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WAWA CONSPI - The Savoisien

Exegi monumentum aere perennius

Announcement

#1 05-05-2010 12:16:12

AlasDeFuego
Guest

Kalikst de Wolski - La Russie juive

Kalikst de Wolski
La Russie juive
http://www.histoireebook.com/index.php? … ssie-juive
http://www.balderexlibris.com/index.php … ssie-juive

“Lorsque les pères s’habituent à laisser faire les enfants,
lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles,
lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter,
lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus,
au-dessus d’eux l’autorité de personne, alors c’est là en toute jeunesse et en toute beauté,
le début de la tyrannie.”
Platon

bibliotheque-thomas-fisher-a-toronto-582357.jpg

Ce document, que l'on croyait à jamais disparu,
ressurgit grâce et à cause de la censure exercée sur l'Internet.

Merveilleuse création à l'usage des militaires pour nous soumettre. Leur plus grande faute fut de vouloir amasser plus d'argent avec cet arme.
Nous avons entre les mains un moyen qui fut jadis réservé à ceux qui nous dominent depuis des millénaires. Nous avons enfin la possibilité d'avoir accès à l'information, à la connaissance jadis réservée à ceux qui pouvait se l'acheter.
Si vous êtes jeune, vous ne savez pas ce que pouvait être ces années de recherche pour trouver enfin le LIVRE qui devenait en quelque sorte une quête du Saint Graal.

La majorité de ces livres disparaissent, rachetés et détruits ou mis en bibliothèque secrète à l'usage de quelques-uns.
L'internet offre de multiple possibilité de trouver ces livres. Remarquez que les systèmes de vente en ligne sont sous la coupe de ceux qui se sont "élus" par le fait d'un mariage non consenti avec un $aigneur en offrant, dans la souffrance et le sang, l'anneau nuptial de leur allégeance, les transformant à jamais en déficient de l'Amour (merci au Professeur Jean Gautier et à son chantre M. Dommergue).

Pourtant, ces moyens de vente en ligne sont fort utile pour trouver le rare et l'inconnu même d'eux. Toutefois si vous essayez de trouver des livres comme celui de Robert Ambelain, Les arcanes noirs de l'hitlerisme ; Edt. Robert Laffont - 1984. Vous en trouverez à des prix prohibitifs. Pourquoi ? Simple, on les rachète à des particuliers inconscients du fait et voulant faire une bonne opération financière.
Ainsi disparaissent  des placards ces ignobles livres, délateurs de petit ou grands secret utile à la soumission de notre conscience, encore plus rapidement qu'avant.
Avant Internet, il fallait faire le tour des bouquinistes, des bibliophiles, compter sur la providence (la leur) ; maintenant ces livres sont directement envoyés aux innombrables rabatteurs contre un peu d'argent.

Méfiez-vous, scanner votre livre avant de l'envoyer, ou de les vendre à bon prix. [b]Une simple photocopie est aussi indiquée.

Diffusez ensuite sur le Net pas net.
Un lien et il en est fini de l'omerta, de la censure. Une fois sur le net impossible de le faire disparaitre. Comme pour ce livre mis en lien ci-dessus.
Il ne vaut plus rien sur les sites de vente en ligne. Nous en avons fait l'expérience.

Utilisant ce que disait Nicolas Roerich, celui qui soumit l'idée de mettre sur le dollar américain cette belle image qui peuple nos sites de conspiration, cette devise "Aimer, Aider, Donner".

Comme quoi, il n'y a pas que du mal dans ce qu'ils disent, à condition de savoir faire preuve de discernement.
Je sais cela fait New Age tout cela. Mais cela est leur façon de nous soumettre. Utilisons là...

Last edited by AlasDeFuego (05-05-2010 22:20:39)

#2 03-03-2011 18:22:25

MarcusSeagal
Guest

Re: Kalikst de Wolski - La Russie juive

Il y a encore la Mikva, cérémonie de la purification de la femme.
Kalixt de Wolsky, La Russie juive, Albert Savine, Paris, 1887, pages 294-300
_________________
La Mikva est un grand bassin rond rempli d’eau, dans lequel les femmes juives doivent, pour leurs relevailles, ainsi que chaque mois, se laver pour purifier leur corps.

Dans les temps anciens, lorsque les Juifs réglaient leur vie selon les lois de Moïse et non selon celles du Talmud, la femme juive, pour ses relevailles, apportait une offrande au grand prêtre et, le soir de la même journée, elle se purifiait par quelques ablutions, sans avoir besoin de se plonger dans l’eau vive d’un ruisseau. Mais depuis que les Juifs se sont laissé guider par les lois du Talmud, les interprètes de ces lois ont entouré la cérémonie de la purification de la femme d’une quantité de minutieuses prescriptions (qu’on trouve détaillées dans le IVe livre de Orah-Haim, du § 183 au § 203). Ces tracasseries, dont le but était la conservation de l’influence des rabbins sur la vie intime des Juifs, par un contrôle exercé sur les actes les plus secrets de la vie intime, ont eu un résultat paradoxalement contraire à celui que l’on se proposait, c’est-à-dire que la femme juive, en accomplissant la cérémonie de la purification, ne lave pas son corps et ne le rend pas plus propre qu’il ne l’était auparavant, mais elle le salit davantage, et voici de quelle manière :

La Mikva est un bassin d’environ un mètre cube de contenance. Selon la loi du Talmud, ce bassin devrait être rempli d’une eau vive, mais comme, surtout pendant l’hiver, il serait trop pénible de se plonger dans l’eau froide, on construit le bassin de manière à n’y faire arriver qu’une très minime partie de cette eau vive exigée par le règlement, et à l’aide d’un tube en fer-blanc placé à l’intérieur, on chauffe le bassin.

La Mikva se trouve toujours sous terre dans une cave plus ou moins spacieuse, et la cérémonie s’accomplit dans une demi-obscurité; la cave n’étant éclairée que par une ou deux chandelles de suif. La femme juive qui arrive là pour ses ablutions commence par se déshabiller et par démêler ses cheveux. Elle livre ensuite ses mains et ses pieds à la Neguel-Schneidecke, gardienne placée là exprès pour couper les ongles et, en outre, pour arracher les croûtes des plaies sur le corps de celles qui ont le malheur d’en avoir, cela afin qu’il ne se trouve sur le corps rien qui puisse empêcher l’eau de la Mikva de le baigner entièrement, sans quoi la cérémonie serait considérée comme nulle. Après cette opération, la femme descend dans la Mikva et, après avoir fait une courte prière, elle s’y plonge de manière que pas un de ses cheveux ne paraisse à la surface ; elle doit attendre dans cette position le moment où la Tukerke (surveillante qui reste sur le bord du bassin), prononce le mot « Kascher ! ». Un, deux, trois plongeons semblables, et la cérémonie est aux trois quarts accomplie, mais il en reste encore un quatrième, et celui-ci est sans doute le plus pénible de tous. La femme qui a plongé trois fois doit encore se rincer la bouche avec l’eau de la Mikva, et ce n’est qu‘alors qu’elle peut remonter les escaliers et céder la place à une autre. Deux femmes ne peuvent ensemble accomplir la cérémonie. Il faut que chacune le fasse séparément.

Dans une seule soirée, une centaine de femmes plongent de cette manière dans la Mikva et, d’après le règlement du Kahal, inspiré par une sordide économie, l’eau du bassin n’est changée qu’une fois par mois, quelquefois même plus rarement. Ainsi, dans cette eau putréfiée et remplie de miasmes, des centaines de femmes doivent accomplir la cérémonie de la purification. Chacune d’elles est obligée de se rincer la bouche avec cette saleté. Il est facile de comprendre que, dans ces conditions, la Mikva est un supplice pour la femme juive ; cette cérémonie est une cause de maladies de tous genres, qui se perpétuent ainsi parmi ce peuple voué à la saleté.

Qu’on se figure des centaines de femmes nues, échevelées, et souvent ensanglantées par suite d’un excès de zèle de la part de la Negel-Schneidecke, rassemblées dans un souterrain où vacille la flamme de deux ou trois mauvaises chandelles de suif, se pressant autour d’un bassin en attendant leur tour d’y entrer (bassin d’où s’échappent des miasmes à donner des nausées), regardant avec effroi celle de leurs compagnes qui vient d’accomplir la lugubre cérémonie, et qui, après s’être rincé la bouche avec cette eau fétide, vomit en remontant les degrés, et cède avec empressement la place à une autre que le même sort attend.

Au milieu de toutes ces femmes, la Tukerke, l’horrible mégère qui ne délivre ses patientes que quand il lui plaît de prononcer le mot « Kascher ! » et qui, à son caprice, peut raccourcir ou prolonger le supplice. Ce tableau fantastique et horrible, semblable à une scène racontée par le divin Dante dans sa descente aux Enfers, serait digne de la plume d’un grand poète et du pinceau d’un illustre peintre.

En parlant de cette cérémonie sauvage, barbare et digne des temps païens, on est pris d’indignation et l’on se demande s’il est possible qu’une pareille cérémonie puisse être exigée à titre d’acte religieux. Est-il possible qu’une action aussi dégoûtante s’accomplisse au milieu de la civilisation de la seconde moitié du XIXe siècle ? Pauvres victimes du fanatisme entretenu et soutenu par les meneurs du judaïsme ! Pauvres femmes juives ! Il n’est pas étonnant qu’après les tortures qu’on vous fait subir au nom de la religion, votre jeunesse se fane si vite, et qu’à vingt-cinq ans à peine vous paraissiez en avoir cinquante ! Il n’est pas étonnant que vous ayez si peu de goût pour la propreté, puisque au nom de la religion on vous prescrit de vous avilir chaque mois dans une eau putréfiée.

Chaque femme juive qui, chaque mois, vient accomplir cette cérémonie révoltante, imposée par le fanatisme religieux, c’est-à-dire l’acte de la purification, est en plus obligée de payer une rétribution à un entrepreneur à qui le Kahal vend, au profit de sa caisse, le droit de la percevoir et qui, outre le revenu que cette barbare cérémonie lui rapporte, exerce encore un contrôle indécent sur la vie la plus intime des ménages juifs.

#3 04-08-2011 00:29:05

MarcusSeagal
Guest

Re: Kalikst de Wolski - La Russie juive

Discours intégral du grand rabbin, au cimetière de Prague
Kalixt de Wolsky, La Russie juive, Albert Savine, Paris, 1887, pages 5-19

Si l'Or est la première puissance de ce monde, la seconde est sans contredit la Presse.

L'or, la plus grande puissance sur la terre, - l'or, qui est la force, la récompense,
l'instrument de toute la jouissance, tout ce que l'homme craint et convoite, -
voilà le grand mystère, la profonde science de l'esprit qui régit le monde !
Voilà l'avenir !...

_________________

Dans son livre de 560 pages consacre à la question juive : LE CIMETIÈRE DE PRAGUE, éditions Grasset. Le faussaire de l'histoire Umberto Eco "oublie" de citer le fameux discours du grand rabbin au cimetière de Prague !...

A SA LECTURE ON COMPREND POURQUOI.

Nous pensons qu'il n'a pas accès à la librairie qui est nôtre. Pour l'aider dans sa tâche ingrate de dire la vérité en utilisant 1200 mots de vocabulaire au moins ; nous lui offrons ce livre et nous remercions sincèrement ceux qui ont su le préserver de la destruction en nous l'offrant sous le format qui convient à une bonne diffusion sur Net.

Buchbinder-Rabbi_Praying.jpg

_________________

Discours intégral du grand rabbin, au cimetière de Prague

Ce discours, extrait d'un ouvrage anglais publié par sir John Readcliff sous le titre de Compte-Rendu des événements politico-historiques survenus dans les dix dernières années, dévoile la persistance avec laquelle le peuple juif poursuit, de temps immémorial et par tous les moyens possibles, l'idée de « régner sur la terre. »

Le voici en entier :

« Nos pères ont légué aux élus d'Israël le devoir de se réunir, au moins une fois chaque siècle, autour de la tombe du grand maitre Caleb, saint rabbin Symeon-ben-Ihuda, dont la science livre, aux élus de chaque génération, le pouvoir sur toute la terre et l'autorité sur tous les descendants d'Israël.
     « Voila déjà dix-huit siècles que dure la guerre du peuple d'Israël avec cette puissance qui avait été promise à Abraham, mais qui lui avait été ravie par la Croix. Foulé aux pieds, humilie par ses ennemis, sans cesse sous la menace de mort, de la persécution, de rapts et de viols de toute espèce, le peuple d'Israël pourtant n'a point succombe ; et, s'il s'est dispersé sur toute la surface de la terre, c'est que toute la terre doit lui appartenir.
     « Depuis plusieurs siècles, nos savants luttent courageusement et avec une persévérance que rien ne peut abattre contre la Croix. Notre peuple s’élève graduellement et, chaque jour, sa puissance grandit. A nous appartient ce dieu du jour qu'Aaron nous a élevé au Désert, ce Veau d'Or, cette Divinité universelle de l’époque !
     « Lors donc que nous nous serons rendus les uniques possesseurs de tout l'or de la terre, la vraie puissance passera entre nos mains, et alors s'accompliront les promesses qui ont été faîtes à Abraham.
     « L'or, la plus grande puissance sur la terre, — l'or, qui est la force, la récompense, l'instrument de toute la jouissance, tout ce que l'homme craint et convoite, — voilà le grand mystère, la profonde science de l'esprit qui régit le monde ! Voilà l'avenir !...
     « Dix-huit siècles ont appartenu à nos ennemis, mais le siècle actuel et les siècles futurs doivent nous appartenir, à nous, peuple d'Israël, et nous appartiendront sûrement.
     « Voici la dixième fois, que depuis mille ans de lutte atroce et incessante avec nos ennemis, que se réunissent dans ce cimetière, auprès de la tombe de notre grand maître Caleb, saint rabbin Syméon-ben-Ihuda, les élus de chaque génération du peuple d'Israël, afin de se concerter sur les moyens de tirer avantage, pour notre cause, des grandes fautes et péchés que ne cessent de commettre nos ennemis, les Chrétiens.
     « Chaque fois, le nouveau Sanhédrin a proclamé et prêché la lutte sans merci avec ces ennemis. Mais, dans nul des précédents siècles, nos ancêtres n'étaient parvenus à concentrer entre nos mains autant d'or, — conséquemment de puissance, — que ce que le XIXe siècle nous en a départi. Nous pouvons donc nous flatter, sans téméraire illusion, d'atteindre bientôt notre but, et porter un regard assuré sur notre avenir.
     « Les temps de persécutions et les humiliations, - ces temps sombres et douloureux que le peuple d'Israël a supportés avec une si héroïque patience, - sont fort heureusement passés pour nous, grâce au progrès de la civilisation chez les chrétiens, et ce progrès est le meilleur bouclier derrière lequel nous puissions nous abriter et agir, pour franchir d'un pas rapide et ferme l'espace qui nous sépare encore de notre but suprême.
     « Jetons seulement les yeux sur l'état matériel de l'Europe, et analysons les ressources que se sont procurées les Israélites depuis le commencement du siècle actuel, par le seul fait de la concentration entre leurs mains des immenses capitaux dont ils disposent en ce moment ... Ainsi, à Paris, à Londres, à Vienne, à Berlin, à Amsterdam, à Hambourg, à Rome, à Naples, etc., et chez tous les Rothschild, partout, les Israélites sont maîtres de la situation financière, par la possession de plusieurs milliards; — sans compter que, dans chaque localité de second et troisième ordre, ce sont eux encore qui sont les détenteurs des fonds en circulation, et que partout, sans les fils d'Israël, sans leur influence immédiate, aucune opération financière, aucun travail important, ne peuvent s'exécuter.
     « Aujourd'hui, tous les empereurs, rois et princes régnants, sont obérés de dettes, contractées pour l'entretien d'armées nombreuses et permanentes, afin de soutenir leurs trônes chancelants. La Bourse cote et règle ces dettes, et nous sommes en grande partie maîtres de la Bourse sur presque toutes les places. C'est donc à faciliter encore, de plus en plus, les emprunts qu'il faut nous étudier, afin de nous rendre seuls régulateurs de toutes les valeurs et, autant que faire se pourra, prendre, en nantissement des capitaux que nous fournissons aux pays, l'exploitation de leurs lignes de fer, de leurs mines, de leurs forêts, de leurs grandes forges et fabriques, ainsi que d'autres immeubles, voire même l'administration des impôts.
     « L'agriculture restera toujours la grande richesse de chaque pays. La possession des grandes propriétés territoriales vaudra toujours des honneurs et une grande influence aux titulaires. Il suit de là que nos efforts doivent tendre aussi à ce que nos frères en Israël fassent d'importantes acquisitions territoriales. Nous devons donc pousser autant que possible au fractionnement de ces grandes propriétés, afin de nous en rendre l'acquisition plus prompte et plus facile.
     « Sous le prétexte de venir en aide aux classes travailleuses, il faut faire supporter aux grands possesseurs de la terre tout le poids des impôts, et, lorsque les propriétés auront passé dans nos mains, tout le travail des journaliers et prolétaires chrétiens deviendra pour nous la source d'immenses bénéfices.
     « La pauvreté, c'est l'esclavage, a dit un poète. Le prolétariat est le très humble serviteur de la spéculation. Mais l'oppression et l'influence sont les très humbles servantes de l'esprit qu'inspire et stimule la ruse. Et qui donc pourrait refuser aux enfants d'Israël l'esprit, la prudence et la perspicacité ? »
     « Notre peuple est ambitieux, orgueilleux et avide de jouissance. Où il y a de la lumière, il y a aussi de l'ombre, et ce n'est pas sans raison que « notre Dieu a donné à son peuple choisi » la vitalité du serpent, la ruse du renard, le coup d’œil du faucon, la mémoire du chien, la solidarité et l'instinct d'association des castors.
     « Nous avons gémi dans l'esclavage de Babylone, et nous sommes devenus puissants !
     « Nos temples ont été détruits, et nous avons relevé des milliers de temples à leur place !
     « Dix-huit siècle durant, nous fûmes esclaves, et dans le siècle présent nous nous sommes relevés et placés au-dessus de tous les autres peuples !

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     « On dit que nombre de nos frères en Israël se convertissent et acceptent le baptême chrétien ... Qu'importe !... Les baptisés peuvent nous servir parfaitement ; ils peuvent devenir pour nous des auxiliaires pour marcher vers de nouveaux horizons, qui nous sont encore actuellement inconnus; car les néophytes tiennent toujours à nous, et, malgré le baptême de leur corps, leur esprit et leurs âmes restent toujours fidèles à Israël. D'ici un siècle au plus, ce ne seront plus les enfants d'Israël qui voudront se faire chrétiens, mais bien les chrétiens qui se rangeront à notre sainte foi ; mais alors Israël les repoussera avec mépris !
     « L'Église chrétienne étant un de nos plus dangereux ennemis, nous devons travailler avec persévérance à amoindrir son influence. Il faut donc greffer, autant que possible, dans les intelligences de ceux qui professent la religion chrétienne, les idées de libre pensée, de scepticisme, de schisme, et provoquer les disputes religieuses, si naturellement fécondes en divisions et en sectes dans le christianisme. Logiquement, il faut commencer par déprécier les ministres de cette religion; déclarons-leur une guerre ouverte, provoquons les soupçons sur leur dévotion, sur leur conduite privée, et, par le ridicule et le persiflage, nous aurons raison de la considération attachée à l'état et à l'habit.
     « L’Église a pour ennemie naturelle la lumière, qui est le résultat de l'instruction, effet naturel de la propagation multiples des écoles. Attachons-nous à gagner de l'influence sur les jeunes élèves. L'idée du progrès a pour conséquence l'égalité de toutes les religions, laquelle à son tour conduit à la suppression, dans les programmes des études, des leçons de religion chrétienne. Les Israélite, par adresse et science, obtiendront sans difficulté les chaires et les places de professeurs dans les écoles chrétiennes. Par là, l'éducation religieuse restera reléguée dans la famille, et comme, dans la plupart des familles, le temps manque pour surveiller cette branche d'enseignement, l'esprit religieux s'amoindrira par degré et, peu à peu, disparaîtra complétement.
     « Chaque guerre, chaque révolution, chaque ébranlement politique ou religieux arrivé dans le monde chrétien, rapprochent le moment où nous atteindrons le but suprême vers lequel nous tendons.
     « Le commerce et la spéculation, deux branches fécondes en gros bénéfices, ne doivent jamais sortir des mains des Israélites. Et d'abord il faut accaparer le commerce de l’alcool, du beurre, du pain et du vin, car par là nous nous rendrons maîtres absolus de toute l'agriculture et en général de toute l'économie rurale. Nous serons les dispensateurs du grain à tous ; mais s'il survenait quelques mécontentements, produits par la misère chez les prolétaires, il nous sera toujours facile d'en rejeter la responsabilité sur les gouvernements.
     « Tous les emplois publics doivent être accessibles aux Israélites, et, une fois devenus titulaires, nous saurons, par l'obséquiosité et par la perspicacité de nos facteurs, pénétrer jusqu'à la première source de la véritable
influence et du véritable pouvoir. Il est entendu qu'il ne s'agit ici que de ces emplois auxquels sont attachés les honneurs, le pouvoir et les privilèges ; car, pour ceux qui exigent le savoir, le travail et la peine, ils peuvent et doivent être abandonnés aux chrétiens. La magistrature est pour nous une institution de première importance. La carrière du barreau développe le plus de faculté de civilisation et initie le plus aux affaires de nos ennemis naturels les chrétiens, et c'est par là que nous pouvons les réduire à notre merci. Pourquoi les Israélites ne deviendraient-ils pas ministres de l'instruction publique, quant ils ont si souvent eu le portefeuille des finances ? Les Israélites doivent aussi aspirer au rang de législateurs, en vue de travailler à l'abrogation des lois faites par les Goïm infidèles pécheurs, contre les enfants d'Israël, les seuls vrais fidèles par leur invariable attachement aux saintes lois d'Abraham.
     « Du reste, sur ce point, notre plan touche à le plus complète réalisation ; car le progrès nous a presque partout reconnu et accordé les mêmes droits de cité qu'aux chrétiens ; mais se qu'il importe d'obtenir, ce qui doit être l'objet de nos incessants efforts, c'est une loi moins sévère sur la banqueroute. Nous en ferons pour nous une mine d'or bien plus riche que ne furent jadis les mines de Californie.
     « Le peuple d'Israël doit diriger son ambition vers ce haut degré de pouvoir d'où découlent la considération et les honneurs. Le moyen le plus efficace d'y parvenir est d'avoir la haute main sur toutes les associations industrielles, financières et commerciales, en se gardant de tout piège et de toute séduction qui pourrait l'exposer au danger de poursuites judiciaires devant les tribunaux du pays. Il apportera donc, dans le choix de ces sortes de spéculations, la prudence et le tact, qui sont le propre de son aptitude congénitale pour les affaires. Nous ne devons être étrangers à rien de ce qui conquiert une place distinguée dans la société : philosophie, médecine, droit, musique, économie politique, en un mot, toutes les branches de la science, de l'art et de la littérature, sont un vaste champ où les succès doivent nous faire la part large et mettre en relief notre aptitude. Ces vocations sont inséparables de la spéculation. Ainsi, la production d'une composition musicale, ne fût-elle que très médiocre, fournira aux nôtres une raison plausible d'élever sur un piédestal et d'entourer d'une auréole l'Israélite qui en sera l'auteur. Quant aux sciences, médecine et philosophie, elles doivent faire également partie de notre domaine intellectuel. Un médecin est initié aux plus intimes secrets de la famille, et a, comme tel, entre ses mains la santé et la vie de nos mortels ennemis, les chrétiens.
     « Nous devons encourager les alliances matrimoniales entre Israélites et Chrétiens. Car le peuple d'Israël, sans risquer de perdre à ce contrat, ne peut que profiter de ces alliances. L'introduction d'une minime quantité de sang impur dans notre race, élue par Dieu, ne saurait la corrompre; et nos fils et nos filles fourniront, par ces mariages, des alliances avec les familles chrétiennes en possession de quelque ascendant et pouvoir. En échange de l'argent que nous donnerons, il est juste que nous en obtenions l'équivalent en influence sur tout ce qui nous entoure. La parenté avec les chrétiens n'emporte pas une déviation de la voie que nous nous sommes tracée; au contraire, avec un peu d'adresse, elle nous rendra en quelque sorte les arbitres de leur destinée. Il serait désirable que les Israélites s'abstinssent d'avoir pour maîtresses des femmes de notre sainte religion, et qu'ils choisissent pour ce rôle parmi les vierges chrétiennes. Remplacer le sacrement du mariage à l’Église par un simple contrat devant une autorité civile quelconque, serait pour nous d'une très grande importance, car alors les femmes chrétiennes afflueraient dans notre camp.
     « Si l'Or est la première puissance de ce monde, la seconde est sans contredit la Presse.
     « Mais que peut la seconde sans la première ?... Comme nous ne pouvons réaliser tout ce qui a été dit et projeté plus haut sans le secours de la Presse, il faut que les nôtres président à la direction de tous les journaux quotidiens, dans chaque pays. La possession de l'or, l'habileté dans le choix et l'emploi des moyens d'assouplissement des capacités vénales, nous rendrons les arbitres de l'opinion publique et nous donneront l'empire sur les masses.
En marchant ainsi, pas à pas, dans cette voie, et avec la persévérance qui est notre grande vertu, nous repousserons les chrétiens et rendrons nulle leur influence. Nous dicterons au monde ce en quoi il doit avoir foi, ce qu'il doit honorer et ce qu'il doit maudire.
     « Peut-être quelques individualités s'élèveront-elles contre nous et nous lanceront-elles l'injure et l'anathème; mais les masses dociles et ignorantes nous écouteront et prendront notre parti. Une fois maîtres absolus de la Presse, nous pourront changer à notre gré les idées sur l'honneur, sur la vertu, sur la droiture du caractère, et porter la première atteinte et le premier coup à cette institution, sacro-sainte jusqu'à présent, la famille, et en consommer la dissolution. Nous pourrons extirper la croyance et la foi dans tout ce que nos ennemis, les chrétiens, ont jusqu'à ce moment vénéré, et, nous faisant une arme de l'entrainement des passions, nous déclarerons une guerre ouverte à tout ce qu'on respecte et vénère encore.
     « Que tout soit compris, noté, et que chaque enfant d'Israël se pénètre de ces vrais principes. Alors notre puissance croîtra comme un arbre gigantesque, dont les branches porteront des fruits qui se nomment richesse, jouissance, bonheur, pouvoir, en compensation de cette condition hideuse qui, pendant de longs siècles, a été l'unique lot du peuple d'Israël !
     « Lorsqu'un des nôtres fait un pas en avant, que l'autre le suive de près ; que, si le pied lui glisse, il soit secouru et relevé par ses coreligionnaires. Si un Israélite est cité devant les tribunaux du pays qu'il habite, que ses frères en religion s'empressent à lui donné aide et assistance, mais seulement lorsque le prévenu aura agit conformément aux lois qu'Israël observe strictement et garde depuis tant de siècles.
     « Notre peuple est conservateur, fidèle aux cérémonies religieuses et aux usages que nous ont légués nos ancêtres. Notre intérêt exige qu'au moins nous simulions le zèle pour les questions sociales qui sont à l'ordre du jour, celles surtout qui ont trait à l'amélioration du sort des travailleurs ; mais en réalité nos efforts doivent tendre à nous emparer de ce mouvement de l'opinion publique et à le diriger sur les questions publiques. L'aveuglement des masses, leur propension à se livrer à l'éloquence, aussi vide que sonore, dont retentissent les carrefours, en font une proie facile et un docile instrument de popularité et de crédit. Nous trouverons sans difficulté parmi les nôtres l'expression de sentiments factices et autant d'éloquence que les chrétiens sincères en trouvent dans leur enthousiasme.
     « Il faut autant que possible entretenir le prolétariat, le soumettre à ceux qui ont le maniement de l'argent. Par ce moyen, nous soulèverons les masses, quand nous le voudrons; nous les pousserons aux bouleversements, aux révolutions, et chacune de ces catastrophes avance d'une grand pas nos intérêts intimes et nous rapproche rapidement de notre unique but : celui de RÉGNER SUR LA TERRE, comme cela a été promis à notre père Abraham.

______________________________________________________________________________

http://www.youtube.com/watch?v=stl_8qcV44c

Vu la situation bordélique du lieu, on a la triste impression
qu'ils ont enterré au moins six millions des leurs la-dedans ...

#4 26-01-2013 23:27:36

Sycophante
Guest

Re: Kalikst de Wolski - La Russie juive

de Wolski Kalixt (Kalikst de Wolski)
La Russie juive. 1887. Version numérique 2013
http://www.histoireebook.com/index.php? … ski-Kalixt

image.jpeg
Ivan Vladimirov (1869-1947)
Dans les sous-sols de la Tchecka à Moscou dans le
bâtiment de la Loubianka (rue Grande-Loubianka).
1919.

Trait_d_union.jpg




Toi, qui t’apprête à lire ce document, sache que celui‑ci fut
pendant un siècle mis à l’index. On ne pouvait le lire du fait de
sa mise au secret par le grand Kahal. L’auteur et tous ceux qui ont
participé à sa réalisation ont eu à souffrir de la haine des Juifs.
Remercie-les en pensée, prie pour leurs souffrances endurées.
Nous plaçons la recension numérique de cet ouvrage
remarquable et utile à tout bon chrétien sous la protection du
Christ, de sa sainte Mère et de tous les Saints de la Sainte Russie
qui eu tant à souffrir de la haine juive.
                                                  Lenculus, le trois fois maudit



Sommaire

Avant-propos

Chapitre I – La Question juive. - Gouvernement occulte des Juifs. - Le Kahal et le Bet-Dine. - Le Livre sur le Kahal, de Brafmann. - Le discours d’un grand rabbin. - But poursuivi par le peuple juif en tout pays. - Le Veau d’Or toujours debout. - La toute-puissance de l’Or promise aux fils d’Abraham. - Elle va se réalisant et l’on touche au résultat tant attendu. - Tableau de la situation financière en Europe. — Les Juifs en sont partout les maîtres. — Il s’agit pour eux de parachever l’œuvre de domination en tout et partout. — À qui veut la fin, tous moyens sont bons. — Il faut s’entr’aider … entre Juifs. — A eux les questions sociales et le faux zèle démocratique, pour agir sur les masses et les soulever à point nommé. — Les révolutions, clandestinement provoquées et fomentées par eux, font les Juifs les Rois de la Terre.

Chapitre II – Toussenel et Les Juifs, Rois de l’Époque. — Eux, peuple de Dieu !… — Allons donc !… — Tas de farceurs, de … grugeurs. — Tacite, Bossuet, Voltaire, Fourier, unanimes à ce sujet. — Les Juifs, raffineurs en fraude commerciale, voilà où ils excellent. — La Prusse et la Russie en savent quelque chose. — Napoléon Ier l’avait bien senti, dès 1805 ; et cependant !… — Trafic et usure, métier exclusif des Juifs. — Ils n’emploient leurs dix doigts qu’à manier et pressurer l’argent. — Monopoleurs et accapareurs, parasites et vrais vautours, tels sont les fils non dégénérés des pharisiens et des scribes d’Israël.

Chapitre III – Les Juifs peints par l’un deux. — Leurs mystères dévoilés. — Plus de mille ordonnances du Kahal et du Bet-Dine. — Le vieux Talmud mis au rancart et remplacé, pour les besoins nouveaux, par une doctrine arbitraire et despotique. — Tout pour dominer per fas et nefas. — Démonstration par les faits et les documents péremptoires. — Ce qui s’est passé en Russie, en Pologne, en Sibérie, en Roumanie, même en France. — Protestation trop motivée des Roumains et des habitants de Vilna contre les envahissements des Juifs. — En vain a-t-on voulu supprimer le Kahal et le Bet-Dine.

Chapitre IV – Documents servant de preuves à l’appui de tout ce qui précède.

Chapitre V – Les facteurs juifs, agents commissionnés par le Kahal. — Agents de surveillance et agents de corruption. — Ils sont toujours partout, et rien ne leur échappe. — Agents de la basoche. — Salaires d’entremetteurs. — Le rapport au Kahal. — Juifs et Goïms. — Juifs et Juifs. — Juifs et Kahal. — Kahal et Goïms. — Les dons et l’argent : arme de prédilection, talisman irrésistible. — La pièce : un mot au Ministre. — Comment procède le Kahal. — La commission d’enquête de l’Empereur de Russie. — Comment elle fut paralysée. — La cotisation juive, d’un million de roubles d’argent. — L’ultima ratio du poison. — Le tentateur repoussé. — Temporisation de l’Empereur. — Le directeur général Spiranski. — Le ministre Koczubéi. — Le serpent Péretz. — Ukase de réforme rengainé et statu quo maintenu. — Le tour est joué : Vivat Mascarillus !… — Les paysans russes continueront à être intoxiqués à bons deniers comptants.

Chapitre VI – Documents fournissant la preuve authentique de tout ce qui a précédé.

Chapitre VII – La cuisine des abattoirs juifs. — La viande prétendue pure et la viande impure bonne pour les Chrétiens. — Kochère et Tref. — L’impôt de la boite pour le Kochère. — Le Shochet ou boucher privilégié. — Barbarie révoltante et adresse merveilleuse. — Les huit espèces de viande impure (Tref). — Profonde science sur le tref. — Il est défendu aux juifs, par Moïse, de manger de la charogne, mais il leur est permis de la vendre aux non-Juifs. — Rigoureuse surveillance du Kahal à cet égard. — C’est avant tout une affaire d’impôt. — Importance de l’impôt de la boite. — On est parvenu à obtenir la protection gouvernementale aux autorités juives pour la perception de cet impôt de secte. — Préjudice causé ainsi aux populations des contrées où habitent les Juifs.

Chapitre VIII – Documents extraits du livre de Brafmann sur le Kahal, donnant les preuves de ce qui précède. — Quelle valeur peut avoir le témoignage d’un Juif surveillé par le Kahal.

Chapitre IX – Rapports des confréries juives avec le Kahal. — Influence qu’exercent ces confréries sur les Juifs et les Chrétiens. — Elles font de tous les Juifs répandus parmi les Chrétiens une corporation invisible, et toute-puissante. — La confrérie du Talmud : la Savante. — La confrérie de Bienfaisance. — La confrérie des Artisans. — La confrérie de Religion. — La confrérie des Funérailles, etc. — Autant de petits Kahals, instruments aveugles du grand Kahal. — Actes et documents à l’appui de ce qui précède.

Chapitre X – La cérémonie juive Alïa. — Partage des Juifs en patriciens et plébéiens. Obligation de lire les cinq livres saints, sous peine d’être persécuté par l’Ange des ténèbres. — La loi de la Tora. — Kohen et Lévi ; Lévi et Zarodi. — Le Segan, ou Gaba, et le Samosche. — Bénédiction des bénédictions. — L’échelle des Alïas. — Querelles et scandales entre dévots, patriciens et plébéiens.

Chapitre XI – Autorité du Kahal dans son district. — Elle montre bien la vérité du mot de Schiller : Les Juifs sont un État dans les États. — Toutes les propriétés comprises dans son ressort lui forment un territoire fictif, relevant réellement de son dominium. — Le Kahal est propriétaire in partibus des biens soi-disant possédés par des non-juifs, il a le droit de les vendre par parcelles aux Juifs. — Tout Juif est l’homme lige de son Kahal. — Les Juifs n’obéissent que superficiellement aux lois du pays où ils habitent. — Machiavélisme du Kahal. — Le droit de Hazaca ou de Meropiié. — Goïm et Juif, c’est un combat pour l’existence, car le Goïm est comme inconsciemment livré par le Kahal à une araignée, à une pieuvre, à un vampire invisible. — Actes et documents qui mettent pour la première fois en évidence cette terrible vérité. — C’est en Russie, en Pologne, en Roumanie, que fonctionne surtout le monstre dévorant du Kahal. — La roublardise du Kahal juif en Russie lui a soumis, comme un docile auxiliaire, l’autorité civile de l’Empire pour le recouvrement de ses impôts religieux qui font sa force. — La pauvre veuve Broïda battue et payant l’amende : l’autorité russe sert de gendarme au Kahal. — Il est parvenu à se faire payer un impôt indirect même par la population chrétienne. — Il en est venu à édicter des impôts recouvrables nonobstant opposition du gouverneur civil de Minsk. — En un mot, il a réussi à tout fouler aux pieds et à mettre les Chrétiens eux-mêmes dans sa dépendance. — La forme effroyable du Herem, à la fois serment et anathème (excommunication suprême). — Prière qui suit la publication du Herem. — Les trois catégories du serment juif. — Répugnance des Juifs à prêter serment. — Le serment n’a d’importance peur eux qu’autant qu’il est prêté devant un tribunal juif. — Partout ailleurs, un faux serment importe peu.

Chapitre XII – Documents traduits du Livre sur le Kahal et démontrant la vérité de ce qui vient d’être dite.

Chapitre XIII – La fête du Rosch Haschana (la nouvelle année) et la cérémonie de Fekiel-Chofère (du Son du cor). — Le Rosch-Haschana n’a guère de raison d’être depuis la chute du temple de Jérusalem, puisque c’était un jour de triomphe. — Les adroits meneurs d’Israël y ont substitué Moussaphe, service de synagogue, service funèbre, de pleurs, de cris, de lamentations. — La maigre sonnerie du cor (du cor de chasse) n’ajoute rien à la solennité pénible de ce jour-là. — Toutes les exégèses de la docte Cabale n’en peuvent mais — on n’ose pas réformer… et pour cause. — Document.

Chapitre XIV – Institutions accessoires de la synagogue. — La cour et les communs. — Le Bet-Haknest ou synagogue principale. — Le Bet-Gamidrasch ou maison de prière et école. — Le Bet-Hamerhatz ou bains à vapeur. — Le Bet-HaKahal ou chambre de Kahal. — Le Bet-Dine ou tribunal. — Le Hek-Dech ou refuge des pauvres sordides.

Chapitre XV – Le Bet-Dine, section judiciaire du Kahal. — Juridiction juive instituée par le Talmud pour soustraire les Juifs aux tribunaux Goïms ou non-juifs. — Pénalités sévères contre les contrevenants. — Autorisations exceptionnelles et secrètes. — Pouvoir absolu du Bet-Dine, se concertant avec le Kahal. — La fortune d’un justiciable influent déclarée Hefker, c’est-à-dire abandonnée au pillage. — Procédure du Bet-Dine : citations, Indouïs, Schamosches. — Les Daïons, juges et experts. — Renvois devant les tribunaux chrétiens, comme pis aller et châtiment. — Blancs-seings annulant par avance les jugements à intervenir.

Chapitre XVI – Actes et documents prouvant ce qui précède.

Chapitre XVII – Le Kabolat-Kinion ou Souder : ventes et achats entre Juifs. — Le soulier de l’acheteur offert au vendeur. — Un pan de la soutane, un mouchoir, remplacent aujourd’hui le soulier. — C’est le Kabolat-Kinion, opérant translation immédiate du droit de propriété du vendeur à l’acheteur. — Supérieur encore est le prestige d’une vente prononcée par le Kahal...

Chapitre XVIII – Célébration des noces juives. — Elles commencent la veille du sabbat par le Kabolat-Schabat, sérénade de mélodies nationales. — Le lendemain, Alïa-Maxtir. — Pluie de noix, d’amandes, de figues, etc. sur le futur. — Enfin la grande cérémonie. — Placement de la dot. — Salaire du Chadhan, négociateur du mariage. — Droit de Rahache, au profit du rabbin, du chantre et du staroste. — Salaire des musiciens. — Talet et Kitel, habits de la prière et de la mort. — Le Badhan, l’improvisateur-farceur, commence à fonctionner. — Toilette de la mariée, qui se fait sur un pétrin renversé. — Arrivée du fiancé, qui couvre la tête de sa future de l’écharpe qu’elle lui a envoyée. — On lui jette du houblon et de l’avoine. — Marche triomphale vers le Huppe (dais ou baldaquin). — Les mariés s’y placent. — Ordre et marche du cortège. — Bénédiction, vœu et acte d’épousailles. — Prière de la coupe. — Remise de la bague. — Retour, musique en tête. — La soupe d’or. — Le festin de la noce. — Les préséances et l’égalité. — L’art des serviteurs à soigner les convives d’élite. — Badhan et l’orchestre fonctionnent à tour de rôle. — Le cri final : Drosche-Geschenke ! L’énumération des cadeaux. — La danse Kochère. — Reconduite du couple à la chambre nuptiale. — Le Kahal, maître souverain de ses sujets dans leur vie privée...

Chapitre XIX – La Circoncision. — Les précautions contre Satan. — Le talisman Schir-Garmalot. — Visite et prière des connaissances de l’accouchée. — Prière à la synagogue et honneur fait au père. — Le Chaleme-Zahor, félicitations et politesses. — Le Wach-Nacht, veillée du huitième jour. — Soins préalables à l’opération. — Réunion des huit participants, des dix témoins, et des parents et invités. — On procède à la pratique de la douloureuse circoncision. — Prière et chants criards qui l’accompagnent. — Un élu de plus par le peuple de Dieu. — Fête et réjouissances sous le bon plaisir du Kahal. — Gare au tref !

Chapitre XX – Hiérarchie des dignités chez les Juifs. — Autonomie de leurs institutions primitives. — Les comités provinciaux et les Bet-Dine les remplacent. — Le Talmud accroît son empire. — République talmudo-municipale. — Organisation des communautés juives. — Le rabbin et les Parnesses. — Habor et Moreïne. — Degrés du Kahal et du Bet-Dine. — Élections. — Le rabbin n’est pas un prêtre. — Napoléon Ier et les Juifs. — La question juive en Russie, en 1866. — Les Juifs toujours Juifs. — Grave erreur de Napoléon Ier. — Tout Juif est prêtre. — Tout ce qu’on a fait pour réformer les Juifs a été nul. — Napoléon Ier s’est mis le doigt dans l’œil. — Les Juifs se parent des Spinosa, des Salvator, des Meyerbeer, des Rachel, comme le geai des plumes du paon. — Vive le Talmud et l’Alliance israélite !… — Les écoles juives font tache d’huile. — Erreurs du gouvernement russe, qui s’est aussi mis le doigt dans l’œil.

Chapitre XXI – Preuves à l’appui.

Chapitre XXII – Les Mélamèdes, maîtres d’école et précepteurs juifs. — Le Heder ou école. — Plébéiens et patriciens juifs. — Ceux-là sont condamnés à être les subalternes et très humbles serviteurs de ceux-ci. — Les élèves des Mélamèdes. — État de la question scolaire chez les Juifs. — Tout par et pour le Talmud. — Eschabots, Talmudors, Clauzers : taudis à écoliers.

Chapitre XXIII – Le Yom-Kipour, jour de la rémission des péchés, et le Gatorat-Nedovime, cérémonie de l’absolution. — Comment on allège la mémoire au lieu d’alléger la conscience du pécheur juif. — La fameuse prière de Kol-Nidre qui délie de tous les engagements et serments de l’année : jubilé annuel fort commode et assez scandaleux. — Le Gatovat-Nedovime et le Messirat-Madna, autres cérémonies non moins commodes, qui autorisent le faux serment et le faux témoignage dans les procès des Juifs contre les Chrétiens. — Et maintenant, à Jérusalem !

Chapitre XXIV – La cérémonie du Caporet comme purification. — Le Juif attrape un coq, la femme juive attrape une poule ; on les jette au loin, puis on les tue et les mange avec appétit… et on est purifié.

Chapitre XXV – La Mikva, purification spéciale à la femme. — Jadis un ruisseau d’eau vive, aujourd’hui un grand bassin d’eau sale, une cuve sordide, où les femmes vont faire deux ou trois plongeons suivis d’une horrible opération de rince-bouche. — Le tout sous les yeux et la baguette d’une affreuse mégère préposée à ce supplice digne de l’Enfer de Dante. — Il faut l’avoir vu pour le croire, mais cela est, et rapporte gros au Kahal.

Chapitre XXVI – Kidesch et Gabdala, prières sur la coupe. — Vin ou pain, eau-de-vie ou bière. — Mais le vin ne manque jamais, et c’est grand honneur de l’offrir. — On rend grâces à Jéhovah de ce qu’on est son peuple élu.

Chapitre XXVII – On ne naturalise pas les Juifs. — Il faut qu’ils soient dépouillés du droit talmudique de dépouiller et d’exploiter les Chrétiens. — Il faut en finir avec ces agglomérations de Juifs qui ne font rien que la fraude, l’usure, l’agiotage, le mercantilisme, la vente de l’eau-de-vie, etc. — Il faut en faire des cultivateurs, des ouvriers utiles, et abolir, supprimer ces autorités usurpatrices qui les oppriment. — Il faut en faire des citoyens et des concitoyens.

Chapitre XXVIII – Il n’est plus temps de rire. — Sait-on qui rira le dernier ? Au lieu de nier le danger, regardons-le en face. — Le Kahal est coriace et a la vie dure. — Rabbinat, judaïsme et jésuitisme. — Le Songe et l’Échelle de Jacob. — Pas de persécution brutale, mais pas d’illusions, ni de ménagements non plus. — Que la Russie avise sérieusement. — Qu’elle voie ce que les Juifs ont fait de l’agriculture. — L’idylle juive peut-elle durer et ne menace-t-elle pas de devenir un drame farouche ?

Chapitre XXIX – Le Juif dans ses rapports avec l’industrie. — En produisant le mouvement et la circulation, il dépouille le pauvre producteur réel. — Le propriétaire terrien de Russie est tout simplement le fermier du Juif préteur. — Slaves et Sémites. — L’agencement juif ; la publicité parlée ; les bourses de rues et de cafés. — L’expédition des affaires à la minute et sans paperasses...

Chapitre XXX – Le Juif se spécialise-t-il ? - Il ne s’abrutit pas par la division du travail. - Les incarnations successives et rapides font très vite d’un marchand de lorgnettes ambulant un millionnaire. - Les chiffres ne l’arrêtent jamais : on est associé ou on ne l’est pas. - Aussi, qu’est-ce qui ne leur appartient pas à l’heure qu’il est ? - Il s’agit pourtant de combattre pour l’existence. - Il faut réformer, non le Juif, mais le Chrétien. - Pourquoi ne procéderait-on pas à une révision, à un jubilé, ou cinquantenaire juif ? - Gare à un czarisme juif ! - Henri Heine et son apologue du Léviathan. - Il s’agit finalement de savoir à quelle sauce le naïf Chrétien et l’archi-naïf slave veulent être mangés par le Juif nullement naïf et très roublard !

#5 05-03-2018 22:57:16

Savoisien
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Re: Kalikst de Wolski - La Russie juive

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Un document rare qui éclaire le rôle de la Synagogue juive dans la révolution russe.
L'ouvrage montre l'influence de la Haute finance internationale dans la préparation des événements ayant conduit à la géopolitique actuelle.

Le gouvernement occulte – la toute-puissance de l'or – l'œuvre de domination – talmud et cale, leur mystère dévoilé; l'influence qu'ils exercent sur le monde chrétien – les agents du complot – les institutions accessoires à la synagogues et plusieurs autres questions sont analysées dans cet ouvrage, très étudiés à l'époque de sa parution, 1887.
Le congrès de Vienne, tout en pacifiant l'Europe, fit signe aux membres de la synagogue, et ils accoururent pour apprendre que la lourde liquidation des guerres de l'Empire avait besoin d'eux. Rien de plus ironiquement cruelle que les péripéties qui ont accompagné l'avènement de la dynastie aujourd'hui régnante des Rothschild !

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