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Tuesday, March 16 2021

Saint-Yves d'Alveydre - Mission des souverains

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Saint-Yves d'Alveydre - Mission des souverains
Par l'un d'eux
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Une nouvelle version de l'histoire de l'Europe, déployée à partir de la lutte de pouvoir entre les papes et les souverains nationaux. Un ouvrage exigeant, dont le but n'est pas d'apporter de nouvelles connaissances, mais, en changeant la perspective, de réorganiser complètement les connaissances acquises. Cette relecture de l'histoire se termine par le projet d'une constitution européenne, supranationale, basée sur la Synarchie, le plan divin d'un État social terrestre.


Préface
J'expose avec confiance ces pages au plein jour de l'opinion publique.
Dictées par l'amour du bien, elles renferment ma pensée comme souverain chargé d'âmes et de destinées, et je crois cette pensée salutaire. Ma personne, pour le moment, n'importe pas, et ne sortira de l'anonyme que pour entrer en acte, s'il y a lieu d'agir dans le sens que j'indique.
Cette divulgation d'une nouvelle doctrine gouvernementale est déjà, par elle seule, un acte gros de faits à venir, si le besoin de vérité, de justice et de paix sociale qui me l'a dictée, est aussi général que je le pense, à tous les degrés de nos hiérarchies.
Depuis le livre du Prince, le machiavélisme le plus noir a souvent passé, à juste titre, pour être le conseiller secret des rois.
J'ai voulu en quelques pages mettre sous les yeux des peuples et de leurs chefs un nouveau livre d'État : celui du machiavélisme de la lumière. C'est pourquoi lisez, jugez, approuvez ou blâmez : j'écouterai approbations et blâmes, et si les premières dépassent en nombre les seconds, leur chiffre me dira que j'ai bien fait, et qu'il faut se mettre à l'action.
Une pareille action ne saurait avoir le caractère d'une réaction européenne, ni les mystères d'une sainte alliance.
Avant les cabinets, c'est l'opinion publique seule qu'il faut aborder premièrement.
C'est là qu'est la grande force, le seul levier capable de soulever l'Europe de l'ornière sanglante qui la conduit en Amérique.
Si la volonté générale de l'Europe se reconnaît dans cette oeuvre l'accomplissement en est facile.
Nous ne serons alors que les premiers agents d'une irrésistible puissance, sans laquelle notre pouvoir, plus ou moins habile à conserver ce qui est, demeure impuissant à créer ce qui pourrait être. C'est donc à l'opinion qu'il appartient de répondre, si mes voeux ont formulé les siens.
Elle a pour le faire des voies légales, pratiques et sûres : comités, adresses, délégations au chef de l'État, dans chaque État. Si cette pression morale sur les gouvernements acquiert une intensité suffisante, les pouvoirs publics européens devront, par nous, se concerter et agir souverainement pour une fin commune, autre que la conservation de nos droits menacés de diverses manières.
Puis, ce sera aux ministres et aux nations d'entrer en scène et de préparer le pacte fédéral et les institutions destinées à le garder. Aujourd'hui, plus nominaux que réels, les souverains ne sont que les gardiens d'une trêve armée qui ne leur permet pas les oeuvres de la paix. Conservation, destruction : tel est le dualisme qui limite brutalement la souveraineté, d'où toute réforme pourrait procéder.
C'est un cercle fatal qui nous étreint souverains et peuples, et que nous ne pouvons briser tous que par une sincère entente commune, préparée par un grand effort intellectuel et moral. Depuis le traité de Westphalie ou plutôt depuis le Congrès d'Arras, le gouvernement général de l'Europe est un véritable état de siège, dont nous sentons vainement l'écrasante inanité. Tant que ce système subsiste, aucune conception générale de gouvernement digue de nos temps n'est applicable, aucune action généreuse dans le sens des grands mobiles de la Société, des grands intérêts de la Civilisation, n'est pratique.
Sujets de la force, notre seule politique possible est de nous en saisir, sous peine d'en être saisis ; et notre seule activité pratique est une compétition diplomatico-militaire, inter-dynastique et internationale, dont le triomphe toujours éphémère coûte aussi cher, à tous les points de vue, que la défaite.
Valois, Wasa, Bourbon, Hapsbourg , Orange, Romanoff, Hohenzollern, Bonaparte, etc., nous tendons à rééditer périodiquement la même histoire, sans grand profit pour nous-mêmes, ni pour l'Europe ; nous tournons dans le même manège, dans le même champ clos féodal, qu'ensanglantent nos ambitions rivales, nos combats judiciaires, donnant aux peuples le spectacle d'une rixe de gladiateurs qui leur prouve par de perpétuels exemples que l'anarchie préside à nos rapports comme aux leurs. C'est la vie, diront les naturalistes, la vie avec ses luttes instinctives et ses compétitions passionnées.
Cependant l'état propre de l'homme n'est pas cet état de nature, mais l'État Social.

Dans chaque État, les passions et les instincts subissent le frein des lois civiles ; et les États d'une même famille sociale, ceux de la Chrétienté, ne sauraient sans danger demeurer longtemps encore moins contraints, dans leurs rapports mutuels, à la justice et à l'équité, que les individus. Chrétiens dans notre vie privée, civilisés dans nos habitudes domestiques, devrons-nous donc éternellement n'échanger entre nous, dans nos relations fonctionnelles, comme souverains, qu'une politique antichrétienne et barbare, instinctive et féroce, faite de ruse diplomatique, de violence militaire, et dont nos codes nationaux repoussent et poursuivent l'immoralité, quand nos sujets la pratiquent entre eux ?
Nulle intelligence, nulle conscience ne peut répondre affirmativement ; mais il est plus facile de réprouver le mal que d'en connaître exactement les profondeurs, les causes, et de pouvoir y remédier. La Maison européenne, la Chrétienté étant ainsi bâtie, nous sommes forcés d'en subir le statu quo, faute d'un meilleur plan et d'ouvriers pour la rebâtir.
Nous n'en sommes, malgré les apparences, que les premiers locataires, les plus exposés.
Pendant que la guerre permanente règne en haut, la révolution sape les fondations, et nous accule de plus en plus à la conservation matérielle de nos droits dynastiques et des droits de l’État à l'intérieur, de nos droits nationaux au dehors.
Pour le moment, en effet, et tant que la loi de nos rapports est ce qu'elle est, nous ne pouvons faire mieux qu'opposer une conservation matérielle au matérialisme de la destruction, aussi longtemps que les peuples ont assez de bon sens pour rester dans la logique de leur histoire et nous en confier l'application.
Mais nous ne devons pas nous dissimuler qu'ils peuvent cesser d'avoir ce bon sens, pour leur malheur sans doute, mais pour le nôtre aussi. Le matérialisme gouvernemental, et il remonte haut dans l'Histoire, tend partout, dans notre siècle positiviste, à réduire l'État à une sorte de machine anonyme, si bien montée par nous qu'elle semble pouvoir fonctionner d'elle-même, sans principe de vie politique.
Tel est, à proprement parler, le fond de la conception latine du gouvernement auquel les Occidentaux donnent le nom assez chimérique de république.
La France, sous ce rapport, ne varie pas, depuis Danton jusqu'à M. Gambetta.
Il est douteux que les peuples tirent jamais des républiques ainsi comprises, un autre avantage qu'une suppression apparente de la liste civile ; et il en résulte, pour eux, une série d'inconvénients politiques et sociaux, internes et externes, inutiles à relever ici.
Mais supposons un instant que les volontés nationales, plus ou moins surprises par la dogmolâtrie athéologique, par l'archaïsme universitaire, des soi-disant républicains, puissent supprimer partout la vie à la tête des États et réduire ceux-ci à leur simple automatisme administratif : l'Europe en sera-t-elle plus à l'abri de la guerre permanente qui est sa loi générale, les nations européennes échapperont-elles davantage à toutes les conséquences de l'état de siège européen ?
Toutes les déductions de l'Histoire prouvent le contraire.
Si la Révolution, considérant la destruction de ce qui est comme un moyen de faire place à ce qui doit être, avait en réserve un plan réalisable, répondant à la création d'un ordre de choses meilleur, la République, outillage monarchique sans monarque, pourrait prétendre à réaliser une certaine économie de transition.
Tel n'est pas le cas.
Bien plus civile que politique, oeuvre de demi-lettrés absolument dépourvus de toute science sociale, la Révolution n'a rien qui doive nous effrayer outre mesure ; et je crois, au contraire, ses exemples faits pour nous rassurer sur notre utilité pratique et nous démontrer que les vraies réformes ne peuvent venir que de nous.
Cette révolution n'est qu'une poussée bruyante d'une certaine partie, non satisfaite, des classes moyennes, sur des cadres créés par nous, et beaucoup trop satisfaisants pour qu'on les supprime.
À l’avant-garde des autres nations, la France est pour nous tous un théâtre d'observation dont les expériences portent leurs enseignements et leurs conclusions.
La Monarchie y est évincée, mais l'État y reste intact, tel que Louis XI l'a médité, tel que Richelieu l'a voulu, tel que Colbert l'a créé.
Nul ne songe à le détruire, chacun ambitionne de l'occuper.
La Révolution fait la poussée ; la République organise la substitution ; un fauteuil remplace le trône ; la couronne ne disparaît que pour faire place à un chapeau ; au sceptre succède une canne, en attendant un sabre, et tout est dit.
Pourtant, par moments, la Révolution semble se faire plus menaçante, et de civile qu'elle est, elle paraît, sous le nom de socialisme, vouloir revêtir un certain caractère antisocial. Sentant vaguement le néant pratique de sa dogmolâtrie de son athéologisme universitaire, elle essaie d'y remédier en poussant ses archaïsmes jusqu'aux extrêmes ; mais, impuissante à rien créer, elle renouvelle de vieilles histoires, se divise contre elle-même, et oppose à l'État traditionnel, la Commune, tradition du moyen âge et des Étienne Marcel. Que nous annonce cette réédition non corrigée ?

Le voici :
Une nouvelle poignée de demi-lettrés, trouvant que la politique est la carrière de ceux qui n'en ont pas, s'improvisent les interprètes des dernières classes pour les exploiter à leur profit. L'Europe s'effraie, et elle a tort.
Laissons passer ces saturnales renouvelées des Romains, et concluons. Ce n'est encore qu'une nouvelle poussée tendant à une nouvelle substitution.
Tout ce monde peu nombreux, oisif, inexpérimenté, plus despotique que jamais nous ne le fûmes, ne veut gouverner ex abrupto que pour être quelque chose d'officiel : président, ministre, tribun, colonel de garde nationale, maire, commissaire de police, sergent de ville ou garde champêtre.
Chaque demi-bachelier paresseux se sent en poche une lettre de change sur les fonds publics.
La fonction visée, l'oripeau poursuivi, à grand renfort de phrases sonores, ne sont que le symbole de l'émargement au budget. Ce que je viens de dire aboutit à ce qui suit :
C'est qu'il en serait ainsi partout, en Allemagne comme en France, en Russie comme en Allemagne, en Autriche, en Angleterre, partout en un mot.
Car toutes nos nations organisées sur le même plan, ayant érigé sur ce plan l'État, ne peuvent avoir que ce genre de république, sous peine de n'avoir pas de républicains. En définitive, ce sera toujours l'état de siège national au dedans, mais plus grossier, plus gros de discordes civiles ; et ce sera plus que jamais l'état de siège européen planant sur toutes les nations du continent, mais plus lourdement et avec des résultats plus sanglants et plus onéreux. Car la politique sérieuse est une science faite de tact et d'expérience, une synthèse pratique de connaissances nombreuses, de traditions et de prudence, et tout cela ne s'improvise ni par des suffrages démagogiques, ni par des discours, ni par de soi-disant changements de gouvernement. Les États républicains d'Europe se heurteraient encore plus brutalement que sous nos vieux étendards, et enfantés par le vent populaire, ils engendreraient les plus désastreuses tempêtes. Nos liens de famille modèrent encore un peu la loi de ruse et de violence qui nous gouverne tous, le choc diplomatico-militaire de nos États armés les uns contre les autres.
Toutes les réformes réelles sont venues de nous, et je crois que nous seuls pouvons désarmer la guerre et organiser la paix publique, si nous savons, forts de la volonté de nos peuples, faire passer à l'État Social nos pouvoirs généraux européens, et fonder sur ses véritables bases l'Empire de la Civilisation.
Telle est notre vraie raison d'être, notre réserve supérieure d'utilité, la mission qui lie nos destinées à celles des nations et qui, seule, comme le prouvera ce livre, est la conclusion pratique des gestations sanglantes mais progressives de notre vieille Europe et de son histoire.


Saint-Yves d'Alveydre - La France vraie Tome 1
Saint-Yves d'Alveydre - La France vraie Tome 2
Saint-Yves d'Alveydre - Mission des juifs - Tome 1
Saint-Yves d'Alveydre - Mission des juifs - Tome 2

Marquis Saint-Yves d'Alveydre
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Monday, March 8 2021

Les Nouveaux Francs - Communisme politique et libéralisme égotique



Les Nouveaux Francs - Communisme politique et libéralisme égotique
Résumé des forces en présence


Les Nouveaux Francs
Réseau d'entrepreneurs d'esprit français et de religion païenne européenne

Rencontrer des entrepreneurs fidèles à l'esprit français partout où se trouvent d'authentiques païens francophones.
Travailler intelligemment pour croître et prospérer.
Actualiser et pratiquer notre religion païenne européenne.

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Malveillance, magie noire et comment s'en prémunir



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Saturday, January 16 2021

Professor D. Cajus Fabricius - Positive Christianity in the Third Reich - AudioBook



Professor D. Cajus Fabricius - Positive Christianity in the Third Reich
AudioBook - PDF


Written by German professor of theology and N.S.D.A.P. (Nazi Party) member Cajus Fabricius, dispels the misconceptions that National Socialism was an anti-Christian ideology and that the Third Reich was an anti-Christian state. This short book reveals to us that Hitler was a strong proponent of Positive Christianity in the role of German life, that there is no contradiction between Positive Christianity and National Socialism, and that Christianity was as popular as ever under Hitler.


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Thursday, January 14 2021

Jacques Bonvin - Mégalithes Lieux d'énergie




Jacques Bonvin - Mégalithes Lieux d'énergie
Pour une lecture différente des menhirs, dolmens et autres pierres...


Cet ouvrage est une étude très approfondie sur les dolmens, menhirs et toutes pierres levées. Leur histoire, leur utilisation, leurs légendes et traditions, les rapports avec la géobiologie et la radiesthésie, leur rôle de guérison, etc.
En annexe, sont analysés deux sites : le tumulus du Puy de Lafont et le menhir de Saint-Sulpice de Fayerens.


Jacques Bonvin - Paul Trilloux - Église romane Lieu d'énergie

Celtes - PDF
Géo-ingénierie - PDF
Géobiologie - PDF


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Tuesday, January 12 2021

Steven L. Akins - The Lebor Feasa Runda

Steven Akins - The Lebor Feasa Runda.jpg


Steven L. Akins - The Lebor Feasa Runda
(Book of seceret knowledge)
A druidic grammar of Celtic lore and magic


Celtes - PDF
Magic - PDF


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How the Ahnenerbe SS saved Celtic Pagan culture
An Interview with Steven L. Akins
By : Raven Wildewood - February 2, 2009


I recently had the opportunity to conduct an interview with Steven L. Akins, the author of The Lebor Feasa Runda, a controversial new book that has taken the Pagan community by storm....

Raven : Mr. Akins, you have recently published a book that you claim is a translation of an ancient Druidic text. Can you tell me more about this ?

Steven: I'd be very happy to. The Lebor Feasa Runda is a text that I believe to be a pre-Christian scripture of Irish origin that records the doctrine and teachings of the ancient Celtic Pagan priesthood known as the Druids. This text was brought to my attention a number of years ago and I was fortunate enough to be able to obtain a German translation of it that was made during the last century when the original manuscript was in the possession of the Ahnenerbe, the Ancestral Research and Teaching Society which existed as a department of the German government during the Second World War.

Raven : That's very interesting. So, how did an ancient Irish manuscript end up in Germany ?

Steven: According to the notes made by the German translator, it was believed to have been brought to Poland by Dr. John Dee and Edward Kelly in the 16th century under the patronage of Emperor Rudolf, and from there it ended up in the hands of some members of the Bavarian Illumanati and eventually found its way into the possession of the Thule Society from whom it was confiscated and turned over to the Ahnenerbe for translation by orders of Heinrich Himmler.

Raven : What do you think would have been the key to the Nazis interest in this text ?

Steven: I think that the Nazis saw some of the stories in the Lebor Feasa Runda as supportive of their theory that the Aryan race originated from a lost continent like Atlantis or Thule. The Lebor Feasa Runda relates how the gods once lived on an immortal island that lay to the west of Ireland until it sank beneath the Atlantic Ocean; this island was also the birthplace of the human race according to Celtic legend. Then, of course, there is the fact that the Lebor Feasa Runda reveals techniques by which the ancient gods of the Celts can be summoned to give their aid and assistance to those who contact them by means of magical operations; a prospect which may well have held an enormous appeal to the Nazis in their efforts to establish military domanince over Europe.

Raven : I see. So how did you come to translate the Lebor Feasa Runda into English ?

Steven: That is where a bit of divine intervention seems to come in. I actually met the widow of Henry Thorenson, the original German translator, quite by accident. During World War II, Thorenson was one of several thousand German soldiers who had been captured by the Allies and sent to an internment camp in the United States. After the war, Henry was released from prison and married a local girl named Evelyn who he had met while in the detention camp. The two of them settled down near the small Southern town of Aliceville, Alabama, where Evelyn grew up and where Henry had been confined during the war. Fortunately Henry had managed to hold onto a journal in which he had made a transcription of the text of the Lebor Feasa Runda, and he continued to work on his translation of it over the next 20 years. After meeting Evelyn and talking with her about her husband's work, she was kind enough to send me a copy of his German translation which was never published. After reading it and realizing what it was, I decided to translate it into English and have it published myself.

Raven : So what became of the original Irish manuscript ?

Steven: No one knows for certain. The original manuscript was found missing from the Ahnenerbe archives on May 10, 1941, the same day that Rudolf Hess Hitler's deputy Fuhrer made his solo flight to Britain claiming to be on a peace mission. Hess evdently had planned to meet with the Duke of Hamilton to discuss the terms of a proposed peace treaty between Germany and Great Britain, but he ran short of fuel trying to locate the Duke's private landing strip in the dark of night and had to bail out of his plane. Hess's parachute came down a few miles short of his intended destination, injuring his ankle on impact. He was taken into custody shortly thereafter and the documents he was carrying were confiscated. Hess was held prisoner by the British government until the end of the war and his trial at Nuremburg, where he was sentenced to spend the rest of his life in Spandau prison. No trace of any of the documents being carried by Hess has been found to this day; so if he was carrying the original Irish manuscript of the Lebor Feasa Runda, which Thorenson believed he had intended to present to the Duke of Hamilton as a gift of goodwill, there is no telling what became of it; though the British government would be the most likely candidate responsible for its disappearance.

Raven : Since publishing the Lebor Feasa Runda, your translation of this text has recently drawn some criticism from members of the academic community due to the fact that you did not submit it to peer review prior to publishing it. How do you respond to this ?

Steven: As an independant scholar working outside the academic community, my research is not tied to any university or association of other scholars. Since my translation was made from a photocopy of a type-written German version of the text, there was no original surviving manuscript in my possession to submit for analysis and comparision. I have also had to deal with issues relating to the heirs of Henry and Evelyn Thorenson who did not wish their father's German translation published due to their desire to avoid any encroachment on their privacy, which I fully respect.

Raven: Of course. But another point that has been brought up by some in the field of Celtic studies is that while part of the material in the Lebor Feasa Runda follows very closely what is found in the Irish Celtic myths that have been preserved in medieval texts, other parts of it deviate significantly from the versions recorded in the Middle Ages; such as the inclusion of a horned god in the opening chapter of your book, which is otherwise unattested to in surviving Irish sources. Why do you think this is ?

Steven: When dealing with the mythology of Celtic Ireland we are looking at stories and legends that were not written down until well into the Christian era. For the most part, these formed the basis of what was originally an oral tradition, and while the tellers of these tales certainly made an effort to accurately commit the many details of these stories to memory; after a period of several generations and many hundreds of years, discrepancies naturally occurred. This was also partly due to the influence of Christianity, as the stories were most often recorded by monks of the Christian Church who had their own agenda to promote and tended to tone down the Pagan elements which were often hidden under a thin veneer of Christian influence. Thus the character of Cerna, the horned god who is deposed as a ruler of the wilderness as a result of fathering the human race with the goddess Brighid and is expelled from Tir nan'Og to rule over the realm of the dead, was not a popular deity in the eyes of the Christian scribes due to the parallels they saw between him and their own Biblical devil. Yet his legend managed to survive in Ireland, albeit in a much debased form, in the character of Derg Corra, the man in the tree; while the dim memory of his name is echoed in the character of Conall Cearnach, a hero of the Ulster Cycle charged with rounding up stolen cattle and was invulnerable to serpents.

Raven : I see. So you believe that the Lebor Feasa Runda preserves an older, more authentic version of the Celtic Myths before they began to degenerate over time and were affected by Christian influence ?

Steven: Exactly. In fact, you can see archaelogical evidence of the legend of the horned god depicted on scenes of various artifacts that have been recovered from Celtic areas in Europe, such as the Nautes Pillar in Paris, which shows not only the Gallic horned god, Cernunnos, but other scenes representing his expulsion from the fellowship of the gods in the form of Tarous Trigaranus, the bull with three cranes, who hides in a tree being felled by the god Esus. Another artifact from Trier, Germany, shows the same scene.

Raven : And what is your interpretation of these ?

Steven: I see them as illustrating a cultural shift due to the introduction of agriculture displacing the prominence of a deity primarily associated with hunting and herding. Once agriculture had been introduced, the gods associated with it became the central focus of Celtic culture, as hunting and raising animals for meat took a backseat to more labor intensive farming. Since crops would not grow in winter and meat was still needed to supplement an agrarian diet, animals would have still been hunted and slaughtered during the winter months when the earth and fields lay barren; thus the horned god came to be viewed as a god of the dead and the underworld in addition to his association with animals.

Raven : Clearly this makes sense. So the legend of the horned god was tied to a theme of seasonal cycles of death and rebirth ?

Steven : Absolutely.

Raven : I know that a number of your critics have taken exception to some of your personal viewpoints outside of your publication of this book, due to your more conservative stance on a number of issues. Do you see this as an attempt to discredit your work ?

Steven: I definately think that is a major motivation behind their intentions. It's no secret that some of the most outspoken critics of my work in translating the Lebor Feasa Runda have been other authors within the Pagan community. Individuals like Erynn Laurie, Philip Bernhardt-House, Clare Vaughn, C. Lee Deveers, Brendan Myers, and Ben Gruagach, belong to a small coterie of far left-leaning, politically liberal radicals who see Paganism as being the private property of homosexuals, feminists, and multi-culturalists, from which anyone of a more conservative outlook should be excluded. My own social and political views tend to rub them the wrong way as I believe that the Celtic culture from which my own heritage stems should be preserved and protected from outside influences which would compromise its ethnic integrity and dilute it to the point of obliteration.

Raven : So you see culture as being the exclusive property of its respective ethnic group ?

Steven : I think it should be, since different cultures develop among different ethnic groups; and the cultures that arise exist as an extention of the beliefs, values, attitudes, ethics, customs and traditions of the group from which they emerge.

Raven : Which is an attitude that some might consider to be racist.

Steven : Some do, but their interest is not in preserving any particular culture. Most of the people who would label me as a "racist" have an agenda of promoting multiculturalism, which is cultural blending. They preach "diversity" but clearly they are not interested in maintaining the distinctions that define different ethnic groups and their cultures. If you mix everything together, there is no diversity, you only end up with an ambiguous mass lacking any sort of distinctive identity.

Raven : Well I would like to thank you for taking the time to answer my questions regarding your book and I certainly hope that it is well received; I enjoyed reading it.

Steven : Thank you, Raven, I have enjoyed the interview.


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WAWA CONSPI
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The Savoisien
The Savoisien - Lenculus
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