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Herbert Backe - La fin du libéralisme

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Herbert Backe - La fin du libéralisme (1942)


LE TRAVAIL ACCOMPLI AU SERVICE DU PEUPLE
Le national-socialisme se trouva, lors de la prise du pouvoir, en face d’une économie complètement ruinée, la paysannerie se mourait et l’on comptait des millions de chômeurs. Conformément à l’ordre du Führer, on s’attaqua d’abord à ces deux problèmes, considérés comme les plus importants. Les résultats obtenus sont si connus qu’il est inutile de les examiner. La recherche de la solution de ces questions, c’est-à-dire la lutte contre le chômage, rencontra pourtant des difficultés relatives au manque de devises et de matières premières et à l’approvisionnement en nombreux produits alimentaires et en fourrages. Les ennemis du national-socialisme rendent le changement de régime responsable de ces difficultés. Il faut au contraire affirmer avec toute la netteté nécessaire qu’elles n’ont pas été provoquées par le national-socialisme, et ne sont pas conditionnées par lui, mais qu’elles sont les conséquences de l’effondrement du libéralisme mondial et de ses principes économiques, du libre jeu des forces économiques. Pour saisir la portée de cette affirmation, il nous faut rechercher devant quels grands arrière-plans se déroula l’évolution de l’économie mondiale.
Cette évolution s’est traduite au siècle dernier par une puissante révolution industrielle, et l’on appelle la forme qu’elle prit capitalisme au sens étroit du mot. Jadis les peuples et les économies nationales se suffisaient à eux-mêmes, ils s’appuyaient sur leurs propres forces, en premier lieu sur le sol que leur avait assigné Dieu et sur la force de travail des hommes qui y vivaient. Le temps n’est pas encore si éloigné où l’Allemagne, non seulement se nourrissait elle-même, mais s’habillait de laines et de draps allemands. Elle vendait même du blé et de la laine qui constituaient l’essentiel de ses exportations, à l’Angleterre, car ce pays avait déjà atteint un stade plus avancé de la révolution industrielle. Les conséquences de cette révolution industrielle dans un pays, telles qu’elles se produisirent aussi en Allemagne, se dégagent clairement : transfert progressif à la machine des forces économiques du sol et de l’homme. L’homme dénoue progressivement ses liens traditionnels avec le sol et entre avec la machine dans un rapport nouveau qui est certainement un rapport de dépendance spirituelle.
La machine va dominer, le créateur devient le serviteur de sa créature (l’apprenti sorcier ne peut plus chasser les esprits qu’il a invoqués et qui menacent de le détruire). Avec le rapport nouveau entre l’homme et la machine naissent le 0 travailleur » qui sert la machine et l’ « entrepreneur » qui en est propriétaire, formes et concepts qui n’existaient pas jusqu’alors. L’idée économique ou le processus de pensées qui étaient liés à cette évolution et qui seuls la rendirent possible, étaient capitalistes. Ce qui veut dire : de même que la machine s’intercala dans la réalité entre le sol et le travailleur, le capital se plaça dans le domaine de la pensée à côté et en fait au-dessus d’eux. Les trois prétendus facteurs de la production de l’économie politique étaient nés : le sol, le travail et le capital — mais le capital était le plus important d’entre eux. Le capital signifiait une transposition de toute la pensée économique, une transformation de toutes les valeurs économiques en sommes d’argent déterminées et qui non seulement restaient fixes par elles-mêmes, quand bien même les valeurs qu’elles recouvraient avaient fondu, mais exigeaient le paiement d’intérêts. Toutes les valeurs économiques furent ainsi transformées en capital générateur d’intérêts, ainsi, que les deux autres facteurs de la production de l’économie politique : le sol et le travail. La force productrice naturelle de l’homme devint la marchandise « travail », dépendant de la loi de l’offre et de la demande qui fixait son prix. Le sol ferme sous nos pieds et sa puissance productrice — la terre et ses richesses — s’exprimèrent eux aussi en sommes d’argent capitalistes et devinrent une marchandise mobile. De cette transformation de toutes les valeurs en capital portant intérêts, naquit pour l’ensemble de l’économie le concept de rentabilité.

La rentabilité ou rente est nécessairement fonction du concept de capital. Sans capital, pas de rente et sans rente, pas de capital. La rentabilité est le rapport d’intérêts, fixe, normal et constant des valeurs économiques transformées en sommes d’argent, c’est-à-dire du sol, des bâtiments, de l’outillage, etc.
La rente n’a rien à voir ni avec la capacité naturelle de production, ni même avec le simple excédent d’entrées dans une entreprise, avec le revenu de l’homme. Une entreprise peut peut-être bien nourrir son homme, mais ne pas être rentable au sens capitaliste du mot et dans ce cas elle doit s’écrouler si l’on s’en tient aux règles du jeu capitaliste. La meilleure démonstration en est l’exemple gigantesque de l’agriculture allemande. Personne ne contestera qu’elle assure non seulement sa propre subsistance, mais aussi presque entièrement celle du peuple ; pourtant, selon les lois et les conceptions capitalistes, elle serait tout entière inrentable et aurait dû, par conséquent, s’effondrer ou tout simplement être supprimée. C’est ce qui se serait sans doute produit si l’évolution s’était poursuivie jusqu’à son dernier terme et si auparavant, alors que les choses en étaient déjà venues assez loin, les forces naturelles antagonistes qui prirent forme dans le national-socialisme ne s’étaient mises en branle. Mais en fait — il faut l’affirmer ici le principe généralement admis de la rentabilité était devenu, par l’introduction du concept capitaliste dans l’économie, le moteur de tout développement capitaliste et, en même temps, le fouet implacable et dur de la révolution industrielle. Il ne faut pas juger la valeur de cette évolution au point de vue de l’histoire, elle a sans doute été historiquement nécessaire. Il s’agit, simplement, de reconnaître et de comprendre ce stade particulier de l’histoire du monde, non comme on l’a fait jusqu’à présent en partant de l’intérieur du système et en se servant des concepts qui lui sont propres, mais en le considérant dans un champ visuel plus large et d’un point de vue plus élevé. Quand on vit une Révolution, on est tenté d’en affirmer la permanence, alors que nous devrions savoir que les révolutions ne sont pas des instants durables de l’histoire mondiale, pas plus que ne le sont l’évolution capitaliste de l’économie et la révolution industrielle.



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Léon de Poncins - Les documents Morgenthau

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Léon de Poncins - Les documents Morgenthau
Dans l’Allemagne vaincue, la fin de la guerre sera écrite dans le sang.


Descendant d'une famille de parlementaires anoblis en 1696, le vicomte (de Montaigne) de Poncins était un fervent catholique qui connut un certain succès dans les années 1930. Léon de Poncins explique la plupart des grands bouleversements politiques et révolutionnaires de la modernité par l'action de courants issus de certaines sociétés secrètes porteuses d'une ‘‘foi’’ opposée à celle du christianisme : il vise notamment des mouvements révolutionnaires, juifs, sionistes ou autres, ainsi qu'une ‘‘guerre secrète’’ dirigée par une ‘‘foi’’ de nature diabolique.
Léon de Poncins collabora également à de nombreux journaux comme Le Jour, Le Figaro, L'Ami du peuple et Le Nouvelliste ; il dirigea également la revue Contre-Révolution de 1937 à 1939.
Il fut un ami d'Emmanuel Malynski, avec qui il rédigea La Guerre Occulte, et de Jean Vaquié avec qui il écrit dans Lectures françaises et Lecture et Tradition au Éditions de Chiré.
Durant le Concile de Vatican II, suite au vote, le 20 novembre 1964, lors de la troisième session, du schéma provisoire traitant de l’attitude de l’Église envers le judaïsme, Léon de Poncins a rédigé une brochure, Le Problème juif face au Concile, qui fut distribuée aux évêques avant la quatrième et dernière session. L’auteur y constatait « de la part des Pères conciliaires une méconnaissance profonde de ce que constitue l’essence du judaïsme ». Les conseils de Poncins eurent un effet notable dans la rédaction du Nostra Ætate adopté le 28 octobre 1965.

Thèses sur l'influence déterminante des société secrètes
Dans ses essais, il dénonce des complots maçonniques (les liens entre la franc-maçonnerie et la Révolution française, la Société des Nations, etc.) et l'influence juive dans les affaires catholiques. Jusqu'à sa mort, il dénonce les forces occultes et les organisations qui mènent le monde et corrompent le christianisme.
Il est dans la continuité de la Revue internationale des sociétés secrètes et des travaux de Mgr Jouin.



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Roger Lambelin - Protocoles des sages de Sion

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Roger Lambelin - Protocoles des sages de Sion
La genèse des Protocoles des sages de Sion


Préface

Février 1925,
Depuis tantôt quatre ans que fut publiée la première édition de cette traduction de la version russe de 1912, les Protocoles ont fait couler des flots d’encre. De nouvelles traductions parurent notamment dans un des pays où le péril juif semble le plus avéré – en Roumanie – et les discussions se poursuivirent dans la presse pour tâcher de percer les voiles mystérieux qui enveloppent ce document si ardemment étudié et commenté. Du côté chrétien parurent, en 1922, une étude fort intéressante de Mgr Jouin, sur les Protocoles de G. Butmi, d’après l’édition de 1901, et un ouvrage historique de Mrs Nesta Webster où l’Illuminisme de Weishaupt est présenté, avec citations à l’appui, comme l’une des sources des doctrines et des méthodes exposées dans les Protocoles. Du côté juif et philo-sémite, tout fut mis en oeuvre, en France, en Angleterre, aux Etats-Unis, en Allemagne, pour tâcher d’enlever au fameux document la valeur, l’autorité, qu’il tenait de son texte même. MM. Salomon Reinach, Lucien Wolf, Zangwill et une pléiade d’écrivains qui n’étaient pas tous juifs, s’appliquèrent à démontrer qu’il ne fallait pas attribuer à Israël l’éclosion du bolchevisme russe, et les hypothèses les plus variées furent émises sur l’origine d’un pamphlet dont l’auteur ne pouvait être qu’un agent de la police tsariste, désireux de provoquer des pogroms. Cependant, en raison de leur nombre, et de l’absence de preuves susceptibles de les étayer, les hypothèses ne semblaient guère vraisemblables. Le comité de presse institué par les organisations juives de Londres pour combattre ce qu’on appelait « un nouvel antisémitisme » était à bout de souffle quand, soudain, le Times annonça une mirifique découverte. C’en était fini du mystère cachant l’origine des « Protocoles ». Le pamphlet était bien un faux, une forgery ; Israël pouvait se réjouir, remercier Jéhovah : ses ennemis étaient confondus, pulvérisés... En trois articles, parus dans ses numéros des 16, 17 et 18 août 1921 le Times racontait sa découverte. Son correspondant de Constantinople avait reçu d’un Russe réfugié en Turquie, après promesse faite de ne jamais révéler son nom, un livre de petit format ayant pour titre Dialogue aux Enfers entre Machiavel et Montesquieu et pour auteur Maurice Joly. Ce Préambule rocambolesque offrait-il quelque intérêt ? C’est douteux, mais cela donnait un petit parfum romantique au récit, d’autant que le Russe, prudent et désireux de garder l’incognito, était qualifié d’ancien membre de « l’Ochrana » (police secrète russe).
Le livre figurait au catalogue du British Muséum et de la Bibliothèque nationale. Il avait paru à Bruxelles à la fin de l’Empire et avait valu à son auteur une condamnation pour « excitation à la haine et au mépris du gouvernement impérial. ». Il était donc superflu d’aller à Constantinople pour le découvrir. Dans le pamphlet politique, dirigé contre Napoléon III, il n’est aucunement question des Juifs. Mais Maurice Joly formule, par l’organe de Machiavel, toute une théorie sur le gouvernement des peuples comprenant : légitimation des coups d’Etat, établissement d’un pouvoir tyrannique, fondé sur la corruption, la domestication de la presse, de la magistrature, de l’Université, soutenu par la police et la force armée. Par une transposition facile, ce pouvoir tyrannique, défini par Machiavel, peut s’appliquer à l’impérialisme d’Israël aussi bien qu’à l’absolutisme napoléonien. De fait que certains passages des Protocoles sont soi-disant inspirés de paragraphes du Dialogue aux Enfers, toute la presse juive et même certains journaux qu’on croyait indépendants, en ont déduit que 1er petit livre révélé par Nilus et Butmi était une Supercherie, un « faux » au même titre que les Monita Secreta attribués naguère aux Jésuites. Cependant Maurice Joly était un républicain fanatique, peu suspect de s’être prêté à une manoeuvre contre la démocratie et les Juifs. Qui donc avait pu se servir de son pamphlet pour le transformer en arme de guerre, en char d’assaut manié par les antisémites ? Le Times et quelques autres feuilles donnèrent libre cours à leur imagination et firent intervenir dans l’affaire l’hypnotiseur Philippe, le grand duc serge Alexandrovitch, une princesse Radziwill, et finirent par attribuer la paternité des Protocoles à un trio de policiers russes...
Mais cette attribution n’était encore qu’une hypothèse et aucune application plausible, aucun témoignage valable n’en établissait la véracité. En nous maintenant strictement sur le terrain de la critique historique, il faut reconnaître que l’origine des Protocoles demeure mystérieuse et que son auteur ou ses auteurs restent inconnus. Toutefois quelles que soient les sources du document, son texte vaut d’être retenu et divulgué. Si le texte des Protocoles porte en soi un enseignement, offre un intérêt puissant et actuel, c’est parce qu’il procède d’inspirations juive et maçonnique et montre de quelle manière les sociétés secrètes, la corruption, le terrorisme peuvent être utilisés par Israël pour réaliser sa domination mondiale. Cette mystérieuse brochure, selon le mot du Morning Post est un « varie mecum des méthodes par lesquelles de grands empires ont été et peuvent être détruits. »


Pour tout savoir sur les Protocoles des Sages de Sion


Introduction

Sur divers points du lointain horizon, l’on perçoit la formation de vagues d’antisémitisme. Elles n’ont encore qu’un très faible relief ; mais sous le souffle des poussées juives qui se manifestent de tous côtés, elles vont se creuser, accélérer leur allure et peut-être Seront-elles formidables quand elles déferleront, avec une écume blanche fusant vers le ciel, Sur les rivages où Israël a cru construire d’imprenables citadelles. L’antisémitisme est-il provoqué par des causes superficielles et temporaires ou par des raisons durables et profondes ? Les Juifs doivent-ils être considérés comme responsables, pour une large part, du malaise mondial consécutif à la guerre ? Ce sont des faits rigoureusement constatés, des rapprochements loyalement opérés, des considérations logiquement déduites, qui peuvent seu1s permettre de répondre à ces questions. Le gouvernement britannique, M. David Lloyd George étant premier ministre, est complètement inféodé é la politique d’Israël. Il serait difficile de contester cette affirmation. Six Israélites sont Privy councillors ; deux siègent au ministère : sir Alfred Mond et l’honorable Edwin Montagu et ce ne sont peut-être pas les plus enjuivés du Cabinet.
Quand les chefs du mouvement sioniste, prévoyant la victoire finale de l’Entente, voulurent poser de solides jalons pour l’édification du futur royaume palestinien, c’est le ministre des affaires étrangères, M. Arthur James Balfour, qui, au nom du gouvernement de Sa majesté britannique, écrivit à lord Rothschild et prit l’engagement de favoriser de tout son pouvoir la création du « Foyer national juif ». C’est un Israélite, devenu Lord Chier Justice Of England, Rufus Isaacs lord Reading, qui fut envoyé à Washington comme haut commissaire et ambassadeur extraordinaire pour y régler avec les Israélites du président Wilson : l’ambassadeur Morgenthau, le banquier Jacob Schiff, le juge Brandeis, le professeur Francfurter, les délicates questions politiques et financières que soulevèrent les derniers mois de la guerre et les préliminaires de la paix.
Quand l’Angleterre obtint de la Société des Nations un mandat provisoire sur la Palestine, où, sur 700 000 habitants, il n’y avait guère que 65 000 Juifs, c’est encore un israélite, sir Herbert Samuel, qui reçut des pouvoirs quasi-souverains pour administrer la Terre Sainte et y établir un régime juif.
Un poste de gouverneur est-il vacant au Queensland, c’est encore un Israélite, sir Matthew Nathan, qui est désigné pour l’occuper ! La Société des Nations confie à l’Angleterre le secrétariat général de son organisation permanente. Sir Eric Drummond, dés son arrivée à Genève, fait visite au grand rabbin de la ville, lui présente son personnel, l’assure de son admiration pour les Juifs et de son complet dévouement à leur cause et à leur idéal. Parmi ses collaborateurs principaux, il convient de citer l’ancien capitaine interprète Mantoux, chef de la section politique, doublé du major Abraham et de Mme N. Spiller.
Lorsque les délégués des associations juives introduisirent à la Société des Nations une demande tendant à subordonner l’admission des nouveaux Etats dans la Ligue à l’acceptation préalable de la clause des minorités – qu’on pourrait définir le droit des juifs à former un Etat dans les Etats – c’est lord Robert Cecil, cousin de M. Arthur Balfour, qui se constitua leur avocat. Le prince de Galles ayant fait un voyage autour du monde pour aller visiter les Dominions et les colonies de l’empire britannique, les Juifs organisèrent, dès le retour du prince, sous le titre de War Memorial Empire Tour, Un voyage comportant un itinéraire presque identique. Au nom des organisations juives et sionistes, le grand rabbin Hertz, accompagné de M. A. M. Woolf, va, lui aussi, visiter les colonies et Dominions, pour donner des mots d’ordre aux communautés éparses, réchauffer leur zèle religieux et recueillir des Fonds destinés à édifier à Londres, en souvenir de la guerre, un grand séminaire israélite. Et le caractère officiel que le gouvernement donne à cette mission est attesté par le banquet qui fut offert aux voyageurs à la veille de leur départ. Les ministres, les délégués des Dominions et colonies y étaient représentés. Lord Rothschild, qui occupait le fauteuil présidentiel, porta le toast : « Au gouvernement de Sa Majesté » et déclara que parmi les ministères qui avaient tenu les rênes du pouvoir en Grande-Bretagne, aucun, au même degré que le ministère actuel, n’avait « témoigné autant de vraie sympathie aux projets et à l’idéal des Juifs ». En répondant au nom du Gouvernement, lord Milner remercia le président d’avoir formulé un pareil éloge et n’hésita pas à exprimer 1"idée que l’empire britannique avait été amplement récompensé de sa politique pro-juive ! A Capetown, à Durban, à Johannesburg, dans les cités australiennes, partout les envoyés d’Israël furent reçus avec des honneurs princiers. Les autorités civiles et militaires venaient à leur rencontre, leur souhaitaient la bienvenue et se mettaient à leur service.
Quelques mois auparavant, le gouvernement de M. Lloyd George, avisé par des informateurs peu véridiques que des « pogroms » s’étaient produits en Pologne, avait, de sa propre initiative, envoyé à Varsovie une commission d’enquête, présidée par un juif, sir Stuart Samuel. N’était-ce pas faire connaître urbi et orbi que l’Angleterre prétendait se faire en tous parts le champion d’Israël ?
Au reste, quand lord Chelmsford, fut arrivé au terme de son mandat le vice-roi de l’Inde c’est Rufus Izaacs Lord Reading, l’ancien Lord Chief Justice et haut commissaire à Washington, qui fut appelé à recueillir sa succession, charge d’autant plus délicate et redoutable que l’Inde, en mal de réformes politiques et administratives, est en pleine effervescence. Aux Etats-Unis, sous le règne du président Wilson, la conquête juive fut aussi manifeste qu’en Angleterre. Il ne faut pas oublier que c’est sur l’injonction de Jacob Schiff et de plusieurs banquiers judéo-allemands, en plein accord avec M. Lloyd George, que M. Woodrow Wilson fit introduire dans le traité de paix les clauses troubles relatives aux réparations, au plébiscite de la Haute-Silésie, aux régimes concernant la Sarre, Fiume, Dantzig.
Et après avoir été désavoué par ses concitoyens, qui refusèrent d’adopter ,son idéalisme humanitaire et de le suivre dans la voie dangereuse où il avait engagé l’Europe, le président des Etats-Unis trouva moyen d’affirmer encore ses sympathies juives. Il désigna deux Israélites pour le représenter dans deux arbitrages que la Société des Nations voulut lui confier, et, répondant à une plainte de son ami le rabbin Wise sur le sort des Israélites de l’Europe orientale.
Il formula dans une lettre publique son admiration pour les Hébreux : « Nous savons aux Etats-Unis, où les Juifs jouissent de la plus complète égalité, avec quelle loyauté ils servent et avec quelle fidélité ils défendent les intérêts et l’idéal de notre propre nation ». Si les Juifs furent autrefois persécutés en Russie, la Révolution, préparée par eux depuis longtemps, intervertit singulièrement les rôles. L’effondrement du tsarisme, le traité de Brest-Litovsk mettant fin aux hostilités avec l’Allemagne et le régime des soviets furent l’oeuvre des Juifs. Le rhéteur Kerensky, qui servit de passerelle entre la Douma démocratique et le communisme sanglant est israélite. Lénine est, dit-on, le mari d’une juive ; Trotsky, Radek, Zinoview et les trois quarts des commissaires du peuple sont juifs. Quand l’armée rouge envahit la Pologne, elle traita en alliés les Israélites des villes occupées qui, d’ailleurs, presque partout, s’incorporèrent à ses troupes lorsqu’elle fut contrainte à battre en retraite. Au moment de l’armistice et des premiers pourparlers internationaux, les Juifs rendirent un service capital à l’Allemagne en camouflant ses états en pays démocratiques et socialistes. Après, la fuite de l’empereur Guillaume en Hollande, le nouveau gouvernement du Reich tomba aux mains d’Israël. Le ministre des affaires étrangères, Haase ; celui des finances, Schiffer, celui de l’intérieur, Preuss, étaient juifs. En Prusse, le Cabinet ne comptait guère que des Israélites. Kurt Eisner gouverna la Bavière. En Hongrie, Bela Kuhn ou Cohen régna, mais sa tyrannie fut si horrible qu’elle n’eut qu’une existence éphémère. A part l’Autriche, sacrifiée et ruinée, les Etats démocratisés gagnèrent les bonnes grâces des Juifs et des puritains anglo-saxons, principalement préposés à la confection du traité de paix. La délégation allemande à Paris ne comprenait guère que des hébreux, parmi lesquels Oscar Oppenheimer et Marx Warburg., ce dernier, frère du gendre du banquier de New-York, Jacob Schiff. Les quatorze points du président Wilson – dont le dernier. lançait l’idée d’une Ligue des Nations – et 1es cinq points complémentaires ajoutés aux précédents dans un discours prononcé à New-York en septembre 1918 pour en fixer les bases, furent invoqués par le prince Max de Bade, chancelier du Reich, dès que l’Allemagne vaincue, effondrée, sollicita la paix. Cette paix étrange, plus favorable aux vaincus qu’aux vainqueurs – les anglo-saxons exceptés – cette paix au mécanisme délicat et compliqué, nécessitant un contrôle constant et de longue durée, menacée de brisure dès qu’un atome se glissait dans un de Ses rouages, sauva l’unité de l’Allemagne et lui laissa une large part de sa puissance ; mais elle eut aussi le privilège de correspondre aux désirs, aux ambitions, à l’idéal des Israélites. En empêchant le relèvement économique des Etats belligérants, cette paix était propice aux grandes banques qu’ils dirigent, aux trusts internationaux enrichis par la guerre et détenteurs des réserves financières du monde.
Il ne faut pas être surpris si la Société des Nations fut déclarée « essentiellement d’inspiration juive » par Israël Zangwill ; et M. Lucien Wolf, délégué des associations juives, après avoir assisté à Genève à 1’assemblée de la Ligue, n’hésita pas à affirmer de son côté que cette « Société » était en harmonie avec les nobles et les plus saintes traditions du Judaïsme et que tous les israélites devaient considérer comme un devoir sacré de la soutenir par tous les moyens.
Il semble bien que le péril juif, qui se manifestait par tant de symptômes et par tant de faits, ne fut vraiment révélé au grand public que lorsque parut la traduction d’un fragment d’un livre russe enregistré au British Museum en août 1006, et qui avait pour titre : Le Grand dans le Petit et l’Antéchrist comme une possibilité politique immédiate. (Notes d’un Orthodoxe, 1* édition, corrigée et augmentée. Tsarkoië-Selo, 1905). Cette traduction fut éditée en décembre 1919, chez Evre et Spottiswoode et intitulée : The Jewish Peril : Protocols of the Learned Elders of Sion. Elle serait restée longtemps ignorée en Angleterre, si un rédacteur du Times n’avait eu l’idée de lui consacrer an article, d’en donner un compte rendu assez détaillé qui peut se résumer en une angoissante interrogation : Si ce livre est l’expression de la vérité, n’aurions-nous échappé à une paix germanique que pour subir les conditions d’une paix juive ? En même temps que paraissait à Londres une traduction anglaise des « Protocols », une traduction allemande était publiée à Charlottenburg (Berlin), par M. Gottfried Zur Beek : Die Geheimnisse der Weissen von Zion (Les Secrets des Sages de Sion) et se répandait assez rapidement dans les Etats du Reich, ainsi qu’en Autriche.
A peine l’article du Times eut-il appelé l’attention sur le Jewish Peril, que le petit livre devint introuvable, et, chose bizarre, MM. Eyre et Spottiswoode déclarèrent qu’ils n’en feraient pas an nouveau tirage. Mais, en attendant que par les soins d’une association nationaliste : «The Britons » fat publiée une nouvelle édition anglaise, le grand quotidien The Morning Post fit paraître, sous le titre : The Cause of World Unrest, une série d’articles d’une vive allure, fondés sur les textes des « Protocols » et sur des documents ultérieurement découverts et démontrant que c’est aux Juifs qJ1’il fallait attribuer le malaise mondial prolongeant les difficultés politiques et financières issue de la guerre. Aux Etats-Unis fut éditée chez MM. Small, Maynard de Boston, une autre traduction intitulée : The Protocols and World Revolution. Une version polonaise parut encore en 1920. En France, quelques comptes rendus, accompagnés de citations du livre de Serge Nilus, furent insérés dans le Correspondant, la Vieille France, d’Urbain Gohier, l’Action française, l’Opinion. Une première traduction en fut publiée dans la Libre Parole, mais c’est seulement en septembre 1910 et au début de1921 que parurent l’édition avec préface de Mgr Jouin et celle de la Vieille France précédée et suivie de commentaires. Il est difficile d’être fixé sur les diverses éditions parues en Russie. Il semble que la première, due au professeur Serge Nilus, parut en 1902, mais elle dut être achetée ou confisquée par les Juifs, car ses exemplaires sont introuvables. Fut-elle rééditée en 1903 ? La chose est possible, mais la première, dont on possède le texte, est celle de 1905, qui figure au catalogue du British Museum. L’écrivain russe G. Butmi en publia une version en 1907, avec le concours de son frère A. L. Butmi sous le titre : L’Ennemi du genre humain. Imprimé par l’Institution de.» sourds-muets de Pétersbourg, le livre était dédié à 1’ « Union du peuple russe », association patriotique qui combattait les Juifs et les sociétés secrètes, si répandues dans l’empire du Tsar.
L’oeuvre de Serge Nilus eut de nouvelles éditions en 1911, en 1912, en 1917 et en 1920. C’est sur celle de 1911, imprimée au monastère Saint-Serge, que fut faite la traduction américaine. Quant à celle de 1912, elle n’est mentionnée ni dans la préface de Mgr Jouin, ni dans celles de l’édition allemande et de l’édition américaine ; mais nous l’avons eue entre les mains ; un spécimen de sa couverture est reproduit au seuil de ce volume qui donne la première traduction française faite directement sur le texte russe. L’édition de 1917 fut presque entièrement détruite par les Bolcheviks. Quant à celle de 1920, elle fut imprimée à Berlin. La version des « Protocols » y est reproduite sous le titre Le Rayon de Lumière, et l’éditeur-rédacteur, Pierre Schabelski Bork, l’a accompagnée de commentaires relatifs à la Révolution russe, où sont sévèrement jugés les actes du ministre Tchernov et de Kerensky « qui, placé à la tête de la Russie pendant six mois, par ses discours et par ses actes, a trompé et trahi sa patrie ». Quelles sont donc les origines et la valeur de ces « Protocols » ?
A l’instar de l’étincelle électrique qui, dans les cornues, provoque des précipités chimiques, ils eurent la singulière fortune de provoquer des réactions antijuives en révélant aux différents peuples un angoissant péril et en faisant connaître le plan de campagne conçu par Israël pour réaliser son rêve grandiose, l’objet de ses ambitions séculaires : la domination mondiale. Les associations sionistes tinrent un Congrès à Bâle en1897 et y jetèrent les bases d’un programme de conquêtes dont les succès précédemment obtenus justifiaient l’amplitude. Ce programme n’indiquaient pas seulement des objectifs successifs à atteindre ; il préconisait aussi les méthodes à suivre, les règles tactiques à observer. Les diverses sections du Congrès rédigeaient des procès-verbaux de leurs séances, appelés « protocols » destinés à être communiqués à certains initiés et à conserver la trace de ces conciliabules secrets.
Serge Nilus, dans l’introduction de l’édition de 1917, déclare que les feuillets contenant des extraits de ces procès-verbaux, rédigés en français, car nombre de Sionistes ignoraient l’hébreu, lui furent remis en 1901 par Alexis Nicolajevitch, Souchotin, maréchal de la noblesse de Chern. Ces feuillets furent aussi communiqués à leur second traducteur russe, C. Butmi. Comment Alexis Nicolajevitch se les était-il procurés ? Deux versions ont cours à ce sujet : ou bien ils furent copiés par une femme, épouse ou maîtresse de l’un des initiés qui les avaient rédigés et qui crut de son devoir de transmettre ces copies à un chrétien susceptible de mettre ses coreligionnaires en garde contre des menées ténébreuses et menaçantes ; ou bien elles furent dérobées dans un coffre-fort que possédaient les Sionistes dans une ville d’Alsace. Il n’est pas certain que l’une de ces deux hypothèses soit exacte, car les détenteurs des feuillets ont dû s’efforcer de soustraire à tous soupçons et à toutes vengeances l’auteur ou les auteurs de la soustraction ou des indiscrétions commises.
Les traducteurs russes sont tous deux des hommes honorables et Fermement religieux. Leurs versions sont, à quelques détails près, concordantes. Quant à la réalité de la soustraction de documents des archives israélites, elle est confirmée par une circulaire du Comité sioniste, datée de 1901 et dans laquelle le docteur Hertzl se plaint des fuites qui ont permis aux Gentils de connaître les secrets des « Protocols ».
Les « Protocols » sont au nombre de vingt-quatre. Ce sont plutôt des enseignements et des maximes que des procès-verbaux. Il semble que leur ou leurs auteurs aient eu pour principal souci d’exposer en vingt-quatre leçons les doctrines d’Israël, les objectifs qu’il poursuit depuis les temps les plus reculés, et les détails de l’ultime plan de campagne pour la conquête du pouvoir mondial, alors que tout semblait préparé pour commencer la lutte décisive. Pour les Juifs, il n’y a d’autre droit que la force ; le libéralisme a détruit chez les Goys la religion et l’autorité ; l’or est aux mains d’Israël et, par l’or, il s’est emparé de la presse et de l’opinion qui commandent aux gouvernements dans les Etats démocratisés.
Les loges maçonniques sont dirigées par les juifs qui en orientent les manifestations et la propagande. Les peuples chrétiens seront un jour tellement désemparés qu’ils réclameront un super gouvernement universel émanant des juifs. Des guerres particulières et un conflit mondial qu’Israël saura déchaîner hâteront son règne. L’autocratie juive remplacera le libéralisme des Etats chrétiens. Toutes les religions seront abolies sauf celle de Moïse. Pour montrer leur pouvoir, les Juifs terrasseront et asserviront par l’assassinat et le terrorisme un des peuples de l’Europe. Un impôt progressif sur le capital et des emprunts d’Etat achèveront de ruiner les chrétiens qu’un enseignement athée aura démoralisés ; et l’heure, si longtemps attendue, sonnera. Le roi des Juifs, incarnation du Destin, régnera sur l’univers dompté.
Telle est en raccourci la donnée des « Protocols ». Il est bon d’en méditer les divers chapitres, de comparer leur texte à d’autres documents d’origine hébraïque et d’observer dans quelle mesure ont été réalisés, pendant et depuis la guerre, les faits prévus et les événements annoncés dans des feuillets écrits vingt ans auparavant. Le troisième chapitre de ces leçons des Sages d’Israël contient une allusion au Serpent qui symbolise la marche progressive d’Israël vers la domination universelle. Serge Nilus, dans l’épilogue de son livre, dont les versions américaine et allemande n’ont pas donné la traduction, fournit de curieux détails sur ce symbole de la puissance juive, à jamais victorieuse, lorsqu’elle aura encerclé les Etats européens. D’après les traditions judaïques, cette prédiction remonterait au temps de Salomon. La tète du serpent représente les dirigeants, les initiés d’Israël. Elle pénètre au coeur de chacune des nations pour les corrompre, les détruire ; et, partie de Sion, elle doit y revenir après avoir accompli le cycle de ses conquêtes. Les Sionistes ont depuis longtemps dressé la carte où est tracé l’itinéraire du reptile et sur cette carte en sont marquées les grandes étapes parcourues et à parcourir. La première le conduit en Grèce, au temps de Périclès, en l’an 429 avant Jésus-Christ ; c’est sous le règne d’Auguste, un peu avant la naissance de Jésus Christ que la tête du Serpent pénétra dans Rome. Madrid la vit apparaître sous Charles Quint ; Paris, au déclin du règne de Louis XIV ; Londres, à la chute de Napoléon ; Berlin en 1871, après les apothéoses du traité de Versailles ; Pétersbourg en 1881.
Il est notable que tous les Etats, sur lesquels le Serpent laissa sa trace baveuse, furent ébranlés jusque dans leurs fondations par des crises politiques et sociales. La carte indique par des flèches les dernières étapes : Moscou, Kieff, Odessa, Constantinople et enfin Jérusalem, point de départ et point terminus du Fatal itinéraire.
Serge Nilus, dans l’édition de 1912 des « Protocols », cite encore plusieurs documents qui viennent corroborer les enseignements et les prédictions des Sages de Sion. Au mois de novembre 1910, Les Nouvelles de Moscou (Moskovskia Viedomosti) publiaient un article de K. J. Tour, intitulé « Les programmes juifs secrets » montrant les progrès réalisés par les juifs dans l’empire russe : « Durant ces dernières cinquante années bien des catastrophes sont survenues, et chacune de ces catastrophes a avancé d’un pas de géant l’oeuvre juive...
« En Russie, la Révolution n’a pas tout à fait réussi, et cependant les Juifs ont beaucoup gagné, grâce aux événements de 1905 et 1906. Leurs derniers congrès ont dévoilé toutes leurs espérances. La Douma a été saisie d’un projet, signé d’un grand nombre de députés, accordant une complète égalité de droits aux Juifs. Et ceux-ci jouissent déjà de facto de nombreux avantages. Depuis le ministère de Witte, les limites de résidence des Israélites, mal observées autrefois, ont été rendues illusoires par une série de circulaires, et les troubles, qui ont ruiné et démoralisé les populations indigènes, ont encore tourné au profit des Juifs. »
Un écrivain contemporain, M. Damtschanko, exprimait cette opinion dans an livre paru en 1911 :
« Vu leur nombre relativement petit, les Juifs seuls, dans une lutte ouverte, ne peuvent certainement pas vaincre la population au milieu de laquelle ils vivent en parasite. mais ils ont inventé un mode de suicide pour les chrétiens en provoquant habilement chez eux des discordes intestines et une désorganisation habilement préparée. » Après avoir accaparé l’or et mis la main sur les principaux organes de la presse, ils se sont attaqués aux monarques, parce que ceux-ci sont une force supérieure, pleine d’abnégation et disposée en conséquence à défendre tout ce qui est faible. » C’est pourquoi les Juifs ont partout favorisé la substitution du régime républicain au régime monarchique. Quant au Bolchevisme, les juifs de Russie ne nient pris qu’ils en soient les auteurs responsables : Dans un journal de Charkow, publié en yeddish, Der Kommunist, un israélite, M. Kohen, écrivait le 12 avril 1919 : On peut dire sans exagération que la grande révolution sociale russe a été l’oeuvre des Juifs et que les Juifs ont, non seulement mené l’affaire, mais encore qu’ils ont pris en main la cause des Soviets. Nous pouvons être tranquilles, nous Juifs, tant que la direction suprême de l’armée rouge sera entre les mains de Léon Trotsky.
Il n’est peut-être pas téméraire de penser que si, tout récemment, l’Angleterre a conclu une paix avec les Soviets, c’est parce que les Israélites du ministère et ceux qui gravitent autour de M. Lloyd George ont eu assez d’influence sur le gouvernement britannique pour l’amener, sous le couvert d’avantages commerciaux, à soutenir le régime juif de la Russie révolutionnaire.
Ces considérations et les commentaires de Serge Nilus peuvent éclairer on justifier certains passages des « Protocols », mais le texte lui-même ne manque ni de clarté ni de profondeur. Il porte en soi une force de démonstration peu commune et c’est pourquoi les juifs, après s’être efforcés vainement de confisquer cette brochure et d’étouffer les voix indiscrètes révélant le plan de campagne d’Israël, se sont attachés à faire croire que les procès-verbaux des Sages de Sion étaient apocryphes et ne reposaient sur aucune donnée sérieuse.
C’est M. Salomon Reinach, qui le premier, dans l’Opinion du 26 juin 1920, déclara que les « Protocols » avaient été purement et simplement inventés. Le « faussaire Nilus » avait puisé ses fantaisies « dans la littérature révolutionnaire marxiste », et les juifs, comme les francs-maçons, étaient horriblement calomniés ainsi que l’avaient été autrefois les Jésuites, lors de la publication des prétendus Monita Secreta.
Il ne chercha pas à pousser plus avant sa démonstration. De l’autre côté de la Manche, où l’article initial du Times et la campagne prolongée du Morning Post avaient produit une vive et profonde impression, les Israélites pensèrent qu’il était nécessaire d’établir l’inanité des documents révélés et de réfuter d’une manière aussi serrée que possible les arguments puisés dans les « Protocols » pour1nontrer la réalité menaçante du péril juif. Le Conseil de leurs députés, par l’organe de son Comité de la presse, chargea M. Lucien Wolf de cette mission délicate. Pas plus que Salomon Reinach, M.L. Wolf n’était sioniste avant la guerre ; il n’avait donc pas assisté au congrès de Bâle de 1897 ; mais c’était un journaliste expérimenté : ancien collaborateur du Daily Graphic, où il traitait de la politique étrangère, ancien correspondant à Londres du quotidien français Le Journal, il était fort répandu dans la presse, d’autant qu’il avait été grand maître de la Loge maçonnique des auteurs et président de l’Institut des journalistes. Le choix semblait donc heureux à tous égards. Cependant le résultat n’a guère correspondu aux espérances conçues par les dirigeants israélites.
M. Lucien Wolf écrivit trois articles insérés respectivement dans le Manchester Guardian, le Spectator, le Daily Telegraph ; puis il réunit ces articles en une brochure assaisonnée d’une sauce assez fade qui fut publiée sous le titre un peu long : The Jewish Bogey and the forged Protocols of the Leamed Elders of Sion. J’ai lu avec soin cette brochure. Elle débute par une critique assez confuse des dix-sept articles parus dans le Morning Post sous la rubrique : « The Cause of World Unrest ». M. Lucien Wolf. s’efforce de démontrer par des témoignages, auxquels il attribue une valeur historique, que la propagande juive n’est par essence ni anti-monarchique, ni anti-chrétienne. Il déclare aussi que la « judaïsation » de la franc-maçonnerie est de pure invention, alors qu’en sa personne s’affirme, de la plus évidente manière, la pénétration d’Israël dans l’organisme maçonnique. Aux préoccupations patriotiques du rédacteur du Morning Post, il oppose des arguments spécieux. A ses yeux, Marx ne saurait être considéré comme le représentant des idées sociales du judaïsme ; ses doctrines procèdent au contraire des conceptions de Hegel et de Feuerbach qui étaient des « Gentils » et sont en opposition avec le syndicalisme et le bolchevisme. Pour conclure, ce que le quotidien britannique appelle la « Formidable secte » responsable du malaise mondial, ne serait qu’un mythe, sorti du cerveau d’Allemands antisémites et anglophobes et basée sur « une impudente supercherie ».
Vient alors l’essai de démonstration de la forgery des « Protocols ». M. L. Wolf commence par tourner autour de la question. Il fait allusion aux sociétés secrètes et aux livres apocalyptiques qui défrayèrent les chroniques du XVII et du XVIII siècles, puis il entreprend une réfutation des documents publiés par un Allemand, Hermann Goedsche vers1868. L’un d’eux avait pour auteur supposé un Anglais, sir John Retcliffe, et traitait des événements politico-historiques survenus pendant les dix années précédentes. Un autre, que reproduisirent les journaux conservateurs allemands, et une revue française Le Contemporain, donnait le texte d’un discours qu’aurait tenu à ses disciples un grand rabbin dans le cimetière de Prague. De ce que sir John Retcliffe n’aurait jamais existé, et que le discours du rabbin semble apocryphe, M. Lucien Wolf tire des arguments qu’il estime décisifs. Cependant Edouard Drumont n’avait jamais pris au sérieux ces produits de l’antisémitisme germanique et n’en avait pas fait état dans les chapitres documentés de la France juive, Mais M. Wolf a trouvé quelques analogies entre les révélations de Goedsche et un passage des « Protocols » où est expliquée la politique suivie par les Juifs pour gouverner les masses ouvrières en promettant de les émanciper. Il n’en faut pas davantage pour qu’il en tire cette conclusion : Les dires de Goedsche constituant une supercherie, ceux de Nilus ont évidemment le même caractère. Un autre argument du même genre est présenté. Dans ses Réflexions d’un Homme d’Etat russe, un ancien procureur du Saint-Synode, M. Constantin Petrovich Pobyadonoszeff a critiqué sévèrement les régimes démocratiques et qualifié le suffrage universel : « la grande erreur de notre temps ». Il en a déduit que l’autocratie donnait aux peuples de plus sûres garanties de bonne administration ; et, comme la même pensée «e retrouve dans un chapitre des « Protocols », leur auteur est accusé de plagiat. Il faut vraiment que la cause, dont il est chargé, soit difficile à plaider pour qu’un avocat aussi avisé que l’auteur du Jewish Bogey ne trouve pas d’arguments plus décisifs. Il raconte un peu plus loin que, se trouvant en France en 1919, il fut mis au courant de la visite qu’aurait reçue une délégation juive alors à Paris. Un Lithuanien, ayant appartenu à la police secrète juive, se présenta aux délégués, leur fit des protestations de dévouement et déclara qu’il était en situation d’empêcher la publication d’un livre très dangereux qui, s’il voyait le jour, pourrait ruiner la maison d’Israël. Tout service méritant salaire, le visiteur demandait modestement dix mille livres sterling. On le pria de montrer le livre en question, c’était « Les Protocols ».
Le Lithuanien fut éconduit, et quelques mois après paraissaient à Londres et à Charlottenburg les premières traductions anglaise et allemande du livre de Serge Nilus ! Il faut vraiment que M. Lucien Wolf soit à bout de souffle pour présenter une argumentation aussi enfantine. En quoi le fait de donner dix mille livres à une personne munie d’un exemplaire des « Protocols » eut-il pu empêcher la traduction et la publication d’un ouvrage qui avait eu avant la guerre et la Révolution russe cinq ou six éditions, et dont un spécimen figurait dans la bibliothèque du British Museum ? Enfin le porte-parole du Jewish Board of Deputies se bat les flancs pour faire pénétrer dans la cervelle de ses lecteurs l’idée que les Juifs de Russie et de Pologne n’ont rien de commun avec le bolchevisme. Ce sont les conservateurs allemands et les tsaristes qui ont lancé de pareilles calomnies, et, pour que l’oreille du franc-maçon israélite montre sa pointe, M. Lucien Wolf signale avec indignation un pamphlet anonyme, d’inspiration apocalyptique, « imprimé à Paris l’an dernier par les Jésuites de la rue Garancière » sous le titre Le Bolchevisme ! Il semble que le fait de citer gravement une imprimerie des Jésuites fonctionnant rue Garancière suffirait pour enlever toute autorité aux thèses soutenues par l’avocat officiel des Israélites anglais. Mais voici que la Vieille France, dans une fort curieuse étude signée : L. Fry, se dit en mesure de révéler l’auteur des « Protocols ». Il aurait pour nom Asher Ginzberg, en hébreu Achad Haam, ce qui signifie « un parmi le peuple ». Né à Skvira (gouvernement de Kiew), il étudia le Talmud dans les écoles juives, épousa la petite-fille d’un rabbin de Lubowitz, entra dans le Kahal, fonda un groupe de « jeunes sionistes », puis une société secrète Ben Moshe (les fils de Moïse). Il assistait au Congrès sioniste de Bâle, y aurait donné lecture des leçons formant les vingt-quatre Protocols mais ne se serait pas entendu avec le docteur Hertzl, ni avec Max Nordau, qui le jugeaient trop intransigeant dans son nationalisme. Il parait qu’Asher Ginzberg figura en tête du Comité politique juif formé en Angleterre en 1917, et que parmi ceux de sa race, il jouit d’un grand prestige, Le poète Chaym Bialik le considère comme « un prophète », comme une étoile et le vénère comme « le maître qui seul a su montrer aux enfants de l’exil leur chemin vers la liberté ».
Si Ginzberg réside à Londres, comme le croit M. L. Fry, il pourrait avec compétence donner son avis sur la brochure de M. Lucien Wolf et sur les « Protocols » de Serge Nilus, mais les Israélites n’ont pas coutume d’initier les profanes à leurs affaires, à leurs conciliabules, à leurs divergences de vue. On s’en aperçoit une fois de plus si l’on considère que, depuis la déclaration Balfour et l’organisation du « foyer national » de Palestine, aucun juif n’ose se déclarer hostile au sionisme, alors qu’auparavant les non-sionistes étaient légion.
Il est à coup sur intéressant de savoir quel est l’auteur ou quels sont les dateurs des « Protocols », mais cette question n’a qu’une portée secondaire, et je dirai même que l’authenticité de ce document n’a aussi qu’une valeur relative. En analysant les « Protocols », abstraction faite des commentaires de leurs éditeurs et de toutes les polémiques provoquées par leur publication, on y discerne trois éléments essentiels souvent enchevêtrés :
1° Une critique philosophique des principes libéraux et une apologie du régime autocratique.
2° L’exposé d’un plan de campagne, méthodiquement élaboré, pour assurer aux Juifs la domination mondiale.
3° Des vues prophétiques sur la réalisation prochaine des parties essentielles de ce plan.
De même il y a une exacte concordance avec tous les documents hébraïques qu’on possède ; et l’effondrement de la Russie, les clauses anormales de la paix, la création du super gouvernement, appelé Société des Nations, l’établissement du judaïsme à Jérusalem, constituent la plus éclatante démonstration de la réalité du plan de conquête arrêté par les Sages de Sion.
En étudiant dans ses Lundis l’oeuvre de Joseph de Maistre, Sainte-Beuve avait exprimé cette opinion sur Les Considérations sur la France : « L’impression que fit ce livre au moment où il parut fut vive, mais sa grande explosion n’eut lieu que vingt ans plus tard, lorsque les événements en eurent vérifié les points les plus mémorables. » Les « Protocols » ont avec Les Considérations sur la France un trait commun : leur caractère prophétique. Peut-être pourra-t-on, à brève échéance, formuler à leur propos un jugement pareil à celui de Sainte-Beuve.

Roger Lambelin.


William Luther Pierce - Les protocoles des sages de Sion
David Duke - The illustrated protocols of Zion
The protocols of the learned elders of Zion - Audiobook







Alexis Carrel - L'homme cet inconnu

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Alexis Carrel - L'homme cet inconnu


carrel.jpgCe livre n'a pas d'autre prétention que de mettre à la portée de chacun un ensemble de données scientifiques se rapportant à l'être humain de notre époque. Nous commençons à sentir la faiblesse de notre civilisation. Beaucoup aujourd'hui désirent échapper à l'esclavage des dogmes de la société moderne. C'est pour eux que ce livre a été écrit. Et également pour les audacieux qui envisagent la nécessité, non seulement de changements politiques et sociaux, mais du renversement de la civilisation industrielle, de l'avènement d'une autre conception du progrès humain. Ce livre s'adresse à tous ceux dont la tâche quotidienne est l'éducation des enfants, la formation ou la direction de l'individu. Aussi, aux gens qui simplement réfléchissent au mystère de notre corps, de notre conscience, et de l'univers. En somme, à chaque homme et à chaque femme.


Préface de la dernière édition américaine
Ce livre a eu la destinée paradoxale de devenir plus actuel en prenant des années. Depuis l’époque de sa publication, sa signification a sans cesse grandi. Car la valeur des idées, comme celle de toute chose, est relative. Elle augmente ou diminue suivant les conditions de notre esprit. Or, notre état psychologique s’est transformé progressivement sous la pression des événements qui agitent l’Europe, l’Asie et l’Amérique. Nous commençons à comprendre la signification de la crise. Nous savons qu’il ne s’agit pas simplement du retour cyclique de désordres économiques. Que ni la prospérité, ni la guerre ne résoudront les problèmes de la société moderne. Comme un troupeau à l’approche de l’orage, l’humanité civilisée sent vaguement la présence du danger. Et son inquiétude la pousse vers les idées où elle espère trouver l’explication de son mal et le moyen de le combattre.
C’est l’observation d’un fait très simple qui a été l’origine de ce livre, le haut développement des sciences de la matière inanimée, et notre ignorance de la vie. La mécanique, la chimie et la physique ont progressé beaucoup plus vite que la physiologie et la psychologie. L’homme a acquis la maîtrise du monde matériel avant de se connaître soi-même. La société moderne s’est donc construite au hasard des découvertes scientifiques, et suivant le caprice des idéologies, sans aucun égard pour les lois de notre corps et de notre âme. Nous avons été les victimes d’une illusion désastreuse l’illusion que nous pouvons vivre suivant notre fantaisie, et nous émanciper des lois naturelles. Nous avons oublié que la nature ne pardonne jamais.
Afin de durer, la société, et l’individu, doivent se conformer aux lois de la vie. De même que la construction d’une maison demande la connaissance de la loi de la pesanteur. « Pour commander à la nature, il faut lui obéir », a écrit Bacon. Les besoins de l’être humain, les caractères de son esprit et de ses organes, ses relations avec le milieu, nous sont révélés par l’observation scientifique. La juridiction de la science s’étend à tout ce qui est observable, le spirituel, aussi bien que l’intellectuel et le physiologique. L’homme, dans sa totalité, peut être appréhendé par la méthode scientifique. Mais la science de l’homme diffère de toutes les autres sciences. Elle doit être synthétique en même temps qu’analytique puisque l’homme est à la fois unité et multiplicité. Seule elle est capable d’engendrer une technologie applicable à la construction de la société. C’est cette connaissance positive de nous-mêmes qui doit remplacer les systèmes philosophiques et sociaux dans l’organisation future de la vie individuelle et de la vie collective de l’humanité. C’est elle qui, pour la première fois dans l’histoire du monde, donne à une civilisation chancelante le pouvoir de se rénover et de continuer son ascension.


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Wilhelm Marr - La victoire du Judaïsme sur le Germanisme

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Wilhelm Marr - La victoire du Judaïsme sur le Germanisme
(Der Sieg des Judenthums über das Germanenthum)
Examinée d’un point de vue non-religieux
Vae Victis !
1879


Préface
Par cette brochure, je vise moins à polémiquer contre le judaïsme qu’à exposer des faits d’histoire culturelle.
Chaque fois que les circonstances m’amèneront à tenir des propos controversés, cela peut et doit être compris comme un « cri de douleur » de l’opprimé.
Un pessimisme résigné s’écoule de ma plume.
D'aucuns diront: « il y aura toujours des gens bizarres comme celui-là ». Mais soyez assurés que nul ne serait plus heureux que moi si les faits que je vais aborder étaient prouvés faux.
Les juifs et le judaïsme ont été attaqués dans la littérature d’innombrables fois. Toutefois, cela a presque toujours été du point de vue de notre opinion non-juive, gonflée de nous-mêmes ou, si je puis dire, dans le style vaniteux de retrait à la Gambetta. Notre orgueil ne nous a pas encore permis d’admettre qu'Israël est devenu une puissance mondiale de tout premier rang. Nous avons réussi à comprendre les Juifs, mais nous avons échoué à nous comprendre nous-mêmes.
En tous les cas, cette brochure est à même de revendiquer son originalité. Libre de toute attache et de tout parti pris religieux, elle permettra de plonger le regard dans le miroir des faits historiques et culturels. Et ce ne sera pas la faute du « pessimiste » si ce que ce que vous voyez dans le miroir ce sont : des esclaves.

Je souhaite deux choses concernant cette brochure :
1 - que les critiques juifs n’étouffent pas l’affaire ;
2 - qu’elle ne soit pas mise au rebut avec le commentaire béat habituel.

Je vais annoncer haut et fort, et sans aucune tentative d’ironie, le triomphe du judaïsme sur une base historique mondiale. Je vais rapporter la nouvelle d’une guerre perdue et de la victoire ennemie. Et tout cela je le ferai sans trouver d'excuses à l’armée vaincue.
Je pense que cette franchise mérite en retour le privilège d’être traitée d’une meilleure façon que par le babillage journalistique zélé habituel.

W. M.


Wilhelm Marr - The Victory of Judaism over Germanism
Wilhelm Marr - Der sieg des judenthums über das germanenthum


Friedrich Wilhelm Adolph Marr
(16 novembre 1819 Magdebourg † 17 juillet 1904 Hambourg)

En 1879, Marr publie à Berlin son essai polémique antisémite Der Sieg des Judenthums über das Germanenthum (La victoire de la judéité sur la germanité) qui le place à la pointe de la défense de l'antisémitisme. La même année, il fonde la « Ligue antisémite » dont la durée de vie sera courte et publie également jusqu'en 1880, son organe officiel Die neue deutsche Wacht (La nouvelle garde allemande). Il introduit ainsi le terme antisémitisme dans le discours politique de la société de son temps. Il plaide pour une expulsion de tous les juifs vers la Palestine.
Les derniers mots sont « Finis Germaniae ! » (La fin de la Germanie).
Vers la fin de sa vie, Marr renonce à son radicalisme, arguant du fait que le conflit social avait été le résultat de la Révolution Industrielle et de conflits politiques.
Marr publia à Hamburg un essai final intitulé Testament d'un antisémite.


Le Gentil L'Observateur du péril innommable
Avant les Protocoles des sages de Sion,
avant les nazis…
la victoire juive sur les nations était déjà un fait accompli.
Jamais dans l’histoire un si petit groupe n’a eu autant de pouvoir à l’échelle mondiale—et la tendance n’est pas près de s’inverser.








A. Puig - La race de vipères et le rameau d'olivier

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A. Puig - La race de vipères et le rameau d'olivier - PDF
Solution de la question juive


Chapitre premier
D’où vient le juif ?

Servitudes et Juges du peuple hébreu. — Schisme. — Tableau chronologique des rois de Juda et d'Israël. — Fin du royaume d'Israël. — Samaritains. — Fin du royaume de Juda. — Retour de la captivité de Babylone – Les soixante-dix semaines de Daniel. — Distribution chronologique des semaines de Daniel. — Grands-Prêtres des hébreux. — Après le retour de Babylone. — Grands-prêtres et princes machabées. — Grands‑prêtres des juifs après la perte du pouvoir civil.


Chapitre II
Conservation de la race d’Israël


Chapitre III
Qu’est-ce que le juif ? Moralité du juif en général

La chair. — Caractère sanguinaire du Juif. — Inquisition juive. — Extermination, assassinats politiques. — Molochisme Juif.


Chapitre IV
Les juifs après Jésus-Christ

Leur dispersion. — À la recherche des tribus perdues. — Quelques plaignants contre les Juifs dès les premiers siècles du Christianisme. — Crimes reprochée aux Juifs. — Principaux bannissements des Juifs. — Rentrée des Juifs.


Chapitre V
Qu’est-ce que le juif depuis Jésus-Christ

Ethnographie. Physiognomonie. Le libre arbitre toujours sauf. — Le Juif de Midi, le Juif d'Allemagne, littérateur, savant, médecin etc., M. Kif-Kif. — Juifs galiciens et polonais. — Juifs opérant en France. — Nosologie Juive. — Gale, ulcéras, anémie, scrofules, plique, flux, etc. — Langue. Couleurs Juives. Drapeau de la domination universelle d'Israël. — Le Juif pue. — Les bains de propreté de la femme juive de Russie d'après Kalixt de Wolski. — La littérature et le fumet juif.


Chapitre VI
Explication de l'esprit juif

Difficulté de déchiffrer l'esprit juif. — Le secret juif. — Le Talmud. — Légitimité du mensonge et du parjure. — Légitimité du mensonge réel ou par les faits, c'est-à-dire par les fausses conversions religieuses. — Le Juif ment dans la traduction du Talmud. — But dans lequel le Juif s'arroge le droit au mensonge. — Pourquoi le Talmud doit rester toujours un mystère pour les non-Juifs. — Le Talmud est toujours le livre de la loi de la nation juive. — Composition du Talmud. — Le Talmud code civil actuel de la nation Juive. — Le pieux talmudiste Rothschild et sa nation. — dissidence apparente, ou talmudistes et réformés. — Le Juif au point de vue religieux. — Preuves. — Excellence du rabbin. — Son autorité. — Sa sagesse. —Dieu à l’école. — Malédiction et puissance du rabbin. — Pauvre Moïse. — La crainte du Juif. — Distinction entre le sujet et l'objet. — Dogme Juif sur l'humanité, ou : le Juif au point de vue de sa race et des autres races. — Base de l'Antisémitisme. — Le Juif Considéré Individuellement et dans ses rapports envers Dieu et envers les étrangers à sa race. — Définition du Juif. — Impudence Juive. Joseph Reynach.


Chapitre VII
Conséquences logiques et pratiques de l’esprit juif contre les autres races sans distinction

Première conséquence de l'esprit Juif. — Deuxième conséquence de l'esprit juif. — Troisième conséquence qui découle de l'esprit Juif ou de la définition du Juif. — Quatrième conséquence de la définition du Juif.


Chapitre VIII
Moyens employés par les Juifs pour réaliser les conséquences analysées plus haut et pour arriver à la domination universelle


Chapitre IX
Moyens pratiques contre les faux principes et contre l'action malfaisante d’Israël

Auteurs cités dans cet ouvrage


Augustin-Joseph Jacquet
Concours de la Libre Parole sur les moyens pratiques d'arriver a l'anéantissement de la puissance juive en France
République plébiscitaire

Lenculus.pngEx-Libris Lenculus

Edouard Drumont - PDF
Maurice Barrès - PDF
Urbain Gohier - PDF
Bernard Lazare - PDF



Drumont_Puig.jpgPréface


Le 22 octobre 1895, à l'instigation de ses amis les Antisémites d'Algérie, M. Edouard Drumont ouvrit dans la Libre Parole un concours dont voici le sujet :
« Des moyens pratiques d'arriver à l'anéantissement de la puissance juive en France, le danger juif étant considéré au point de vue de la race et non au point de vue religieux. »


Le concours fut clos le 1er juin 1896.
Le jury pour juger les Mémoires se composa de :
MM. Maurice Barrès, ancien député.
Colonel comte Gaston de Brémond d'Ars.
Paul de Chamberet.
Théodore Denis, député.
Julien Dumas, députe.
Docteur Dupouy.
Urbain Gohier, rédacteur au Soleil.
Vicomte d'Hugues, député.
Bernard Lazare, publiciste. (Il dut se retirer à partir du 18 juin.)


Millevoye, rédacteur en chef de la Patrie.
De Montfort, député, auteur d'une proposition de loi relative aux conditions de naturalisation des étrangers.
Nemours Godré, rédacteur à la Vérité.
De Pontbriand, député, auteur d'une proposition de loi relative aux conditions de naturalisation des étrangers.
Rouyer, ingénieur des Arts et Manufactures.
Edmond Turquet, ancien député, ancien sous‑secrétaire d'État aux Beaux-Arts.
Charles Vincent, rédacteur à la Gazette de France.
Colonel Wilbois.

Ces messieurs devaient avoir à juger environ 150 manuscrits.
Les résultats du concours furent proclamés le 7 novembre 1896.
Le 6 du même mois l'auteur du présent Mémoire, recevait de M. le Président du jury, la lettre suivante :

« Paris, 6 novembre 96,
Monsieur Puig.
Vous avez appris par le journal de ce matin, que la Commission vous a, dans sa séance d'hier soir, décerné une première médaille de vermeil.
Votre Mémoire m'a vivement intéressé par votre magistrale et savante étude du Talmud.
Je serais fort heureux, Monsieur, de faire votre connaissance.

Veuillez agréer, Monsieur, l'expression de mes meilleurs sentiments.
E. Rouyer,
Président de la Commission
du Concours de la Libre Parole ».


Avant de répondre à la question du concours, l'auteur a voulu s'assurer de l'identité du prévenu, ainsi que de la réalité et de la gravité de ses crimes.
À cette fin, remontant jusqu'aux origines des Juifs, il les suit dans leur évolution, dans leurs vicissitudes et leurs différents états sociaux, et dans leurs pérégrinations sur tous les points de l'univers où la main de Dieu les a rejetés jusqu'à nos jours.
Il les étudie : dans leur corps, aux points de vue ethnologique, physiologique, etc ; dans leur âme : par leurs aptitudes intellectuelles et morales ; d'après le Talmud toujours en vigueur, il fait l'analyse et la synthèse psychologique de leur esprit, il en donne la définition, en développe les conséquences contre les non-Juifs ; il en montre le but, (lequel n'est autre que la domination universelle assise sur la négation de tous nos droits) non moins que les moyens de l'atteindre, et l'état actuel de la puissance juive dans le monde entier ; enfin après avoir réfuté les erreurs juives, tant spéculatives que pratiques, il indique les moyens d'en conjurer les effets désastreux, ou d'arriver à l'anéantissement de la puissance juive en France, le danger juif étant considéré au point de vue de la race et non au point de vue religieux.


Kahal - PDF
Talmud - PDF
Hébraïsme - PDF
Rothschild - PDF


Jeu du juif-errant
jeu_juif-errant.jpg







L'Église éclipsée

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L'Église éclipsée - PDF


La première édition de ce livre est parue sans nom d’auteur, sans préface, sans mention d’une maison d’édition renommée... sans aucune publicité dans un catalogue connu... Et cependant, elle a été épuisée en quelques mois... et quelques lecteurs nous ont dit qu’ils avaient lu cet ouvrage tout d’une traite, passionnés par le sujet.
Voila la deuxième édition, augmentée et, de ce fait, devenue encore plus percutante que la première.
Ce qui fait sa valeur, ce ne sont pas les idées, style d’un auteur renommé... L’auteur semble en effet se cacher derrière un ensemble de citations réunies pour montrer comment l’Église fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ est, actuellement, comme éclipsée.
Et c’est Notre Dame de La Salette qui, la première, en 1846, a employé cette expression : “ l’Église sera éclipsée  ”.
Depuis, ici ou là, elle a été employée souvent... Par exemple, dans tel livre, tel bulletin, telle revue, telle prédication, etc.
“ L’Église éclipsée ? ” — m’écrit un professeur de lycée — est un petit ouvrage qui, s’il est petit en volume, est malgré tout très gros en signification. Il est intéressant car, de la part de l’écrivain, il est très restreint ; c’est un magnifique travail de secrétariat, un gros travail de documentaliste, où les citations révélatrices sont habilement employées pour montrer que ce n’est pas la volonté d’un homme qui voudrait tout voir en noir à propos de l’Église, ou qui aurait l’œil mauvais, qui veut faire passer une thèse pour justifier sa propre opinion ; c’est un travail objectif, impartial, accablant pour les menteurs qui occupent les postes les plus hauts de l’Église. L’intérêt d’un tel genre de travail, c’est qu’il est indiscutable  ”.
Oui, l’intérêt d’un tel genre d’ouvrage, c’est qu’il est indiscutable. Et il est indiscutable parce qu’il n’est pas l’exposé d’une thèse ou d’une opinion que l’on explique par des arguments plus ou moins savants, plus ou moins philosophiques, théologiques... Il est le déroulement, sur le plan des faits, des objectifs d’infiltration de l’Église par ses ennemis conjugués ayant pour chef Satan lui-même.
Si l’on veut comprendre ce qui se passe dans le Vatican, dans l’Église, et même dans le monde sur le plan religieux, il faut connaître un peu les projets de la subversion dans sa lutte contre l’Église...
Le lecteur se rend compte alors que ces plans sont en train de se réaliser, qu’ils sont ourdis depuis bien longtemps, mais que leur réalisation générale, préparée de longue date, arrive maintenant à la phase ultime...
Dans la crise actuelle, un catholique ne peut pas ne pas se poser la question : “ Où va l’Église Catholique ? Ne serait-ce pas le temps annoncé par la Vierge Marie à La Salette... Rome perdra la foi... L’Église sera éclipsée... ? ”
Mais l’éclipse ne dure qu’un moment... Et la Vierge Marie, à Fatima, l’a dit aussi, “ son Cœur, à la fin, triomphera  ”. L’éclipse n’aura qu’un temps. Il faut garder la vraie lumière pendant le temps de l’éclipse.


Le 13 octobre 1997.
Rd Père Vinson, Fondateur des Sœurs du Christ-Roi, Prédicateur des Exercices Spirituels,
Directeur de “Simple Lettre”.


ExLibri Lenculus - PDF







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Ivor Benson - Know your enemy

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Ivor Benson - Know your enemy
The introduction to the World of opinion-making and psycho-political warfare series : pamphlet No. 1
With acknowledgements to the Sauth African Broadcasting Corporation


1. Can Communism be Defined ?
2. A Substitute for Religion
3. The Science of Revolution
4. The Power Side of Communism
5. The War Against Patriotism
6. Russia was only the First Victim
7. Communism and the Social Gospel
8. Churchmen who aid Communists


Ivor Benson (September 1907 - January 1993) was a well-known South African journalist who began his career on Fleet Street, London. In South Africa he became chief assistant editor of The Rand Daily Mail, and became particularly well known in 1963 as a news commentator for Radio South Africa.
Benson was then employed as information adviser to the White-ruled Rhodesian government, under Ian Smith. Benson was also an incisive author of conspiratorial books and booklets, such as This Worldwide Conspiracy, linking capitalism and communism with the assault on White rule in Africa. Benson was an associate of Douglas Reed and wrote a preface to The Controversy of Zion.
Benson edited an informative newsletter, Behind the News, and founded the National Forum. Benson's family were Swedes by ancestry, but he died in England.


Ivor Benson - PDF
Ivor Benson - The Zionist Factor
Ivor Benson - This Age of Conflict
Ivor Benson - Der zionistische faktor







George Rockwell is on Minds.com

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George Rockwell is on Minds.com


George Lincoln Rockwell (March 9, 1918 – August 25, 1967) was a United States Navy commander, being the founder of the American Nazi Party.
In March 1959, Rockwell founded the World Union of Free Enterprise National Socialists (WUFENS), a name selected to denote opposition to state ownership of property. In December, the organization was renamed the American Nazi Party.


George Lincoln Rockwell - PDF
George Lincoln Rockwell - This time the World !
George Lincoln Rockwell - Nazionalsocialismo americano
George Rockwell - Amener la lutte dans la rue

George Lincoln Rockwell - American National Socialism









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