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Roger Lambelin - Protocoles des sages de Sion

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Roger Lambelin - Protocoles des sages de Sion
La genèse des Protocoles des sages de Sion


Préface

Février 1925,
Depuis tantôt quatre ans que fut publiée la première édition de cette traduction de la version russe de 1912, les Protocoles ont fait couler des flots d’encre. De nouvelles traductions parurent notamment dans un des pays où le péril juif semble le plus avéré – en Roumanie – et les discussions se poursuivirent dans la presse pour tâcher de percer les voiles mystérieux qui enveloppent ce document si ardemment étudié et commenté. Du côté chrétien parurent, en 1922, une étude fort intéressante de Mgr Jouin, sur les Protocoles de G. Butmi, d’après l’édition de 1901, et un ouvrage historique de Mrs Nesta Webster où l’Illuminisme de Weishaupt est présenté, avec citations à l’appui, comme l’une des sources des doctrines et des méthodes exposées dans les Protocoles. Du côté juif et philo-sémite, tout fut mis en oeuvre, en France, en Angleterre, aux Etats-Unis, en Allemagne, pour tâcher d’enlever au fameux document la valeur, l’autorité, qu’il tenait de son texte même. MM. Salomon Reinach, Lucien Wolf, Zangwill et une pléiade d’écrivains qui n’étaient pas tous juifs, s’appliquèrent à démontrer qu’il ne fallait pas attribuer à Israël l’éclosion du bolchevisme russe, et les hypothèses les plus variées furent émises sur l’origine d’un pamphlet dont l’auteur ne pouvait être qu’un agent de la police tsariste, désireux de provoquer des pogroms. Cependant, en raison de leur nombre, et de l’absence de preuves susceptibles de les étayer, les hypothèses ne semblaient guère vraisemblables. Le comité de presse institué par les organisations juives de Londres pour combattre ce qu’on appelait « un nouvel antisémitisme » était à bout de souffle quand, soudain, le Times annonça une mirifique découverte. C’en était fini du mystère cachant l’origine des « Protocoles ». Le pamphlet était bien un faux, une forgery ; Israël pouvait se réjouir, remercier Jéhovah : ses ennemis étaient confondus, pulvérisés... En trois articles, parus dans ses numéros des 16, 17 et 18 août 1921 le Times racontait sa découverte. Son correspondant de Constantinople avait reçu d’un Russe réfugié en Turquie, après promesse faite de ne jamais révéler son nom, un livre de petit format ayant pour titre Dialogue aux Enfers entre Machiavel et Montesquieu et pour auteur Maurice Joly. Ce Préambule rocambolesque offrait-il quelque intérêt ? C’est douteux, mais cela donnait un petit parfum romantique au récit, d’autant que le Russe, prudent et désireux de garder l’incognito, était qualifié d’ancien membre de « l’Ochrana » (police secrète russe).
Le livre figurait au catalogue du British Muséum et de la Bibliothèque nationale. Il avait paru à Bruxelles à la fin de l’Empire et avait valu à son auteur une condamnation pour « excitation à la haine et au mépris du gouvernement impérial. ». Il était donc superflu d’aller à Constantinople pour le découvrir. Dans le pamphlet politique, dirigé contre Napoléon III, il n’est aucunement question des Juifs. Mais Maurice Joly formule, par l’organe de Machiavel, toute une théorie sur le gouvernement des peuples comprenant : légitimation des coups d’Etat, établissement d’un pouvoir tyrannique, fondé sur la corruption, la domestication de la presse, de la magistrature, de l’Université, soutenu par la police et la force armée. Par une transposition facile, ce pouvoir tyrannique, défini par Machiavel, peut s’appliquer à l’impérialisme d’Israël aussi bien qu’à l’absolutisme napoléonien. De fait que certains passages des Protocoles sont soi-disant inspirés de paragraphes du Dialogue aux Enfers, toute la presse juive et même certains journaux qu’on croyait indépendants, en ont déduit que 1er petit livre révélé par Nilus et Butmi était une Supercherie, un « faux » au même titre que les Monita Secreta attribués naguère aux Jésuites. Cependant Maurice Joly était un républicain fanatique, peu suspect de s’être prêté à une manoeuvre contre la démocratie et les Juifs. Qui donc avait pu se servir de son pamphlet pour le transformer en arme de guerre, en char d’assaut manié par les antisémites ? Le Times et quelques autres feuilles donnèrent libre cours à leur imagination et firent intervenir dans l’affaire l’hypnotiseur Philippe, le grand duc serge Alexandrovitch, une princesse Radziwill, et finirent par attribuer la paternité des Protocoles à un trio de policiers russes...
Mais cette attribution n’était encore qu’une hypothèse et aucune application plausible, aucun témoignage valable n’en établissait la véracité. En nous maintenant strictement sur le terrain de la critique historique, il faut reconnaître que l’origine des Protocoles demeure mystérieuse et que son auteur ou ses auteurs restent inconnus. Toutefois quelles que soient les sources du document, son texte vaut d’être retenu et divulgué. Si le texte des Protocoles porte en soi un enseignement, offre un intérêt puissant et actuel, c’est parce qu’il procède d’inspirations juive et maçonnique et montre de quelle manière les sociétés secrètes, la corruption, le terrorisme peuvent être utilisés par Israël pour réaliser sa domination mondiale. Cette mystérieuse brochure, selon le mot du Morning Post est un « varie mecum des méthodes par lesquelles de grands empires ont été et peuvent être détruits. »


Pour tout savoir sur les Protocoles des Sages de Sion


Introduction

Sur divers points du lointain horizon, l’on perçoit la formation de vagues d’antisémitisme. Elles n’ont encore qu’un très faible relief ; mais sous le souffle des poussées juives qui se manifestent de tous côtés, elles vont se creuser, accélérer leur allure et peut-être Seront-elles formidables quand elles déferleront, avec une écume blanche fusant vers le ciel, Sur les rivages où Israël a cru construire d’imprenables citadelles. L’antisémitisme est-il provoqué par des causes superficielles et temporaires ou par des raisons durables et profondes ? Les Juifs doivent-ils être considérés comme responsables, pour une large part, du malaise mondial consécutif à la guerre ? Ce sont des faits rigoureusement constatés, des rapprochements loyalement opérés, des considérations logiquement déduites, qui peuvent seu1s permettre de répondre à ces questions. Le gouvernement britannique, M. David Lloyd George étant premier ministre, est complètement inféodé é la politique d’Israël. Il serait difficile de contester cette affirmation. Six Israélites sont Privy councillors ; deux siègent au ministère : sir Alfred Mond et l’honorable Edwin Montagu et ce ne sont peut-être pas les plus enjuivés du Cabinet.
Quand les chefs du mouvement sioniste, prévoyant la victoire finale de l’Entente, voulurent poser de solides jalons pour l’édification du futur royaume palestinien, c’est le ministre des affaires étrangères, M. Arthur James Balfour, qui, au nom du gouvernement de Sa majesté britannique, écrivit à lord Rothschild et prit l’engagement de favoriser de tout son pouvoir la création du « Foyer national juif ». C’est un Israélite, devenu Lord Chier Justice Of England, Rufus Isaacs lord Reading, qui fut envoyé à Washington comme haut commissaire et ambassadeur extraordinaire pour y régler avec les Israélites du président Wilson : l’ambassadeur Morgenthau, le banquier Jacob Schiff, le juge Brandeis, le professeur Francfurter, les délicates questions politiques et financières que soulevèrent les derniers mois de la guerre et les préliminaires de la paix.
Quand l’Angleterre obtint de la Société des Nations un mandat provisoire sur la Palestine, où, sur 700 000 habitants, il n’y avait guère que 65 000 Juifs, c’est encore un israélite, sir Herbert Samuel, qui reçut des pouvoirs quasi-souverains pour administrer la Terre Sainte et y établir un régime juif.
Un poste de gouverneur est-il vacant au Queensland, c’est encore un Israélite, sir Matthew Nathan, qui est désigné pour l’occuper ! La Société des Nations confie à l’Angleterre le secrétariat général de son organisation permanente. Sir Eric Drummond, dés son arrivée à Genève, fait visite au grand rabbin de la ville, lui présente son personnel, l’assure de son admiration pour les Juifs et de son complet dévouement à leur cause et à leur idéal. Parmi ses collaborateurs principaux, il convient de citer l’ancien capitaine interprète Mantoux, chef de la section politique, doublé du major Abraham et de Mme N. Spiller.
Lorsque les délégués des associations juives introduisirent à la Société des Nations une demande tendant à subordonner l’admission des nouveaux Etats dans la Ligue à l’acceptation préalable de la clause des minorités – qu’on pourrait définir le droit des juifs à former un Etat dans les Etats – c’est lord Robert Cecil, cousin de M. Arthur Balfour, qui se constitua leur avocat. Le prince de Galles ayant fait un voyage autour du monde pour aller visiter les Dominions et les colonies de l’empire britannique, les Juifs organisèrent, dès le retour du prince, sous le titre de War Memorial Empire Tour, Un voyage comportant un itinéraire presque identique. Au nom des organisations juives et sionistes, le grand rabbin Hertz, accompagné de M. A. M. Woolf, va, lui aussi, visiter les colonies et Dominions, pour donner des mots d’ordre aux communautés éparses, réchauffer leur zèle religieux et recueillir des Fonds destinés à édifier à Londres, en souvenir de la guerre, un grand séminaire israélite. Et le caractère officiel que le gouvernement donne à cette mission est attesté par le banquet qui fut offert aux voyageurs à la veille de leur départ. Les ministres, les délégués des Dominions et colonies y étaient représentés. Lord Rothschild, qui occupait le fauteuil présidentiel, porta le toast : « Au gouvernement de Sa Majesté » et déclara que parmi les ministères qui avaient tenu les rênes du pouvoir en Grande-Bretagne, aucun, au même degré que le ministère actuel, n’avait « témoigné autant de vraie sympathie aux projets et à l’idéal des Juifs ». En répondant au nom du Gouvernement, lord Milner remercia le président d’avoir formulé un pareil éloge et n’hésita pas à exprimer 1"idée que l’empire britannique avait été amplement récompensé de sa politique pro-juive ! A Capetown, à Durban, à Johannesburg, dans les cités australiennes, partout les envoyés d’Israël furent reçus avec des honneurs princiers. Les autorités civiles et militaires venaient à leur rencontre, leur souhaitaient la bienvenue et se mettaient à leur service.
Quelques mois auparavant, le gouvernement de M. Lloyd George, avisé par des informateurs peu véridiques que des « pogroms » s’étaient produits en Pologne, avait, de sa propre initiative, envoyé à Varsovie une commission d’enquête, présidée par un juif, sir Stuart Samuel. N’était-ce pas faire connaître urbi et orbi que l’Angleterre prétendait se faire en tous parts le champion d’Israël ?
Au reste, quand lord Chelmsford, fut arrivé au terme de son mandat le vice-roi de l’Inde c’est Rufus Izaacs Lord Reading, l’ancien Lord Chief Justice et haut commissaire à Washington, qui fut appelé à recueillir sa succession, charge d’autant plus délicate et redoutable que l’Inde, en mal de réformes politiques et administratives, est en pleine effervescence. Aux Etats-Unis, sous le règne du président Wilson, la conquête juive fut aussi manifeste qu’en Angleterre. Il ne faut pas oublier que c’est sur l’injonction de Jacob Schiff et de plusieurs banquiers judéo-allemands, en plein accord avec M. Lloyd George, que M. Woodrow Wilson fit introduire dans le traité de paix les clauses troubles relatives aux réparations, au plébiscite de la Haute-Silésie, aux régimes concernant la Sarre, Fiume, Dantzig.
Et après avoir été désavoué par ses concitoyens, qui refusèrent d’adopter ,son idéalisme humanitaire et de le suivre dans la voie dangereuse où il avait engagé l’Europe, le président des Etats-Unis trouva moyen d’affirmer encore ses sympathies juives. Il désigna deux Israélites pour le représenter dans deux arbitrages que la Société des Nations voulut lui confier, et, répondant à une plainte de son ami le rabbin Wise sur le sort des Israélites de l’Europe orientale.
Il formula dans une lettre publique son admiration pour les Hébreux : « Nous savons aux Etats-Unis, où les Juifs jouissent de la plus complète égalité, avec quelle loyauté ils servent et avec quelle fidélité ils défendent les intérêts et l’idéal de notre propre nation ». Si les Juifs furent autrefois persécutés en Russie, la Révolution, préparée par eux depuis longtemps, intervertit singulièrement les rôles. L’effondrement du tsarisme, le traité de Brest-Litovsk mettant fin aux hostilités avec l’Allemagne et le régime des soviets furent l’oeuvre des Juifs. Le rhéteur Kerensky, qui servit de passerelle entre la Douma démocratique et le communisme sanglant est israélite. Lénine est, dit-on, le mari d’une juive ; Trotsky, Radek, Zinoview et les trois quarts des commissaires du peuple sont juifs. Quand l’armée rouge envahit la Pologne, elle traita en alliés les Israélites des villes occupées qui, d’ailleurs, presque partout, s’incorporèrent à ses troupes lorsqu’elle fut contrainte à battre en retraite. Au moment de l’armistice et des premiers pourparlers internationaux, les Juifs rendirent un service capital à l’Allemagne en camouflant ses états en pays démocratiques et socialistes. Après, la fuite de l’empereur Guillaume en Hollande, le nouveau gouvernement du Reich tomba aux mains d’Israël. Le ministre des affaires étrangères, Haase ; celui des finances, Schiffer, celui de l’intérieur, Preuss, étaient juifs. En Prusse, le Cabinet ne comptait guère que des Israélites. Kurt Eisner gouverna la Bavière. En Hongrie, Bela Kuhn ou Cohen régna, mais sa tyrannie fut si horrible qu’elle n’eut qu’une existence éphémère. A part l’Autriche, sacrifiée et ruinée, les Etats démocratisés gagnèrent les bonnes grâces des Juifs et des puritains anglo-saxons, principalement préposés à la confection du traité de paix. La délégation allemande à Paris ne comprenait guère que des hébreux, parmi lesquels Oscar Oppenheimer et Marx Warburg., ce dernier, frère du gendre du banquier de New-York, Jacob Schiff. Les quatorze points du président Wilson – dont le dernier. lançait l’idée d’une Ligue des Nations – et 1es cinq points complémentaires ajoutés aux précédents dans un discours prononcé à New-York en septembre 1918 pour en fixer les bases, furent invoqués par le prince Max de Bade, chancelier du Reich, dès que l’Allemagne vaincue, effondrée, sollicita la paix. Cette paix étrange, plus favorable aux vaincus qu’aux vainqueurs – les anglo-saxons exceptés – cette paix au mécanisme délicat et compliqué, nécessitant un contrôle constant et de longue durée, menacée de brisure dès qu’un atome se glissait dans un de Ses rouages, sauva l’unité de l’Allemagne et lui laissa une large part de sa puissance ; mais elle eut aussi le privilège de correspondre aux désirs, aux ambitions, à l’idéal des Israélites. En empêchant le relèvement économique des Etats belligérants, cette paix était propice aux grandes banques qu’ils dirigent, aux trusts internationaux enrichis par la guerre et détenteurs des réserves financières du monde.
Il ne faut pas être surpris si la Société des Nations fut déclarée « essentiellement d’inspiration juive » par Israël Zangwill ; et M. Lucien Wolf, délégué des associations juives, après avoir assisté à Genève à 1’assemblée de la Ligue, n’hésita pas à affirmer de son côté que cette « Société » était en harmonie avec les nobles et les plus saintes traditions du Judaïsme et que tous les israélites devaient considérer comme un devoir sacré de la soutenir par tous les moyens.
Il semble bien que le péril juif, qui se manifestait par tant de symptômes et par tant de faits, ne fut vraiment révélé au grand public que lorsque parut la traduction d’un fragment d’un livre russe enregistré au British Museum en août 1006, et qui avait pour titre : Le Grand dans le Petit et l’Antéchrist comme une possibilité politique immédiate. (Notes d’un Orthodoxe, 1* édition, corrigée et augmentée. Tsarkoië-Selo, 1905). Cette traduction fut éditée en décembre 1919, chez Evre et Spottiswoode et intitulée : The Jewish Peril : Protocols of the Learned Elders of Sion. Elle serait restée longtemps ignorée en Angleterre, si un rédacteur du Times n’avait eu l’idée de lui consacrer an article, d’en donner un compte rendu assez détaillé qui peut se résumer en une angoissante interrogation : Si ce livre est l’expression de la vérité, n’aurions-nous échappé à une paix germanique que pour subir les conditions d’une paix juive ? En même temps que paraissait à Londres une traduction anglaise des « Protocols », une traduction allemande était publiée à Charlottenburg (Berlin), par M. Gottfried Zur Beek : Die Geheimnisse der Weissen von Zion (Les Secrets des Sages de Sion) et se répandait assez rapidement dans les Etats du Reich, ainsi qu’en Autriche.
A peine l’article du Times eut-il appelé l’attention sur le Jewish Peril, que le petit livre devint introuvable, et, chose bizarre, MM. Eyre et Spottiswoode déclarèrent qu’ils n’en feraient pas an nouveau tirage. Mais, en attendant que par les soins d’une association nationaliste : «The Britons » fat publiée une nouvelle édition anglaise, le grand quotidien The Morning Post fit paraître, sous le titre : The Cause of World Unrest, une série d’articles d’une vive allure, fondés sur les textes des « Protocols » et sur des documents ultérieurement découverts et démontrant que c’est aux Juifs qJ1’il fallait attribuer le malaise mondial prolongeant les difficultés politiques et financières issue de la guerre. Aux Etats-Unis fut éditée chez MM. Small, Maynard de Boston, une autre traduction intitulée : The Protocols and World Revolution. Une version polonaise parut encore en 1920. En France, quelques comptes rendus, accompagnés de citations du livre de Serge Nilus, furent insérés dans le Correspondant, la Vieille France, d’Urbain Gohier, l’Action française, l’Opinion. Une première traduction en fut publiée dans la Libre Parole, mais c’est seulement en septembre 1910 et au début de1921 que parurent l’édition avec préface de Mgr Jouin et celle de la Vieille France précédée et suivie de commentaires. Il est difficile d’être fixé sur les diverses éditions parues en Russie. Il semble que la première, due au professeur Serge Nilus, parut en 1902, mais elle dut être achetée ou confisquée par les Juifs, car ses exemplaires sont introuvables. Fut-elle rééditée en 1903 ? La chose est possible, mais la première, dont on possède le texte, est celle de 1905, qui figure au catalogue du British Museum. L’écrivain russe G. Butmi en publia une version en 1907, avec le concours de son frère A. L. Butmi sous le titre : L’Ennemi du genre humain. Imprimé par l’Institution de.» sourds-muets de Pétersbourg, le livre était dédié à 1’ « Union du peuple russe », association patriotique qui combattait les Juifs et les sociétés secrètes, si répandues dans l’empire du Tsar.
L’oeuvre de Serge Nilus eut de nouvelles éditions en 1911, en 1912, en 1917 et en 1920. C’est sur celle de 1911, imprimée au monastère Saint-Serge, que fut faite la traduction américaine. Quant à celle de 1912, elle n’est mentionnée ni dans la préface de Mgr Jouin, ni dans celles de l’édition allemande et de l’édition américaine ; mais nous l’avons eue entre les mains ; un spécimen de sa couverture est reproduit au seuil de ce volume qui donne la première traduction française faite directement sur le texte russe. L’édition de 1917 fut presque entièrement détruite par les Bolcheviks. Quant à celle de 1920, elle fut imprimée à Berlin. La version des « Protocols » y est reproduite sous le titre Le Rayon de Lumière, et l’éditeur-rédacteur, Pierre Schabelski Bork, l’a accompagnée de commentaires relatifs à la Révolution russe, où sont sévèrement jugés les actes du ministre Tchernov et de Kerensky « qui, placé à la tête de la Russie pendant six mois, par ses discours et par ses actes, a trompé et trahi sa patrie ». Quelles sont donc les origines et la valeur de ces « Protocols » ?
A l’instar de l’étincelle électrique qui, dans les cornues, provoque des précipités chimiques, ils eurent la singulière fortune de provoquer des réactions antijuives en révélant aux différents peuples un angoissant péril et en faisant connaître le plan de campagne conçu par Israël pour réaliser son rêve grandiose, l’objet de ses ambitions séculaires : la domination mondiale. Les associations sionistes tinrent un Congrès à Bâle en1897 et y jetèrent les bases d’un programme de conquêtes dont les succès précédemment obtenus justifiaient l’amplitude. Ce programme n’indiquaient pas seulement des objectifs successifs à atteindre ; il préconisait aussi les méthodes à suivre, les règles tactiques à observer. Les diverses sections du Congrès rédigeaient des procès-verbaux de leurs séances, appelés « protocols » destinés à être communiqués à certains initiés et à conserver la trace de ces conciliabules secrets.
Serge Nilus, dans l’introduction de l’édition de 1917, déclare que les feuillets contenant des extraits de ces procès-verbaux, rédigés en français, car nombre de Sionistes ignoraient l’hébreu, lui furent remis en 1901 par Alexis Nicolajevitch, Souchotin, maréchal de la noblesse de Chern. Ces feuillets furent aussi communiqués à leur second traducteur russe, C. Butmi. Comment Alexis Nicolajevitch se les était-il procurés ? Deux versions ont cours à ce sujet : ou bien ils furent copiés par une femme, épouse ou maîtresse de l’un des initiés qui les avaient rédigés et qui crut de son devoir de transmettre ces copies à un chrétien susceptible de mettre ses coreligionnaires en garde contre des menées ténébreuses et menaçantes ; ou bien elles furent dérobées dans un coffre-fort que possédaient les Sionistes dans une ville d’Alsace. Il n’est pas certain que l’une de ces deux hypothèses soit exacte, car les détenteurs des feuillets ont dû s’efforcer de soustraire à tous soupçons et à toutes vengeances l’auteur ou les auteurs de la soustraction ou des indiscrétions commises.
Les traducteurs russes sont tous deux des hommes honorables et Fermement religieux. Leurs versions sont, à quelques détails près, concordantes. Quant à la réalité de la soustraction de documents des archives israélites, elle est confirmée par une circulaire du Comité sioniste, datée de 1901 et dans laquelle le docteur Hertzl se plaint des fuites qui ont permis aux Gentils de connaître les secrets des « Protocols ».
Les « Protocols » sont au nombre de vingt-quatre. Ce sont plutôt des enseignements et des maximes que des procès-verbaux. Il semble que leur ou leurs auteurs aient eu pour principal souci d’exposer en vingt-quatre leçons les doctrines d’Israël, les objectifs qu’il poursuit depuis les temps les plus reculés, et les détails de l’ultime plan de campagne pour la conquête du pouvoir mondial, alors que tout semblait préparé pour commencer la lutte décisive. Pour les Juifs, il n’y a d’autre droit que la force ; le libéralisme a détruit chez les Goys la religion et l’autorité ; l’or est aux mains d’Israël et, par l’or, il s’est emparé de la presse et de l’opinion qui commandent aux gouvernements dans les Etats démocratisés.
Les loges maçonniques sont dirigées par les juifs qui en orientent les manifestations et la propagande. Les peuples chrétiens seront un jour tellement désemparés qu’ils réclameront un super gouvernement universel émanant des juifs. Des guerres particulières et un conflit mondial qu’Israël saura déchaîner hâteront son règne. L’autocratie juive remplacera le libéralisme des Etats chrétiens. Toutes les religions seront abolies sauf celle de Moïse. Pour montrer leur pouvoir, les Juifs terrasseront et asserviront par l’assassinat et le terrorisme un des peuples de l’Europe. Un impôt progressif sur le capital et des emprunts d’Etat achèveront de ruiner les chrétiens qu’un enseignement athée aura démoralisés ; et l’heure, si longtemps attendue, sonnera. Le roi des Juifs, incarnation du Destin, régnera sur l’univers dompté.
Telle est en raccourci la donnée des « Protocols ». Il est bon d’en méditer les divers chapitres, de comparer leur texte à d’autres documents d’origine hébraïque et d’observer dans quelle mesure ont été réalisés, pendant et depuis la guerre, les faits prévus et les événements annoncés dans des feuillets écrits vingt ans auparavant. Le troisième chapitre de ces leçons des Sages d’Israël contient une allusion au Serpent qui symbolise la marche progressive d’Israël vers la domination universelle. Serge Nilus, dans l’épilogue de son livre, dont les versions américaine et allemande n’ont pas donné la traduction, fournit de curieux détails sur ce symbole de la puissance juive, à jamais victorieuse, lorsqu’elle aura encerclé les Etats européens. D’après les traditions judaïques, cette prédiction remonterait au temps de Salomon. La tète du serpent représente les dirigeants, les initiés d’Israël. Elle pénètre au coeur de chacune des nations pour les corrompre, les détruire ; et, partie de Sion, elle doit y revenir après avoir accompli le cycle de ses conquêtes. Les Sionistes ont depuis longtemps dressé la carte où est tracé l’itinéraire du reptile et sur cette carte en sont marquées les grandes étapes parcourues et à parcourir. La première le conduit en Grèce, au temps de Périclès, en l’an 429 avant Jésus-Christ ; c’est sous le règne d’Auguste, un peu avant la naissance de Jésus Christ que la tête du Serpent pénétra dans Rome. Madrid la vit apparaître sous Charles Quint ; Paris, au déclin du règne de Louis XIV ; Londres, à la chute de Napoléon ; Berlin en 1871, après les apothéoses du traité de Versailles ; Pétersbourg en 1881.
Il est notable que tous les Etats, sur lesquels le Serpent laissa sa trace baveuse, furent ébranlés jusque dans leurs fondations par des crises politiques et sociales. La carte indique par des flèches les dernières étapes : Moscou, Kieff, Odessa, Constantinople et enfin Jérusalem, point de départ et point terminus du Fatal itinéraire.
Serge Nilus, dans l’édition de 1912 des « Protocols », cite encore plusieurs documents qui viennent corroborer les enseignements et les prédictions des Sages de Sion. Au mois de novembre 1910, Les Nouvelles de Moscou (Moskovskia Viedomosti) publiaient un article de K. J. Tour, intitulé « Les programmes juifs secrets » montrant les progrès réalisés par les juifs dans l’empire russe : « Durant ces dernières cinquante années bien des catastrophes sont survenues, et chacune de ces catastrophes a avancé d’un pas de géant l’oeuvre juive...
« En Russie, la Révolution n’a pas tout à fait réussi, et cependant les Juifs ont beaucoup gagné, grâce aux événements de 1905 et 1906. Leurs derniers congrès ont dévoilé toutes leurs espérances. La Douma a été saisie d’un projet, signé d’un grand nombre de députés, accordant une complète égalité de droits aux Juifs. Et ceux-ci jouissent déjà de facto de nombreux avantages. Depuis le ministère de Witte, les limites de résidence des Israélites, mal observées autrefois, ont été rendues illusoires par une série de circulaires, et les troubles, qui ont ruiné et démoralisé les populations indigènes, ont encore tourné au profit des Juifs. »
Un écrivain contemporain, M. Damtschanko, exprimait cette opinion dans an livre paru en 1911 :
« Vu leur nombre relativement petit, les Juifs seuls, dans une lutte ouverte, ne peuvent certainement pas vaincre la population au milieu de laquelle ils vivent en parasite. mais ils ont inventé un mode de suicide pour les chrétiens en provoquant habilement chez eux des discordes intestines et une désorganisation habilement préparée. » Après avoir accaparé l’or et mis la main sur les principaux organes de la presse, ils se sont attaqués aux monarques, parce que ceux-ci sont une force supérieure, pleine d’abnégation et disposée en conséquence à défendre tout ce qui est faible. » C’est pourquoi les Juifs ont partout favorisé la substitution du régime républicain au régime monarchique. Quant au Bolchevisme, les juifs de Russie ne nient pris qu’ils en soient les auteurs responsables : Dans un journal de Charkow, publié en yeddish, Der Kommunist, un israélite, M. Kohen, écrivait le 12 avril 1919 : On peut dire sans exagération que la grande révolution sociale russe a été l’oeuvre des Juifs et que les Juifs ont, non seulement mené l’affaire, mais encore qu’ils ont pris en main la cause des Soviets. Nous pouvons être tranquilles, nous Juifs, tant que la direction suprême de l’armée rouge sera entre les mains de Léon Trotsky.
Il n’est peut-être pas téméraire de penser que si, tout récemment, l’Angleterre a conclu une paix avec les Soviets, c’est parce que les Israélites du ministère et ceux qui gravitent autour de M. Lloyd George ont eu assez d’influence sur le gouvernement britannique pour l’amener, sous le couvert d’avantages commerciaux, à soutenir le régime juif de la Russie révolutionnaire.
Ces considérations et les commentaires de Serge Nilus peuvent éclairer on justifier certains passages des « Protocols », mais le texte lui-même ne manque ni de clarté ni de profondeur. Il porte en soi une force de démonstration peu commune et c’est pourquoi les juifs, après s’être efforcés vainement de confisquer cette brochure et d’étouffer les voix indiscrètes révélant le plan de campagne d’Israël, se sont attachés à faire croire que les procès-verbaux des Sages de Sion étaient apocryphes et ne reposaient sur aucune donnée sérieuse.
C’est M. Salomon Reinach, qui le premier, dans l’Opinion du 26 juin 1920, déclara que les « Protocols » avaient été purement et simplement inventés. Le « faussaire Nilus » avait puisé ses fantaisies « dans la littérature révolutionnaire marxiste », et les juifs, comme les francs-maçons, étaient horriblement calomniés ainsi que l’avaient été autrefois les Jésuites, lors de la publication des prétendus Monita Secreta.
Il ne chercha pas à pousser plus avant sa démonstration. De l’autre côté de la Manche, où l’article initial du Times et la campagne prolongée du Morning Post avaient produit une vive et profonde impression, les Israélites pensèrent qu’il était nécessaire d’établir l’inanité des documents révélés et de réfuter d’une manière aussi serrée que possible les arguments puisés dans les « Protocols » pour1nontrer la réalité menaçante du péril juif. Le Conseil de leurs députés, par l’organe de son Comité de la presse, chargea M. Lucien Wolf de cette mission délicate. Pas plus que Salomon Reinach, M.L. Wolf n’était sioniste avant la guerre ; il n’avait donc pas assisté au congrès de Bâle de 1897 ; mais c’était un journaliste expérimenté : ancien collaborateur du Daily Graphic, où il traitait de la politique étrangère, ancien correspondant à Londres du quotidien français Le Journal, il était fort répandu dans la presse, d’autant qu’il avait été grand maître de la Loge maçonnique des auteurs et président de l’Institut des journalistes. Le choix semblait donc heureux à tous égards. Cependant le résultat n’a guère correspondu aux espérances conçues par les dirigeants israélites.
M. Lucien Wolf écrivit trois articles insérés respectivement dans le Manchester Guardian, le Spectator, le Daily Telegraph ; puis il réunit ces articles en une brochure assaisonnée d’une sauce assez fade qui fut publiée sous le titre un peu long : The Jewish Bogey and the forged Protocols of the Leamed Elders of Sion. J’ai lu avec soin cette brochure. Elle débute par une critique assez confuse des dix-sept articles parus dans le Morning Post sous la rubrique : « The Cause of World Unrest ». M. Lucien Wolf. s’efforce de démontrer par des témoignages, auxquels il attribue une valeur historique, que la propagande juive n’est par essence ni anti-monarchique, ni anti-chrétienne. Il déclare aussi que la « judaïsation » de la franc-maçonnerie est de pure invention, alors qu’en sa personne s’affirme, de la plus évidente manière, la pénétration d’Israël dans l’organisme maçonnique. Aux préoccupations patriotiques du rédacteur du Morning Post, il oppose des arguments spécieux. A ses yeux, Marx ne saurait être considéré comme le représentant des idées sociales du judaïsme ; ses doctrines procèdent au contraire des conceptions de Hegel et de Feuerbach qui étaient des « Gentils » et sont en opposition avec le syndicalisme et le bolchevisme. Pour conclure, ce que le quotidien britannique appelle la « Formidable secte » responsable du malaise mondial, ne serait qu’un mythe, sorti du cerveau d’Allemands antisémites et anglophobes et basée sur « une impudente supercherie ».
Vient alors l’essai de démonstration de la forgery des « Protocols ». M. L. Wolf commence par tourner autour de la question. Il fait allusion aux sociétés secrètes et aux livres apocalyptiques qui défrayèrent les chroniques du XVII et du XVIII siècles, puis il entreprend une réfutation des documents publiés par un Allemand, Hermann Goedsche vers1868. L’un d’eux avait pour auteur supposé un Anglais, sir John Retcliffe, et traitait des événements politico-historiques survenus pendant les dix années précédentes. Un autre, que reproduisirent les journaux conservateurs allemands, et une revue française Le Contemporain, donnait le texte d’un discours qu’aurait tenu à ses disciples un grand rabbin dans le cimetière de Prague. De ce que sir John Retcliffe n’aurait jamais existé, et que le discours du rabbin semble apocryphe, M. Lucien Wolf tire des arguments qu’il estime décisifs. Cependant Edouard Drumont n’avait jamais pris au sérieux ces produits de l’antisémitisme germanique et n’en avait pas fait état dans les chapitres documentés de la France juive, Mais M. Wolf a trouvé quelques analogies entre les révélations de Goedsche et un passage des « Protocols » où est expliquée la politique suivie par les Juifs pour gouverner les masses ouvrières en promettant de les émanciper. Il n’en faut pas davantage pour qu’il en tire cette conclusion : Les dires de Goedsche constituant une supercherie, ceux de Nilus ont évidemment le même caractère. Un autre argument du même genre est présenté. Dans ses Réflexions d’un Homme d’Etat russe, un ancien procureur du Saint-Synode, M. Constantin Petrovich Pobyadonoszeff a critiqué sévèrement les régimes démocratiques et qualifié le suffrage universel : « la grande erreur de notre temps ». Il en a déduit que l’autocratie donnait aux peuples de plus sûres garanties de bonne administration ; et, comme la même pensée «e retrouve dans un chapitre des « Protocols », leur auteur est accusé de plagiat. Il faut vraiment que la cause, dont il est chargé, soit difficile à plaider pour qu’un avocat aussi avisé que l’auteur du Jewish Bogey ne trouve pas d’arguments plus décisifs. Il raconte un peu plus loin que, se trouvant en France en 1919, il fut mis au courant de la visite qu’aurait reçue une délégation juive alors à Paris. Un Lithuanien, ayant appartenu à la police secrète juive, se présenta aux délégués, leur fit des protestations de dévouement et déclara qu’il était en situation d’empêcher la publication d’un livre très dangereux qui, s’il voyait le jour, pourrait ruiner la maison d’Israël. Tout service méritant salaire, le visiteur demandait modestement dix mille livres sterling. On le pria de montrer le livre en question, c’était « Les Protocols ».
Le Lithuanien fut éconduit, et quelques mois après paraissaient à Londres et à Charlottenburg les premières traductions anglaise et allemande du livre de Serge Nilus ! Il faut vraiment que M. Lucien Wolf soit à bout de souffle pour présenter une argumentation aussi enfantine. En quoi le fait de donner dix mille livres à une personne munie d’un exemplaire des « Protocols » eut-il pu empêcher la traduction et la publication d’un ouvrage qui avait eu avant la guerre et la Révolution russe cinq ou six éditions, et dont un spécimen figurait dans la bibliothèque du British Museum ? Enfin le porte-parole du Jewish Board of Deputies se bat les flancs pour faire pénétrer dans la cervelle de ses lecteurs l’idée que les Juifs de Russie et de Pologne n’ont rien de commun avec le bolchevisme. Ce sont les conservateurs allemands et les tsaristes qui ont lancé de pareilles calomnies, et, pour que l’oreille du franc-maçon israélite montre sa pointe, M. Lucien Wolf signale avec indignation un pamphlet anonyme, d’inspiration apocalyptique, « imprimé à Paris l’an dernier par les Jésuites de la rue Garancière » sous le titre Le Bolchevisme ! Il semble que le fait de citer gravement une imprimerie des Jésuites fonctionnant rue Garancière suffirait pour enlever toute autorité aux thèses soutenues par l’avocat officiel des Israélites anglais. Mais voici que la Vieille France, dans une fort curieuse étude signée : L. Fry, se dit en mesure de révéler l’auteur des « Protocols ». Il aurait pour nom Asher Ginzberg, en hébreu Achad Haam, ce qui signifie « un parmi le peuple ». Né à Skvira (gouvernement de Kiew), il étudia le Talmud dans les écoles juives, épousa la petite-fille d’un rabbin de Lubowitz, entra dans le Kahal, fonda un groupe de « jeunes sionistes », puis une société secrète Ben Moshe (les fils de Moïse). Il assistait au Congrès sioniste de Bâle, y aurait donné lecture des leçons formant les vingt-quatre Protocols mais ne se serait pas entendu avec le docteur Hertzl, ni avec Max Nordau, qui le jugeaient trop intransigeant dans son nationalisme. Il parait qu’Asher Ginzberg figura en tête du Comité politique juif formé en Angleterre en 1917, et que parmi ceux de sa race, il jouit d’un grand prestige, Le poète Chaym Bialik le considère comme « un prophète », comme une étoile et le vénère comme « le maître qui seul a su montrer aux enfants de l’exil leur chemin vers la liberté ».
Si Ginzberg réside à Londres, comme le croit M. L. Fry, il pourrait avec compétence donner son avis sur la brochure de M. Lucien Wolf et sur les « Protocols » de Serge Nilus, mais les Israélites n’ont pas coutume d’initier les profanes à leurs affaires, à leurs conciliabules, à leurs divergences de vue. On s’en aperçoit une fois de plus si l’on considère que, depuis la déclaration Balfour et l’organisation du « foyer national » de Palestine, aucun juif n’ose se déclarer hostile au sionisme, alors qu’auparavant les non-sionistes étaient légion.
Il est à coup sur intéressant de savoir quel est l’auteur ou quels sont les dateurs des « Protocols », mais cette question n’a qu’une portée secondaire, et je dirai même que l’authenticité de ce document n’a aussi qu’une valeur relative. En analysant les « Protocols », abstraction faite des commentaires de leurs éditeurs et de toutes les polémiques provoquées par leur publication, on y discerne trois éléments essentiels souvent enchevêtrés :
1° Une critique philosophique des principes libéraux et une apologie du régime autocratique.
2° L’exposé d’un plan de campagne, méthodiquement élaboré, pour assurer aux Juifs la domination mondiale.
3° Des vues prophétiques sur la réalisation prochaine des parties essentielles de ce plan.
De même il y a une exacte concordance avec tous les documents hébraïques qu’on possède ; et l’effondrement de la Russie, les clauses anormales de la paix, la création du super gouvernement, appelé Société des Nations, l’établissement du judaïsme à Jérusalem, constituent la plus éclatante démonstration de la réalité du plan de conquête arrêté par les Sages de Sion.
En étudiant dans ses Lundis l’oeuvre de Joseph de Maistre, Sainte-Beuve avait exprimé cette opinion sur Les Considérations sur la France : « L’impression que fit ce livre au moment où il parut fut vive, mais sa grande explosion n’eut lieu que vingt ans plus tard, lorsque les événements en eurent vérifié les points les plus mémorables. » Les « Protocols » ont avec Les Considérations sur la France un trait commun : leur caractère prophétique. Peut-être pourra-t-on, à brève échéance, formuler à leur propos un jugement pareil à celui de Sainte-Beuve.

Roger Lambelin.


William Luther Pierce - Les protocoles des sages de Sion
David Duke - The illustrated protocols of Zion
The protocols of the learned elders of Zion - Audiobook







Wilhelm Marr - La victoire du Judaïsme sur le Germanisme

, 12:25

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Wilhelm Marr - La victoire du Judaïsme sur le Germanisme
(Der Sieg des Judenthums über das Germanenthum)
Examinée d’un point de vue non-religieux
Vae Victis !
1879


Préface
Par cette brochure, je vise moins à polémiquer contre le judaïsme qu’à exposer des faits d’histoire culturelle.
Chaque fois que les circonstances m’amèneront à tenir des propos controversés, cela peut et doit être compris comme un « cri de douleur » de l’opprimé.
Un pessimisme résigné s’écoule de ma plume.
D'aucuns diront: « il y aura toujours des gens bizarres comme celui-là ». Mais soyez assurés que nul ne serait plus heureux que moi si les faits que je vais aborder étaient prouvés faux.
Les juifs et le judaïsme ont été attaqués dans la littérature d’innombrables fois. Toutefois, cela a presque toujours été du point de vue de notre opinion non-juive, gonflée de nous-mêmes ou, si je puis dire, dans le style vaniteux de retrait à la Gambetta. Notre orgueil ne nous a pas encore permis d’admettre qu'Israël est devenu une puissance mondiale de tout premier rang. Nous avons réussi à comprendre les Juifs, mais nous avons échoué à nous comprendre nous-mêmes.
En tous les cas, cette brochure est à même de revendiquer son originalité. Libre de toute attache et de tout parti pris religieux, elle permettra de plonger le regard dans le miroir des faits historiques et culturels. Et ce ne sera pas la faute du « pessimiste » si ce que ce que vous voyez dans le miroir ce sont : des esclaves.

Je souhaite deux choses concernant cette brochure :
1 - que les critiques juifs n’étouffent pas l’affaire ;
2 - qu’elle ne soit pas mise au rebut avec le commentaire béat habituel.

Je vais annoncer haut et fort, et sans aucune tentative d’ironie, le triomphe du judaïsme sur une base historique mondiale. Je vais rapporter la nouvelle d’une guerre perdue et de la victoire ennemie. Et tout cela je le ferai sans trouver d'excuses à l’armée vaincue.
Je pense que cette franchise mérite en retour le privilège d’être traitée d’une meilleure façon que par le babillage journalistique zélé habituel.

W. M.


Wilhelm Marr - The Victory of Judaism over Germanism
Wilhelm Marr - Der sieg des judenthums über das germanenthum


Friedrich Wilhelm Adolph Marr
(16 novembre 1819 Magdebourg † 17 juillet 1904 Hambourg)

En 1879, Marr publie à Berlin son essai polémique antisémite Der Sieg des Judenthums über das Germanenthum (La victoire de la judéité sur la germanité) qui le place à la pointe de la défense de l'antisémitisme. La même année, il fonde la « Ligue antisémite » dont la durée de vie sera courte et publie également jusqu'en 1880, son organe officiel Die neue deutsche Wacht (La nouvelle garde allemande). Il introduit ainsi le terme antisémitisme dans le discours politique de la société de son temps. Il plaide pour une expulsion de tous les juifs vers la Palestine.
Les derniers mots sont « Finis Germaniae ! » (La fin de la Germanie).
Vers la fin de sa vie, Marr renonce à son radicalisme, arguant du fait que le conflit social avait été le résultat de la Révolution Industrielle et de conflits politiques.
Marr publia à Hamburg un essai final intitulé Testament d'un antisémite.


Le Gentil L'Observateur du péril innommable
Avant les Protocoles des sages de Sion,
avant les nazis…
la victoire juive sur les nations était déjà un fait accompli.
Jamais dans l’histoire un si petit groupe n’a eu autant de pouvoir à l’échelle mondiale—et la tendance n’est pas près de s’inverser.








A. Puig - La race de vipères et le rameau d'olivier

, 09:09

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A. Puig - La race de vipères et le rameau d'olivier - PDF
Solution de la question juive


Chapitre premier
D’où vient le juif ?

Servitudes et Juges du peuple hébreu. — Schisme. — Tableau chronologique des rois de Juda et d'Israël. — Fin du royaume d'Israël. — Samaritains. — Fin du royaume de Juda. — Retour de la captivité de Babylone – Les soixante-dix semaines de Daniel. — Distribution chronologique des semaines de Daniel. — Grands-Prêtres des hébreux. — Après le retour de Babylone. — Grands-prêtres et princes machabées. — Grands‑prêtres des juifs après la perte du pouvoir civil.


Chapitre II
Conservation de la race d’Israël


Chapitre III
Qu’est-ce que le juif ? Moralité du juif en général

La chair. — Caractère sanguinaire du Juif. — Inquisition juive. — Extermination, assassinats politiques. — Molochisme Juif.


Chapitre IV
Les juifs après Jésus-Christ

Leur dispersion. — À la recherche des tribus perdues. — Quelques plaignants contre les Juifs dès les premiers siècles du Christianisme. — Crimes reprochée aux Juifs. — Principaux bannissements des Juifs. — Rentrée des Juifs.


Chapitre V
Qu’est-ce que le juif depuis Jésus-Christ

Ethnographie. Physiognomonie. Le libre arbitre toujours sauf. — Le Juif de Midi, le Juif d'Allemagne, littérateur, savant, médecin etc., M. Kif-Kif. — Juifs galiciens et polonais. — Juifs opérant en France. — Nosologie Juive. — Gale, ulcéras, anémie, scrofules, plique, flux, etc. — Langue. Couleurs Juives. Drapeau de la domination universelle d'Israël. — Le Juif pue. — Les bains de propreté de la femme juive de Russie d'après Kalixt de Wolski. — La littérature et le fumet juif.


Chapitre VI
Explication de l'esprit juif

Difficulté de déchiffrer l'esprit juif. — Le secret juif. — Le Talmud. — Légitimité du mensonge et du parjure. — Légitimité du mensonge réel ou par les faits, c'est-à-dire par les fausses conversions religieuses. — Le Juif ment dans la traduction du Talmud. — But dans lequel le Juif s'arroge le droit au mensonge. — Pourquoi le Talmud doit rester toujours un mystère pour les non-Juifs. — Le Talmud est toujours le livre de la loi de la nation juive. — Composition du Talmud. — Le Talmud code civil actuel de la nation Juive. — Le pieux talmudiste Rothschild et sa nation. — dissidence apparente, ou talmudistes et réformés. — Le Juif au point de vue religieux. — Preuves. — Excellence du rabbin. — Son autorité. — Sa sagesse. —Dieu à l’école. — Malédiction et puissance du rabbin. — Pauvre Moïse. — La crainte du Juif. — Distinction entre le sujet et l'objet. — Dogme Juif sur l'humanité, ou : le Juif au point de vue de sa race et des autres races. — Base de l'Antisémitisme. — Le Juif Considéré Individuellement et dans ses rapports envers Dieu et envers les étrangers à sa race. — Définition du Juif. — Impudence Juive. Joseph Reynach.


Chapitre VII
Conséquences logiques et pratiques de l’esprit juif contre les autres races sans distinction

Première conséquence de l'esprit Juif. — Deuxième conséquence de l'esprit juif. — Troisième conséquence qui découle de l'esprit Juif ou de la définition du Juif. — Quatrième conséquence de la définition du Juif.


Chapitre VIII
Moyens employés par les Juifs pour réaliser les conséquences analysées plus haut et pour arriver à la domination universelle


Chapitre IX
Moyens pratiques contre les faux principes et contre l'action malfaisante d’Israël

Auteurs cités dans cet ouvrage


Augustin-Joseph Jacquet
Concours de la Libre Parole sur les moyens pratiques d'arriver a l'anéantissement de la puissance juive en France
République plébiscitaire

Lenculus.pngEx-Libris Lenculus

Edouard Drumont - PDF
Maurice Barrès - PDF
Urbain Gohier - PDF
Bernard Lazare - PDF



Drumont_Puig.jpgPréface


Le 22 octobre 1895, à l'instigation de ses amis les Antisémites d'Algérie, M. Edouard Drumont ouvrit dans la Libre Parole un concours dont voici le sujet :
« Des moyens pratiques d'arriver à l'anéantissement de la puissance juive en France, le danger juif étant considéré au point de vue de la race et non au point de vue religieux. »


Le concours fut clos le 1er juin 1896.
Le jury pour juger les Mémoires se composa de :
MM. Maurice Barrès, ancien député.
Colonel comte Gaston de Brémond d'Ars.
Paul de Chamberet.
Théodore Denis, député.
Julien Dumas, députe.
Docteur Dupouy.
Urbain Gohier, rédacteur au Soleil.
Vicomte d'Hugues, député.
Bernard Lazare, publiciste. (Il dut se retirer à partir du 18 juin.)


Millevoye, rédacteur en chef de la Patrie.
De Montfort, député, auteur d'une proposition de loi relative aux conditions de naturalisation des étrangers.
Nemours Godré, rédacteur à la Vérité.
De Pontbriand, député, auteur d'une proposition de loi relative aux conditions de naturalisation des étrangers.
Rouyer, ingénieur des Arts et Manufactures.
Edmond Turquet, ancien député, ancien sous‑secrétaire d'État aux Beaux-Arts.
Charles Vincent, rédacteur à la Gazette de France.
Colonel Wilbois.

Ces messieurs devaient avoir à juger environ 150 manuscrits.
Les résultats du concours furent proclamés le 7 novembre 1896.
Le 6 du même mois l'auteur du présent Mémoire, recevait de M. le Président du jury, la lettre suivante :

« Paris, 6 novembre 96,
Monsieur Puig.
Vous avez appris par le journal de ce matin, que la Commission vous a, dans sa séance d'hier soir, décerné une première médaille de vermeil.
Votre Mémoire m'a vivement intéressé par votre magistrale et savante étude du Talmud.
Je serais fort heureux, Monsieur, de faire votre connaissance.

Veuillez agréer, Monsieur, l'expression de mes meilleurs sentiments.
E. Rouyer,
Président de la Commission
du Concours de la Libre Parole ».


Avant de répondre à la question du concours, l'auteur a voulu s'assurer de l'identité du prévenu, ainsi que de la réalité et de la gravité de ses crimes.
À cette fin, remontant jusqu'aux origines des Juifs, il les suit dans leur évolution, dans leurs vicissitudes et leurs différents états sociaux, et dans leurs pérégrinations sur tous les points de l'univers où la main de Dieu les a rejetés jusqu'à nos jours.
Il les étudie : dans leur corps, aux points de vue ethnologique, physiologique, etc ; dans leur âme : par leurs aptitudes intellectuelles et morales ; d'après le Talmud toujours en vigueur, il fait l'analyse et la synthèse psychologique de leur esprit, il en donne la définition, en développe les conséquences contre les non-Juifs ; il en montre le but, (lequel n'est autre que la domination universelle assise sur la négation de tous nos droits) non moins que les moyens de l'atteindre, et l'état actuel de la puissance juive dans le monde entier ; enfin après avoir réfuté les erreurs juives, tant spéculatives que pratiques, il indique les moyens d'en conjurer les effets désastreux, ou d'arriver à l'anéantissement de la puissance juive en France, le danger juif étant considéré au point de vue de la race et non au point de vue religieux.


Kahal - PDF
Talmud - PDF
Hébraïsme - PDF
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Jeu du juif-errant
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L'Église éclipsée

, 17:38




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L'Église éclipsée - PDF


La première édition de ce livre est parue sans nom d’auteur, sans préface, sans mention d’une maison d’édition renommée... sans aucune publicité dans un catalogue connu... Et cependant, elle a été épuisée en quelques mois... et quelques lecteurs nous ont dit qu’ils avaient lu cet ouvrage tout d’une traite, passionnés par le sujet.
Voila la deuxième édition, augmentée et, de ce fait, devenue encore plus percutante que la première.
Ce qui fait sa valeur, ce ne sont pas les idées, style d’un auteur renommé... L’auteur semble en effet se cacher derrière un ensemble de citations réunies pour montrer comment l’Église fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ est, actuellement, comme éclipsée.
Et c’est Notre Dame de La Salette qui, la première, en 1846, a employé cette expression : “ l’Église sera éclipsée  ”.
Depuis, ici ou là, elle a été employée souvent... Par exemple, dans tel livre, tel bulletin, telle revue, telle prédication, etc.
“ L’Église éclipsée ? ” — m’écrit un professeur de lycée — est un petit ouvrage qui, s’il est petit en volume, est malgré tout très gros en signification. Il est intéressant car, de la part de l’écrivain, il est très restreint ; c’est un magnifique travail de secrétariat, un gros travail de documentaliste, où les citations révélatrices sont habilement employées pour montrer que ce n’est pas la volonté d’un homme qui voudrait tout voir en noir à propos de l’Église, ou qui aurait l’œil mauvais, qui veut faire passer une thèse pour justifier sa propre opinion ; c’est un travail objectif, impartial, accablant pour les menteurs qui occupent les postes les plus hauts de l’Église. L’intérêt d’un tel genre de travail, c’est qu’il est indiscutable  ”.
Oui, l’intérêt d’un tel genre d’ouvrage, c’est qu’il est indiscutable. Et il est indiscutable parce qu’il n’est pas l’exposé d’une thèse ou d’une opinion que l’on explique par des arguments plus ou moins savants, plus ou moins philosophiques, théologiques... Il est le déroulement, sur le plan des faits, des objectifs d’infiltration de l’Église par ses ennemis conjugués ayant pour chef Satan lui-même.
Si l’on veut comprendre ce qui se passe dans le Vatican, dans l’Église, et même dans le monde sur le plan religieux, il faut connaître un peu les projets de la subversion dans sa lutte contre l’Église...
Le lecteur se rend compte alors que ces plans sont en train de se réaliser, qu’ils sont ourdis depuis bien longtemps, mais que leur réalisation générale, préparée de longue date, arrive maintenant à la phase ultime...
Dans la crise actuelle, un catholique ne peut pas ne pas se poser la question : “ Où va l’Église Catholique ? Ne serait-ce pas le temps annoncé par la Vierge Marie à La Salette... Rome perdra la foi... L’Église sera éclipsée... ? ”
Mais l’éclipse ne dure qu’un moment... Et la Vierge Marie, à Fatima, l’a dit aussi, “ son Cœur, à la fin, triomphera  ”. L’éclipse n’aura qu’un temps. Il faut garder la vraie lumière pendant le temps de l’éclipse.


Le 13 octobre 1997.
Rd Père Vinson, Fondateur des Sœurs du Christ-Roi, Prédicateur des Exercices Spirituels,
Directeur de “Simple Lettre”.


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Ivor Benson - Know your enemy

, 20:00

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Ivor Benson - Know your enemy
The introduction to the World of opinion-making and psycho-political warfare series : pamphlet No. 1
With acknowledgements to the Sauth African Broadcasting Corporation


1. Can Communism be Defined ?
2. A Substitute for Religion
3. The Science of Revolution
4. The Power Side of Communism
5. The War Against Patriotism
6. Russia was only the First Victim
7. Communism and the Social Gospel
8. Churchmen who aid Communists


Ivor Benson (September 1907 - January 1993) was a well-known South African journalist who began his career on Fleet Street, London. In South Africa he became chief assistant editor of The Rand Daily Mail, and became particularly well known in 1963 as a news commentator for Radio South Africa.
Benson was then employed as information adviser to the White-ruled Rhodesian government, under Ian Smith. Benson was also an incisive author of conspiratorial books and booklets, such as This Worldwide Conspiracy, linking capitalism and communism with the assault on White rule in Africa. Benson was an associate of Douglas Reed and wrote a preface to The Controversy of Zion.
Benson edited an informative newsletter, Behind the News, and founded the National Forum. Benson's family were Swedes by ancestry, but he died in England.


Ivor Benson - PDF
Ivor Benson - The Zionist Factor
Ivor Benson - This Age of Conflict
Ivor Benson - Der zionistische faktor







Michael Collins Piper - Le complexe de Caïphe

, 09:09

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Michael Collins Piper - Le complexe de Caïphe
Une exploration troublante et inédite du côté obscur de la structure du pouvoir qui malmène l'Amérique et notre monde aujourd'hui...

Traduction française Valérie Devon


Dans ce monde qui est le nôtre, nous sommes désormais confrontés à ce que Michael Collins Piper appelle “le complexe de Caïphe”, rappelant, bien sûr, Caïphe, l’infâme grand prêtre des Pharisiens qui fut responsable de l’arrestation et de l’exécution brutale de Jésus-Christ. Ce complexe de Caïphe est - en somme - la réalité du pouvoir juif et sa nature. C’est le fondement de ce que nous appelons généralement “le Nouvel Ordre Mondial”.

Dans ces pages, vous trouverez une variété de documents, allant des commentaires et articles de presse aux essais historiques rédigés par Michael Collins Piper ainsi qu’un éventail de lettres et missives privées jamais publiées envoyées à des amis et des associés au cours de sa longue carrière.


Toutes les traduction de Didi18

Michael Collins Piper - The Caiaphas complex
Michael Collins Piper - PDF


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Jean Patrice - Communism unmasked

, 18:17

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Jean Patrice - Communism unmasked


Table of contents
What's Wrong Today ?
Communism a High Finance Anti-British Plot
Hypocrisy of Communism
Lest we Are Misunderstood
World Full of Wealth
Money Is an Order on Goods
Banks Manufacture Money
Fearful Power of the Bankers
Depression Caused by Bankers
Russia Smashed Up By International Finance
Revolution in Russia
Jews in Other Revolutions
Communistic Officials in Russia
Jews Still Dominate Russia
Communism in Russia a Huge Failure
Communism Outside of Russia
U.N.O. Is a Communistic Organization
Political and Economic Planning (P.E.P.) is Communistic
Federal Union is Communistic
International Currency Plan is Communistic
Communistic Professors of Economics
Hitler and the Jews
Six Million Jews Gassed. - What a Joke !
Fascism is to be Condemned
Persecution of Religion in Russia
These Schools for Communism
The So-Called New Morality
This Idea of Work at Any Cost
The Protocols of the Learned Elders of Zion
The Folly of Dialogue with Communists
Appendix I Stalin the Terrible
Appendix II Jews and Vatican II
Appendix III Communism and Strikes



Preface to the Fifth Edition

With the exception of some chapters, viz., the Jewishness of U.N.O., the alleged slaughter of 6,000,000 Jews, the trial of Cardinal Mindszenty, the betrayal at Pearl Harbour, lists of other Jewishinspired Revolutions, and lists of unsuspected but still Communistic movements in our midst, and a few events of obviously quite recent happening - with these exceptions, this book first appeared in 1943 under a different title and different anonymous authorship.
The work went into many editions, each of thousands of copies, an incontestable proof of its intrinsic worth. It is now being republished after a lapse of some years. We have been strongly advised to keep the different original Prefaces. Some parts of the book could be out of date, but they could serve to show trends. Hence they are not omitted. If, for a moment, the grandiose Red plan is scoffed at as being fantastic, consider that one-fourth of the land surface of the world and one-third of the peoples of the earth are now controlled by the world-wide Communistic bloc.
The book is now being brought out again with the firm conviction of its paramount necessity. In his delightful little book - "Know Your Enemy" - Robert H. Williams goes behind the scenes and exposes some of the Jewish mischiefmakers of the present era.
In our book we are endeavouring to unmask Communism and point out who are the sinister forces working in the dark and leading the unsuspecting masses up the garden path. For the same diabolical forces are at work today as at the time of the original writing of this book. Lord Acton, speaking of the French Revolution, said: "The appalling thing in it is not the tumult but the design. Through all the fire and smoke, we perceive evidence of calculating organization. The managers remain studiously concealed, but there is no doubt about their presence from the first."
So then, no one can justly say that this edition of our book is out of date.
The book contains lists of names. These lists prove beyond doubt that Communism is a Jewish movement.
The lists should further help readers to see the falsity of Jewish assertions that the Jews are an innocent but much persecuted race and that it is high time that Christians stopped maligning them. It would be much nearer the mark of sincerity if Jewish leaders stopped persecuting the Christians.
Though Communism is controlled by Jews, it must not be thought that every Jew is a Communist. It is quite possible that many Jews do not really know who are running the movement and what are its ultimate aims. What is more remarkable still, high up Communistic Jewry would not hesitate to get slaughtered in pogroms or in wars their lesser Jewish brethren if they considered it a help to the gaining of Jewish world control after these latter have done their dirty work. How many people realize that when Hitler turned on the Jews and scattered them, he was only walking into a Jewish trap by which he helped the Jews to gain positions left vacant by our own soldiers who went to the front ?
Enthusiastic anti-communists must not fall into the fatal blunder of physically persecuting the Jews. The Communistic Jews would make capital out of it.
What is more, it is an old dodge for the Jews to paint swastikas overnight around the suburbs and then, next day, to call the attention of all and sundry to "Nazi Persecution". And what is almost unbelievable, Jews have been known to let in pigs by night into their synagogues with the sole purpose of creating sympathy, and then the propaganda machine tells the whole world of the happening.
Some readers may greet this book with cries of "Anti-Semitism". Now, the word "Semite" is too wide and too loose. The Arabs are Semites, and the Jews are persecuting them. So then, these persecuting Jews are Anti-Semitic.
In his wonderful book - "Freemasonry and the Anti-Christian Movement" - Father E. Cahill, S.J., referring to the Catholic Church's condemnation of "The Friends of Israel" says (page 76) : "The Church desires sincerely the conversion of the Jews to the true faith. But she cannot compromise with them any more than she can with the Modernist or even with the socalled "Anglo-Catholics". Hence, in the present decree, the Holy See takes prudent measures against the Jewish infiltrations into the Church which were being attempted through the medium of the condemned association and pamphlet. On the other hand, she also reprobates anti-Germanism or any other similar anti-ism that would imply 'racial or national hatred'. But to follow the direction of Leo XIII and 'tear away the mask from Freemasonry and let it be seen as it really is', is not anti-Semitism even where the Freemasons in question are Jews."
Here is something further: If a German or a Japanese or a Frenchman or an Italian or Englishman or Irishman - if anyone of these does anything evil, the masses do not hesitate to condemn them, and no fairminded person will find fault with such condemnation.
But when Jewish criminals are shown up in their true colour, at once the Jewish hands are held up in horror with accusations of " anti-Semitism" !
Of course, it is all Jewish bluff, and the Jewish malefactors secretly laugh at the gullibility or, better still, the cowardice of the Christians who take any notice of them.
Are we Christians expected to remain silent and allow the Jews to ride rough-shod over us in our legitimate rights and to continue triumphantly on their road to ultimate world-control ?
And here is something worthy of further consideration.
Israel is the national home of Jews. Jews living away from Israel claim their local domicile as their national home. So it would seem that a Jew is attached to more than one national home. That should not surprise us because Jews will readily sing - "Britannia Rules the Waves"... "The Star-Spangled Banner"... "The Marseillaise"... just as it suits them. They back every horse in the race.
Seeing that the world's press is controlled by Jews, what hope has the average citizen of getting any idea of what is going on behind the Communistic scenes ?
Some years ago I read an eight page brochure entitled - "Jewish Press Control". It dealt exclusively with the London papers. It gave you publication after publication which were all controlled by Jews. Most world news filters through the two great European news agencies - Britain. The Havas Agency was started by Charles Havas, a Portuguese Jew. Beer, another Jew, changed his name to Reuter and built up the vast British Empire Service. Hence, newspaper readers look at the world very largely through Jewish spectacles.
People in general do not realise that the efforts of American soldiers in Vietnam are being curtailed by orders of the Communistic enemy in the high places of the U.S.A. government.
In his recent book - "The Death of a Nation" the renowned writer, John Stormer, asks (on page 56) the pertinent question: "Why do American leaders fight Communism with one hand while aiding it with the other ?"
And on page 4 of the cover, Stormer asks some more questions which are food for thought. He asks :
"Why are tax dollars used to pay the agitators and extremists who start city riots ?"
"Why does the White House increase American trade with the Soviet Union while Soviet MIG's and missiles kill American boys in Vietnam ?"
"Why were communist pirates allowed to seize an American ship and crew with no retaliation ?"
"Why did the Supreme Court open America's public schools to Communist teachers while banning prayer and Bible reading ?" I stoutly maintain that the average man calling himself a Communist is no more a Communist than I am. He is only in search of a fair share of the good things of this life to which he is justly entitled. Many a Communist thinks that the triumph of Communism would bring an interminable period of plenty, peace and prosperity and a universal comradeship. They genuinely believe that all racial and class differences would disappear and mankind would be led to a Utopia.

The Jew, Benjamin Disraeli, in his famous book, "Coningsby", makes one of its characters say: "So you see, dear Coningsby, the world is governed by very different personages from what is imagined by those who are not behind the scenes." In her book : "The Surrender of an Empire", Mrs.
Nesta Webster, speaking of Communistic activities in Egypt, says (page 343) :
"When at the trial of the Communists in 1926, it became evident that they were principally members of the Chosen Race, that is to say, of the race habitually chosen by the Bolsheviks for the Propagation of their doctrines abroad, Moscow decided to change the nationality of its emissaries, and in 1927 Italians and Greeks were sent to replace the deported Hebrews."

Winston Churchill wrote in "Great Contemporaries" in 1937 :

"Communism is not only a creed, it is a plan of campaign. A Communist is not only the holder of certain opinions, he is the pledged adept of a well thought-out means of enforcing them. The anatomy of discontent and revolution has been studied in every phase and aspect, and a veritable drill book prepared in a scientific spirit for subverting all existing institutions.
"No faith need be, indeed may be, kept with non-Communists. Every act of goodwill, of tolerance, of conciliation, of mercy, of magnanimity on the part of Governments or Statesmen is to be utilised for their ruin. Then, when the time is ripe and the moment opportune, every form of lethal violence, from revolt to private assassination, must be used without stint or compunction. The citadel will be stormed under the banners of Liberty and Democracy; and once the apparatus of power is in the hands of the Brotherhood, all opposition, all contrary opinion, must be extinguished by death. Democracy is but a tool to be used and afterwards broken."
When the billiard ball stopped rolling, it looked round! In the light of warnings from Winston Churchill and Mrs. Nesta Webster it would be well for world citizens to look round and see the danger of Communistic propaganda.

People do not want wars. They want peace. Yet, those who, left alone would be the best of friends in ordinary civic life, are given different uniforms and are handed a gun and then sent out to shoot one another.
A fights B for the benefit of C, and C is the big financier.
Poland was betrayed to the Soviet (1939-1945).
The whole of Eastern Europe and North Korea and Manchuria were betrayed to the Soviet (1945). Our wartime ally, Chiang-Kai-Shek, was betrayed to the Chinese Communists. Mysterious orders were given which caused millions and millions of dollars worth of arms and ammunition to be dumped into the Indian Ocean when they should have gone to Chiang-Kaishek.
We hear of the bungling of foreign affairs, but things do not just happen that way. They are arranged.
The Hungarian Freedom Fighters were betrayed by their being denied prompt all-important recognition of the new Hungarian Government. Franco had offered to send arms provided that Adenauer would allow Franco's planes to land on West German soil for refuelling. Adenauer agreed. With unwonted haste the Communist-controlled American State Government prevented this arrangement from being carried out.

The Jewish powers helped Castro to oust anti-Communist Batista in Cuba, and this under the pretext that Castro was a democrat and Batista a dictator.
Later on, the Jewish-controlled U.S.A. Government promised air cover for the anti-Castro Cubans in their intended landing on Cuba in the Bay of Pigs. But all unknown to the anti-Castro Cubans it was withheld with the result that the patriots ran into a deadly trap with Castro's Army awaiting them.
In our book we make reference to the most astounding documents ever published - "The Protocols of the Learned Elders of Zion". Although we make reference to them, we do not use them as a definite proof of anything. They were certainly in existence over 60 years ago.
Their origin is seemingly unknown, but they outline a plan for world control by money manipulation, by the corruption of governments, by the control of the press, the undermining of religion and the corruption of morals, the sowing of discord between nations, classes and individuals. By this means the manipulators try to paralyze any plan that might stand in the way of their fulfilment.
The entire plan is so colossal that at first the mind refuses to credit it. Nevertheless, the plan is being fulfilled.
The Jews have put forward various theories as to the origin of the Protocols. At the same time the statement made in Henry Ford's paper, the "Dearborn Independent" of July 10th, 1920, still holds good. "The Jewish defenders leave the text of the Protocols alone while they lay heavy emphasis on the fact of anonymity."
We hear a lot about the Berne trial. As a result of the rapidly growing fame of the Protocols, numerous attempts were made to discredit them as a forgery.
But it was not until 1933 that the Jews resorted to legal action. On June 26th, 1933, the Federation of Jewish Communities of Switzerland and the Berne Jewish Community brought an action against five members of the Swiss National Front. The procedure of the Court was astounding. Sixteen witnesses called by the plaintiffs were heard but only one of the 40 witnesses called by the defendants was allowed a hearing. In view of these and similar irregularities, it was not surprising that the Court pronounced the Protocols to be a forgery and demoralising literature. But on the 1st November, 1937, the Swiss Court of Criminal Appeal quashed this judgement in its entirety. Yet in spite of this, the Jewish propagandists still declare that the Protocols have been "proved" to be a forgery.
Later on, I give a special chapter on the United Nations Organization (U.N.O.). In the meantime let me quote from Protocol 6: Here is what it says: "In every possible way we must develop the significance of our super-government by representing it as the protector and Benefactor of all those who voluntarily submit to us."
That is exactly the way in which the United Nations Organization is represented to those who voluntarily submit to it. It is exactly the way in which the various United Nations special agencies are represented.
It is obvious to every one that the nations of the East are being herded into subjection under the dominance of the Soviet Union. But what of the nations of the West ? Are they really the "Free Nations" which they are popularly supposed to be? Far from it! They are being herded into the same sort of pen as other nations of the East under Communism, and often on the pretext that this is the only way in which they can save themselves from Communism. What diabolical trickery !

Under Communism National Parliaments must give way to such bodies as the Council of Europe or the Atlantic Council. National forces must be so submerged that no nation has control over its own means of defence. National economies must be so submerged that no one nation has control over its own economic destiny.

The "Revue des Etudes Juives", financed by James de Rothschild, published in 1880 two documents, which showed how true the Protocols are in saying that the Learned Elders of Zion have been carrying on their plans for centuries. On January 13th, 1489, Chemor, Jewish Rabbi of Arles in Provence (France), wrote to the Grand Sanhedrin, which had its seat at Constantinople, for advice, as the people of Arles were threatening the synagogues. What should the Jews do? This was the reply - Dear beloved brethren in Moses, we have received your letter in which you tell us of the anxieties and misfortunes which you are enduring. We are pierced by as great pain to hear it as yourselves.

The advice of the Grand Satraps and Rabbis is the following :

1. As for what you say that the King of France obliges you to become Christians: do it, since you cannot do otherwise, but let the law of Moses be kept in your hearts.
2. As for what you say about the command to despoil you of your goods: (the law was that on becoming converted Jews gave up their possessions) make your sons merchants that little by little they may despoil the Christians of theirs.
3. As for what you say about their making attempts on their lives: make your sons apothecaries that they may take away Christians' lives.
4. As for what you say of their destroying your synagogues: make your sons canons and clerics in order that they may destroy their churches.
5. As for the many other vexations you complain of: arrange that your sons be advocates and lawyers, and see that they always mix themselves up with the affairs of State, in order that, by putting Christians under your yoke, you may DOMINATE THE WORLD and be avenged on them.
6. Do not swerve from this order that we give you, because you will find by experience that, humiliated as you are, you will reach the actuality of power.

People hear of the London School of Economics. It is a Communistic set-up financed by the Jew, Sir Ernest Cassell (grandfather of Lady Mountbatten, the influential wife of Louis Mountbatten). It was founded specially to train the rulers of the future Socialist States. In plain English, it was to be a breeding ground for Communism. Public Health officers eliminate breeding grounds for physical disease, but what of the breeding ground for this much more dangerous malady, Communism ?

How many realize that U.N.N.R.A. was a Jewish organization ? The head was the Jew, Leymann, who was followed by another Jew, La Guardia. The "French" representative in U.N.N.R.A. was the Jew, Alphand. A Jew, A . J . Rosenman, was the deputy chief of the Balkan U.N.N.R.A. mission in 1945.
The Chinese section of U.N.N.R.A. was also under a Jew. The Jew, Morris Hillquit (real name Misca Hilkowicz) pointed out in his book, "Socialism Summed Up" (1913) that by high taxes, shorter hours, a shorter week and freedom to strike, owners of businesses could be reduced to the point of being glad to have them taken over by the State.
And then there is the EUROPEAN COMMON MARKET. Let me just briefly touch upon it. It is a threat to the British heritage. The insidious thing about the Treaty of Rome is that on the surface it appears fairly harmless, but if the British Government joins the Common Market, it will be the first step towards the destruction of the British Sovereignty and the breakup of the British Commonwealth. The Treaty of Rome ultimately proposes a highly political and economic structure run by bureaucrats with the loss of genuine sovereignty of the member nations. Any nation coming in to the Common Market is accepting a farreaching political commitment. The sovereign Parliament of Britain would no longer be sovereign. The High Court of Parliament would cease to be the highest tribunal in the land for governing the British people. To oppose the Communists is to run the risk of a smear campaign or torture or death.
Let me just touch upon the smear campaign against that American Patriot, Joseph McCarthy. His opposition to Communism resulted in a fearful example of character assassination. The term "McCarthyism" was coined by the Communists and has been used as a powerful political smear word. Even many sincere anticommunists were led to look upon McCarthy as an extremist, a witch hunter, a destroyer of the character of innocent people.
And then there is the case of Whittaker Chambers who exposed the infamous Communist, Alger Hiss. The Communists have presented him to the public as being mentally deranged.
Student uprisings all over the world and in every country are coordinated by international intrigue. Demonstrations on University Campuses are not spontaneous. They fulfil a uniform pattern whether the community involved is New York or Paris or Tokyo or the Argentine, and critics of free love are ridiculed as belonging to the past.
Karl Marx is credited with having said that a revolution in England would come only from foreigners. So then, only the wilfully blind will fail to see a long range plot in this Black influx into England.
Here is an item which may be news to some readers :

We hear of the "British" doing this or the "French" doing that or of the "Germans" or "Americans" doing something else, whereas in most cases the nations are simply carrying out the instructions of the powerful Jews in their respective countries. England wants to interview France, and she does it through a Jew.
United States want to discuss some business of importance with Germany, and it is done through a Jew.
And when we hear that, e.g., "Poland", has voted for a certain measure, do not forget that the vote comes from the Communistic Jew who is controlling Poland.
If today Russia is such a wonderful country, why are tourists so carefully watched and what are the Russians hiding from them? Successful businessmen make a display of the fruits of their genius.
The American Pacific Fleet was designedly exposed like a barrelful of sitting ducks. Before the Pearl Harbour tragedy with its loss of 18 ships including 4 great American warships and over 4,000 American lives, the anti-war sentiment was prominent in the United States. In plain English, the American people did not want war; above all, war with the Japanese.
So the Communist controlled Roosevelt hit upon a Machiavellian plan, namely, Japan was provoked into attacking Pearl Harbour.
It was well known in official circles that the Japanese fleet was well on the way. The American Secret Service officials had tapped the Japanese code. Roosevelt expected the attack. Roosevelt wanted it. Roosevelt precipitated it. But the secret information was designedly withheld from the American High Command at Pearl Harbour, namely, Admiral Kimmel and General Short.
The "attack" brought U.S.A. into a war that they did not want. It produced that hysteria necessary for war. The guiltless Kimmel and Short were made public scapegoats. The investigation was a fake. The entire report given to the American people concerning Pearl Harbour was a piece of falsehood and fakery that staggers the imagination. Kimmel and Short "took the knock".
In his foreword to "The Final Secret of Pearl Harbour", Fleet Admiral William F. Halsey states :
"I have always considered Admiral Kimmel and General Short to be splendid officers who were thrown to the wolves as scapegoats for something over which they had no control. They are our outstanding military martyrs".
Lest anyone would say that we are very biased in our condemnation of Jewish malefactors let me here give some quotations from Jews themselves.
"The American Hebrew" leading Jewish newspaper in U.S.A. wrote, September 10th, 1920: "The Bolshevist Revolution in Russia was the work of Jewish brains, of Jewish satisfaction, of Jewish planning, whose goal is to create a new order in the world.
What was performed in so excellent a way in Russia, thanks to Jewish brains, and because of Jewish dissatisfaction and by Jewish planning, shall also, through the same Jewish mental and physical forces become a reality all over the world."
Let me now quote from the "New York Journal American" February 3rd, 1949, page 16.

"Today it is estimated by Jacob's (Jacob H. Schiff, the long-time head of the firm of Kuhn, Loeb & Company) grandson, John Schiff, a prominent member of New York Society, that the old man sank about $20,000,000 for the final triumph of Bolshevism in Russia. Other New York banking houses also contributed." Let me give an extract from a letter by the wellknown Jewish author, Dr. Oscar Levy (Royal Societies Club, St. James' Street, London, S.W.1) sent to Captain George Pitt-Rivers of Worcester College, Oxford, which letter was published in full in the preface to the latter's book: "The World Significance of the Russian Revolution". (Basil Blackwell, Oxford, 1920).
"... I confess it to you, openly and sincerely, ... who have posed as the saviours of the world, we who have even boasted of having given it the saviour, we are today nothing else but the world's seducers, its destroyers, its executioners... We who have promised to lead you to a new Heaven, WE HAVE FINALLY SUCCEEDED IN LANDING YOU INTO A NEW HELL..."

Let me quote the prominent Jewish author, Marcus Eli Ravage, in an article, "A Real Case against the Jews", in the "Century Magazine" of New York, Jan. 1928.

"... You have not begun to appreciate the real depth of our guilt. We are intruders. We are disturbers.
We are subverters. We have taken your natural world, your ideals, your destiny, and played havoc with them. WE HAVE BEEN AT THE BOTTOM NOT MERELY OF THE LATEST GREAT WAR BUT OF NEARLY ALL YOUR WARS NOT ONLY OF THE RUSSIAN BUT OF EVERY OTHER MAJOR REVOLUTION IN YOUR HISTORY. We have brought discord and confusion and frustration into your personal and public life. We are still doing it..."
How many stop to reflect that the trouble in U.S.A. between the white and the coloured races is a Jewish Communistic plan, neither for the good of the white man nor the coloured man. Under pretence of helping the negroes in U.S.A. to achieve "liberty, equality and fraternity", the Communists have been carrying out a vicious programme leading to riot, bitterness and disruption of all normal life. They have induced amongst the negroes a persecution complex, a warped belief that the white man's government is responsible for everything.

That educated, courageous, cultured negro, Manning Johnson, tells the full story in his book entitled - "Colour, Communism and Common Sense". He had felt himself frustrated by his race and colour and he fell under the spell of Communistic propaganda. For 10 years Manning Johnson had laboured in the cause of Communism; he was a "dedicated comrade".
He zealously used all his talents to bring about the triumph of Communism in America and throughout the world: for he felt that the triumph of Communism would bring about a never-ending period of peace, prosperity and universal brotherhood. But after 10 years he woke up to this massive, cruel deception. He saw Communism in all its naked cruelty and ruthlessness; in the low value it placed upon life; in its total disrespect for the dignity of man. He saw sex and perversion used as a means for political blackmail.
He saw that the Reds had never contributed anything tangible to the progress of the negroes but that they had collected millions of dollars as a result of race incitement.
Manning Johnson was prepared to spend the rest of his life waking up his fellow Americans to the truth. Unfortunately before his plans got really well on the way, he met with a fatal accident.
With regard to the versatility of financiers, it were well to note: During World War No. 1, Max Warburg was financial adviser to Germany, whilst his brother Paul was financial adviser to U.S.A., and they held these positions at the Peace Conference. Take Otto H. Kahn of Kuhn, Loeb and Co. He was born at Mannheim in Germany in 1867. He became a naturalised American Citizen, and, later on, a naturalised British subject. He gave his London residence, "St. Dunstan's Lodge", as a hospital for British soldiers who were blinded during World War 1, that is, for soldiers blinded fighting against the land of his birth.
At the present time in the Press and elsewhere we see a lot of talk about conscience and its use. Briefly, conscience is a courier bringing a message from God, the King of kings, to each individual telling him what he should do and what he must not do. Obviously, it is necessary to see if the messenger is reliable. No wise person would accept at once a message without seeing the credentials of the messenger. So then to say that conscience is always a safe guide is not accurate.
Now, here is something of considerable interest to those clergymen who are labouring, I would say foolishly, with Jewish Rabbis to bring about some kind of religious union.

In Protocol 17 we find these words: "We have taken good care long ago to discredit the Gentile clergy and thereby to destroy their mission which at present might hamper us considerably. Their influence over the people diminishes daily. Freedom of conscience has been proclaimed everywhere. Consequently it is only a question of time when the complete crash of the Christian religion will occur."
I am now placing this new edition of my book on the market. I have merely touched upon the fringe of a vast subject, but I feel that my efforts will not be wasted, if readers see the Jewish plan running through world affairs; if readers wake up to it that those controlling the affairs of the world and those at the root of Communism are all the same crowd; in other words, that Communism is a Jewish movement inspired by Satan and hence diabolically clever; in a word that Communism is the synagogue of Satan. And remember, also, this control is exercised by a mere handful of the population holding strategic positions.
Readers must use their discretion and remember that this book came out in 1943. So then, the references to Hitler and Stalin as being in power were meant for the year 1943. Obviously they are not meant for the present time.

(Jan.-1970)


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Elbruz Altus Vexilum - 60 años de la revolución húngara de 1956

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Elbruz Altus Vexilum - 60 años de la revolución húngara de 1956
Sept-Dic 2016 - Num 15

Elbruz Altus Vexilum (La Bandera en Alto)
Revista de cultura, historia y defensa de los valores de Occidente y el Socialismo Nacional


El pueblo húngaro enfrento solo a la represión soviética, quien se ensañó asesinado y deportando a miles de jóvenes patriotas, sin que el occidente plutiocrático moviera un dedo en defensa de la libertad de Hungria. Sola España se preparó como en 1941 para enviar voluntarios en otra Division Azul en auxilio de los húngaros comandada por el General Agustín Muñoz Grandes; pero fue suspendida la operación por órdenes del gobierno norteamericano.


Elbruz Altus Vexilum - 14
La comunidad popular en la visión folcista nacionalsocialista, versus estadó y trascendencia en la concepción de la tradicion

Elbruz Altus Vexilum - 03
85 años de la Legión de San Miguel Arcángel


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Avons-nous besoin des juifs ?

, 15:13




Avons-nous besoin des juifs ?


J’ai toujours apprécié l’histoire médiévale. Jacques Attali aussi, quoique pour d’autres raisons. Du baptême de Clovis en 492 à l’expédition de Christophe Colomb presque un millénaire plus tard, le monde européen offre une fresque bariolée, pleine de clair-obscur et de trésors insoupçonnés. On y trouve des exemples de courage, de magnificence, de vertus portées au sommet à côté de la plus grande pauvreté.

Les historiens officiels ont complaisamment dépeint les périodes de famine et de peste, mais ont oublié de faire remarquer qu’en dehors de ces périodes exceptionnelles, à l’époque médiévale, on mangeait très bien. La faible densité de population laissait beaucoup de terres disponibles pour l’élevage des animaux, il n'y avait ni cultures intensives ni Monsanto, et on pouvait donc manger du bio et de la bonne viande en quantité – si ce n’est pendant le Carême, une période de jeûne et de méditation toujours couronnée par de beaux festins.

Le Moyen-Âge avait pour lui un esprit festif, avec une infinité de fêtes, de chants, de danses, à côté d’églises parfois magnifiques, mais souvent aussi très obscures et desservies par un service ennuyeux. Le côté soporifique de la messe ne date pas du Vatican II : au Xe siècle, des voyageurs de l’Est disaient « n’avoir rien vu de beau » dans les églises catholiques d’Allemagne, avant de se convertir à l’orthodoxie, dont les églises sont en effet plus colorées et pourtant tout à fait blanches. Période d’unité raciale et spirituelle profonde, l’âge des cathédrales a été aussi parcouru par des guerres sans fin. Il ne s’est pas terminé à cause de Christophe Colomb, mais quand ses deux pouvoirs européens, l’église et la chevalerie, se sont montrés également incapables d’assumer la suprématie à laquelle ils prétendaient.

Dans ce qu’on appelle notre bord, certains regrettent, un peu, la période médiévale. Pas de pouvoir circoncis, pas de gauchisme, des périodes difficiles parfois mais une société globalement pacifique et harmonieuse. À côté des joutes de chevaliers, on voyait des gens qui n’avaient pas besoin de savoir lire pour savoir qui ils étaient, qui étaient leurs ancêtres, et qui était Dieu.

Néanmoins, le Moyen-Âge européen a toujours eu un gros problème. À savoir que, comme l’a bien vu Evola, il mélangeait un élément aryen et un élément sémite. Le christianisme, en s’intégrant au monde européen, s’est aryanisé. Jésus y est devenu un seigneur guerrier, vainqueur de la mort et des perfides qui l’ont fait crucifier, les fêtes « païennes » sont reprises, les dieux tutélaires subsistent sous les traits des anges et des saints, la famille et la tribu restent des unités sociales normales. À l’Est, dans l’orthodoxie, le Christ prend les traits du Soleil – le Kristos Pantocrator devenant un véritable Sol Invictus qui balise la fin des temps.


Horus, Mithra, Sol Invictus, Jésus et Kalki en une seule personne.
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À côté, pourtant, le christianisme reste désireux d’intégrer les juifs : la Nouvelle Alliance est universelle et il faut savoir pardonner. Loin de persécuter gratuitement les juifs, les chrétiens prient chaque année pour leur conversion. On veut croire qu’ils ont « bon cœur » sous un voile d’égoïsme, qu’il suffirait d’un peu de grâce divine pour que les usuriers deviennent de bons et loyaux amis. Ces bons sentiments tièdes laissent aux élites temporelles toute responsabilité pour lutter contre l’escroquerie, les trafics et autres pratiques très sympathiques que les juifs font pieusement aux goyim siècle après siècle.

Par ailleurs, si le christianisme est distinctement européen pendant le Moyen-Âge, cela disparaîtra peu à peu à la Renaissance. Les jésuites tentent de convertir les peuples les plus reculés, un peu comme de bons démocrates cherchant à imposer le parlementarisme, les McDo et l’immigration sur toute la planète. On se dit que tout le monde a une âme égale, que tout le monde est fait pareil par Dieu et égal devant Dieu, les philosophes se disent que la noblesse n’est qu’une institution toute extérieure et non le reflet d’une essence intérieure différentiée.

Plus de chevaliers, plus de paysans tirant héroïquement leur subsistance de la terre obscure. À la place, des âmes pécheresses, des torturés, des « agneaux » passifs devant le bon jésuite patelin, des formatés à qui on a injecté le péché originel dans le crâne dès leur plus jeune âge et cherchant une « rédemption » n’importe où. Puis un glissement vers le catholicisme bourgeois, le catholicisme comme identité de classe, vers le mondialisme ouvert, vers le bolchévisme des chrétiens-marxistes fans du Sermon sur la Montagne. Dans tout cela, rien de réellement blanc, rien de fait pour les blancs. À croire que l’identité à la fois aryenne et chrétienne du Moyen-Âge était un accident qui n’a tenu que grâce à des circonstances favorables et auquel on aurait tort de s’accrocher.

Au sémitisme culturel s’est ajouté le sémitisme tout court. Depuis le baptême de Clovis, il y a toujours eu des Juifs en Europe. Toujours détestés, toujours connus comme des usuriers, des escrocs, des « finasseurs » pilpoulesques experts en manipulation, par des gens qui n’avaient pas besoin de se donner le mot, souvent expulsés, les juifs sont hélas toujours revenus et ont très souvent réussi à s’associer aux seigneurs. Eh oui. La compromission des nobles ne date pas de leurs mariages, très bien décrits par Drumont, avec les banquiers juifs au XIXe siècle.


Théophile Cochard, dans son mémoire La juiverie d’Orléans du VIe au XVe siècle, relate un certain nombre de cas où les seigneurs locaux avaient recours aux services de juifs. Les mérovingiens, notamment, étaient grands amateurs d’articles de luxe – belles étoffes, gobelets incrustés de pierres précieuses, argenterie et ainsi de suite. Qui ramenait ces articles du bout du monde en passant par la Méditerranée ? Des juifs.

La vulgarité sépharade
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Kevin MacDonald, (A People That Shall Dwell Alone, chap.5 ; Separation And Its Discontents, chap.2), évoque des cas récurrents où les juifs assumaient la charge de percepteurs d’impôts. Ils achetaient au seigneur local le droit de percevoir les impôts en son nom pendant une période donnée. Aussitôt, ils rentabilisaient leur charge en prélevant des impôts monstrueux. On voit nettement, non pas une, mais deux parties coupables. Les seigneurs étaient tout heureux de faire mourir de faim leurs administrés pour s’acheter des babioles de luxe, tant que les juifs faisaient le sale travail, et les juifs étaient heureux de piller la majorité des goyim en prenant une très grosse commission au passage.

Les pays qui se sont développés au début de la période moderne sont justement ceux où les juifs ont été écartés de ce rôle de pilleur légal :
Quand, dans les premiers temps modernes, les Juifs ont gagné la compétition économique en Pologne, la grande majorité des polonais se sont trouvés réduits au statut de travailleurs agricoles servant des propriétaires juifs. Au-dessus, le commerce, les manufactures et même l’artisanat étaient contrôlés en grande partie par des Juifs. En revanche, en Europe de l’Ouest, les juifs se sont fait expulser d’à peu près partout vers la fin du Moyen-Âge. Grâce à cela, quand les pays se sont modernisés, ç’a été l’œuvre d’une classe moyenne indigène. Si les juifs avaient pris le contrôle du marché ouest-européen, jamais une classe moyenne de souche n’aurait pu percer… Les contribuables chrétiens d’Angleterre ont sans doute fait un bon investissement quand, en 1290, ils ont accepté de payer au roi Édouard Ier un tribut massif de £116,346 en échange de l’expulsion de deux mille juifs. (Kevin MacDonald, ici, pp.68-69). Comme par hasard, plusieurs siècles après, on a vu les marxistes haïr la classe moyenne et la petite bourgeoisie – pas la grande –, l’exterminer comme « koulak » à l’Est, puis la prolétariser à l’Ouest via les rachats et délocalisations. Les Anglais avaient certainement bien fait d’expulser ces ténias.


Gilbert Chikli, un ami de l'humanité. Notez son physique et ses maniérismes semblables à ceux des réconciliés
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Hélas, même empêchés de pénétrer dans les sphères du pouvoir pendant des siècles, les juifs ont réussi à y revenir tels des dealers de cocaïne dans un duplex de Neuilly. Werner Sombart (Les juifs et la vie économique) évoque des juifs offrant de grands services comme « prêteurs d’armée », c’est-à-dire trafiquants d’armes, entre autres, et prêteurs d’argent auprès de seigneurs dépensiers. Des brutes en armure, plus soucieuses de paraître et de s’entre-trucider que de faire fructifier leur civilisation, emprunteront armes et argent aux circoncis. Des rois comme Louis XIV, dont on oublie à quel point ses guerres étrangères ont saigné la France humainement et financièrement – pour ne pas parler des autres européens –, ont largement eu recours aux comptables du Sanhédrin. Ces guerres étaient évidemment mauvaises pour les Blancs à tout point de vue. Ce sont elles qui ont permis aux anciens expulsés de revenir dans la place.

Le Moyen-Âge n’a jamais été tout à fait capable de se passer des juifs. Ici et là, on voyait une noblesse responsable, préférant s’auto-discipliner que d’emprunter de l’argent (personne ne les obligeait à en emprunter après tout), ou livrer des duels plutôt que jeter un royaume entier dans une guerre. Les bons exemples abondent. Mais, à côté, on avait toujours un empaffé pour s’acoquiner avec les nez crochus et se mettre à spolier son propre peuple ou à entamer la conquête de son voisin sur la base d’un financement juif. L’esprit d’initiative, la soif d’action, et, il faut bien le dire, un certain individualisme, ont été systématiquement retournés contre les Blancs par des prêteurs trafiquants se serrant toujours les coudes.

La modernité n’a fait qu’aggraver cette ambigüité. L’expédition de Christophe Colomb embarquait déjà des juifs marranes dans l’équipage. La première razzia d’esclaves sur le Nouveau Monde a été faite sur l’initiative des juifs proches de Colomb – qui d’ailleurs n’a pas touché un centime. Cachés dans le dos du pionnier, de l’explorateur, du constructeur aryen, les juifs se sont jetés sur le Nouveau Monde pour y mettre en place des exploitations de canne à sucre, du trafic d’esclave, des magasins de prêt sur gage dans la moindre ville. L’esclavage ? C’était eux, d’abord et avant tout. Les investissements ? Dans les compagnies des Indes, puis hors Nouveau Monde dans l’industrie ? Ça n’était pas un investissement participatif de blancs : presque aucun blanc n’a été propriétaire d’esclave, et bien peu ont eu accès à l’investissement industriel, car ces deux domaines sont restés d'accès restreint à certains milieux sociaux de nobles, de grands bourgeois, et de juifs. Si les premiers n’avaient pas ouvert la porte aux seconds…


La vérité si je mens 2 : Denis Vierhouten, directeur en grande distribution, tente de délocaliser sa production de vêtements en Tunisie avec des partenaires juifs pour gagner plus d'argent. C'est Vierhouten qu'il faut cibler d'abord !
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Devant le rôle économique des juifs dans l’histoire, un Attali s’empresse de ne citer que les côtés qui brillent pour pouvoir conclure « vous voyez, les juifs sont des bienfaiteurs, vous avez des banques et la prospérité grâce à nous ». C’est faux. Les « bons » services (les investissements industriels et la comptabilité notamment – on évitera de mettre le trafic d’armes et le financement de guerres entre Blancs dans cette catégorie) auraient pu être rendus par des non-juifs. Et quand les juifs ont pu effectivement créer des bénéfices pour tel ou tel Blanc, ç’a toujours été au détriment des autres Blancs et en s’incrustant dans un monde qu’ils n’avaient pas construit.


Revenons au Moyen-Âge. On y trouvait des banques, des lettres de change, des prêts, de l’investissement et des incitations à investir. Où donc ? Chez les Templiers. Disciplinés, tempérants, pour ne pas dire ascétiques, les chevaliers du Temple ont su conjuguer la vaillance à la sagacité. Ils ont mis en place des structures commerciales tout à fait fonctionnelles, préludes à une prospérité future, sans l’aide d’aucun circoncis. Qui sait ce que l’Europe aurait pu devenir si le drapeau blanc frappé de la croix vermeille avait subsisté ?

Mais non : encore une fois, il fallait que les Blancs se divisent. Un roi fourbe et envieux, Philippe le Bel, associé à un pape jaloux du pouvoir acquis par les Templiers, a supprimé l’Ordre. Du coup, plus de banques, plus de garanties, plus de réseaux d’investissement et d’échange sûrs. Le savoir-faire commercial et comptable qu’on trouvait associé à la bravoure mystique a disparu avec elle.

À votre avis, qui s’est empressé de remplir le vide ?

Ça sent l'argent chez les goyim !
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Certes, ici, un Attali répondrait que Philippe Le Bel a aussi fait saisir les biens des Juifs. Mais il faut voir un peu plus loin. D’une part, à court terme, les circoncis ayant dû se mettre au régime n’ont pas trop apprécié, mais à long terme Philippe avait supprimé leur unique concurrent – qui n’avait jamais eu besoin d’eux, qui ne leur demandait rien, qui permettait aux chrétiens des services bancaires et financiers sans intermédiaires juifs. Ceux-ci ont eu le champ libre pour se réincruster partout une fois les commanderies dissoutes.

D’autre part, les juifs étaient souvent saisis, suite à divers délits et irrégularités de leur part, mais trouvaient très souvent des chrétiens chez qui mettre leurs biens mal acquis à l’abri, en échange d’une commission. Encore une fois, l’individualisme, l’appât du gain sans solidarité entre Blancs (ou entre chrétiens puisqu’on avait alors ce substitut), ont fait le lit de la communauté juive. Je dis bien d’une communauté, pas d’individus isolés comme c’est presque toujours le cas chez nous.


Avons-nous besoin des juifs ? Si nous sommes mauvais avec l’argent, d’autres seront bons. Pas bons moralement, pas bienveillants, pas généreux – mais compétents pour garder la main sur le grisbi.


Si nous ne savons pas gérer, investir, nous auto-discipliner quand il le faut, d’autres nous manipuleront, nous bombarderont de publicités pour des produits inutiles, nous entretiendront dans de mauvaises habitudes, nous diviseront. En un rien de temps, nous nous retrouverons tous fâchés les uns avec les autres, nos emplois auront disparu, nous serons écrasés sous la dette et nos femmes iront dans les bras de plus riches ou de plus promu s que nous. C’est justement ce qui se passe.


Juif et admirateur revendiqué de Satan. Pas d'amalgame.
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Nous autres Blancs pouvons très bien assurer logistique, approvisionnement, gestion, comptabilité, absolument tout sans juifs. La faiblesse relative que le catholicisme nous a donné n’est pas congénitale mais accidentelle et remédiable. Si nous (re)devenons capables de vivre de peu, tout en construisant des foyers, en tissant des liens, en montant des projets, si nous redevenons indépendants et sans besoin de services bidon nous n’avons pas besoin de juifs. Et c’est ainsi qu’il faut être pour ne pas prêter le flanc. La dépendance est une faiblesse. Si nous nous reprenons, nous pouvons devenir non comme des traîneurs de sabre qui doivent de l’argent aux juifs mais comme Sénèque, patricien romain, stoïque, riche vers la fin de sa vie et surtout libre de toute dette.

Être indépendant, être communautaire, être en phase avec soi-même, c’est être beaucoup plus puissant que de super-antisémites philobougnoules payés par le Sanhédrin pour diviser les Blancs. Un Henry Ford faisait peur aux crochus parce qu’il était indépendant financièrement et donc libre, comme Trump. Un Soral ou un Ryssen qui vendent leurs livres avec l’autorisation du CRIF ne font que du spectacle.

Pour échapper à ceux que Jésus-Christ appelait des « fils bâtards d’Abraham et de Satan » (Jean 8:37-44), nous devons être capables de solidarité, d’autogestion, de tempérance, de discernement. Il nous faut de l’esprit d’entreprise et des liens forts entre nous, du stoïcisme et le sens du biz. C’est difficile, mais c’est possible. C’est nécessaire pour redevenir indépendants, pour recouvrer notre identité, et pour sauver avec nous tout ce qui compte. Certes, ça a moins de gueule que de faire le zouave dans la rue avec des drapeaux ou de pérorer des doctrines impotentes, mais ça mène réellement quelque part.


Titus Flavius


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Canadian-American Slavic Studies - Holodomor The Ukrainian genocide 1932-1933

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Canadian-American Slavic Studies - Holodomor The Ukrainian genocide 1932-1933
Revue canadienne américaine d'études Slaves


Foreword/Avant-propos
PETER BORISOW (Los Angeles, USA). 1933

GENOCIDE. TEN MILLION. HOLODOMOR.

2003 marks the seventieth anniversary of the Holodomor, the deliberate killing of ten million Ukrainians in the genocide of 1932-1933. Yes, the number is ten million. It is Roman Krutzyk's current number, based on research by Memorial in Ukraine. It is the number quoted by famed Politburo defector Victor Kravchenko at his trial in Paris in 1949.
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William Luther Pierce - The Genocide at Vinnitsa
Ingrid Rimland - Lebensraum !
Ukrainian famine research committee - Holodomor


William Luther Pierce - The Genocide at Vinnitsa - PewTube









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