" et met en garde la France : "Tant que la France ne reprendra pas sa place de fille aînée de l'Église, nous la verrons (.) rouler d'abîme en abîme".

André Lesage (1901-1992), dit marquis de la Franquerie, diplômé de l'École des sciences politiques et de l'École du Louvre, fut rédacteur en chef de la Revue internationale des sociétés secrètes et collabora à plusieurs journaux catholiques, antirévolutionnaires et anti-maçonniques. En 1939, il reçut le titre honorifique de camérier secret de cape et d'épée de Sa Sainteté.


Marquis de la Franquerie - Lucifer et le pouvoir occulte
Marquis de la Franquerie - Ascendances davidiques des rois de France
Marquis de la Franquerie - Jeanne d'Arc la Pucelle
Marquis de la Franquerie - Marie-Julie Jahenny la stigmatisée bretonne

Marquis de La Franquerie - PDF


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Wednesday, June 30 2021

Savitri Devi - Les agents des forces obscures

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Savitri Devi - Les agents des forces obscures


Les paroles magiques… résonnaient à travers l’Allemagne vaincue. Et les centaines de milliers d’hommes ne se sentaient plus vaincus. Ils savaient maintenant qu’ils avaient été trahis. Et ils rugissaient contre les traîtres et contre les puissances obscures à l’œuvre derrière eux… Ils se sentaient forts ; ils se sentaient jeunes - invincibles et immortels… Ils se rassemblaient, de plus en plus nombreux, autour de l’Homme dont la parole inspirée stimulait en eux les plus hautes possibilités d’un joyeux héroïsme - et leur faisait voir d’anciennes vérités oubliées, dans une brillante et nouvelle lumière… Ils voyaient en lui le Chef, le Vengeur, le Sauveur - l’incarnation vivante de leur être collectif invaincu, ce qu’il était en effet. Et ils le suivaient aveuglément. Leur amour le porta au pouvoir ; leur amour… et leur haine envers ceux qu’il leur avait à juste titre désigné comme les promoteurs de l’humiliation de 1918 et de toute la misère ultérieure : les Juifs, et les serviteurs de la Juiverie, les agents des Forces Obscures par nature ou par choix, les véritables ennemis de l’Allemagne - et du monde.

Leurs véritables ennemis et… leurs seuls ennemis. Adolf Hitler n’en avait pas désigné d’autres (et c’est précisément pour cette raison que le monde entier - ce monde condamné de l’Age Sombre, frappé de folie, qui acclame ses ennemis et tue ses amis - s’est levé contre lui comme un seul homme). Le fait est trop important pour ne pas mériter une explication complète.

Rien n’est plus déloyal envers le national-socialisme que la description trop facile de son « antisémitisme » comme « un moyen pour détourner l’attention du peuple allemand loin de ses véritables exploiteurs » (ce qui veut dire : les capitalistes allemands), ou, comme une expression moderne de l’immémoriale « jalousie » des Goyim - de tous les Goyim - à la vue de l’indéniable succès des Juifs dans les affaires. La première hypothèse, avancée ad nauseam par les communistes et leurs sympathisants - révèle soit une absence complète de bonne foi, soit une incompréhension complète de la question juive et donc de tout « antisémitisme » sérieux et vital. La seconde pourrait aussi bien s’appliquer à l’« antisémitisme » arménien (ou à celui de ces Levantins commercialement habiles, dont seuls les Juifs sont capables de surpasser la ruse). Celui-ci n’a rien en commun avec l’hostilité profonde, biologique et par conséquent irréductible qui oppose les nationaux-socialistes et les Juifs.

Sans doute cette hostilité explosa-t-elle d’abord en une tempête populaire en réponse à tous les torts tangibles causés par les Juifs au peuple allemand depuis quelques décennies (et plus d’un Allemand dont la famille avait été réduite à la misère par les Juifs au temps de l’inflation, après la Première Guerre mondiale, fit bon accueil à l’antisémitisme tapageur du jeune mouvement, pour des raisons personnelles non moins que nationales). Sans doute la première chose qui fit d’Adolf Hitler lui-même un ennemi définitif des Juifs fut-elle sa connaissance du rôle anti-allemand joué par ceux-ci, à la fois politiquement et socialement, en Autriche et en Allemagne, déjà avant 1914, en particulier sa connaissance de l’esprit juif et de la direction juive du marxisme, et sa conscience de la présence des Juifs dans la presse, dans le théâtre, etc. …derrière toute la propagande visant directement ou indirectement à la destruction de tout instinct national sain parmi les gens de sang allemand. En d’autres mots, l’antisémitisme national-socialiste est d’abord une autodéfense raciale de l’Aryen ; une réaction vigoureuse contre le mal que les Juifs faisaient (et font à nouveau, depuis 1945) dans un pays aryen.

Mais il y a plus à dire - beaucoup plus. Ce que les Juifs faisaient et font (et ne peuvent que faire) est une conséquence de ce qu’ils sont - et de ce qu’ils restent même quand ils tournent le dos à la tradition (ou prétendent le faire) et deviennent chrétiens, théosophistes, bouddhistes ou simplement « rationalistes »… ou communistes. Et ils sont, fondamentalement, irréductiblement - déjà dans le Royaume invisible dont ce monde de formes et de couleurs et de sons n’est qu’une projection -, l’opposé polaire de l’élite aryenne naturelle ; la contrepartie obscure des plus jeunes Enfants du Soleil. Aussi racialement conscients qu’eux, sinon - hélas ! - souvent plus ; aussi étroitement liés qu’eux par la solidarité la plus impérieuse ; par une solidarité totale (dans les affaires pratiques - financières et politiques - non moins que dans les affaires religieuses ou soi-disant religieuses) telle qu’on peut rarement en rencontrer une dans l’histoire ; aussi dévouée que la leur à un but collectif implacable. Mais le leur n’est pas la conscience légitime de la vraie solidarité et de la solidarité du sang des meilleurs de la Nature ; non, ce n’est pas la fierté raciale saine et le patriotisme d’un vrai peuple, à sa place dans le plan de la Vie. Et leur but collectif n’est pas non plus, comme celui des adeptes d’Adolf Hitler, « en harmonie avec le sens originel des choses ». Au contraire !

Car en premier lieu, les Juifs ne sont pas une race au vrai sens du mot - et encore moins les « élus de Dieu ». Ils ne sont ni une variété homogène de Sémites ni une fratrie de types sémitiques apparentés se portant une relation comme celle qui relie les Aryens de type « nordique », « dinarique », ou autre, à l’intérieur de la nation allemande. Il suffit de les regarder pour en être convaincu ; non, de les regarder dans le pays où ils se sont rassemblés pendant les trente ou quarante dernières années, venant de tous les ghettos du monde, au nom de leur passé commun et de leur nationalité commune : la Palestine. On y rencontre, à part le Juif « classique », des Juifs de tous types physiques, incluant le type slave, incluant le type « nordique » - rare, sans doute, mais présent et pas nécessairement marqué par les signes visibles bien-connus de l’ascendance juive. Et certains des membres de l’étrange communauté mondiale pseudo-ethnique, pseudo-religieuse - comme, par exemple, les dénommés « Juifs noirs » de Cochin, sur la côte de Malabar - n’ont pas de sang juif, en fait, pas de sang sémitique du tout dans leurs veines ! (1)… ce qui ne les empêche pas de se sentir « juifs ».

La communauté mondiale juive n’est pas - n’est plus, depuis des siècles déjà - une nation sémitique mais une fratrie sans race rassemblée autour d’un noyau sémitique ; une fratrie sans race, mais aussi racialement consciente que n’importe quel peuple ; des éléments cosmopolites de plus en plus nombreux qui mettent les caractéristiques habituelles des sans-race - déloyauté ; absence de scrupules ; mépris de l’ordre ; scepticisme empoisonneur de l’âme - au service de l’idée raciale qu’ils ont partiellement héritée, partiellement adoptée de leurs frères de pur sang sémite, frères de foi et d’intérêts - une section très précise, et inférieure, de la plus grande race sémitique - dans laquelle la maîtrise pour la subtilité et l’intrigue surpasse de loin toutes les qualités guerrières.

Et son but collectif, poursuivi à travers l’histoire avec une cohérence infatigable, n’est rien moins que la prospérité et le pouvoir du Juif, partout dans le monde, aux dépens de tous les non-Juifs. La conscience d’être (plus ou moins) les « enfants d’Abraham » et celle de la « Loi » commune sous laquelle (formellement du moins) ses membres vivent, soudent assez bien la communauté. Mais ce ne sont que des moyens pour une fin. Et la fin - le but collectif commun : le règne juif véritable - est ce qui compte réellement.

C’est un but impie, dont l’accomplissement impliquerait la dissolution de toutes les races et de toutes les nationalités véritables ; de toutes les communautés naturelles, c’est-à-dire de toutes celles qui ont un solide fondement racial (d’abord la dissolution de la plus douée et de la plus consciente ; de la plus adaptée pour régner - l’Aryen - puis, graduellement, de toutes les autres, incluant, finalement, le noyau sémitique de la communauté juive elle-même) et l’emprise toujours plus forte d’un pouvoir financier sans âme - le pouvoir du sans-race, doté d’une intelligence destructive - sur des masses de plus en plus abâtardies et innombrables de Menschenmaterial (matériel humain), ne possédant ni pensée ni volonté propres, ni l’innocence et la noblesse des animaux.

C’est le but des Forces de l’Obscurité, dont l’influence croît, dont le jeu devient de plus en plus libre et éhonté, et dont le règne s’affirme comme une réalité de plus en plus évidente, à mesure que l’histoire suit sa course descendante fatale. C’est le but du Temps lui-même, le Destructeur de toute création ; le Niveleur et le Négateur. Et c’est le but de la communauté « dans le Temps » par excellence ; de la communauté qui, comme l’élite aryenne privilégiée rassemblée autour d’Adolf Hitler, parle passionnément de sa « mission » et se nomme « élue » - et à juste titre ; mais qui omet de dire que, contrairement aux disciples au sang pur de l’Homme « contre le Temps », elle a été choisie non par « Dieu », non par les Forces éternelles de la Lumière et de la Vie, pour servir le but constructif de la Vie, mais par les Puissances de la Mort, pour amener, par une infidélité croissante au modèle divin originel de la vie, c’est-à-dire par une fausseté croissante, la fin de ce cycle du Temps. La fin, sans un nouveau commencement - car voilà l’intention, la tendance des forces de Mort (2).

Alors que le but du Mouvement national-socialiste - son but réel, profond ; bien au-delà de toute « politique » - était et reste le glorieux nouveau Commencement - la nouvelle victoire de la Lumière incréée sur les Puissances obscures ; la nouvelle victoire de la Vie dans sa perfection terrestre originelle, de l’Ordre, dans son vrai sens, en dépit du règne temporaire et inévitable du Chaos ; l’Age d’Or du prochain cycle du Temps.

En un mot, l’intense hostilité entre les nationaux-socialistes et les Juifs signifie infiniment plus que ce que les détracteurs de la foi hitlérienne croient si légèrement. Elle révèle non pas la tension habituelle entre deux « racialismes » rivaux pris au hasard, mais l’opposition unique entre les deux pôles de la Vie pensante à la fin même de l’Age Sombre actuel. C’est la raison cachée mais réelle pour laquelle elle est absolue - et pour laquelle ses expressions tangibles ont été, et seront, à la première occasion, si mortelles.

Adolf Hitler le savait. Les plus sages parmi ses vrais disciples le savaient, et le savent. Les dirigeants tout-puissants de la Juiverie mondiale le savaient, et le savent.


Notes
(1) Ces dénommés « Juifs noirs » sont simplement des Indiens de basse caste dont les ancêtres ont jadis accepté la religion juive. Jusqu’à ce jour, ils se marient seulement entre eux. (note de Savitri Devi)

(2) C’est une vision dualiste, gnostique. Les Juifs sont ici considérés, collectivement (mais pas forcément individuellement), comme l’incarnation des « forces obscures ». En langage scientifique moderne, on pourrait parler d’« agents de l’entropie » (la tendance opposée étant la néguentropie). Des antijuifs (terme plus approprié que « antisémite », puisque les Arabes sont aussi des Sémites) chrétiens les qualifieraient probablement (collectivement) de « corps mystique de l’Antéchrist », des antijuifs musulmans d’« envoyés du Dadjal ». Des antijuifs hindouistes diraient que c’est Shiva qui agit à travers eux (en sachant que dans l’hindouisme, la destruction est non seulement « normale » mais nécessaire, puisqu’elle amène une nouvelle création et l’ouverture d’un nouveau cycle, d’un nouveau Manvantara). Des païens européens (qui ne sont pas censés croire au diable ou à l’Antéchrist) parleraient plutôt de « forces de dissolution », ou de « forces du chaos » (par opposition au cosmos, qui par définition est ordonné et hiérarchisé). A titre indicatif, l’auteur chilien Miguel Serrano, lui aussi adhérent de cette vision gnostique, a dit : « Notre vision-du-monde est simple et grandiose : une guerre cosmique ». (note d’« Arjuna »)


Ce passage est extrait du livre de Savitri Devi, The Lightning and the Sun, Calcutta 1958 (version originelle et complète, à ne pas confondre avec la version très condensée publiée en 1966 par William L. Pierce), pp. 244-249. Le titre au début de cet extrait a été ajouté pour cette version internet.

Traduction française complète de ce livre, La Foudre et le Soleil
Savitri Devi - PDF

WAWA CONSPI
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The Savoisien
The Savoisien - Lenculus
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