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Hermann Göring - The 300 Spartans

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Ciné Melon - 300 de Zack Snyder - 2007
Le Ciné Melon sur 300 de Zack Snyder, avec Yann Merkado et Arnaud Lespingal



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Grégory Bouysse - Encyclopédie de l'Ordre Nouveau Volume 1

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Grégory Bouysse - Encyclopédie de l'Ordre Nouveau Volume 1
Histoire du S.O.L, de la Milice Française & des mouvements de la collaboration

Dictionnaire et encyclopédie du S.O.L. de la Milice, des partis collaborationnistes et des français en uniforme allemand.
En guise d'introduction, nous allons expliquer pourquoi ce livre, ou plutôt pourquoi cette série de livres. L'histoire des mouvements de la Collaboration (du fascisme français en général) et des Français sous l'uniforme allemand a fait l'objet de nombreux ouvrages et thèses, de qualité variable.
Certains auteurs ont présenté le sujet au plan national et général (« Histoire de la Milice » de Jacques Delperrié De Bayac ; « Histoire de la Collaboration » de Dominique Venner ; la trilogie de Pierre-Philippe Lambert consacrée aux institutions et mouvements vichystes ou collaborationistes, etc pour ne citer que les meilleurs et les livres les plus marquants). D'autres ont choisi l'approche régionale ou départementale. Ainsi, un certain nombre de départements - trop rares malheureusement - ont eu droit à leur petite histoire locale de la Milice et de la Collaboration (l'Ariège avec André Laurens, la Haute-Savoie avec Michel Germain, le Vaucluse avec Christelle Fageot, le Jura avec Jean-Claude Bonnot, etc). Je n'en citerais pas plus ici, et je laisse au lecteur le soin de se reporter à l'importante bibliographie de fin d'ouvrage.
Mais malgré la qualité et l'aspect fondateur de ces divers travaux, je trouvais personnellement qu'il manquait toujours quelque chose d'essentiel à mes yeux. Une sorte « d'index » des noms (hormis bien sûr les Laval et Cie) et de la documentation. De plus, nombre d'ouvrages ou de monographies donnent des pseudonymes (ou des initiales), et se concentrent sur l'aspect sociologique des « collabos » et des volontaires français (profession, âge, urbain/rural, sexe, etc), oubliant l'aspect purement humain (biographique) et documentaire. Car ces mouvements ont laissé une importante quantité de journaux, documents, discours, que l'on ne peut laisser de côté pour une étude qui se veut exhaustive.
Pourquoi avoir nommé cette série encyclopédique « Encyclopédie de l'Ordre Nouveau » » ? Tout simplement car c'est le titre qui résume le mieux le contenu de cet ouvrage, avec à la fois l'histoire générale de divers mouvements et les parcours individuels des cadres et membres notables de ces mouvements.


Grégory Bouysse sur lulu.com
Encyclopédie de l'Ordre Nouveau - Facebook

Encyclopédie de l'Ordre Nouveau
Histoire du SOL, de la Milice Française & des mouvements de la Collaboration
Volume 1 - Volume 2 - Volume 3 - Volume 4

Waffen-SS Français volume 1 : officiers
Waffen-SS Français volume 2

Légion des Volontaires Français, Bezen Perrot & Brigade Nord-Africaine
Waffen-SS Wallons volume 1 : officiers


Waffen SS - PDF


Gregory_Bouysse_-_Waffen-SS_Francais_-_Volume_1.png


Saint-Loup - Lettre aux vivants

Première partie du dernier chapitre de Les partisans, choses vues en Russie 1941-1942


Je pense à vous, ce soir, longuement, impérieusement, mes camarades légionnaires, parce qu'il fait froid, qu'un brouillard acide traîne sur les quais de la Seine et que la nuit ramène au fond de chaque solitude ses angoisses, ses insomnies, ses désespérances ; je pense à vous tous et plus spécialement à ceux qui furent directement mes amis, à Le Merrer, à Caton, au capitaine Fleury, à l'adjudant Hernu, à Bossu, à "la tomate"; et mes souvenirs se relient d'autant plus facilement à votre présence lointaine qu'il existe un fil conducteur tendu entre chacun de nous par une volonté de sacrifice commune, un même idéal national, de nouvelles mesures de la vie. Oui, c'est l'heure où je suis habituellement près de vous, parce qu'il faut à certains moments rassembler toutes les petites flammes de vie éparses pour entretenir une grande lumière, lutter contre l'ombre qui est si impérieuse, là-bas, autour du four et des tables rustiques de l'isba. C'est l'heure où vous avez besoin de toutes les présences amies, même dispersées, dilapidées joyeusement par l'espace aux quatre coins de l'Europe assiégée par les mers et le continent terrible où la hache des bûcherons en uniforme gris se fraye un passage vers des sources neuves de vie.
C'est l'heure où vous plongez vos nostalgies dans les journaux de France, les lettres de femmes, à la maigre lueur des torches indigènes, et il faut que vous sachiez, par un témoignage venu de France, que moi-même, et tous les camarades démobilisés, nous avons gardé intactes, malgré les mutilations, les blessures ou la maladie, nos volontés de présence, auprès de vous. Car vous avez des droits sur nous; les droits du fort sur le faible, du vainqueur sur le vaincu.

Vous êtes des vainqueurs, puisque vous continuez le combat. Nous ne sommes pas bien nombreux, en France, à savoir ce qu'il représente, et je ne pense pas seulement à l'ennemi classique en armes et uniforme: je pense à la nuit de seize heures qui, quotidiennement, entreprend le siège de vos énergies, au froid qui happe les extrémités et les broie dans sa mâchoire tenace, à la fièvre pétéchiale, à la dysenterie, à la septicémie, au scorbut, au poison des partisans. Les hommes qui sortiront triomphants des steppes russes auront des droits absolus et pourront prétendre à ce que les Allemands appellent "un espace de commandement". Si l'avenir démentait ces espoirs, si les destins du monde étaient encore une fois arrachés des mains des héros, et remis à la discrétion des marchands, il nous faudrait alors désespérer; il serait hautement moral de périr en accumulant la plus grande somme possible de ruines, enveloppés dans les plis du pavillon noir de l'anarchie.
Je pense à vous intensément, parce que je sais combien la France vous abreuve de solitude depuis plus d'un an. Ceux qui prétendent qu'elle est coupée de sa tradition historique se trompent : jamais sa conduite ne fut plus strictement conforme à sa tradition historique que maintenant. Souvenez-vous que tous ceux qui furent les artisans de sa grandeur durent combattre avec, sur leurs arrières, une patrie indifférente, voir hostile : Jeanne d'Arc, La Fayette, Jacques Cartier, le marquis de Montcalm, et Duguay-Trouin, Savorgnan de Brazza et le commandant Marchand, tous livrèrent des batailles de géants contre la volonté formelle de leur pays; Clemenceau mourut dans l'indifférence, Lyautey dut violer ses consignes pour conserver le Maroc en 1914, Mermoz multiplia ses risques sur de vieux avions, René Caillé atteignit Tombouctou avec des ressources misérables, tout cela dans le temps où l'Angleterre faisait bloc derrière ses navigateurs et ses colons. La France possède bien une tradition historique, mais ce n'est pas celle de sa propre grandeur. Et la France continue. Depuis 1940, nous autres légionnaires, nous sommes les seuls qui ayons fait acte de virilité. L'Histoire ne retiendra que pour mémoire tous ces groupements politiques, ces cercles rapprochants, ces mouvements de jeunesse refoulés, ces patronages insexués qui s'agitent, intriguent, femmellisent avec des disputes et des criailleries de vieilles femmes acariâtres. Malgré leurs antagonismes, ils sont solidement liés par leur crainte de la violence et ils sont tous hautement conservateurs car ils répugnent à jouer la seule carte qui puisse donner quelque atout dans la lutte pour une nouvelle hiérarchie des peuples: celle du risque de sa propre vie.

Dans notre aventure, l'aspect de la lutte antibolchevique est simple, accessible à tous. Nous pouvons seulement regretter que dans ce pays, qui est foncièrement antimarxiste, le coup de tonnerre de juin 1941 n'ait pas éveillé des résonances plus vastes. Nous pouvons regretter qu'un peuple comme le nôtre, incroyablement détaché de ses intérêts impériaux et même nationaux, mais prompt à partir en guerre sur des idéologies, à se passionner pour tout ce qui lui est étranger, n'ait pas, cette fois, comme en 1793, éprouvé le besoin de se lever en masse pour des fins à la fois nationales et mystiques. À l'abri du nouveau pavillon "la France seule", chacun dissimule ses petites lâchetés, ses attentismes besogneux, et sa volonté arrêtée de ne plus rien risquer du tout. Sans doute, la défaite de 1940 a-t-elle sonné dans mon cœur, ainsi que dans celui de milliers de camarades le réveil du nationalisme intégral. Notre pacifisme, notre universalisme, ont été frappés à mort par la guerre. Ils ne pourront plus jamais renaître. Tout est devenu simple: un peuple se bat d'abord pour maintenir l'armature de sa propre vie, l'intégrité du sol, la souveraineté de sa langue, l'ensemble de traditions culturelles, familiales, alimentaires, même, qui réunies, forment la nation. Mais le nationalisme intégral n'a pas compris ou voulu comprendre que la lutte contre le communisme était une arme pour sa renaissance. D'abord, parce que la domination des Soviets aurait balayé à tout jamais jusqu'à l'idée même de la nation ; ensuite et surtout, parce qu'une participation de la France aux combats de l'Est ouvrait de nouvelles perspectives. Qui ne comprend qu'avec une armée de 500 000 volontaires notre pays n'était déjà plus le vaincu de 1940, qu'avec 1 500 000 hommes aux côtés de l'Allemagne nos états-majors prenaient une part active à la conduite des hostilités, qu'avec 3 000 000 la France retrouvait une entière liberté de mouvement, et que les six semaines de batailles malheureuses passaient par les profits de pertes de l'Histoire ? Il fallait prendre des risques ? D'accord. C'était dur ? Peut-être. Sanglant ? Certainement. Mais n'oubliez jamais qu'un peuple qui cesse de prendre des risques et de consentir des sacrifices de sang cesse de vivre en tant que peuple. Voilà ce que vous avez appris, mes camarades légionnaires, et voilà la source de vos angoisses du présent. Nous qui avons pris ces risques, nous cesserons peut-être, malgré cela, d'exister en tant que peuple parce que nous n'aurons pas été suivis. En aucun cas, le vainqueur de cette guerre ne redonnera aux Français leur pleine indépendance nationale s'ils se sont contentés de suivre les sacrifices des autres en observateurs. Le point de vue de l'Allemagne, de l'Angleterre, de l'Amérique ou de la Russie concorde certainement sur ce plan.

Je sais ce que vous répondez, mes camarades, qui montez présentement des gardes sous le ciel glacé où les étoiles percent, telles les gouttes d'une cascade figée, les pieds réfugiés dans les bottes de feutre, les épaules ployant sous le poids de la touloupe.

Nous avons fait notre devoir de nationalistes, d'Européens et de révolutionnaires. Personne, et nos chefs ; moins que les autres, ne peut rien nous reprocher. Nous avons été sincères jusqu'aux frontières de la vie et de la mort. Quel que soit le vainqueur de cette guerre, nous pourrons le regarder bien en face, et, en aucun cas, nous ne pouvons plus être vaincus, soit que l'Allemagne triomphe, soit que les Anglo-Saxons l'emportent, et, dans ce cas, nous devrons risquer encore une fois notre vie ; mais, de toute façon, nous avons racheté, pour nous-mêmes, une défaite de la France.
La nuit est claire et glacée, camarades de l'Est, et vous continuez de souffrir. Vos peines de présent vous voilent peut-être les réalités plus hautes de votre condition humaine et qui s'en vont, bien au-delà des notions de vainqueur et de vaincu, vers les profondeurs que je puis explorer, moi qui ai cessé de souffrir. Vous êtes partis à la conquête d'un nouveau Graal, vous êtes les purifiés du présent.
Légionnaires, vous avez pris le départ, les premiers, vers une nouvelle conception de vie. Je dis "nouvelle", parce que l'homme ne peut vivre que d'espoir, mais elle est en réalité très ancienne, parce qu'en fait, rien de nouveau ne sortira jamais du cycle de l'homme sur la terre. Légionnaires, vous êtes les premiers bâtisseurs d'un ordre de chevalerie. D'autres peuples vous ont devancés, et dans une mesure telle que l'écart des possibilités est vraiment effrayant. Mais pour la France, pour la nouvelle France qui brûle dans nos cœurs, vous avez, les premiers, plié le genou, prononcé les vœux d'obéissance, de sacrifices et de pauvreté qui constituent la base solide d'un nouvel ordre, lui-même préfigurateur d'un nouvel homme. Tout ce qui nous manquait depuis notre fier Moyen Age, les règles perdues pour assembler les clefs de voûte de nos cathédrales et qui tiennent toutes, vous entendez bien ? Toutes, dans l'oubli de soi, sont entre vos mains. Qui que vous soyez, quels que soient la médiocrité de votre passé, le poids de vos fautes, vous sortez purifiés de l'épreuve et vous avez pris une avance telle que vous ne serez jamais rattrapés si vous restez fidèles à la règle d'obéissance, de sacrifice et de pauvreté.

Vous représentez non seulement notre honneur, mais aussi notre capital militaire : le seul qui nous reste. Les événements de novembre 1942 ne sont pas accidentels : ils s'inscrivent dans le cadre révolutionnaire. Les derniers régiments de la république et de la défaite ne pouvaient survivre à la république de la défaite : l'instrument militaire d'une politique disparaît avec la faillite de cette politique. Vous êtes l'armée du devenir, d'une France qui reste à créer. Et, comme notre Légion s'est rassemblée autours d'idées dont l'ensemble dessine une conception de vie, elle constitue un ordre comme celui des chevaliers porte-glaive ou des chevaliers du Temple. C'est surtout cela qui est important, qu'il faut affermir, dégager et mettre en œuvre. Car, si la Légion devait cesser le combat avec la fin de la lutte contre le bolchevisme, nous aurions peut-être accompli un geste de politique extérieure, mais nullement réalisé nos buts nationaux. Les partis politiques tels qu'ils existaient avant 1939, tels qu'ils se survivent en 1943, semblent tout à fait impropres à édifier la structure intérieure du pays. Ce qui leur manque, ce ne sont ni les idées, ni les volontés, mais l'occasion d'un véritable combat pour cimenter, par les liens du sang, et du risque affronté en commun, la troupe chargée de supporter le pouvoir.
Vous n'êtes pas une élite intellectuelle et sociale, loin de là, et j'ajoute : heureusement ! Heureusement, car la France est bourrée à craquer d'"intelligences" qui ne se traduisent dans le concret que par de toutes petites velléités d'action, et, ce qu'il est commun de désigner dans la rubrique "élite sociale", ce sont ces classes héréditairement parvenues ou cette aristocratie dégénérée, embourgeoisée, en complète faillite, qui se trahit soi-même sans repos ni trêve depuis 1789. Vous êtes beaucoup plus que tout cela : des hommes de caractère, un type d'hommes qui fait précisément défaut à la France dont l'Université continue de refuser obstinément le remplacement d'une classe de philosophie par un cours de boxe. Enfin – et surtout – vous sortez du peuple, vous êtes des fils du peuple, de ce peuple qu'on dit veule, affaissé sur le souvenirs de ses jouissances. Mais c'est encore dans le peuple – et seulement dans le peuple – que se recrutent les volontaires pour monter au "casse-pipe" ou, de l'autre côté de la barricade, pour affronter les cours martiales. Aussi, malgré votre culture limitée, vos idées politiques simples, je dis que vous êtes bien placés pour devenir les soldats de l'Ordre nouveau, les chevaliers porte-glaive d'un monde qui s'instaure présentement sur le sacrifice des héros et ne peut éclore autrement, même si l'Amérique gagnait la dernière manche, car sa victoire ne pourrait être également que la résultante du sacrifice de ses marins, de ses soldats, de ses aviateurs. Vous êtes bien placés, parce que, justement, cette culture limitée, ces idées politiques simples n'ont pas étouffé, en vous, la force de caractère et les vertus de sacrifice.

Voilà ce que j'avais à vous dire, ce soir, pour vous aider à découvrir en vous votre mission véritable et vous donner la volonté de puissance. Ceux qui me lisent dans les clans hostiles doivent savoir que nous ne sommes pas – que nous n'avons jamais été – des mercenaires de l'Allemagne, mais des hommes hautement sincères et guidés, en dernière analyse, par l'amour de leur pays.


Russie Blanche
Château-Renard, 1942.


Saint-Loup - PDF


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Trevor Grundy - Bernard Miller - The farmer at war

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Trevor Grundy - Bernard Miller - The farmer at war


Foreword

THIS is a salute to our farmers - white and black farmers and their families who have been in the frontline of the terror war for more than a decade. This is their story told by them.

It is a story of heroism and tragedy, of dedicated determination and tenacity in the face of an unprecedented onslaught on the land. Many have died and many more have been maimed.
Their moral and physical courage is being sorely tried and tested over and again. Lord Moran, who was Sir Winston Churchill's physician for more than a quarter of a century, once wrote: "Courage is willpower ... A man's courage is his capital and he is always spending ..." There is no doubting the willpower of the farming community.

Courage has different faces. There is the courage to stand up and shoot back to drive the raiders from the homestead and land; there is, too, the courage to plough, plant and reap another crop, putting all at risk season after season.
The Farmer at War is also a tribute to those in commerce and industry who provide vital services to agriculture; a tribute to agronomists, extension and veterinary officers in both the public and private sectors; a tribute to the Police and Security Forces. Their combined contribution is incalculable.

Foremost, however, this salute is to the women behind the men — the farming wives. In them lies the strength of our nation.

Denis Norman,
President,
Rhodesia National Farmers' Union
(now the Commercial Farmers' Union)


Robin Moore - The Crippled Eagles
Rhodesia - PDF








Denis Hay - The age of the Renaissance

, 13:33

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Denis Hay - The age of the Renaissance


The two centuries that came to be characterized as a "rebirth" of European culture after the Middle Ages represent one of the supreme peaks of civilization.
Most people know which works of art and literature are considered to be from the Renaissance, but have only a vague idea WHY. "The Age of the Renaissance" defines the whole growth and meaning of the movement, from its beginnings in Florence and development in other cities, to its effect on scholarship and ideas, and its impact - through them - on Italian art.
The second half of this book follows its ramifications through the rest of Europe, separate chapters being devoted to Spain, Germany, and England. The theme which gives unity to so many diverse patterns is that of humanism - the passionate interest in, and study of, the classical world, which was the model for almost every aspect of Renaissance culture.
The Renaissance was a turning point of world history - an age which was not only uniquely prolific in great men and women but also uniquely decisive for the future. "The Age of the Renaissance" provides a key to civilization as we know it today. With 331 illustrations, 77 in color, 254 photographs, engravings, drawings and maps.


Western Civilization series

The dawn of European civilization
The birth of Western civilization
The dawn of civilization
Vanished civilizations


The Turning Point of Modern History 1400-1600

No age was as dedicated to grandeur and beauty as the Renaissance - and no book has ever captured the spirit and unparalleled accomplishment of the Renaissance as vividly as this. Here is the age of Petrarch and Ariosto, of Rabelais and Shakespeare, of Michelangelo, Leonardo and Raphael, of the Medici, Pope Julius II, Philip of Spain, Elizabeth of England.

No one man could adequately write this book ; instead, twelve distinguished authorities (see back flap), writing as a team, have condensed a vast amount of information into a lucid and readable narrative, that charts the growth and meaning of the Renaissance as the glorious adventure in humanism that it was - from its beginnings in Florence to its development throughout Europe, and ultimately in the context of the wider world.

Drawing on extraordinarily rich illustrative sources, The Age of the Renaissance includes, in addition to the great masterpieces, countless little-known contemporary manuscript illuminations, paintings, sculpture, and works of architecture, unfamiliar even to the specialist. Many are reproduced here for the first time - and all have been chosen not only for their beauty, but for their meaning.

Here, then, rendered with a depth and richness never before approached, is “the Matchless Era,” the turning point of modern history, the Renaissance - in a book that provides a key to civilization as we know it today.


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Grégory Bouysse - Waffen-SS Français - Volume 1

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Grégory Bouysse - Waffen-SS Français Volume 1 : Officiers
Dictionnaire biographique des officiers français de la Waffen-SS


Les français de la Waffen-SS, voilà un sujet encore relativement tabou, et peu connu du grand public. Depuis les années 1970 surtout, un certain nombre d'ouvrages et de magazines traitant du sujet ont été publiés. Parmi eux figurent les ouvrages historiques romancés de Jean Mabire et Saint-Loup, véritables précurseurs du genre, et -quoiqu'on pense de leurs opinions politiques respectives- véritables historiens, dans le sens où, sans leur travail d'enquête et de compilation, à l'heure où bon nombre de témoins de la Seconde Guerre Mondiale étaient encore vivants, le sujet serait bien moins connu en détail. Il existe aussi un certain nombre de livres de souvenirs de vétérans, dont la qualité varie de l'excellent au totalement fantaisiste. En 2000 parut pour la première fois ce qui fut sans doute le premier véritable ouvrage exhaustif traitant de l'histoire des Waffen-SS français de la Sturmbrigade « Frankreich » et de la Division « Charlemagne » : « For Europe », de Robert Forbes. Ce livre fut réédité en 2006 dans une version améliorée. L'auteur réussit là un fabuleux travail de recherches et de synthèse. Cet ouvrage, de par sa parution récente, est le premier qui s'accorda le luxe de pouvoir écrire les vrais noms de beaucoup des protagonistes, et non pas leurs pseudonymes, comme il était de rigueur avant. En effet, les années passant, les vétérans disparaissent petit à petit. L'usage de pseudonymes, parfois multiples pour une même personne, a contribué à embrouiller encore plus ce pan de l'histoire qui n'était pas au premier abord fait pour sortir de l'ombre.

Cet ouvrage est donc un un recueil de biographies. Après avoir consulté tant d'ouvrages et tant de sources, je me suis rendu compte de la variété des destins et parcours individuels des volontaires, et je me suis attaché à retranscrire ce qui fut leurs vies le plus fidèlement possible, sans aborder en profondeur la partie purement militaire de l'histoire, que d'autres ont pu écrire bien mieux que moi. Le lecteur lambda pourra aussi être étonné que la vie de ces hommes fut souvent très éloignée des idées reçues concernant cette période, et la Collaboration en particulier.

Il est évident que sur les 9000 citoyens français (estimation minimum, dont au moins 7300 servirent dans la division « Charlemagne ») qui servirent sous le drapeau noir, un grand nombre est et restera à jamais anonyme. Je me suis donc bien sûr concentré sur les officiers, mais également sur les aspirants, sous-officiers et soldats « remarquables ». Par remarquable j'entends les chefs de compagnie, pelotons, ou les plus décorés, ou encore ceux qui acquirent une certaine notoriété ou influence pour diverses raisons. Bref, tous ceux qui se distinguèrent d'une manière ou d'une autre avec un parcours individuel atypique.

Au total, j'ai recensé plus de 150 officiers. Ils sont ici classés par unité d'origine : Sturmbrigade, LVF et Milice Française. Pour des raisons de droits d'images trop complexes, j'ai décidé de ne pas inclure de photos dans ce livre, et je vous prie de m'en excuser. Je reste ouvert à toute personne désirant apporter des rectifications ou ajouts à ce livre, ou voulant tout simplement correspondre et échanger des informations et/ou documents.

Je remercie toux ceux qui ont aidés à écrire ces biographies, mes divers correspondants et/ou amis qui apportèrent des rectifications de fond ou de forme à mes articles. Je cite pêle-mêle certains membres du forum Historika (ils se reconnaitront), mon ami Julien V. pour son soutien, et surtout, je remercie Monsieur Robert Soulat pour sa relecture attentive de mes fiches, et son temps précieux accordé à la correction et l'amélioration de ces dernières. Enfin, je dédie ce livre à ma mère, trop tôt disparue. En espérant que ce livre étonne et plaise pour son aspect novateur.


Grégory Bouysse sur lulu.com
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Waffen-SS Français volume 1 : officiers
Waffen-SS Français volume 2

Légion des Volontaires Français, Bezen Perrot & Brigade Nord-Africaine
Waffen-SS Wallons volume 1 : officiers

Encyclopédie de l'Ordre Nouveau
Histoire du SOL, de la Milice Française & des mouvements de la Collaboration
Volume 1 - Volume 2 - Volume 3 - Volume 4

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PAGANS TV - Rencontre en terre Viking : Leif un artisan à l'ancienne

, 12:21



PAGANS TV - Rencontre en terre Viking : Leif un artisan à l'ancienne


Pagans.eu
Les Vikings étaient probablement les meilleurs artisans du bois au monde, leurs Langskips somptueux et efficaces en sont la plus belle preuve. Pendant leurs expéditions maritimes, il étaient équipés d’un matériel de survie : arcs, flèches, lanternes résistantes au vent, coffres…. Tous ces équipement indispensables sont reproduits à l’identique, avec la méthode traditionnelle par Laurent, un artisan Normand passionné par ses ancêtres Scandinaves, voici quelques photos de ses œuvres.

L’entrevue et la présentation des équipements est disponible dans la section vidéo-Interviews, on y parle notamment de Guillaume le conquérant mais aussi de Verden, de Lindisfarn…


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Normandie - PDF
Jean Mabire - PDF
Scandinavie - PDF
Runes - PDF
Mythologie - PDF

esprit-viking.com
PAGANS TV - Youtube
L'esprit Viking - Youtube








Henry Vignaud - Americ Vespuce

, 11:11

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Henry Vignaud - Americ Vespuce
1451-1512
Sa bibliographie. Sa vie. Ses voyages. Ses découvertes. L'attribution de son nom à l'Amérique. Ses relations authentiques et contestées.


Confederate_Louisiana.gifJean Henry Vignaud, né à La Nouvelle-Orléans (Louisiane) le 27 novembre 1830 et mort à Bagneux le 19 septembre 1922, était un écrivain, journaliste et historien américain de langue française, issu d’une famille du midi de la France.

Professeur de langue française à La Nouvelle-Orléans entre 1852 et 1856, il se lança ensuite dans le journalisme et le théâtre.
Lors de la guerre de Sécession, il fut capitaine du régiment louisianais de l'armée confédérée. Fait prisonnier en 1862, il s'évada et se réfugia à Paris, où il s'installa définitivement. Il reprit sa plume de journaliste.

Il occupa par la suite des postes auprès de délégations des États-Unis en France, et fut premier secrétaire de la Légation des États-Unis de 1882 à 1909. En 1908, il devint président de la Société des Américanistes, et put se consacrer à sa passion : l'étude de Christophe Colomb et de la découverte des Amériques.


Vignaud Henry - Le vrai Christophe Colomb et la légende
La date exacte de la naissance du Grand Génois. Sa famille. Les indications qu'il avait. Toscanelli, prétendu initiateur de la découverte de l'Amérique. L'objet véritable de l'entreprise de 1492.


Henry Vignaud - La lettre et la carte de Toscanelli sur la route des Indes par l'Ouest
Adressées en 1474 au Portugais Fernam Martins et transmises plus tard à Christophe Colomb. Etude critique sur l'authenticité et la valeur de ces documents et sur les sources des idées cosmographiques de Colomb. Suivie des divers textes de la lettre de 1474 avec traductions, annotations et fac-similé.


Henry Vignaud - Etudes critiques sur la vie de Colomb avant ses découvertes
Les origines de sa famille. Les deux Colombo, ses prétendus parents. La vraie date de sa naissance. Les études et les premières campagnes qu'il aurait faites. Son arrivée en Portugal et le combat naval de 1476. Son voyage au Nord. Son établissement en Portugal. Son mariage. Sa famille Portugaise.


Henry Vignaud - Comment l'Amérique fut réellement découverte en 1492
Conférence


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Gerhard Herm - The Celts

, 10:01

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Gerhard Herm - The Celts


The Celts is the 2000-year epic story of the North European civilization that rivaled Greece and Rome for richness, diversity and power. Originating with fierce naked warriors who collected enemy heads as war trophies, the Celts eventually made their influence felt from the Middle East to the Atlantic, bringing with them a unique culture and mythology, and a style of art considered the greatest achievement north of the Alps after the Ice Age.
The Romans called them "furor celticus" and at the height of their empire Ankara, Cologne, Belgrade and Milan all spoke Celtish.
The Celts is the remarkable story of our North European cultural ancestors, whose language is still spoken by more than two million people in Brittany, Scotland, Ireland and Wales.

A chronological event of the Celts from the time they first encountered Roman armies in Italy to the coming of Caesar to the campaigns advancing into England and Ireland to the acceptance of Christianity to the arising of the King Arthur legend due to William of Normandy's defeat on Harold of England in the battle of the Hastings. The book overall was interesting in parts and slow in others. If nothing else it gave me an appreciation of my heritage. From the beginning they were barbarians with their ragged hair, painted bodies, and unduly tactics of war that drove their enemy into fright at first sight. They had an over imaginative superstition to the spirit world in so much that they kept the heads of their victims and decorated their homes, including making drinking vessels out of the skulls, believing that they would protect them. The adoption of Christianity began to tame them to some extent but their ingenious fallacy continued forth in the devising of the Grail and the legend of King Arthur which continues to influence people today.


Celtes - PDF


The Celts







Richard Tedor - Hitler's revolution

, 19:43

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Richard Tedor - Hitler's revolution
Ideology, social programs, foreign affairs


Defying liberal democracy, Adolf Hitler transformed Germany into an authoritarian state advocating sovereignty of nations, advancement of labor, preservation of the white race, and commerce based on exchange of wares to replace the international gold standard. Becoming chancellor in 1933, he tackled his country s bankruptcy, massive unemployment, Communist subversion and foreign domination.
His social economic programs and diplomacy restored German prosperity and independence in three years, despite opposition from Western democratic leaders.

Penetrating the shroud of vilification draping this controversial figure, our study draws on nearly 200 published German sources, many from the National Socialist era, plus documents from British, U.S. and Soviet archives, to describe not just what Hitler did, but why. It also reveals democracy s genuine war aims, a taboo subject for historians, in the ensuing world war against Germany. Challenging the status quo version of the period, here is the book for the student of history who senses that something is missing and seeks answers.


Fascism - PDF
Third Reich - PDF


Hitler's Revolution : Requiem of the Will







Robin Moore - The Crippled Eagles

, 13:47

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Robin Moore - The Crippled Eagles


The_Crippled_Eagles.jpgThe Crippled Eagles was the informal name of a group of American expatriates that served in the Rhodesian Security Forces during the Rhodesian Bush War.
The name and emblem came from author Robin Moore, who offered a house in Salisbury as a meeting place for the Americans who served in all units of the security forces, but never had their own unit.
The name "Crippled Eagle" and their badge was meant to symbolise what they considered their abandonment by the US government.

Robin Moore and Barbara Fuca tried to publish a book with the same title, but because of the political controversy the book was refused by publishers and appeared only in 1991, when it was published as The White Tribe.

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One of the reasons for many of the American citizens who joined the Crippled Eagles was the Soldier of Fortune reports about both the Rhodesian Bush War and the means of entry into the Rhodesian Army. From 1976 to 1980 almost every issue contained one or more articles about the ongoing conflict.The first issue of the magazine in 1975 actually contained two such articles, prompting some Americans to travel to Rhodesia. After 1980, their attention turned to Angola, Soweto and other hotspots around the world.

Approximately 300 Americans, some with previous combat experience in Vietnam and other theatres of war, others with none, volunteered to fight in the Rhodesian Security Forces during the Rhodesian Bush War. They did so not as mercenaries, but as ordinary soldiers, earning a pay packet in local currency equal to that of a Rhodesian regular, under the same conditions of service.
The Americans suffered seven combat fatalities and many others were wounded in combat, some maimed for life. Five served in Rhodesia's most prestigious unit, the Selous Scouts.


Trevor Grundy - Miller Bernard - The farmer at war
Gerritt Marie Mes - Mr. White man what now ?
Gerritt Marie Mes - Now men and tomorrow men
The Cheetah - Souvenir edition
Douglas Reed - The Battle For Rhodesia
Anatomy of terror

Rhodesia - PDF


Rhodesian Bush War - 3 Minute History



Rhodesia Unafraid



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