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Elbruz Altus Vexilum - 60 años de la revolución húngara de 1956

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Elbruz Altus Vexilum - 60 años de la revolución húngara de 1956
Sept-Dic 2016 - Num 15

Elbruz Altus Vexilum (La Bandera en Alto)
Revista de cultura, historia y defensa de los valores de Occidente y el Socialismo Nacional


El pueblo húngaro enfrento solo a la represión soviética, quien se ensañó asesinado y deportando a miles de jóvenes patriotas, sin que el occidente plutiocrático moviera un dedo en defensa de la libertad de Hungria. Sola España se preparó como en 1941 para enviar voluntarios en otra Division Azul en auxilio de los húngaros comandada por el General Agustín Muñoz Grandes; pero fue suspendida la operación por órdenes del gobierno norteamericano.


Elbruz Altus Vexilum - 14
La comunidad popular en la visión folcista nacionalsocialista, versus estadó y trascendencia en la concepción de la tradicion

Elbruz Altus Vexilum - 03
85 años de la Legión de San Miguel Arcángel


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Avons-nous besoin des juifs ?

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Avons-nous besoin des juifs ?


J’ai toujours apprécié l’histoire médiévale. Jacques Attali aussi, quoique pour d’autres raisons. Du baptême de Clovis en 492 à l’expédition de Christophe Colomb presque un millénaire plus tard, le monde européen offre une fresque bariolée, pleine de clair-obscur et de trésors insoupçonnés. On y trouve des exemples de courage, de magnificence, de vertus portées au sommet à côté de la plus grande pauvreté.

Les historiens officiels ont complaisamment dépeint les périodes de famine et de peste, mais ont oublié de faire remarquer qu’en dehors de ces périodes exceptionnelles, à l’époque médiévale, on mangeait très bien. La faible densité de population laissait beaucoup de terres disponibles pour l’élevage des animaux, il n'y avait ni cultures intensives ni Monsanto, et on pouvait donc manger du bio et de la bonne viande en quantité – si ce n’est pendant le Carême, une période de jeûne et de méditation toujours couronnée par de beaux festins.

Le Moyen-Âge avait pour lui un esprit festif, avec une infinité de fêtes, de chants, de danses, à côté d’églises parfois magnifiques, mais souvent aussi très obscures et desservies par un service ennuyeux. Le côté soporifique de la messe ne date pas du Vatican II : au Xe siècle, des voyageurs de l’Est disaient « n’avoir rien vu de beau » dans les églises catholiques d’Allemagne, avant de se convertir à l’orthodoxie, dont les églises sont en effet plus colorées et pourtant tout à fait blanches. Période d’unité raciale et spirituelle profonde, l’âge des cathédrales a été aussi parcouru par des guerres sans fin. Il ne s’est pas terminé à cause de Christophe Colomb, mais quand ses deux pouvoirs européens, l’église et la chevalerie, se sont montrés également incapables d’assumer la suprématie à laquelle ils prétendaient.

Dans ce qu’on appelle notre bord, certains regrettent, un peu, la période médiévale. Pas de pouvoir circoncis, pas de gauchisme, des périodes difficiles parfois mais une société globalement pacifique et harmonieuse. À côté des joutes de chevaliers, on voyait des gens qui n’avaient pas besoin de savoir lire pour savoir qui ils étaient, qui étaient leurs ancêtres, et qui était Dieu.

Néanmoins, le Moyen-Âge européen a toujours eu un gros problème. À savoir que, comme l’a bien vu Evola, il mélangeait un élément aryen et un élément sémite. Le christianisme, en s’intégrant au monde européen, s’est aryanisé. Jésus y est devenu un seigneur guerrier, vainqueur de la mort et des perfides qui l’ont fait crucifier, les fêtes « païennes » sont reprises, les dieux tutélaires subsistent sous les traits des anges et des saints, la famille et la tribu restent des unités sociales normales. À l’Est, dans l’orthodoxie, le Christ prend les traits du Soleil – le Kristos Pantocrator devenant un véritable Sol Invictus qui balise la fin des temps.


Horus, Mithra, Sol Invictus, Jésus et Kalki en une seule personne.
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À côté, pourtant, le christianisme reste désireux d’intégrer les juifs : la Nouvelle Alliance est universelle et il faut savoir pardonner. Loin de persécuter gratuitement les juifs, les chrétiens prient chaque année pour leur conversion. On veut croire qu’ils ont « bon cœur » sous un voile d’égoïsme, qu’il suffirait d’un peu de grâce divine pour que les usuriers deviennent de bons et loyaux amis. Ces bons sentiments tièdes laissent aux élites temporelles toute responsabilité pour lutter contre l’escroquerie, les trafics et autres pratiques très sympathiques que les juifs font pieusement aux goyim siècle après siècle.

Par ailleurs, si le christianisme est distinctement européen pendant le Moyen-Âge, cela disparaîtra peu à peu à la Renaissance. Les jésuites tentent de convertir les peuples les plus reculés, un peu comme de bons démocrates cherchant à imposer le parlementarisme, les McDo et l’immigration sur toute la planète. On se dit que tout le monde a une âme égale, que tout le monde est fait pareil par Dieu et égal devant Dieu, les philosophes se disent que la noblesse n’est qu’une institution toute extérieure et non le reflet d’une essence intérieure différentiée.

Plus de chevaliers, plus de paysans tirant héroïquement leur subsistance de la terre obscure. À la place, des âmes pécheresses, des torturés, des « agneaux » passifs devant le bon jésuite patelin, des formatés à qui on a injecté le péché originel dans le crâne dès leur plus jeune âge et cherchant une « rédemption » n’importe où. Puis un glissement vers le catholicisme bourgeois, le catholicisme comme identité de classe, vers le mondialisme ouvert, vers le bolchévisme des chrétiens-marxistes fans du Sermon sur la Montagne. Dans tout cela, rien de réellement blanc, rien de fait pour les blancs. À croire que l’identité à la fois aryenne et chrétienne du Moyen-Âge était un accident qui n’a tenu que grâce à des circonstances favorables et auquel on aurait tort de s’accrocher.

Au sémitisme culturel s’est ajouté le sémitisme tout court. Depuis le baptême de Clovis, il y a toujours eu des Juifs en Europe. Toujours détestés, toujours connus comme des usuriers, des escrocs, des « finasseurs » pilpoulesques experts en manipulation, par des gens qui n’avaient pas besoin de se donner le mot, souvent expulsés, les juifs sont hélas toujours revenus et ont très souvent réussi à s’associer aux seigneurs. Eh oui. La compromission des nobles ne date pas de leurs mariages, très bien décrits par Drumont, avec les banquiers juifs au XIXe siècle.


Théophile Cochard, dans son mémoire La juiverie d’Orléans du VIe au XVe siècle, relate un certain nombre de cas où les seigneurs locaux avaient recours aux services de juifs. Les mérovingiens, notamment, étaient grands amateurs d’articles de luxe – belles étoffes, gobelets incrustés de pierres précieuses, argenterie et ainsi de suite. Qui ramenait ces articles du bout du monde en passant par la Méditerranée ? Des juifs.

La vulgarité sépharade
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Kevin MacDonald, (A People That Shall Dwell Alone, chap.5 ; Separation And Its Discontents, chap.2), évoque des cas récurrents où les juifs assumaient la charge de percepteurs d’impôts. Ils achetaient au seigneur local le droit de percevoir les impôts en son nom pendant une période donnée. Aussitôt, ils rentabilisaient leur charge en prélevant des impôts monstrueux. On voit nettement, non pas une, mais deux parties coupables. Les seigneurs étaient tout heureux de faire mourir de faim leurs administrés pour s’acheter des babioles de luxe, tant que les juifs faisaient le sale travail, et les juifs étaient heureux de piller la majorité des goyim en prenant une très grosse commission au passage.

Les pays qui se sont développés au début de la période moderne sont justement ceux où les juifs ont été écartés de ce rôle de pilleur légal :
Quand, dans les premiers temps modernes, les Juifs ont gagné la compétition économique en Pologne, la grande majorité des polonais se sont trouvés réduits au statut de travailleurs agricoles servant des propriétaires juifs. Au-dessus, le commerce, les manufactures et même l’artisanat étaient contrôlés en grande partie par des Juifs. En revanche, en Europe de l’Ouest, les juifs se sont fait expulser d’à peu près partout vers la fin du Moyen-Âge. Grâce à cela, quand les pays se sont modernisés, ç’a été l’œuvre d’une classe moyenne indigène. Si les juifs avaient pris le contrôle du marché ouest-européen, jamais une classe moyenne de souche n’aurait pu percer… Les contribuables chrétiens d’Angleterre ont sans doute fait un bon investissement quand, en 1290, ils ont accepté de payer au roi Édouard Ier un tribut massif de £116,346 en échange de l’expulsion de deux mille juifs. (Kevin MacDonald, ici, pp.68-69). Comme par hasard, plusieurs siècles après, on a vu les marxistes haïr la classe moyenne et la petite bourgeoisie – pas la grande –, l’exterminer comme « koulak » à l’Est, puis la prolétariser à l’Ouest via les rachats et délocalisations. Les Anglais avaient certainement bien fait d’expulser ces ténias.


Gilbert Chikli, un ami de l'humanité. Notez son physique et ses maniérismes semblables à ceux des réconciliés
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Hélas, même empêchés de pénétrer dans les sphères du pouvoir pendant des siècles, les juifs ont réussi à y revenir tels des dealers de cocaïne dans un duplex de Neuilly. Werner Sombart (Les juifs et la vie économique) évoque des juifs offrant de grands services comme « prêteurs d’armée », c’est-à-dire trafiquants d’armes, entre autres, et prêteurs d’argent auprès de seigneurs dépensiers. Des brutes en armure, plus soucieuses de paraître et de s’entre-trucider que de faire fructifier leur civilisation, emprunteront armes et argent aux circoncis. Des rois comme Louis XIV, dont on oublie à quel point ses guerres étrangères ont saigné la France humainement et financièrement – pour ne pas parler des autres européens –, ont largement eu recours aux comptables du Sanhédrin. Ces guerres étaient évidemment mauvaises pour les Blancs à tout point de vue. Ce sont elles qui ont permis aux anciens expulsés de revenir dans la place.

Le Moyen-Âge n’a jamais été tout à fait capable de se passer des juifs. Ici et là, on voyait une noblesse responsable, préférant s’auto-discipliner que d’emprunter de l’argent (personne ne les obligeait à en emprunter après tout), ou livrer des duels plutôt que jeter un royaume entier dans une guerre. Les bons exemples abondent. Mais, à côté, on avait toujours un empaffé pour s’acoquiner avec les nez crochus et se mettre à spolier son propre peuple ou à entamer la conquête de son voisin sur la base d’un financement juif. L’esprit d’initiative, la soif d’action, et, il faut bien le dire, un certain individualisme, ont été systématiquement retournés contre les Blancs par des prêteurs trafiquants se serrant toujours les coudes.

La modernité n’a fait qu’aggraver cette ambigüité. L’expédition de Christophe Colomb embarquait déjà des juifs marranes dans l’équipage. La première razzia d’esclaves sur le Nouveau Monde a été faite sur l’initiative des juifs proches de Colomb – qui d’ailleurs n’a pas touché un centime. Cachés dans le dos du pionnier, de l’explorateur, du constructeur aryen, les juifs se sont jetés sur le Nouveau Monde pour y mettre en place des exploitations de canne à sucre, du trafic d’esclave, des magasins de prêt sur gage dans la moindre ville. L’esclavage ? C’était eux, d’abord et avant tout. Les investissements ? Dans les compagnies des Indes, puis hors Nouveau Monde dans l’industrie ? Ça n’était pas un investissement participatif de blancs : presque aucun blanc n’a été propriétaire d’esclave, et bien peu ont eu accès à l’investissement industriel, car ces deux domaines sont restés d'accès restreint à certains milieux sociaux de nobles, de grands bourgeois, et de juifs. Si les premiers n’avaient pas ouvert la porte aux seconds…


La vérité si je mens 2 : Denis Vierhouten, directeur en grande distribution, tente de délocaliser sa production de vêtements en Tunisie avec des partenaires juifs pour gagner plus d'argent. C'est Vierhouten qu'il faut cibler d'abord !
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Devant le rôle économique des juifs dans l’histoire, un Attali s’empresse de ne citer que les côtés qui brillent pour pouvoir conclure « vous voyez, les juifs sont des bienfaiteurs, vous avez des banques et la prospérité grâce à nous ». C’est faux. Les « bons » services (les investissements industriels et la comptabilité notamment – on évitera de mettre le trafic d’armes et le financement de guerres entre Blancs dans cette catégorie) auraient pu être rendus par des non-juifs. Et quand les juifs ont pu effectivement créer des bénéfices pour tel ou tel Blanc, ç’a toujours été au détriment des autres Blancs et en s’incrustant dans un monde qu’ils n’avaient pas construit.


Revenons au Moyen-Âge. On y trouvait des banques, des lettres de change, des prêts, de l’investissement et des incitations à investir. Où donc ? Chez les Templiers. Disciplinés, tempérants, pour ne pas dire ascétiques, les chevaliers du Temple ont su conjuguer la vaillance à la sagacité. Ils ont mis en place des structures commerciales tout à fait fonctionnelles, préludes à une prospérité future, sans l’aide d’aucun circoncis. Qui sait ce que l’Europe aurait pu devenir si le drapeau blanc frappé de la croix vermeille avait subsisté ?

Mais non : encore une fois, il fallait que les Blancs se divisent. Un roi fourbe et envieux, Philippe le Bel, associé à un pape jaloux du pouvoir acquis par les Templiers, a supprimé l’Ordre. Du coup, plus de banques, plus de garanties, plus de réseaux d’investissement et d’échange sûrs. Le savoir-faire commercial et comptable qu’on trouvait associé à la bravoure mystique a disparu avec elle.

À votre avis, qui s’est empressé de remplir le vide ?

Ça sent l'argent chez les goyim !
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Certes, ici, un Attali répondrait que Philippe Le Bel a aussi fait saisir les biens des Juifs. Mais il faut voir un peu plus loin. D’une part, à court terme, les circoncis ayant dû se mettre au régime n’ont pas trop apprécié, mais à long terme Philippe avait supprimé leur unique concurrent – qui n’avait jamais eu besoin d’eux, qui ne leur demandait rien, qui permettait aux chrétiens des services bancaires et financiers sans intermédiaires juifs. Ceux-ci ont eu le champ libre pour se réincruster partout une fois les commanderies dissoutes.

D’autre part, les juifs étaient souvent saisis, suite à divers délits et irrégularités de leur part, mais trouvaient très souvent des chrétiens chez qui mettre leurs biens mal acquis à l’abri, en échange d’une commission. Encore une fois, l’individualisme, l’appât du gain sans solidarité entre Blancs (ou entre chrétiens puisqu’on avait alors ce substitut), ont fait le lit de la communauté juive. Je dis bien d’une communauté, pas d’individus isolés comme c’est presque toujours le cas chez nous.


Avons-nous besoin des juifs ? Si nous sommes mauvais avec l’argent, d’autres seront bons. Pas bons moralement, pas bienveillants, pas généreux – mais compétents pour garder la main sur le grisbi.


Si nous ne savons pas gérer, investir, nous auto-discipliner quand il le faut, d’autres nous manipuleront, nous bombarderont de publicités pour des produits inutiles, nous entretiendront dans de mauvaises habitudes, nous diviseront. En un rien de temps, nous nous retrouverons tous fâchés les uns avec les autres, nos emplois auront disparu, nous serons écrasés sous la dette et nos femmes iront dans les bras de plus riches ou de plus promu s que nous. C’est justement ce qui se passe.


Juif et admirateur revendiqué de Satan. Pas d'amalgame.
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Nous autres Blancs pouvons très bien assurer logistique, approvisionnement, gestion, comptabilité, absolument tout sans juifs. La faiblesse relative que le catholicisme nous a donné n’est pas congénitale mais accidentelle et remédiable. Si nous (re)devenons capables de vivre de peu, tout en construisant des foyers, en tissant des liens, en montant des projets, si nous redevenons indépendants et sans besoin de services bidon nous n’avons pas besoin de juifs. Et c’est ainsi qu’il faut être pour ne pas prêter le flanc. La dépendance est une faiblesse. Si nous nous reprenons, nous pouvons devenir non comme des traîneurs de sabre qui doivent de l’argent aux juifs mais comme Sénèque, patricien romain, stoïque, riche vers la fin de sa vie et surtout libre de toute dette.

Être indépendant, être communautaire, être en phase avec soi-même, c’est être beaucoup plus puissant que de super-antisémites philobougnoules payés par le Sanhédrin pour diviser les Blancs. Un Henry Ford faisait peur aux crochus parce qu’il était indépendant financièrement et donc libre, comme Trump. Un Soral ou un Ryssen qui vendent leurs livres avec l’autorisation du CRIF ne font que du spectacle.

Pour échapper à ceux que Jésus-Christ appelait des « fils bâtards d’Abraham et de Satan » (Jean 8:37-44), nous devons être capables de solidarité, d’autogestion, de tempérance, de discernement. Il nous faut de l’esprit d’entreprise et des liens forts entre nous, du stoïcisme et le sens du biz. C’est difficile, mais c’est possible. C’est nécessaire pour redevenir indépendants, pour recouvrer notre identité, et pour sauver avec nous tout ce qui compte. Certes, ça a moins de gueule que de faire le zouave dans la rue avec des drapeaux ou de pérorer des doctrines impotentes, mais ça mène réellement quelque part.


Titus Flavius


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Conspiration - PDF
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Canadian-American Slavic Studies - Holodomor The Ukrainian genocide 1932-1933

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Canadian-American Slavic Studies - Holodomor The Ukrainian genocide 1932-1933
Revue canadienne américaine d'études Slaves


Foreword/Avant-propos
PETER BORISOW (Los Angeles, USA). 1933

GENOCIDE. TEN MILLION. HOLODOMOR.

2003 marks the seventieth anniversary of the Holodomor, the deliberate killing of ten million Ukrainians in the genocide of 1932-1933. Yes, the number is ten million. It is Roman Krutzyk's current number, based on research by Memorial in Ukraine. It is the number quoted by famed Politburo defector Victor Kravchenko at his trial in Paris in 1949.
...


William Luther Pierce - The Genocide at Vinnitsa
Ingrid Rimland - Lebensraum !
Ukrainian famine research committee - Holodomor


William Luther Pierce - The Genocide at Vinnitsa - PewTube









Ich kämpfe - I fight

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Ich kämpfe - I fight
The responsibilities of party comrades

Complete english translation


To the Führer
This is what makes him so great :
not only is he our Führer and the hero of many,
but he is himself straight, firm and modest;
our world is rooted in him,
his soul has touched the stars and yet he has remained a man,
just like you and me.
Baldur von Schirach


The Führer and his movement

Historical overview by Reichsleiter Philipp Bouhler

The „German Workers Party”, founded by Schriftleiter Karl Harrer on the 5th of January 1919, had almost no political existence. The six members of the party formed a union of well-meaning nationalist men who knew about the fateful activities of Marxism and thus had united with the purpose of giving the German working-classes back to the nation. Although the knowledge of these men was perfectly true, they were not capable of translating their plans into reality. They had no money but that was not the worst part. They lacked a general grand idea that could have guided them in their fight. Alone and helpless they faced a world that either intentionally ignored them or did not even know that they existed. They simply did not know how to attract the people’s attention and most likely they would never have exceeded the importance of an entirely meaningless debating club. In a word, they needed a Führer. They found him in their 7th member.
On the day - it must have been the 16th of September 1919 - that Adolf Hitler joined the party its unique career began. Hitler immediately realized that the party had to abandon its hidden existence and make itself publicly known. He believed that immense propaganda, adequate for the psyche of the masses was the only possible method of achieving this goal. First though, before he could introduce even the slightest innovation, Hitler had to overcome strong opposition from parliamentary oriented members to the „liquidation” of the party as it existed.
What is obvious in any army, especially in the German army, has almost completely disappeared in the political life of most nations: acknowledgement of the value of personality and its responsibility. In yesterday’s Germany it was the decisions of a majority that dictated the actions of the political leaders who could then hide behind those majority resolutions, free from any responsibility. Adolf Hitler however, structured his party according to the principles of authority towards those below and responsibility towards those above.
When the executive head of the party that had been known as the „NSDAP“ since the 9th of August 1920, resigned in July 1921, Adolf Hitler was elected chairman and was given almost dictatorial powers. Soon afterward it became clear that the speaker, who fascinated the masses with his words, had perfect organizational skills. He immediately and indiscriminately broke away from the (party’s) previous habits in which he saw the destruction of every organization.


Ich Kämpfe - Die pflichten des parteigenossen





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Grégory Bouysse - Encyclopédie de l'Ordre Nouveau Volume 2

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Grégory Bouysse - Encyclopédie de l'Ordre Nouveau Volume 2
Histoire du S.O.L, de la Milice Française & des mouvements de la collaboration

Dictionnaire et encyclopédie du S.O.L. de la Milice, des partis collaborationnistes et des français en uniforme allemand.
En guise d'introduction, nous allons expliquer pourquoi ce livre, ou plutôt pourquoi cette série de livres. L'histoire des mouvements de la Collaboration (du fascisme français en général) et des Français sous l'uniforme allemand a fait l'objet de nombreux ouvrages et thèses, de qualité variable.
Certains auteurs ont présenté le sujet au plan national et général (« Histoire de la Milice » de Jacques Delperrié De Bayac ; « Histoire de la Collaboration » de Dominique Venner ; la trilogie de Pierre-Philippe Lambert consacrée aux institutions et mouvements vichystes ou collaborationistes, etc pour ne citer que les meilleurs et les livres les plus marquants). D'autres ont choisi l'approche régionale ou départementale. Ainsi, un certain nombre de départements - trop rares malheureusement - ont eu droit à leur petite histoire locale de la Milice et de la Collaboration (l'Ariège avec André Laurens, la Haute-Savoie avec Michel Germain, le Vaucluse avec Christelle Fageot, le Jura avec Jean-Claude Bonnot, etc). Je n'en citerais pas plus ici, et je laisse au lecteur le soin de se reporter à l'importante bibliographie de fin d'ouvrage.
Mais malgré la qualité et l'aspect fondateur de ces divers travaux, je trouvais personnellement qu'il manquait toujours quelque chose d'essentiel à mes yeux. Une sorte « d'index » des noms (hormis bien sûr les Laval et Cie) et de la documentation. De plus, nombre d'ouvrages ou de monographies donnent des pseudonymes (ou des initiales), et se concentrent sur l'aspect sociologique des « collabos » et des volontaires français (profession, âge, urbain/rural, sexe, etc), oubliant l'aspect purement humain (biographique) et documentaire. Car ces mouvements ont laissé une importante quantité de journaux, documents, discours, que l'on ne peut laisser de côté pour une étude qui se veut exhaustive.
Pourquoi avoir nommé cette série encyclopédique « Encyclopédie de l'Ordre Nouveau » » ? Tout simplement car c'est le titre qui résume le mieux le contenu de cet ouvrage, avec à la fois l'histoire générale de divers mouvements et les parcours individuels des cadres et membres notables de ces mouvements.


Grégory Bouysse sur lulu.com
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Encyclopédie de l'Ordre Nouveau
Histoire du SOL, de la Milice Française & des mouvements de la Collaboration
Volume 1 - Volume 2 - Volume 3 - Volume 4

Waffen-SS Français volume 1 : officiers
Waffen-SS Français volume 2

Légion des Volontaires Français, Bezen Perrot & Brigade Nord-Africaine
Waffen-SS Wallons volume 1 : officiers


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Dana Goldstein - La véritable nature du judaïsme - Livre 1

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Dana Goldstein - La véritable nature du judaïsme
Livre 1 - 2011


Introduction

Il y avait déjà un certain temps que je sentais monter en moi le besoin d’écrire l’histoire de ma vie, lorsqu’un évènement particulièrement violent sonna l’urgence de ce témoignage.
Je suis née au printemps de l’année 1956 dans une famille juive ashkénaze installée dans l’ouest de la France depuis les années 1920. Mes deux parents ainsi que toute ma lignée d’ancêtres paternels et maternels sont juifs.
Ma vie au sein de cette famille fut toujours difficile et ce depuis ma naissance mais avec le temps, les choses s’aggravèrent. J’étais différente. Je ne rentrais pas dans le moule.
J’avais toujours une opinion, une façon de voir les choses, de comprendre les évènements différentes d’eux.
Ma conception et compréhension de la vie étaient à l’opposé des leurs, si bien que mes idées anticonformistes, donc subversives, représentèrent vite un danger car elles menaçaient la Loi et la Tradition.
Malheureusement, je mis beaucoup de temps à prendre conscience de cela, beaucoup trop de temps à saisir ce qui se passait réellement et quelles étaient les forces en présence. Trop longtemps surtout à réaliser combien ces gens mettent absolument tous les moyens en œuvre pour vous garder captif, pour que jamais vous ne les quittiez ni eux ni la communauté, pour que jamais vous n’ayez la possibilité de parler et donc de les trahir. Dans un premier temps, ils tentent de vous acheter par de l’argent, tactique systématique qui marche invariablement avec presque tout le monde. Si la personne prend conscience de ce qui se passe et n’accepte plus d’être «achetée» survient la seconde phase qui consiste à employer des moyens drastiques pour la neutraliser, éradiquer le danger qu’elle représente.
Le principe de base est que vous leur appartenez. Votre vie n’a pour seul et unique but que de servir la communauté.
Si vous êtes et faites exactement ce que l’on attend de vous, vous avez une vie plutôt tranquille avec plus ou moins d’argent, de pouvoir et d’honneur. Si ce n’est pas le cas, les ennuis commencent.

Au fil des pages, vous découvrirez ma vie, les évènements et situations vécus, la violence, la subtilité, la perversité de ce qui a été fait contre moi. Jusqu’à il y a encore peu de temps, j’ai toujours pensé que le problème venait de moi. Tout avait été fait pour ça. Depuis mon plus jeune âge, je fus contrée, cataloguée comme étant «spéciale», rejetée pour mes idées, mise à l’index, maltraitée psychologiquement et émotionnellement. Ce fut l’attitude générale de toute la famille, au sens large, envers moi alors que vu de l’extérieur, rien ne se voyait jamais.J’étais toujours parfaitement habillée avec des robes de prix pour une petite fille. Je partais en vacances avec mes parents dans les hôtels les plus luxueux du monde. J’étais selon ma mère «gâtée-pourrie». Je ne perdis rien de ma joie de vivre, ni de ma vivacité jusqu’à l’âge d’environ 8/9 ans mais ensuite petit à petit, je commençais à m’éteindre, à devenir triste, à prendre du poids, à me renfermer sur moi-même.

A l’adolescence, je développais néanmoins une personnalité bien affirmée, rebelle et impulsive.Aussi le curieux mélange entre l’éducation que je reçus, les idées que l’on m’inculqua sur moi et sur la vie, et ma personnalité fut explosif et je pris des décisions à l’emporte-pièce, fis de mauvais choix, de grossières erreurs et manquais totalement de discernement pendant la plus grande partie de ma vie.
Le lecteur pourrait estimer que l’histoire qu’il va découvrir est pure folie mais c’est grâce à ces «folies», à ces égarements, à ces manques de discernement, à cette souffrance profondément ancrée qui provoqua en moi de violentes réactions, que je n’eus de cesse de chercher pourquoi je vivais de telles situations que j’estimais totalement injustes et irrationnelles. A l’âge de trente ans, à la suite d’un divorce difficile, je pris la décision de réfléchir sérieusement à ce qui ne marchait pas dans ma vie. J’étais une jeune femme ouverte d’esprit, plutôt intelligente, travailleuse et courageuse, ayant du cœur, ce que je vivais ne collait pas du tout avec ma nature et me paraissait totalement injuste. Je sentais que la réponse se trouvait ailleurs, au delà des apparences.
Depuis petite, j’ai toujours été intéressée par ce qui ne se voit pas, tout du moins à l'œil nu, mais par contre que l’on sent très bien. On appelle cela l’intuition. Cette forte intuition que je possède depuis toujours, je mis trop longtemps à l’écouter, pour mon plus grand malheur.
Ma quête débuta à la synagogue où pendant un temps je me rendis régulièrement pour demander de l’aide à dieu, étant profondément croyante et subodorant quelques causes cachées à toutes mes mésaventures et à toute cette «malchance».
Aujourd’hui, plus de vingt ans après le début de mes recherches et une quête personnelle longue et éprouvante, j’ai découvert que mon problème dépasse de très loin mon cadre personnel et individuel, comme on avait bien voulu me le faire croire, pour incarner un problème global, mondial.
Ces découvertes se firent progressivement, par palier, aussi j’adaptais et modifiais ma vie au fur et à mesure de mes compréhensions, ce qui impliqua des changements brutaux de direction. Il ne pouvait en être autrement avec mon tempérament passionné, réactif et intègre.
Toutes les conclusions auxquelles je suis arrivée jusqu’à ce jour reposent sur mon vécu, mon expérience personnelle, mes recherches et mes compréhensions.
C’est grâce à ces choix et à ces vécus que j’ai acquis aujourd’hui une force irréductible et une volonté à toute épreuve.
C’est grâce aussi à mes découvertes aussi horribles fussent-elles que je suis en mesure de vous livrer mes réponses personnelles aux problèmes d’une extrême gravité que rencontre l’Humanité depuis quelques millénaires mais particulièrement dans la phase en cours.
Puisque les juifs n’ont qu’un seul but : détruire la Race Humaine.
Avant de rentrer dans le vif du sujet si naturellement vous voulez bien me suivre, je vous dirais d’emblée que les noms des villes et des protagonistes ne sont pas révélés, à raison. Ainsi les seuls qui pourraient reconnaître cette histoire sont ceux qui y sont impliqués.
Je vous parlerai simplement, franchement, directement, sans ambages ni circonvolutions. Ni non plus langue de bois ou complaisance. Ce livre n’est pas un roman, il raconte des évènements vécus, il parle de la vie, de ma vie.
Mon but est d’apporter, d’une part, un témoignage de la vie à l’intérieur de la communauté juive, du fonctionnement de la dite communauté et de ce que des juifs peuvent faire subir à d’autres juifs s’ils sont différents et présentent donc un danger pour le groupe. C’est principalement la première partie du livre.
Il est aussi de vous exposer le résultat de mes recherches et de mes découvertes à ce jour qui sont les conséquences directes de mon vécu et sont traitées dans la seconde partie.
Les choses sont graves pour ne pas dire catastrophiques, aussi j’ai pensé qu’il y avait urgence à vous livrer ce que je sais et ai compris à ce jour, en l’état.
Les non juifs doivent impérativement se réveiller pour combattre et survivre. Car le processus de leur propre destruction est dans sa phase finale. Simplement pour se battre, il faut savoir à qui l’on a affaire vraiment. Il faut connaître son ennemi.
Or la grande force des juifs est de «piper les dés» en permanence. Ils travaillent constamment à manipuler les informations et les évènements, ce qui rajoute un peu plus de confusion à celle déjà existante.
Mais les efforts qu’ils déploient sont à la hauteur de l’enjeu : s’approprier la planète et faire de tous les non juifs , enfin ceux qui survivront, les esclaves du peuple élu.
Je préviens le lecteur qu’il va lire des choses difficiles, choquantes jusqu’à être insupportables, qu’il risque donc de vouloir balayer du revers de la main.
La connaissance est cependant le passage obligé pour quiconque veut reprendre en main sa destinée d’être humain et récupérer enfin son héritage de naissance, celui qui lui a été donné par son véritable créateur, et depuis usurpé par le peuple juif.

Vous aurez par moments le sentiment de ne pas comprendre où je veux en venir, de quoi je parle et pourquoi j’aborde tel ou tel sujet qui parait sans lien. Vous pourrez avoir l’impression que je m’éparpille, il n’en est rien, je sais exactement où je vais et où je vous emmène.
Pour tirer bénéfice des informations données, je vous demande d’avoir l’esprit ouvert, d’élargir vos perspectives, de laisser de côté vos croyances, vos certitudes, vos endoctrinements, vos préjugés, au moins le temps de la lecture.
Je vous en remercie par avance.
Nous sommes en guerre mais cette guerre-là, trop peu de gens en sont conscients.
Pourtant, elle est là, bien réelle et met la vie et le devenir de l’être humain en danger comme jamais auparavant.
Voici donc mon témoignage en tant que fille du peuple élu...

Dana Goldstein


Hébraïsme - PDF
Talmud - PDF


Dana_Goldstein_La_veritable_nature_judaisme.jpg







La bombe atomique n'existe pas, l'arme nucléaire n'existe pas

Sciences - 343 reads

, 15:51



La bombe atomique n'existe pas, l'arme nucléaire n'existe pas
2ème édition

Le site de Evrard - Youtube

La bombe atomique n'existe pas !
Personne n'est allé sur la Lune
Le mensonge de la station spatiale
Le mensonge du Big Bang

The Atlantean Conspiracy - Eric Dubay
Nuclear Weapons Do Not Exist !

Nuclear hoax nukes do not exist !



Mururoa_atoll_1980.jpg







Vive l'Europe - Thomas Ferrier, intellectuel identitaire et européiste

Spirituality - 257 reads

, 21:55



Vive l'Europe - Thomas Ferrier
Intellectuel identitaire et européiste

Historien, cadre de la Fonction publique en France et dirigeant du Parti des Européens.


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Elections autrichiennes : la barre à droite toute.
Le Front National pris dans une aporie insoluble. Constat d'une faillite programmée.
« Habebamus papam » ou comment le pape a abandonné l’Europe.
La religion des Hellènes.
La religion des Latins.
La religion des Scandinaves.
La religion des Slaves.
La religion des Lettons.
La religion des Irlandais.
La religion des Finlandais.


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Radio Melon - Suavelos : l'utopie où la mort ?

Various - 253 reads

, 16:17



Radio Melon - Les enfants terribles
Suavelos : l'utopie où la mort ?

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Gerard Menuhin - Dites la vérité et vous humilierez le diable

jewelry - 360 reads

, 07:07

Menuhin_Gerard_Dites_la_verite_et_vous_humilierez_le_diable.jpg


Menuhin Gerard - Dites la vérité et vous humilierez le diable - PDF
Acheter la version papier du livre sur lulu.com


Une bombe ! Ecrit par le fils du grand violoniste juif Yehudi Menuhin, ce livre et son auteur ont subi les foudres de la communauté qui s'y voyait décrite. Un juif révisionniste ? Oui, et son analyse nous révèle bien des choses... Cette traduction française a failli ne pas exister, procurez-vous vite ce document exceptionnel tant que c'est encore possible !

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi le monde ne s’apaiserait jamais ? Pourquoi vos parents, vos grands-parents ou vos arrière-grands-parents ont dû mourir dans des guerres qui n'auraient jamais dû se produire en premier lieu ? Eh bien, ce livre apporte la réponse...


Valérie Devon - Patreon
Un grain de sable

Gerard Menuhin - Wahrheit sagen, Teufel jagen
Gerard Menuhin - Tell the truth and shame the Devil

Révisionnisme- PDF




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