April 2014


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Wednesday, April 30 2014

Rudolf Steiner - La chute des esprits des ténèbres - La liberté de penser et les mensonges de notre époque

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Rudolf Steiner - La chute des esprits des ténèbres
L’arrière-plan spirituel du monde extérieur
Quatorze conférences faites à Dornach du 29 septembre au 28 octobre 1917

Rudolf Steiner - La liberté de penser et les mensonges de notre époque
12 conférences faites à Berlin du 13 février au 30 mai 1916


Rudolf Steiner - PDF


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Extrait de La chute des esprits des ténèbres, Rudolf Steiner renvoie au travail de Francis Delaisi.


Les humains croient aujourd’hui être réalistes, matérialistes, et sont en fait les théoriciens les plus abstraits que l’on puisse imaginer, ils sont pleins de théories uniquement, ils dorment au milieu de théories, et n’en ont aucune conscience. Lorsque l’un d’eux se réveille – ce n’est pas par hasard – mais on pourrait dire familièrement : lorsque l’un d’eux se réveille par hasard et parle en homme éveillé, on ne tiendra tout simplement pas compte de ce qu’il dit. Voilà comment vont les choses aujourd’hui.

Vous aurez peut-être déjà entendu dire ce que certains proclament constamment : la démocratie doit régner dans l’ensemble du monde civilisé ; la démocratisation de l’humanité, voilà ce qui nous apportera le salut ; et pour qu’elle se répande dans le monde, il faut tout anéantir. – Oui, si les humains continuent à vivre en rassemblant sous le concept de démocratie tout ce qui leur vient à l’esprit, ils lui auront donné une forme qui rappelle la définition de l’être humain dont j’ai parlé : un homme est un être qui a deux jambes et pas de plumes, un coq plumé.

Car les gens qui chantent la gloire de la démocratie aujourd’hui, en savent à peu près ce que connaît de l’homme celui à qui on présente un coq plumé. On prend les concepts pour des réalités. C’est ainsi qu’il devient possible à l’illusion de prendre la place de la réalité lorsqu’il s’agit de la vie humaine : on berce et on endort les gens à l’aide de concepts. Ils croient ensuite que leurs aspirations visent à ce que chacun puisse exprimer ce qu’il veut grâce aux différentes institutions démocratiques ; et ne s’aperçoivent pas que les structures de la démocratie sont de telle nature que toujours quelques-uns tirent les ficelles, et que les autres sont tirés.

Et quelques-uns peuvent d’autant mieux tirer que tous les autres croient qu’eux-mêmes tirent également, sans être tirés. – C’est ainsi que par des concepts abstraits on peut très bien endormir les hommes, qui en viennent à croire le contraire de la réalité. Par là même, on laisse aux puissances ténébreuses le champ libre. Et lorsqu’à un moment un homme s’éveille, on le laisse de côté.

Il est intéressant de voir comment, en 1910, on a écrit cette belle phrase : le grand capitalisme a réussi à faire de la démocratie l’instrument le plus merveilleux, le plus souple, le plus efficace, pour exploiter la collectivité. On s’imagine ordinairement que les gens de finances sont les adversaires de la démocratie – écrit ce même auteur – ; c’est une erreur fondamentale. Ils sont plutôt ceux qui la mènent et la favorisent. Car elle – à savoir la démocratie – constitue le paravent derrière lequel ils dissimulent leurs procédés d’exploitation, et ils ont en elle la meilleure protection contre l’éventuelle indignation du peuple.

En voilà un qui s’est réveillé, et qui a vu que ce qui importe, ce n’est pas de jurer par la démocratie, mais de pénétrer les profondeurs de la réalité – non pas d’admirer les slogans, mais de voir ce qui se passe en réalité. Ce serait particulièrement nécessaire aujourd’hui, car l’on verrait alors combien peu nombreux sont les centres à partir desquels on dirige en vérité les événements qui ont valu à l’humanité tant de sang répandu.

C’est ce que l’on ne discernera pas aussi longtemps que l’on vivra dans cette illusion que ce sont les peuples qui se combattent, et que l’on se laissera bercer par la presse européenne et américaine dans l’idée des relations qui devraient, dans la situation actuelle, s’établir entre les peuples. Tout ce qui est dit des antagonismes, des oppositions entre les peuples, est fait pour jeter un voile sur les véritables causes.

On s’abreuve de mots pour expliquer ces événements ; ce n’est pas ce qui nous amènera à un résultat : il faudrait désigner les personnalités concrètement. Ce qui est parfois peu commode. Le même auteur qui a écrit en 1910 les phrases citées, et qui donc s’est réveillé, a fait dans le même livre un calcul extrêmement désagréable. Il a en effet établi une liste de 55 hommes qui en réalité dominent et exploitent la France.

Cette liste se trouve dans la « Démocratie et les financiers », de Francis Delaisi, auteur aussi du livre devenu entre temps célèbre : « La guerre qui vient ». Voilà donc un homme qui s’est réveillé devant la réalité. Son livre : « La Démocratie et les financiers » présente des impulsions qui peuvent mener à discerner ce qu’il faudrait percer à jour aujourd’hui, et réduit à néant beaucoup de choses qui engloutissent dans un brouillard les cervelles des humains. Dans ce domaine aussi, il faut se décider à regarder la réalité.

Bien entendu, on n’a pas tenu compte de ce livre. Or, certaines questions y sont posées qui devraient l’être aujourd’hui dans le monde entier ; elles enseigneraient bien des vérités sur la réalité que l’on veut enterrer sous les discours déclamatoires qui parlent de démocratie, d’autocratie, et autres slogans. Vous y trouvez par exemple aussi une très belle description de la situation pénible dans laquelle se trouve en réalité le parlementaire. N’est-ce pas, les gens croient qu’un parlementaire vote selon sa conviction.

Mais si l’on connaissait tous les fils par lesquels il est relié à la réalité, on saurait alors pourquoi il dit oui dans un cas, et non dans un autre. Il faut en effet que certaines questions soient posées, et c’est ce que fait Francis Delaisi. Par exemple, parlant d’un parlementaire, il demande : de quel côté le pauvre homme doit-il se ranger ? Le peuple lui attribue trois mille francs par an d’indemnité, et les actionnaires trente mille francs ! Poser la question, c’est déjà y répondre. Le pauvre homme reçoit donc du peuple une indemnité de trois mille francs, et des actionnaires trente mille.

Voilà, n’est-ce pas, une belle preuve, et l’on témoigne de beaucoup de perspicacité quand on dit : qu’il est donc bien qu’un socialiste, un homme du peuple comme Millerand ait trouvé place au Parlement ! C’est une conquête grandiose. – Mais Delaisi pose une autre question : qu’en est-il de l’indépendance de Millerand qui, en tant que représentant de plusieurs compagnies d’assurances, touche trente mille francs par an ?

En voilà donc un qui s’est réveillé ; il sait très bien par quels fils les actes d’un tel homme sont liés aux différentes compagnies d’assurances. Mais de ces choses qui sont rapportées à l’état de veille sur la réalité, on ne tient aucun compte. Bien entendu, on peut faire aux gens de très beaux discours sur la démocratie des pays occidentaux. Si l’on voulait leur dire la vérité, il faudrait dire : celui-ci fait telle et telle chose, et celui-là telle autre. – Delaisi a compté 50 hommes bien définis qui ne font pas une démocratie, mais dont il dit qu’ils gouvernent et exploitent la France. Ainsi a-t-on découvert les faits réels, car dans la vie ordinaire aussi il faut que le sens des réalités s’éveille.

Delaisi raconte encore : il y avait une fois un avocat. Cet avocat était relié à tous les centres financiers possibles – non pas des compagnies d’assurances, mais le monde des finances. Or cet avocat avait encore des ambitions plus hautes : il voulait que ses actes jouissent de la protection non seulement du monde des finances, du monde de l’industrie et du commerce, mais aussi du monde des érudits, de l’Académie française, qui est le lieu où l’on est élevé jusqu’à la sphère de l’immortalité. C’est alors qu’il se trouva deux immortels, dans cette Académie, qui se livraient à des affaires de trusts illégales.

C’est alors que le très perspicace avocat se trouva prêt à défendre les deux immortels devant le tribunal, et qu’il réussit à les faire acquitter. Alors ils l’accueillirent au sein des « immortels ». La science qui administre non pas le temporel, mais l’éternel dans le monde, l’immortel, s’est faite le défenseur de cet avocat désintéressé, qui s’appelle Raymond Poincaré, et dont Delaisi raconte l’histoire dans le livre cité.

Il est bon de savoir de telles choses, qui sont mêlées à la réalité. Il faut aussi les connaître. Lorsqu’on s’assimile la Science spirituelle, on est amené à développer un certain sens de la vérité ; tandis que la culture matérialiste de notre époque, si abondamment abreuvée par la presse, est encline à ne pas orienter vers les réalités, mais bien vers des choses que l’on recouvre de slogans comme de petits manteaux.

Et lorsque quelqu’un se réveille – comme Delaisi, et décrit les choses telles qu’elles sont – combien d’hommes en ont connaissance ? Combien y prêtent-ils l’oreille ? Ils ne peuvent d’ailleurs pas les entendre, car elles sont enterrées par la vie que gouverne la presse. Par son livre sur la démocratie et les financiers, Delaisi se révèle comme une tête très lucide, qui s’est donné beaucoup de peine pour percer bien des choses à jour. Ce n’est pas un adorateur aveugle du parlementarisme ni de la démocratie.

Il prédit que ces choses dont les hommes d’aujourd’hui sont si fiers, auront une fin. Il le dit expressément, il le dit aussi de la « machine à voter » – tel est le terme qu’il emploie. Très sérieusement et très scientifiquement, il parle de cette machine à voter parlementaire, dont il perce à jour le fonctionnement à propos duquel on veut faire croire qu’ainsi, c’est une majorité convaincue qui l’emporte sur une minorité insensée. Il sait que, si l’évolution doit prendre un cours sain, c’est tout autre chose qui en prendra la place.

Il n’est pas possible encore de dire quoi – car les gens seraient très choqués si on le disait. Seul l’initié dans le cadre de la Science spirituelle peut en fait le savoir. Ce ne sont certes pas des formes du passé qui réapparaîtront. Vous n’avez pas à craindre que celui qui puise à la Science spirituelle parle en faveur de quelque réaction ou conservatisme ; ce ne seront pas des choses du passé qui reviendront.

Mais ce sont des choses si différentes de la machine à voter actuelle qu’on serait choqué, qu’on les considérerait comme une folie. Pourtant, ces choses prendront place parmi les impulsions de l’évolution actuelle. Delaisi pense d’ailleurs aussi que, comme dans l’évolution organique on voit subsister des organes inutiles, bien qu’ils n’exercent plus leurs fonctions, on verra encore longtemps fonctionner les Parlements ; mais la vie véritable les aura abandonnés.

Vous le savez, l’homme possède aussi de ces organes : certains peuvent remuer les oreilles, car dans des stades antérieurs il existait des muscles qui ont cessé de fonctionner. L’homme les possède encore, mais ce sont ce qu’on appelle des organes ataviques qui n’ont plus de fonction. C’est ainsi que Delaisi se représente le Parlement de l’avenir ; les Parlements seront encore de ces vestiges décadents, abandonnés par la vie, ataviques ; dans l’évolution humaine, il sera intervenu autre chose.

Je vous ai cité ce livre de Delaisi – paru il n’y a pas si longtemps, en 1910, – pour attirer votre attention sur le fait qu’il existe bien assez de gens – car un seul suffit pour plusieurs milliers – mais qu’il faut ne pas les ignorer. À côté de mon effort pour vous introduire dans les lois de la vie spirituelle, de vous faire connaître les impulsions de la vie spirituelle, je considère également comme mon devoir de vous exposer les phénomènes importants de notre temps, bien que pour commencer, vous soyez exposés à les retrouver dans la vie comme étant sans importance, si même vous les trouvez seulement mentionnés. Il faut que ce que nous faisons soit radicalement et foncièrement différent de ce qui se fait dans le monde extérieur. C’est seulement quand nous saisissons cela avec toute la profondeur, avec toute la gravité nécessaire, que nous sommes vraiment actifs dans le sens de la Science spirituelle.



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Extrait de La liberté de penser et les mensonges de notre temps. Citation qui peut paraître prophétique en ce début de IIIe millénaire (bien que Steiner n'ait jamais donné dans le prophétique comme tel, puisqu'il se basait sur la connaissance occulte).


Nous vivons aujourd’hui dans une époque encore relativement idéaliste et spirituelle en comparaison de ce qui doit venir. Vous pouvez le déduire de ce que je vous ai déjà exposé et que je compléterai encore. Nous vivons à la fin du deuxième millénaire après le Christ. Or il ne faudra pas attendre longtemps après l’an 2000 pour que l’humanité ait à vivre des choses fort étranges, qui ne se préparent encore que lentement. Les deux pôles qui courent, en quelque sorte, à la rencontre de l’évolution future se préparent à partir de l’est et de l’ouest. (...)

La plus grande partie de l’humanité sera sous l’influence de l’ouest, de l’Amérique, et il s’agira alors d’une tout autre évolution. Les prémices idéalistes que nous pouvons déjà percevoir aujourd’hui sont bien sympathiques en comparaison de ce qui vient. Les temps actuels sont en effet un vrai bonheur en comparaison de ce qui se produira quand l’ouest atteindra l’apogée de son développement. Il ne faudra pas attendre longtemps une fois passé l’an 2000, pour voir apparaître, venant d’Amérique, une sorte d’interdiction de penser, non pas directe mais indirecte ; une loi qui aura pour but de réprimer tout penser individuel. On en voit déjà un début dans ce que fait aujourd’hui la médecine matérialiste : l’âme n’a plus le droit d’intervenir, car on traite l’être humain comme une machine, en ne se basant que sur l’expérimentation extérieure. (...)

Si l’on pêche tellement aujourd’hui, c’est parce qu’on ne sait plus bien penser. On se contente de dire : C’est vrai ou c’est faux… Or ce qui importe, c’est de comprendre vraiment les choses. Il faut bien savoir qu’il y a de l’esprit dans toute matière, et qu’on ne peut guérir la matière que par la connaissance de l’esprit. Mais l’esprit, on veut qu’il soit partout éliminé ! Et ce n’est encore qu’un début.

Un autre début : nous avons déjà aujourd’hui des machines pour additionner, soustraire… C’est très commode, car on n’a plus besoin de calculer. Bientôt, on fera comme cela avec tout. Dans quelque temps, un siècle ou deux, tout sera terminé. Plus besoin de penser, plus besoin de réfléchir ; on pressera un bouton. Aujourd’hui par exemple, on voit écrit : « 330 balles de coton Liverpool ». Cela fait encore un peu penser, n’est-ce pas. Mais bientôt, on appuiera simplement sur un bouton et l’affaire sera faite.

Et pour que la contexture sociale conserve sa solidité, on fera des lois dans lesquelles il ne sera pas écrit directement : il est interdit de penser, mais qui auront pour effet de mettre hors circuit tout penser individuel. C’est l’autre pôle vers lequel nous courons. Vous voyez que notre vie actuelle, en comparaison, n’est finalement pas si désagréable. Si on ne franchit pas certaines limites, on a encore le droit de penser. Bien entendu, il ne faut pas franchir certaines limites, mais si on reste dans ces limites, on peut encore penser. Tout ceci fait partie de l’évolution de l’ouest, et cela se produira.

Dans toute cette évolution il faut que la science de l’esprit prenne aussi sa place. Elle doit voir clairement et objectivement la situation. Elle doit savoir que ce qui nous semble aujourd’hui paradoxal arrivera pourtant un jour, vers l’an 2200 et dans les années qui suivront. On assistera à une oppression généralisée de toute la pensée dans le monde. Et c’est dans cette perspective qu’il faut travailler grâce à la science de l’esprit. Il faut que l’apport des découvertes soit tel – et il le sera – qu’un contrepoids suffisant puisse être introduit dans l’évolution du monde.

Nous n’en sommes qu’au commencement, et cela ne fera que s’intensifier. Certes on peut aujourd’hui travailler pour atteindre les six degrés les plus élevés, mais seulement jusqu’à un certain point. On peut aussi, au lieu de cela, s’amuser à un tout autre jeu. On peut s’amuser à faire passer des gens par les trois premiers grades de façon purement symbolique. Il existe en effet des confréries où l’on ne donne rien d’autre aux adeptes que des symboles. Et les gens en sont très fiers ! On les accueille dans le premier grade, on les expédie dans le deuxième, puis dans le troisième, et ils n’apprennent en réalité que la symbolique, sans assimiler quoi que ce soit d’une science de l’esprit.

Et souvent, quand on leur demande s’ils sont contents d’apprendre ces cérémonies, ces attouchements, ces signes, et d’assister à ces actes symboliques qu’on leur montre dans le temple, beaucoup de ces gens-là répondent : Oh oui, nous sommes ravis, parce qu’il n’y a pas besoin de penser pendant que tout cela se passe, et chacun peut interpréter les choses comme il veut ! Mais le corps astral provoque un véritable savoir dans le corps éthérique, et on fabrique ainsi des gens qui ont dans leur corps éthérique un immense savoir.

Et si aujourd’hui vous passez en revue les oncles (42) francs-maçons les plus bornés – excusez l’expression, mais il faut parfois prendre des mots qui frappent un peu –, vous verrez qu’ils possèdent dans leur corps éthérique un savoir formidable – pas dans leur corps physique, car ce n’est pas un savoir conscient, mais dans leur corps éthérique –, en particulier quand on les a élevés jusqu’au troisième grade. Ils possèdent un formidable savoir inconscient. Et ce savoir, qui leur a été communiqué au moyen de symboles, il peut être utilisé, de façon honnête ou de façon malhonnête.

Les diverses sociétés occultes se regroupent en fait autour de deux pôles. L’un des pôles porte un caractère chrétien profane, l’autre un caractère chrétien ecclésiastique. Tandis que les francs-maçons font partie des confréries symboliques à caractère chrétien profane, les jésuites ont, eux, un caractère chrétien ecclésiastique. En effet, le jésuite passe, lui aussi, par trois degrés, et on lui inculque toute une symbolique grâce à laquelle il apprend à donner une terrible efficacité à ses paroles. Voilà pourquoi les prédicateurs jésuites sont si efficaces ; ils savent comment construire un discours pour pouvoir agir sur les masses incultes en procédant par intensifications successives. Les oreilles cultivées trouvent tout cela plutôt trivial, mais c’est terriblement efficace. (...)

Tout le monde était convaincu. L’église entière était convaincue. La façon d’utiliser les images est extrêmement habile. Ces gens-là franchissent aussi, à leur manière, les trois degrés. Dans les confréries de cette sorte, il existe, là encore, toutes sortes de nuances ; de même, de l’autre côté, toutes les confréries occultes ne sont pas forcément maçonniques. Ici, en Allemagne, on trouve par exemple les « illuminés » et bien d’autres du même genre.

Mais d’un côté comme de l’autre, il existe encore trois grades au-dessus des trois premiers. Ceux qui détiennent ces grades supérieurs, ceux qui sont titulaires des grades particulièrement élevés, font partie de certaines confréries – pas de toutes évidemment, mais seulement de certaines –, et ils constituent une sorte de société. Il est tout à fait possible, par exemple, que le supérieur d’une communauté de jésuites fasse partie d’une telle société. Bien entendu, les jésuites combattent furieusement les communautés maçonniques, et les francs-maçons combattent tout aussi furieusement les communautés jésuites.

Mais les hauts dignitaires des francs-maçons et les hauts dignitaires des jésuites appartiennent aux grades supérieurs d’une certaine confrérie qui forme un État dans l’État et englobe toutes les autres. Imaginez donc ce que l’on peut réaliser dans le monde quand on est par exemple le haut dignitaire d’une confrérie maçonnique qu’on utilise comme un instrument, et que l’on peut s’entendre avec le haut dignitaire d’une communauté de jésuites pour entreprendre une action que l’on ne peut réaliser qu’à condition d’avoir un tel appareil à sa disposition : d’un côté, on envoie les frères francs-maçons qui, par toutes sortes de voies, s’engagent dans l’action avec une formidable énergie.

Car il faut prendre fait et cause pour ce que l’on peut entreprendre. Mais lâcher le taureau d’un seul côté, cela ne sert pas à grand-chose. Il faut donc faire en sorte que la chose soit combattue de l’autre côté avec le même feu, le même enthousiasme. Imaginez tout ce que l’on peut provoquer avec un tel système à sa disposition ! Avec une remarquable efficacité, par exemple, on a pu faire agir les jésuites et les francs-maçons sans que, ni d’un côté ni de l’autre, on n’en sache quoi que ce soit.

Cela s’est passé dans un pays du nord-ouest de l’Europe situé quelque part entre la Hollande et la France… et cette action a eu des effets particulièrement puissants – pas seulement dans les derniers temps, mais pendant une longue période – effets qui se servaient des deux courants et qui ont permis d’accomplir bien des choses.


Steiner Berlin 1900

Tuesday, April 29 2014

Charles Lucieto - Les vengeurs d'Isis N° 10




Les coulisses de l’espionnage international

Les merveilleux exploits de James Nobody
Charles Lucieto - Les vengeurs d'Isis N° 10


Où, une fois de plus, James Nobody reçoit pour mission d’expliquer l’inexplicable...

Tout ce qui est parvenu jusqu’à nous concernant la civilisation égyptienne, alors que les Pharaons avaient fait de Thèbes leur résidence favorite, ne peut qu’ajouter au prestige considérable dont jouissent encore auprès des égyptologues et des touristes, les ruines splendides de cette cité, jadis si belle et si florissante.
Admirablement située dans cette plaine si fertile qu’est la vallée du Nil, Thèbes, — la ville aux cent portes, — témoigne de sa puissance passée, non seulement par le nombre et la richesse des ruines monumentales de ses palais et de ses temples, mais aussi, — et surtout, — par la multitude et la variété des nécropoles qui, par milliers, s’étendent sur les deux rives du fleuve sacré. De tout temps, les archéologues s’efforcèrent d’arracher leurs secrets à ces ruines, vestiges d’un passé à jamais aboli, mais qui n’en demeure pas moins grandiose, et de pénétrer les mystères enfouis dans ces temples.
Mais, s’ils firent des découvertes importantes, s’ils mirent à jour des sarcophages, des meubles, des objets d’une énorme valeur artistique et d’une richesse invraisemblable, si, patiemment, ils reconstituèrent l’histoire fabuleuse de cette ville unique au monde, chaque jour que Dieu fait, leurs successeurs s’aperçoivent, stupéfaits, que, loin de tout connaître, ils ont tout à apprendre... S’il est exact, en effet, que la pioche du fellah a fait surgir de terre des ruines et des monuments ensevelis sous le sable depuis des siècles, il est non moins exact que, sous le limon du Nil et sous le calcaire éblouissant de blancheur des hypogées, demeurent, inviolés, des palais, des temples et des tombeaux.
Et cela est si vrai que, à l’époque où se produisit le drame que nous entreprenons de conter, c’està- dire, au mois de juin de l’an de grâce 1925, on découvrit à Médamoud, à neuf kilomètres à peine de Karnak, — alors qu’on ne s’attendait à trouver là qu’un simple reposoir identique à ceux dont est parsemée la plaine avoisinante, — un temple ptolémaïque de toute beauté. Plus grand, s’il se peut, et mieux conservé que celui édifié à Denderah, au dieu « Hathor », ce temple, dont la largeur est de quarante-quatre mètres et la longueur de cent mètres environ, offre différentes particularités qui, toutes, sont d’un intérêt puissant.
Entouré d’un mur d’enceinte qu’ornent des sculptures et des hiéroglyphes parmi lesquels certains remontent à l’an 2000 avant Jésus-Christ, il est construit sur un plan tout « à fait différent de ceux connus jusqu’ici et, alors que, selon toute apparence, il était consacré à Isis, la « déesse des morts », ses annexes étaient dédiées, par contre, à Montou, le dieu thébain de la guerre, dont, jusqu’alors, on ignorait à peu près tout.
En effet, le mur d’enceinte porte des bas-reliefs admirablement conservés, lesquels représentent deux ou trois cents personnages symboliques, figurant les chefs et les rois vaincus par l’Egypte et venant faire à ce dieu les offrandes rituelles.



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Monday, April 28 2014

The basics of shotgun shooting




The basics of shotgun shooting


A Publication of the National Rifle Association of America
1985


Foreword
Getting The Most From This Book This book has one goal - to lead the learner through the steps necessary to perform the basic skills of shotgunning; to guide the beginner to the door marked "shotgunning opportunities" and to provide the means of opening that door. In order to achieve this goal, you'll need to understand one of the basic learning concepts used in the book's preparation.
First, it is the idea of learning "simple" skills before attempting more "complex" or difficult ones.
Beginning with the simple aspects of an activity allows you to learn more quickly, to enhance the likelihood of initial achievement and to build confidence in your ability to perform the skill. This provides a strong foundation from which to successfully pursue the many shotgun activities.
Too many beginners make the mistake of picking up a shotgun and shooting away at all kinds of moving targets. This is akin to diving into the deep end of the pool on your first attempt at swimming. You wouldn't do that - or at least not but once! You would start at the shallow end and get comfortable with being in the water. You'd learn to put your head under, then on to floating, kicking and eventually, a simple arm stroke. As you learn to put them together, you would attempt to swim in the shallow end, gaining confidence by going a little further each time. Finally, after considerable practice (and only when you feel ready) you would move to the deep end to test your new skills. Shotgun shooting is no different. If you're to be successful in learning to shoot, a step-by-step procedure must be used. This book utilizes just such a procedure.
Considered individually, each step is relatively simple. Combined with the right shotgun , target, ammunition and practice (like the beginning swimmer moving to the deep end) , you will be ready to shoot, and hit, your first series of targets.
Only after practice at this level and reinforcement of basic skills should you move on to more "complex" targets or shooting activities. This approach to shotgunning has withstood the test of time and practical application by beginners, as well as experienced shooters and instructors. Knowing this concept allows you to better utilize this book in achieving your goals.
It is sufficient to know at this point that anyone with a desire to do so can learn to hit "flying targets" in a surprisingly short period of time - and, it is toward that specific end that this book is written.


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Sunday, April 27 2014

Le sang révélateur de notre inconscient - Bernard Vial - Bob vous dit toute la vérité

Le sang révélateur de notre inconscient - Dr Bernard Vial

Bernard Vial est un médecin généraliste, homéopathe, et phytothérapeute, exerçant en Provence depuis plus de 32 ans. Ce médecin atypique s’intéresse avant tout à l’aspect affectif de la maladie. « La médecine affective repose aussi sur des savoirs populaires et les connaissances anciennes. La réflexion médicale actuelle, axée uniquement autour de la cellule et des gènes, est totalement réductrice et constitue un obstacle à la compréhension des maladies. », déclare-t-il.
Or il a établit un lien original entre affects et plantes médicinales et a dressé un tableau de correspondances entre les plantes, leur mode de reproduction, la sexualité végétale et l’ensemble des conflits affectifs humains.
Ainsi, il associe à chaque affect une plante. Par exemple, explique-t-il : « Un confrère reçoit une patiente atteinte d’une grave dépression. L’ordinateur “sort” le romarin, la plante de Romulus et Remus et de leur lutte fratricide. Eh bien, étrangement, la sœur de cette jeune femme était partie avec son mari… ».
Par de nombreux voyages, Bernard Vial a élargi ces correspondances à des plantes d’autres continents. Les plantes tropicales semblaient conserver trop de secrets : il leur a appliqué ce concept d’affectivité. Il s’est ainsi rendu compte que les appellations locales, les noms vernaculaires transmis par la tradition, reflétaient une connaissance pointue des Anciens. Il a fidèlement repris les indications du Père Bourdoux qui explora l’usage des plantes d’Amazonie et rapporta en Europe ces célèbres formules. messagesdelanature.ek.la


PDF Herbalism sur Aryana Libris
PDF Homéopathie sur Aryana Libris
PDF Médecine sur Aryana Libris
Podcasts de Bob vous dit toute la vérité



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Le sang, révélateur de notre inconscient



Triumph_des_Willens_poster.jpgLe sang est bien plus qu'il n'y paraît. Après 30 ans de recherche, Bernard Vial affirme que le sang est le support privilégié de nos affects, le véhicule actif de notre inconscient biologique. Traversé d'ondes de pression, de molécules d'oxygène et de plus de 500 protéines distinctes, le sang nous apparaît sous un jour complètement nouveau : il joue un rôle central dans la transmission de nos émotions. C'est ce que l'auteur appelle "la physiologie de l'information".

"Faire le portrait des protéines du sang, c'est faire le portrait de l'inconscient affectif"

Autre révélation de cet ouvrage révolutionnaire : le sang est un canal de communication essentiel mais il ne circule pas, ou vraiment très peu ! Mesure de la vitesse, diamètre des cellules sanguines, stagnation, contre sens, milieu sous pression .... les arguments scientifiques en faveur de cette thèse à contre-courant des conventions académiques sont nombreux.


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Saturday, April 26 2014

A. Raven Thomson - The coming corporate state




A. Raven Thomson - The coming corporate state
A Greater Britain Publication - 1938


Alexander Raven Thomson outlines the (pre-WW2) British Union of Fascists economic proposals to "Democratise" Britains economic system. The Coming Corporate State sets out in clear and precise terms the economic infrastructure that would be put in place once the British Union of Fascists came to power. British Union would transfer ownership of all industrial and commercial organisations above a certain size to one of eighteen Corporations covering every aspect of business activity.

"The Corporate State is a means of equating economic forces to the needs of the. Nation. It is designed to end the chaos and disorder of the present economic system, and replace them by an organised economy. It is designed to break the hidden dictatorship of vested interests and alien financiers who exploit present conditions for their own benefit. These powers have driven Labour Governments out of office, they dictate the policies of National Governments, but they will never control a Corporate State".

It is interesting to note that many points of the British fascist program have actually been silently realised not only in Britain but also in Europe and America. A must read for everyone.


A. Raven Thomson

See also : Oswald Mosley

Friday, April 25 2014

Christopher Clark - The sleepwalkers




Christopher Clark - The sleepwalkers
How Europe Went to War in 1914


These are heady days for historians. While the 1990s saw one 50-year retrospective after another on the Second World War, for those writing on the First World War the centennial of all centennials is fast approaching. After a century it remains the ultimate historical whodunit. How did Europe, at the height of its glory, commit collective suicide, drowning centuries of progress in the blood-letting of 1914-18 ?

The Sleepwalkers : How Europe Went to War in 1914 is historian Christopher Clark’s riveting account of the explosive beginnings of World War I. Drawing on new scholarship, Clark offers a fresh look at World War I, focusing not on the battles and atrocities of the war itself, but on the complex events and relationships that led a group of well-meaning leaders into brutal conflict.
Clark traces the paths to war in a minute-by-minute, action-packed narrative that cuts between the key decision centers in Vienna, Berlin, St. Petersburg, Paris, London and Belgrade, and examines the decades of history that informed the events of 1914 and details the mutual misunderstandings and unintended signals that drove the crisis forward so quickly. Meticulously researched and masterfully written, Christopher Clark’s The Sleepwalkers is a dramatic and authoritative chronicle of Europe’s descent into a war that tore our world apart.


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First World War on Balder Ex-Libris

Première guerre mondiale sur Histoire Ebook




Thursday, April 24 2014

Dr. David Duke - La destruction de l'Amérique

Dr. David Duke - La destruction de l'Amérique
Implication des extrémistes Juifs dans la destruction de l'Amérique


Dr. David Duke - The Secret Behind Communism
The secret behind communism - Vidéo VOSTFR

Dr. David Duke - Jewish Supremacism

Dr. David Duke - My Awakening


Pour plus d'informations
Dr. David Duke PDF



L'hypocrisie d'Hanoucca


L'élite criminelle choisie par Dieu


La Scandaleuse Hypocrisie Raciste d'Israël et du Sionisme Mondial

Tuesday, April 22 2014

Claude André Vuillaume - Manuel maçonnique




Claude André Vuillaume - Manuel maçonnique, ou tuileur
1820

De tous les rites de maçonnerie pratiqué en France
dans lequel on trouve l'étymologie et l'interprétation des mots et des noms mystérieux de tous les grades qui composent les différents rites
précédé d'un abrégé des règles de la prononciation de la langue Hébraïque, dont presque tous les mots sont empruntés, et suivi du calendrier lunaire des hébreux, à l'usage des institutions Maçonniques,
avec 32 planches; par un vétéran de la maçonnerie.


Franc-maçonnerie sur Free PDF
Franc-maçonnerie sur Histoire Ebook


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Monday, April 21 2014

John Noble - I Was a Slave in Russia




John Noble - I Was a Slave in Russia
An American Tells His Story


Of all the stories that have come back to us about life in Russian prisons, this is the most comprehensive and detailed, for John Noble, a young Detroiter taken prisoner by the Russians in 1945, was shuttled from prison to prison—Dresden, Mühlberg and Buchenwald—ending up finally in Vorkuta, 50 miles above the Arctic Circle, where it is too cold for bacteria to survive. While the Russians kept his name out of their files and refused to acknowledge his U. S. citizenship, he was kept working in the mines pushing 2-ton coal cars even after his weight had dropped from 155 to 95 lbs. He tells the whole astounding story of his life in Vorkuta, including the famous slave uprising in 1953 after Beria's arrest.

Here we learn why self-mutilation has become the best way to escape from the MVD secret police, who, bad as they are, are less to be feared than the "Blatnois"—the group of hardened Russian criminals who rule the Russian slave camps by blackmail and murder. We also learn of other Americans still in these Russian prisons.

Through the unique contact he established with guards and administrators after he became proficient in the Russian language, the author learned of the dissatisfaction that exists throughout the Russian empire. This forms the basis for his belief that there will soon be uprisings not only in the prison camps but all over Russia—if the U.S. does its part.

Shortly after his return to the United States, Mr. Noble spent over two weeks in Washington briefing State Department officials on all he saw and heard. He now spends most of his time lecturing throughout the country, trying to explain and convince a free people that concessions of any kind on our part are unnecessary in dealing with the Communists. Their own internal weakness, due to political instability as well as economic trouble, gives us a priceless opportunity to call their bluff, he says.



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Saturday, April 19 2014

Condamnation des responsables du site holywar pour une image antijuive visant le pape François




Condamnation des responsables du site holywar pour une image antijuive visant le pape François

HolyWar.org

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Pope targeted on anti-Semitic website
Seven charged with racial discrimination, defamation.





(ANSA) - Bolzano, April 16
Prosecutors in northern Italy have charged seven people with racial discrimination and defamation against figures including Pope Francis. Using an anti-Semitic website called Holywar, the suspects in Bolzano depicted the pontiff in photoshopped images dressed as a bearded Orthodox Jew waving the Israeli flag with a swastika at the center of the Star of David. Other figures targeted on the site included three-time premier Silvio Berlusconi, sitting Premier Matteo Renzi, European Central Bank chief Mario Draghi and Oscar-winning performer Roberto Benigni.
Prosecutors said the suspects spanned the length of Italy.
popefrancisnewsapp.com





7 associated with Italian anti-Semitic website charged with racial discrimination
April 18, 2014 2:27pm
(JTA) – After a lengthy investigation, seven people associated with the anti-Semitic website Holywar were charged this week with racial discrimination and defamation against a long list of public figures including Pope Francis.
The suspects “depicted the pontiff in photoshopped images dressed as a bearded Orthodox Jew waving the Israeli flag with a swastika at the center of the Star of David,” said the Italian news agency ANSA. Other targeted figures included Prime Minister Matteo Renzi, former Prime Minister Silvio Berlusconi, European Central Bank chief Mario Draghi and the actor Roberto Benigni, who won an Oscar for his film “Life Is Beautiful,” set during the Holocaust.
Based on a complaint lodged by Federico Steinhaus, a leader of the Jewish community in the northern town of Merano, prosecutors in nearby Bolzano ordered raids on the homes of the suspects, located in towns and cities all over Italy. They seized “material of interest” including computers and other IT material, letters, brochures, CDs and DVDs.


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Wednesday, April 16 2014

Charles Lucieto - L'effroyable drame de Malhem N° 9




Les coulisses de l’espionnage international

Les merveilleux exploits de James Nobody
Charles Lucieto - L'effroyable drame de Malhem N° 9


Où James Nobody que chacun croyait mort et enterré, démontre qu’il n’en est rien...

Après avoir traversé une vaste place plantée d’ormes séculaires, James Nobody s’engagea dans la rue Saint-Bertin que, flegmatiques et lents, arpentaient par groupes de deux, sanglés dans leur uniforme kaki et l’insigne au bras, des agents de la Military Police :
Rasant les murs, — comme s’ils eussent été en fraude, — de rares « Tommies » passaient qui, après avoir jeté un coup d’œil anxieux du côté des policemen, se hâtaient de disparaître dans l’un ou l’autre des cantonnements voisins.
Soudain, retentit la sonnerie du « couvre-feu »...
Obéissant à l’injonction que leur transmettait ainsi à travers l’espace un clairon aux notes stridentes, les Audomarois s’empressèrent de clore portes et contrevents, non sans avoir, au préalable, examiné d’un air angoissé le ‘ciel où, prêts à repousser toute incursion aérienne, ronronnaient les avions de la défense.
Çà et là, dans les rues adjacentes, des patrouilles circulaient qui, non contentes de faire le vide sur leur passage, expulsaient sans aménité aucune des cafés et des estaminets, où ils s’étaient réfugiés, les derniers consommateurs de la journée...
C’est ainsi que, en ce mois d’octobre de l’an 1918, Saint-Omer, place de guerre et capitale de l’armée britannique en campagne, se gardait — ainsi que l’avait prescrit Sir Douglas Haig — ferme et bien !
Bientôt James Nobody arriva devant ce monument à la façade austère et vétuste qu’est le collège des Jésuites, lequel date du XVIe siècle et, après avoir présenté au factionnaire son « laissez-passer », délibérément, il entra...
Sous le porche, à droite, là où, autrefois, s’ouvrait, accueillant et frais, le parloir, se trouvait, aujourd’hui, un corps de garde à la porte duquel veillait un planton.
Dès qu’il aperçut James Nobody, ce dernier se dirigea vers lui et, courtoisement, en un français, légèrement teinté d’accent britannique, lui demanda :
— Que désirez-vous, Monsieur ?
— Je voudrais parler, — et cela, le plus tôt possible, — au colonel Sir Harold Stewart, répondit en anglais le grand détective.
Le planton tressaillit imperceptiblement...
Puis, sans même tenter de dissimuler sa surprise, il poursuivit :
— Dussiez-vous me juger incorrect, il est de mon devoir de vous demander, Monsieur, comment ce nom est parvenu à votre connaissance, et surtout, de quelle manière vous avez appris, — vous ; un « civil », — que sir Harold Stewart loge en ce lieu ?
La Voix, — encore que l’attitude de James Nobody ne pût donner lieu à aucune suspicion, — s’était faite âpre et mordante, et le ton s’était légèrement haussé.
Bien qu’il ait parfaitement perçu ces nuances, James Nobody ne s’en émut point.
Il se gardait trop bien lui-même, pour se montrer surpris que d’autres, et, en particulier, l’homme auquel il venait rendre visite, en fissent autant.
Mais comme il était venu là, non pour subir un interrogatoire, mais pour travailler utilement, il ne crut pas devoir répondre aux deux questions que son interlocuteur lui avait ainsi posées...
— S’il le juge utile, répondit-il d’une voix ferme, sir Harold Stewart vous mettra lui-même au courant de ces détails, lesquels, vous pouvez « m’en croire, n’ont rien qui vous puisse émouvoir. Pour l’instant, ce que je vous demande, c’est de prévenir le colonel que « quelqu’un » demande à lui parler.



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Sunday, April 13 2014

Guillaume Morel - Frédéric Bouammache - Protegor



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Guillaume Morel - Frédéric Bouammache - Protegor
Guide pratique de sécurité personnelle
Self-Défense & survie urbaine

Conseils
Techniques
Témoignages


Un simple geste peut vous éviter le pire !
Contrairement aux autres ouvrages actuellement disponibles sur la sécurité, voici le premier manuel francophone à traiter en détail les trois aspects complémentaires que sont la protection personnelle, la self-défense et la survie urbaine. Les auteurs détaillent ces thèmes en trois parties distinctes ponctuées d'encarts pratiques, et illustrées de nombreuses photos et de schémas explicatifs : la protection personnelle présente toutes les informations qui permettent d'éviter une situation dangereuse (comportement, communication gestuelle et orale, équipements spécifiques) ; la self-défense détaille les principes et techniques de combat, avec ou sans arme et sans ratachement à une école d'arts martiaux spécifique, à utiliser lors d'une situation d'agression ; la survie urbaine couvre deux aspects : d'une part la survie après une agression (premiers secours, survie psychologique et juridique), d'autre part l'ensemble des connaissances utiles dans des situations extrêmes, notamment lors de voyages à l'étranger (terrorisme, épidémie, guerre...). Accessible, clair, concret et exhaustif, ce guide accompagnera toute personne préoccupée par sa sécurité.


L'objectif de Protegor

Vous aider à acquérir certains principes de sécurité qui pourront un jour vous aider dans une situation difficile.

Nota bene
Le PROTEGOR traite principalement de deux types de danger :

Les altercations et agressions, motivées par les «3V» : Vol, Violence ou Viol.

Les accidents et catastrophes.

La priorité de l'ouvrage est définitivement donnée à la protection des personnes, et non à celle des biens. Cela signifie que nous ne nous attarderons pas dans le détail sur comment assurer la sécurité des objets et propriétés en votre absence (utilisation de coffres-forts, systèmes d'alarme/surveillance, etc.), mais traiterons des aspects protection de votre personne/de vos proches et de l'environnement direct dans lequel vous êtes situé lorsqu'un danger survient.

Avant, pendant, après :
trois «modes» de sécurité spécifiques

Au-delà du simple manuel d'autodéfense, cet ouvrage traite à la fois les aspects amont de la self-défense (e.g. comment éviter une agression ou un accident) et les aspects aval (e.g. comment survivre pendant et après une agression, un accident ou une catastrophe).

PROTEGOR a donc pour ambition d'être le premier ouvrage francophone à traiter en détail de trois sujets connexes :

- La Sécurité Personnelle ou «protection personnelle» qui regroupe les aspects prévention, préparation mentale et pratique (équipements), comportement dissuasif, communication gestuelle et orale ; en résumé : tous les éléments permettant d'éviter une situation dangereuse.

- La Self-Defense ou «autodéfense» qui regroupe les principes et techniques de combat avec ou sans arme à utiliser lors d'une situation d'agression - du simple et pratique, sans rattachement à une école d'arts martiaux spécifique.

- La Survie Urbaine qui couvre deux aspects : d'une part la survie (premiers secours, survie psychologique et juridique) après une agres­sion ou un accident, et d'autre part l'ensemble des connaissances utiles dans des situations exceptionnelles (terrorisme, épidémie, guerre, catastrophe naturelle, etc.) où la vie peut être en danger.



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Saturday, April 12 2014

Leonard Feeney - The Point




Leonard Feeney, né le 15 février 1897 à Lynn, dans le Massachusetts, et mort le 30 janvier 1978, était un prêtre jésuite américain d'origine irlandaise.


Leonard Feeney - The Point 1953
Leonard Feeney - The Point 1954
Leonard Feeney - The Point 1955
Leonard Feeney - The Point 1956
Leonard Feeney - The Point 1957
Leonard Feeney - The Point 1958
Leonard Feeney - The Point 1959

Leonard Feeney - Freemasonry in the life and time of Pope Pius IX


About Father Leonard Feeney, M.I.C.M.

"One of the most outstanding prophets of our time."
— Hamish Fraser

"The greatest theologian we have in the United States, by far."
— Rev. John J. McEleny, S.J., (Father's Jesuit Provincial)

"The greatest theologian in the Catholic Church today."
— John Cardinal Wright


Leonard Feeney was born in Lynn, Massachusetts on February 15, 1897. On the eve of Our Lady's Nativity, September 7, 1914, he entered the Jesuit Novitiate of Saint Andrew in upstate New York. During his 14 year formation as a Jesuit, he studied in England, Wales, Belgium, France, and the U.S.A. At the end of a brilliant scholasticate and theologate, he took religious vows as a son of Saint Ignatius, and was ordained a priest on June 20, 1928.

Father Feeney then embarked on what would become one of the most celebrated careers any priest could enjoy as a writer, lecturer and editor. During the 1930's he was literary editor of America, the Jesuit-run Catholic monthly. At the same time, his books, published by some of the major publishers of that time, were becoming standards in Catholic schools and homes all across the country. They include Riddle and Reverie (MacMillan, 1936), Song for a Listener (MacMillan, 1936), You'd Better Come Quietly (Sheed and Ward, 1939), The Leonard Feeney Omnibus (Sheed and Ward, 1943), Your Second Childhood (Bruce Publishing Company, 1945) Mother Seton, an American Woman (Dodd, Mead & Company, 1948), Survival Till Seventeen (Sheed and Ward, 1948).

Father's genius as a writer, speaker and theologian, was attested to by some of the most prominent Catholic figures of his day. Bishop Fulton Sheen once said that the only substitute he would allow on his radio show was Father Feeney. Frank Sheed, of Sheed and Ward said, "For Father Feeney, dogma is not only true; it is breathlessly exciting. That is his special vocation. . . to make his readers feel the thrill." During Father's days at Oxford, Lord Cecil, the famous Oxford don admitted, "I am getting more out of my association with Leonard Feeney than he could possibly get from me." Of the Jesuit's writing, Cecil said, "it shines with a pure, clear light."

In 1942, during the height of his literary fame, Father Feeney was transferred by his Jesuit superiors to Saint Benedict Center, a Catholic student center which had been founded two years earlier by Catherine Goddard Clarke. Mrs. Clarke had sought the permission of the then-Archbishop of Boston, William Cardinal O'Connell, to establish an educational oasis of Catholic truth close to the renowned secular universities in that area. The Cardinal readily agreed to the project, admonishing Mrs. Clarke to "teach the Faith without compromise." So it was that Saint Benedict Center quietly came into existence that year at the intersection of Bow and Arrow Streets in Harvard Square, Cambridge, Massachusetts.

The Center's initial purpose was to provide religious instruction for the Catholic students of the universities and, in keeping with the instructions of Cardinal O'Connell, its policy was to teach the authentic doctrines of the Church through the study of Holy Scripture, and the writings of the Fathers, Doctors, and Saints of the Church. This program of studies achieved immediate success, filling the spiritual vacuum created by an obvious deficiency in the neighboring academic institutions. The Center was attended in large and growing numbers.

With Father Feeney's transfer to Saint Benedict Center, a whole new era in his life — and in the lives of countless others — was to commence. Within three years, he came to see clearly that the Church was headed down a dangerous path of compromise and accommodation, leading to what is now universally recognized as a "crisis in the Church." Not only did Father see the problem before anybody else, he also saw the primary cause: the obscuring of the Catholic Church's teaching "outside the Church, there is no salvation" (extra ecclesiam nulla salus).

In 1949, with the loyal support of those who had become his spiritual children, Father Feeney founded the Slaves of the Immaculate Heart of Mary. From the foundation of the Congregation until his death in 1978, Father Feeney continued to teach his disciples and form them into a community of apostles dedicated, not only to the restoration of the Dogma of Faith, extra ecclesiam nulla salus, but also to the conversion of the United States of America to the One, True Faith, outside of which no one at all is saved.

After Father Feeney’s death in 1978, the great Scottish apostle of Christ the King, Hamish Fraser, eulogized him as "one of the most outstanding prophets of our time. For not only did he most accurately diagnose the contemporary malaise, long before others became aware of it; he also put his finger on the very omission which was both symptom and cause of the plague of liberal indifferentism which eventually surfaced as post-Conciliar Neomodernism and oecumania."

Friday, April 11 2014

The Phoenix Liberators


The Phoenix Liberators
1991 - 1992 - 1993


What Are The Phoenix Journals ?

Many People have asked us what the Phoenix Journals are. They contain the true history (his-story) of mankind on this planet as well as detailed information about the most asked about and wondered about subjects (i.e., Spirituality, E.T.'s, our origin, our purpose here on this planet, etc.).
Commander Hatonn, and the other Higher Spiritual Teachers who have authored these Journals, weave spiritual lessons and insights throughout the unveiling of lies which have been deceptively forced upon us, throuhout time, by the Elite anti-Christ controllers. These Journals are the "Dead Sea Scrolls" of our time.

Their importance for the growth of mankind cannot be overstated. They are the textbooks of understanding which God promised us we would have, to guide us through the "End Times".


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Tuesday, April 8 2014

Louis Marschalko - The world conquerors




Louis Marschalko - The world conquerors
The real war criminals - 1958
Translated from the Hungarian of Louis Marschalko by A. Suranyi


To the memory of the Nationalist Martyrs and victims of Bolshevism

1. The oldest "Nazism" in the World
2. The Meaning of Christ's Resistance
3. World Domination in Three Stages
4. Millionaire Bankers Back Bolshevism
5. A Movement Maligned
6. The Real War Criminals
7. Why Hitler Had to Go
8. The Real Victors of the Second World War
9. "Revenge is Ours"
10. New Purim and Nuremberg
11. What Has Become of Six Million Jews
12. Spiritual and Economic Persecution
13. Biological Class-warfare Against All Nations
14. The Jews Have the Atom Bomb
15. The Betrayal of America
16. The Fulfilment of the Protocols and the Farewell Letter of a Hungarian Martyr
17. The Key Positions of Jewish World-Power
18. Secret Powers
19. The Hungarian Freedom Revolt



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Monday, April 7 2014

Charles Lucieto - La fin tragique d'un espion N° 8




Les coulisses de l’espionnage international

Les merveilleux exploits de James Nobody
Charles Lucieto - La fin tragique d'un espion N° 8


Où James Nobody sacrifie son intérêt particulier à l’intérêt général.

Quand après avoir échangé les salutations d’usage avec le directeur du pénitencier de Penton-Hill, James Nobody lui remit en même temps que ses pouvoirs, une lettre autographe du ministre de l’Intérieur, le haut fonctionnaire, dès qu’il eut lu la lettre et vérifié les pouvoirs, manifesta la surprise la plus vive.
Mais, avant même qu’il ait pu formuler une objection, allant droit au but, James Nobody lui déclara :
— Pour des raisons qu’il ne m’est pas permis de vous exposer, car elles constituent un secret d’État, il importe que, jusqu’à ce qu’ait abouti l’enquête dont je suis chargé, je demeure en contact permanent avec le convict Israël Youdevitch, lequel, si je ne m’abuse, figure à votre répertoire-matricule sous le N° 13.450-D. 6.
Le directeur ayant hoché la tête de façon affirmative, James Nobody poursuivit :
— Encore que ma demande puisse vous paraître émaner d’un individu ne jouissant pas de la plénitude de ses facultés mentales, je ne vous en prie pas moins de m’incarcérer purement et simplement, et de m’affecter ensuite à la 6e Division, laquelle, si j’en crois les renseignements qui m’ont été fournis par Mr Edward Caning, directeur des services pénitentiaires au Home-Office, groupe les « incorrigibles » détenus dans cet établissement.
D’un nouveau signe de tête, le directeur reconnut l’exactitude du fait.
Légèrement impatienté par le mutisme observé par le haut fonctionnaire, mutisme dû, sans aucun doute, à l’étrangeté de la démarche qu’il effectuait auprès de lui, James Nobody ajouta :
— Toutefois, il faut qu’il soit bien entendu entre nous, — et j’insiste sur ce point, auquel j’attache la plus grande importance, — qu’aucun de vos gardiens, y compris le gardien-chef, ne devra savoir qui je suis exactement et que, de même que les autres détenus, je serai mis au régime du « droit commun ». Autrement dit, je tiens essentiellement à ne bénéficier d’aucun régime de faveur, le succès de ma mission étant à ce prix.
Cette fois, le directeur ne put dissimuler sa stupéfaction...
— Vous me demandez de faire l’impossible ! s’exclama-t-il, vivement ému.
— Puis-je savoir pourquoi ? demanda, très calme, James Nobody.
Le haut fonctionnaire leva les bras au ciel...
— Pourquoi ? s’exclama-t-il. Mais parce que le régime auquel sont soumis, ici, les détenus, — et, a fortiori, les « incorrigibles », — est d’une rigueur et d’une sévérité telles, que, très certainement, vous ne pourrez le supporter.
James Nobody le regarda, légèrement interloqué.....
— Dois-je comprendre, demanda-t-il, que le règlement que vous appliquez céans, est moins... indulgent qu’ailleurs ?
Le directeur haussa les épaules.....
— Vous n’êtes pas sans savoir, répondit-il, que Penton-Hill est une « Maison de force » et non une « Maison de correction » et que, en conséquence, les détenus qui s’y trouvent sont, ou des convicts ou des réclusionnaires.



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Sunday, April 6 2014

Marquis de Morès - Rothschild, Ravachol & Cie




Marquis de Morès - Rothschild, Ravachol & Cie


Mon intention n'est pas d'insinuer que Ravachol est l'associé ou l'agent de Rothschild, mais en étudiant les origines et les procédés des deux personnages, je dois reconnaître que les résultats de leurs opérations sont identiques, bien que moins désastreux dans le cas de Ravachol ; l'un et l'autre font sauter les nations ou les maisons dans lesquelles ils s'introduisent.
Ceci posé, étudions l'origine de Rothschild. Mayer, dit Rothschild : origine avouée, le Ghetto de Francfort; origine moins connue : un certain Mayer, domestique au service de la comtesse de Soissons. Les Rothschild arrivent en France au commencement du siècle, dans les fourgons de l'étranger, enrichis par Waterloo, car partout où le sang, de la France a coulé ils en ont profité.





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Rothschild sur Histoire Ebook
Marquis de Morès - Le secret des changes
Quand Paris était antisémite
Edouard Drumont - Le peuple juif


Saturday, April 5 2014

Stephen Sizer - Christian Zionism




Stephen Sizer - Christian Zionism
Its history, theology and politics


Sizer has written a thorough and very readable overview of the Christian Zionist movement. After an introduction which defines both Zionism and Christian Zionism, the book is broken into three sections :

The first explores the historical roots of Christian Zionism beginning with the "proto-Zionism" of the 1700's. I was particularly fascinated to learn about the role that the Napoleonic Wars played in the seeds of Christian Zionism. Sizer goes on to delineate the birth and development of Dispensationalism; which was initially viewed as a novel and peculiar form of eschatology but has become widespread in the U.S. over the last 200 years and has served as the springboard for the Christian Zionist movement. Sizer methodically traces the trajectory of Dispensationalism from Irving to Darby to Scofield to Lindsay (and points in-between) and does an excellent job of explaining the relationships between the various forms of Dispensationalism and Zionism.

The second section of the book explores the theology behind Christian Zionism. Sizer begins by explaining the "literal futurist hermeneutic" (in other words, method of study) which is the fountainhead from which Dispensationalism/Zionism springs. I thoroughly enjoyed this section of the book as Sizer examined Zionist theological views about the relationship between the Jewish people and the Christian church, the return of Jews to Israel, the status of Jerusalem, the rebuilding of the temple, etc.

The third section looks at the political implications of Christian Zionism. This was the most sobering and chilling part of the book.

The book ends by setting forth a series of conclusions based on the material covered in the preceding sections.
Sizer's writing style is no-nonsense and free of hype. Although he is obviously a scholar and provides copious footnotes, the book is very accessable and at under 300 pages is a quick read.
I am a Christian who is actively involved in ministry and have gradually come to reject the "Left Behind" Dispensational theology that trickled down to me through the 700 Club, TBN, Calvary Chapel, etc. There are so many people that I wish I could get this book into the hands of and convince them to read it with an open mind and heart.

I have a fairly extensive library of Christian/theological books and this one will be located in a place where I can easily access it because I expect to be referencing it over and over again.



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Friday, April 4 2014

Emmanuel Malynski - Léon De Poncins - La guerre occulte




Emmanuel Malynski - Léon de Poncins - La guerre occulte


A la mémoire du Comte Emmanuel Malynski décédé à Lausanne le 17 mai 1938

Préface

Emmanuel Malynski
Emmanuel Malynski a passé trente années de son existence à observer sur place, à travers le monde, l’évolution du mouvement révolutionnaire moderne et il a mis au service de cette observation une intelligence d’une lucidité presque visionnaire.
Né et élevé en Pologne russe à une époque où l’organisation sociale était encore presque féodale, il a vu la naissance et le développement du capitalisme industriel qui a abouti au bolchevisme. Pratiquement, il a ainsi vécu plusieurs siècles d’histoire, car cette évolution a débuté chez nous à la Renaissance pour n’acquérir son plein épanouissement qu’après la révolution française.
Il a vu sur place l’effondrement du tsarisme et il a assisté en témoin au triomphe du bolchevisme. Redevenu Polonais à la suite de la reconstitution de la Pologne, il a vu l’application des réformes agraires qui ont suivi la grande guerre.
Homme de sport, escrimeur réputé, pilote d’avion de la première heure, parlant et écrivant plusieurs langues avec une égale perfection, doué d’une culture prodigieuse et universelle, il n’est pour ainsi dire pas un coin du monde qu’il n’ait visité et étudié. Des Indes au Japon, il a parcouru l’Asie millénaire avant qu’elle ne fut complètement bouleversée par le contact de l’Occident. Il a observé sur place en Amérique les étapes du capitalisme et de l’industrialisme triomphant ; Il a connu tous les principaux ghettos d’Europe orientale, il a vu ceux de New-York et il est allé en Palestine observer le sionisme à l’oeuvre.
Il a regardé toutes choses avec l’objectivité d’un penseur qui observe sub specie Æternitatis et ses conclusions sont parmi les plus profondes qui aient été formulées sur la crise du Monde Moderne.
Des années à l’avance, il a prévu et annoncé tout ce qui se réalise aujourd’hui, tellement en avance sur la pensée contemporaine qu’il est alors resté incompris.
Un des tout premiers, avant même les célèbres études de Max Weber et de Werner Sombart, il a saisi l’essence profondément judaïque du capitalisme moderne et démontré les affinités qui l’unissent au Bolchevisme.
Un des tout premiers, il a su voir l’appui involontaire que certains nationalismes suraigus apportaient à la subversion internationale.
Un des premiers, il a pénétré l’essence métaphysique du mouvement révolutionnaire, montrant qu’il s’agissait d’une guerre religieuse, du choc séculaire et international de deux conceptions antagonistes du monde.

En 1935, vieilli et affaibli par une grave maladie, il m’avait confié la tâche de continuer et mettre au point son œuvre interrompue. A cette effet, il m’avait remis les observations, notes et manuscrits, articles et livres qu’il avait accumulé au cours de toute une vie de voyages et d’études, me laissant carte blanche pour leur utilisation. De notre collaboration est né ce livre qui traite l’histoire secrète de la subversion, l’histoire terrible qui n’a jamais été écrite, mais qui commence à s’entrouvrir.
J’aurais pu en étayer les affirmations sur des preuves documentaires, mais cela aurait trop alourdi un texte déjà nourri. Ceux qui le désirent trouveront la plupart de ces preuves dans mes autres ouvrages.

Ce livre, par la nouveauté des aperçus historiques et par l’audace raisonnés des conceptions de Malynski, a suscité des enthousiasmes passionnés et des critiques violentes, ainsi qu’en témoignent de nombreuses lettres de lecteurs reçues à ce sujet. Il aurait été intéressant d’en publier quelques-unes et d’y répondre, mais cela aurait nécessité une longue étude et aurait allongé par trop un livre déjà dense.
Je me suis borné finalement à le rééditer sans y rien changer, me réservant de le compléter par un nouvel ouvrage qui ne sera plus comme celui-ci l’histoire des principes révolutionnaires dans le monde moderne mais l’étude des principes eux-mêmes.
Ainsi, fidèle à la mémoire du Comte Malynski, je m’efforcerai d’achever son oeuvre et de la perpétuer dans l’avenir.

Août 1938.
Léon de Poncins.



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Léon de Poncins en français :

Les juifs maîtres du monde
Réponse au Times à propos de l'église et de la question juive
Le problème juif face au concile
Le péril rouge - Le plan communiste d'insurrection armée
Le Judaïsme et le Vatican
La mystérieuse internationale juive
Israël destructeur d'Empire Un document prophétique de 1899

Léon de Poncins en anglais :

State secrets
Judaism And the Vatican
Freemasonry and Judaism Secret Powers Behind Revolution
The problem with the jews at the council

Thursday, April 3 2014

Immanuel Velikovsky

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Immanuel Velikovsky est un psychiatre et écrivain russe né à Vitebsk le 10 juin, 1895 – mort à Princeton, États-Unis le 17 novembre 1979). Après des études de médecine (en partie suivies à Montpellier), il exerce à Moscou. Puis il émigre en Palestine où il vit jusqu'en 1939 avant de s'établir à Princeton où il meurt en 1979.

Pour plus d'informations - Vidéos


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Ouvrages en français au format PDF d'Immanuel Velikovsky :
Mondes en collision
Les grands bouleversements terrestres
Le désordre des siècles



Ouvrages en anglais au format PDF d'Immanuel Velikovsky :
Worlds in Collision
Ages in Chaos
Earth in Upheaval
Collected Essays
Are the Moon's Scars Only 3000 Years Old
Recollections of a Fallen Sky Velikovsky and Cultural Amnesia
Sanverim Hypnosis in the Bible
The Immanuel Velikovsky Archive
The Ocean
The Orientation of the Pyramids
The Velocity of Light in Relation to Moving Bodies
Venus A Youthful Planet
Were All Dinosaurs Reptiles
When Was the Lunar Surface Last Molten
The Weakness Of The Venus Greenhouse Theory




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Wednesday, April 2 2014

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Ye shall know the truth and the truth shall make you mad !

1993 - 1994 - 1995 - 1996 - 1997 - 1998 - 1999


What Are The Phoenix Journals ?

Many People have asked us what the Phoenix Journals are. They contain the true history (his-story) of mankind on this planet as well as detailed information about the most asked about and wondered about subjects (i.e., Spirituality, E.T.'s, our origin, our purpose here on this planet, etc.).
Commander Hatonn, and the other Higher Spiritual Teachers who have authored these Journals, weave spiritual lessons and insights throughout the unveiling of lies which have been deceptively forced upon us, throuhout time, by the Elite anti-Christ controllers. These Journals are the "Dead Sea Scrolls" of our time.

Their importance for the growth of mankind cannot be overstated. They are the textbooks of understanding which God promised us we would have, to guide us through the "End Times".


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Tuesday, April 1 2014

Edward Bernays - Crystallizing public opinion




Edward Bernays - Crystallizing public opinion


The 1923 classic Crystallizing Public Opinion shows how jewish propaganda could be used to regiment the collective mind in a variety of areas, including government, politics, art, science and education.

This one book helped set down the principles that corporations and ZOG have used to influence public attitudes over the past century.

A primer on the then-new profession of “public relations counsel,” Crystallizing Public Opinion elucidates the “instruments and techniques” that PR professionals use to mold public opinion on behalf of their clients’ interests.


Edward Bernays - Propaganda
John Coleman - The Tavistock Institute Of Human Relations


WAWA CONSPI
WAWA CONSPI
The Savoisien
The Savoisien - Lenculus
Exegi monumentum aere perennius