
Alfred Rosenberg - Le Mythe du XXe siècle
Alfred Rosenberg - The Myth of the 20th Century
Voyage initiatique au cœur de la mystique nordique, retour aux sources d'Hyperborée et à celles de l'antique Thulé, aux origines de la volonté de puissance, Le Mythe du XXe siècle est un livre fondamental et il réserve de multiples surprises pour le lecteur de notre temps.
Mais qui était son auteur ? Était-il le monstre que l'on a dépeint ? Voulait-il restaurer un certain paganisme comme l'accusaient les églises chrétiennes ?
Désirait-il plus simplement apporter sa contribution au patrimoine de l'Europe en lui faisant prendre conscience de sa grandeur ?
Le Mythe du XXe siècle donne la clé pour découvrir sa véritable personnalité. Rosenberg aura peut-être été l'un des hommes les plus mystérieux de ce siècle.
Le voile mettra du temps à se soulever.
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jeudi, mai 17 2012
Alfred Rosenberg - Le Mythe du XXe siècle
Par Savoisien le jeudi, mai 17 2012, 12:09 - Spiritualité - 210 lectures
dimanche, mai 13 2012
Hans Talhoffer - Manuscrit d'Ambras
Par Savoisien le dimanche, mai 13 2012, 07:00 - Histoire - 87 lectures

Hans Talhoffer - Manuscrit d'Ambras
Une reprise de Lenculus
Le livre sur le Combat de Hans Talhoffer daté de 1459 est un des plus mystérieux manuscrits du Moyen-Âge au monde. Il est composé de 150 feuillets en papier écrit en dialecte Souabe, et dans ses pages illustrées y est regroupée une collection unique d'images de combats sanglants, de personnages portant de curieux accoutrements, de duels, de machines de guerre et d'inventions insolites.
Les pages de ce manuscrit inconnu ont été ramenées à la vie grâce à la technologie actuelle de restauration, mais encore aujourd'hui, la majorité de son histoire et de son contenu reste inexpliqué.
Daprès le manuscrit, la véritable histoire de l'Europe durant le Moyen-Âge se révèle être violente, secrète, spirituelle, et contient une mine de connaissances, preuve que la société médiévale était bien plus sophistiquée et étrange que nous le pensions.

Hans Talhoffer, 1420-1490, est le plus connu de tous les maîtres escrimeurs germains du sud au XVe siècle. Il est contemporain au maître d’armes Paulus Kal, avec qui les manuscrits suggèrent une rivalité professionnelle. Talhoffer enseigna selon la tradition de Johannes Liechtenauer.
Le nom de Talhoffer apparait dans les archives de Zurich, qui indiquent comment il enseigna occasionnellement près du Rathaus, le conseil municipal, en 1454.
Il est l’auteur de plusieurs traités illustrés décrivant les méthodes de combat utilisant une grande variété d’armes comme la dague, l’épée longue, le bâton et le combat monté, et incluant le combat à mains nues telle la lutte.
Ainsi, il y a moins d'un siècle, entre 1890 et 1894, Gustave Hergsell traduisait et éditait successivement, en cinquante exemplaires chacun, les trois manuscrits d'escrime d'un de ces maîtres historiquement connus, Hans Talhoffer. Ces manuscrits originaux sont datés respectivement de 1459, 1443, et 1467 et ont été rédigés par maître Talhoffer en Souabe germanique. Gustave Hergsell édita en premier ce manuscrit de 1459, écrit quinze ans après celui de 1443, avant d'éditer les autres.
Au XVe siècle, il se passa donc vingt-quatre ans pour Hans Talhoffer entre le premier et le dernier manuscrit original. Le manuscrit de 1459, le premier édité, était en partie une méthode de combat tel que maître Hans Talhoffer l'a enseigné au damoiseau Leutold de Königsegg. Ce Leutold, quant à lui, était membre d'une ancienne famille catholique de Souabe. Il devait être d'une famille princière, vu ce que l'on découvre de son équipement et de ses armoiries dans les planches relatant son combat. Ces planches montrent d'ailleurs un damoiseau aguerri au combat, ou en tout cas très bien formé.
Les manuscrits correspondent historiquement à la période précédant celle appelée de "la grande ligue de Souabe", qui permit d'assurer par la suite l'ordre en ces régions, entre 1488 et 1533. Ces trois ouvrages sont plus des manuels d'apprentissage du combat individuel en lice fermée, que des manuels de guerre. Ils préfigurent l'émergence d'un ordre de droit.
Les écrits illustrés du maître d'armes Hans Talhoffer sont une référence en matière de combat médiéval. La contribution du fameux maître d'arme à la théorisation du combat et à la révolution de l'escrime en général est indéniable.

Documentaire Le manuscrit secret du Moyen-Âge (0h50) du National Geographic consacré au Manuscrit d'Ambras du maître Hans Talhoffer de 1459 sur le combat médiéval, dont les pages montrent des scènes et des armes insolites.



samedi, mai 12 2012
Richard Verrall
Par Savoisien le samedi, mai 12 2012, 15:51 - Histoire - 27 lectures

Richard Verrall (born 1948) is a former Deputy Chairman of the British National Front (NF), he edited the magazine Spearhead from 1976 to 1980.
Verrall studied History at Westfield College, now part of Queen Mary, University of London, obtaining a first class honours degree. Initially a member of the Conservative Party, Verrall left in the early 1970s, along with a number of members on the right who supported Enoch Powell, to join the NF. Initially a close supporter of John Tyndall, he was appointed Spearhead editor by Tyndall and used the magazine to discuss the veracity of the Holocaust. He was also known for his endorsement of eugenics and biological determinism, adding to this theory that it was equally natural for members of a genetic group to sacrifice themselves for the benefit of others of the same group, thus attacking the criticism that the notion of sacrifice makes this theory inapplicable to humanity.
He is best known today for his pamphlet (under the assumed name of Richard Harwood) Did Six Million Really Die?, a Holocaust revisionist pamphlet which was the subject of the criminal action brought against its Canadian-based publisher Ernst Zündel. Zündel was ultimately acquitted on the basis that the crime with which he was charged was unconstitutional.
Despite his initial support for Tyndall, Verrall did not follow him into the New National Front and indeed was appointed Deputy Chairman of the NF by Andrew Brons in 1980. Although appointed to this role Verrall, played little further role in the politics of the NF and was aloof from the struggle between the Official National Front and the Flag Group. Instead, he concentrated most of his efforts on writing about the Holocaust.
Verrall Richard - Six millions de morts le sont-ils réellement ?
Verrall Richard - Nuremberg and other war crimes trials
Verrall Richard - Did six million really die ?

vendredi, mai 11 2012
Dr. Heinrich Pudor - Warwolves of the Iron Cross
Par Savoisien le vendredi, mai 11 2012, 11:11 - Histoire - 42 lectures

Dr. Heinrich Pudor - Warwolves of the Iron Cross
The Hyenas of High Finance
Soviet Communism, international financiers, and Franco-British Freemasonry were interlinked.
So, how did Nazi Germany and Adolf Hitler relate to this network ? And how does this topic improve our understanding of today's political and economic crises ?
Dr. Heinrich Pudor has answers. He names specific individuals, but his main concerne is the ideology that binds this hidden network. For Podor, this ideology infused not only the Westn but soviet Russia. It was characterized by imperialism and duplicity. Communism and capitalism were just two subchapters of this overarching spirit, which united many world leaders in a "club," of which "fascists" were not a part.
The National Socialists who opposed this spirit, and presented an alternative, were denouced a "Evil" and earmarked for destruction. Why ?
Read the book and find out !
jeudi, mai 10 2012
Dr. Joseph Goebbels - Heinrich Hoffmann - Adolf Hitler, A Chilling Tale of Propaganda
Par Savoisien le jeudi, mai 10 2012, 19:59 - Histoire - 38 lectures

Adolf Hitler
A Chilling Tale of Propaganda
As Packaged by Dr. Joseph Goebbels
Reprinted from a 1936 Edition
Browsing in a small bookshop specializing in military history, we chanced upon this unusual Nazi propaganda work on Hitler. We were immediately struck by the extremely powerful images these photos portrayed of the man who cast such a long, deep scar on the 20th century. This was the book published by the Nazi propaganda machine to win support for Hitler in his own country in 1936. This was the Hitler many Germans thought they had elected. Less than a decade later how illusory all this proved to be.
Distasteful as the propaganda is, this work offers us a unique historical opportunity to view Hitler as he was portrayed to the German people prior to his eruption into the world theatre of battle. It also affords us a rare opportunity to glimpse into the mind of Joseph Goebbels, the master propagandist himself, who in a large part was responsible for the loyalty and support Hitler was to receive.
Just as we are familiar today with collecting cards or stamps when a product is purchased, these photographs were collected and pasted to the pages in collector’s albums. Nearly two and a half million were printed. By these means, Goebbels’ propaganda of deification of Adolf Hitler was disseminated to the German people.
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mercredi, mai 9 2012
Arnold Leese - Notre livre de caricatures séditieuses
Par Savoisien le mercredi, mai 9 2012, 13:13 - Informations généralistes - 70 lectures

Arnold Leese - Notre livre de caricatures séditieuses
Arnold Leese fut un farouche, et très gênant, contestataire du gouvernement britannique. En raison de son insistance pour que la Grande-Bretagne ne s’engage pas dans une guerre avec l’Allemagne, pour sauver des millions de vies et par la même occasion l’Empire britannique, allant ainsi contre la volonté des Juifs, il fut emprisonné sans inculpation ni jugement au titre du règlement 18b. L’un des aspects occulté de la Seconde Guerre mondiale est que les pouvoirs « démocratiques » (« Alliés ») emprisonnèrent systématiquement les opposants politiques de façon similaire à celle des forces de l’ « Axe ». Alors, quelle était la différence ? « Cui bono, cui bono ... ».
Les universitaires réprimanderont peut-être Leese pour son style polémique, mais nous devons garder à l’esprit que nos ennemis idéologiques utilisent des arguments essentiellement émotionnels pour vendre leurs mensongers agendas.
Ne devrions-nous donc pas servir la vérité en « combattant le feu par le feu » ?
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mardi, mai 8 2012
Finn Wigforss - The Face of War
Par Savoisien le mardi, mai 8 2012, 11:11 - Histoire - 57 lectures

Finn Wigforss - The Face of War
Drawings from the eastern front
THE BARD OF YORE.
After their raids the Vikings returned to Norway. When they were seated around the long table the bard might rise to his feet and recite his poetry about great fights in foreign lands.

THE BARD OF TODAY.
In our days, too, there are bards of war. The war reporters describe the progress of the fighting. Like the bards of old they have to be present in the thick of battle. Norwegians are among them.

lundi, mai 7 2012
Louis-Ferdinand Céline
Par Savoisien le lundi, mai 7 2012, 11:11 - Informations généralistes - 345 lectures

Louis Ferdinand Auguste Destouches
Lettre à Henri Poulain, 15/06/1942, extraits :
"La France hait d'instinct tout ce qui l'empêche de se livrer aux nègres. Elle les désire, elle les veut. Grand bien lui fasse ! qu'elle se donne ! par le Juif et le métis toute son histoire n'est au fond qu'une course vers Haïti. Quel ignoble chemin parcouru des Celtes à Zazou ! de Vercingétorix à Gunga Diouf. Tout y est ! Tout est là ! Le reste n'est que farce et discours. la France brûle de finir nègre, je la trouve fort à point, pourrie, croulante de métis. L'on me fait bien rigoler lorsque l'on m'annonce 5 ou 800 000 juifs en France ! La bonne plaisanterie ! Rien que Saint Louis, le bien nommé, en fît baptiser 800 000 d'un seul coup dans la Narbonnaise ! Pensez s'ils ont fait des petits ! Encore 50 ans, plus un seul français qui ne soit métis de quelque chose en "ide", araboïde, arménoïde, bicoïde, polonoïde... Et "français" bien entendu cent mille fois plus que vous et moi. (...)
Si la guerre civile avait duré ce serait d'ailleurs déjà fait. Nous aurions deux millions de morts, aryens, remplacés immédiatement (dixit Mandel) par deux millions d'asiates et nègres, le grand programme juif.(...)
Tous les métis, les allogènes, les Maurras etc. sont animés d'une haine sourde, animale, irréductible pour tous les Celtes et les Germains. (...)
La France actuelle si métissée ne peut être qu'anti-aryenne, sa population ressemble de plus en plus à celle des Etats-Unis d'Amérique. Même voeux, même politique profonde. Ahuris de partout rassemblés sous commandement juif, plus quelques débris d'indigènes nordiques et celtes à la traine, fondants d'ailleurs, en voie de
disparition (là-bas des peaux rouges). Voyez nos équipes nationales sportives, bariolages grotesques, hâtifs racolages de n'importe qui, pêchés n'importe où, d'Afrique en Finlande !"
"Le coup de grâce, sans conteste, nous fût porté par la guerre 14-18 : deux millions de morts, plus cinq millions de blessés et d'abrutis par les combats et l'alcool, soit toute la population masculine vaillante, (en majorité aryenne bien entendu) lessivée, anéantie. Et parmi ceux-ci certainement tous nos cadres réels, tous nos chefs aryens. La question des chefs ! La masse ne compte pas. Elle est plastique, quelconque, elle fait viande, poids de viande, c'est tout. La guerre, la vie le prouvent. La masse, la troupe ne vaut que par ses cadres, ses chefs. La troupe la mieux encadrée gagne la guerre. C'est le secret, c'est le seul. Nos chefs, nos cadres sont morts pendant la guerre super criminelle 14-18. Ils ont été immédiatement remplacés au pied levé par l'afflux des arménoïdes, araboïdes, italoïdes, polonoïdes etc. tous énormément avides, bercés depuis toujours au rêve, dans leurs bleds infects, de venir jouer ici les chefs, de nous asservir, nous conquérir, (sans aucun risque). Une magnifique affaire ! Nos héros 14-18, leur cédèrent sans barguigner leurs places toutes chaudes. Elles furent comblées immédiatement. 4 millions de polichinelles anti-français de corps et d'âmes, français de jactance seulement, on a bien vu ce que valaient les cadres Boncourt, les naturalisés Mandel pendant la guerre 39-40 !
Les femmes se marient avec ce qu'elles trouvent ! Certes ! Nouvelle floraison de métis ! Quelle comédie ! Quel lupanar ! Ainsi soit-il !
"Ils viennent jusque dans nos bras ! Egorger etc." Ce ne sont pas du tout les "féroces soldats" qui ravagent et détruisent la France mais bien les renforts négroïdes de notre propre armée. Pour être juste, ils n'égorgent rien du tout, ils saillent. Et c'est l'imprévu de la "Marseillaise" ! Rouget n'avait rien compris, la conquête, la vraie de vraie, nous vient d'Orient et d'Afrique la conquête intime celle dont on ne parle jamais, celle des lits. Un empire de 100 millions d'habitants dont 70 millions de cafés au lait, sous commandement juif est un empire en train de devenir Haïtien, tout naturellement. Sommes-nous complètement abrutis ? C'est un fait, par l'alcool et le metissage, et puis pour bien d'autres raisons... (voir les Beaux draps, interdits...)
Anesthésiés, insensibles au péril racial? Nous le sommes, c'est l'évidence. 50 000 étoiles jaunes n'y changeront rien. La France entière pour un peu, plus dreyfusarde que jamais, par sympathie si chrétienne, arborerait avec fierté le signe judaïque. Légion d'honneur nouvelle, zazou, beaucoup plus justifiée que l'autre. Et tout pour Blum et pour de Gaulle !
Mûrs pour être colonisés ? Nous le sommes ! Par n'importe qui ! Parler de racisme aux français, c'est parler de sang pur aux bicots, mêmes réactions. Vous ne faîtes plaisir à personne. Vichy s'occupe paraît-il du racisme, à sa façon, comme il s'occupe de mes livres, il a doté M. Carrel, fakir Lyonno-New-Yorkais, de 50 millions de crédits (Bouthillier-Reynaud) pour s'occuper de la chose. Allez un petit peu demander à ce Claude Bernard ce qu'il pense du problème juif!... Vous serez servis. A peu près ce qu'en pensent, j'imagine, Mr Spinasse et le général Mac Arthur ! "Pensez racontent ses assistants que si Mr Bergson était encore là, les allemands lui feraient porter l'étoile jaune !"
Autant par les crosses !
Alors beau chose, dites-nous vous même, un petit peu, ce que vous préconisez ? Ah ! que c'est plus délicat... malcommode... ardu... cruel... Que Dieu me garde du pouvoir ! des lourdes confiances populaires !
Je les mettrais toutes en bouillie ! Je découperais d'abord la France en deux morceaux. Pour la commodité des choses, la tranquilité des parties. Le slogan "Une, Indivisible" m'a toujours semblé un truc de "maçons".
Au point où nous sommes arrivés dans la décadence, nous serons forcément tétards dans l'"Indivisible" nous les gens du Nord, puisque c'est le sud qui commande, c'est à dire le juif. Les Romains trop métissés se sont donnés deux capitales, j'en ferais tout autant. Marseille et Paris. L'une pour la France méridionale, latine si l'on veut, bysantine, "Suralgérique", tout aux métis, tout aux zazous, où l'on aurait tout le loisir, toute la liberté d'héberger, chérir à fond tout les plus beaux youtrons du monde, de les élire tous députés, commissaires du peuple, archevêques, druides, génies, de se faire endaufer par eux, à l'infini, en attendant de tous passer nègres, l'affaire de trente ou cinquante ans, au train où poulopent les choses, d'atteindre enfin le but suprême, l'idéal des Démocraties . L'autre pour la France "nord de la Loire" la France travailleuse et raciste, sans Blum, sans Bader, si possible, sans Frot non plus, c'est à tenter. Je crois qu'il est peut-être temps que s'opère quelques grandes réformes... La France idéal St-Domingue ne m'intéresse vraiment pas. Peut se la farcir qui se présente, je m'en fous très énormément. Je regrette tout simplement d'avoir laissé tant de ma viande (75 pour 100) pour défendre cette saloperie qui ne rêve que de Lecache. (fondateur de la Ligue Contre l'Antisémitisme, qui deviendra la LICRA) Une si grande guerre, tant de misère, pour aller de Rotschild à Worms ! Il faudra vraiment du nouveau pour me faire devenir patriote. Je crois que ce sera pour une autre fois, pour un autre monde peut-être, celui des morts si je comprends bien, la vraie patrie des entêtés."
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dimanche, mai 6 2012
Urbain Gohier - Leur république
Par Savoisien le dimanche, mai 6 2012, 10:01 - jewelry - 54 lectures

Urbain Gohier - Leur république
La domination la plus abjecte et la plus répugnante.
A. Millerand
Les Drames philosophiques de Renan
Le monologue de Caliban, que la Révolution vient de cueillir dans un bouge pour le mettre sur le trône.
Caliban, seul, étendu dans le lit du duc Prospero :
« Non, je n'aurais pas cru qu'il fût si doux de régner. Je n'aurais pas cru surtout qu'on murît si vite en régnant. Dans le voyage de la place communale à ce palais, j'ai plus changé que dans tout le reste de ma vie. Dix heures se sont écoulées depuis que le peuple m'a porté ici sur ses bras et je ne me reconnais pas.
J'étais injuste pour Prospero : l'esclavage m'avait aigri. Mais, maintenant que je couche dans son lit, je le juge comme on se juge entre confrères. Il avait du bon, et, en beaucoup de choses, je suis disposé à l'imiter.
Quoi de plus odieux, par exemple, que ces inopportunes impatiences du peuple, ce défilé de pétitions impossibles dont ils viennent m'accabler ! Quelle avidité de jouir ! Quelles prétentions subversives !...
Pour moi, mon parti est pris : je ne me laisserai pas envahir par des gens qui s'imaginent, en se plaçant au-delà de moi, m'entraîner avec eux dans l'abîme. Un gouvernement doit résister, je résisterai. Après tout, les gens établis et moi, nous avons des intérêts communs. Je suis établi comme eux ; il faut que cela dure ».
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vendredi, mai 4 2012
Professor Revilo Pendleton Oliver
Par Savoisien le vendredi, mai 4 2012, 05:50 - Informations généralistes - 93 lectures

Nous, l'Homme occidental, sommes devenus une petite minorité parmi la population mondiale.
Nous étions les âmes créatrices d'une civilisation dont la technologie aurait pu, si nous l'avions souhaité, nous offrir la domination totale du monde. Mais nous avons détruit tout ce qui protégeait la civilisation chrétienne, qui en comparaison avec d'autres, était moralement et technologiquement supérieure.
Avons-nous perdu la volonté de vivre ?
C'est la question que doit se poser tout observateur quand il voit le spectacle incroyable d'une grande Nation qui se taxe pour nourrir des cannibales. Pompant son propre sang économique pour armer des bolchéviques.
Tolérant en son sain, l'alimentation systématique de la dégénérescence et du crime, et ce avec ses propres ressources monétaires.
Nos esprits sont devenus tellement abrutis par les baragouinements hypocrites des envahisseurs non-humains, par la marchandisation de nos âmes, que nous avons perdu jusqu’à notre propre instinct de survie.
Si seulement nous l'avions encore...
Et donc, par la loi irrévocable de la nature, nous sommes devenus tout comme les dinosaures, les dodos et les gorilles des montagnes; biologiquement obsolètes.
Et le monde ne nous connaitra bientôt plus.
Revilo P. Oliver
Revilo Pendleton Oliver (July 7, 1908 — August 20, 1994) was an American professor of Classical philology, Spanish, and Italian at the University of Illinois at Urbana-Champaign, who wrote and polemicized extensively for white supremacist causes.
Ebook de Revilo P. Oliver - Balder Ex-Libris

Extermination
This hypothesis is open to the objection that, so far as we can tell, a distinct change has taken place in the Jews’ activity in this century and at approximately the time of the “Protocols.” Before this, the aliens seem to have been content to exploit the Aryans and, in biological terms, feed on them; the present objective is obviously extermination of our species through mongrelization and massacres, so that it would seem that the organization and domination of the Jewish colonies by the Zionists produced a change in purpose that must, to a large extent at least, have been consciously determined and planned.
This implies some measure of rule by some kind of directorate that has the ability and power to set objectives for the race. The alternative is to explain the change as a natural result of the progressive weakening of our race by less direct attacks during the past thousand years or more, comparable to the change in the activity of a wolf pack when it senses that the harried caribou are nearing exhaustion.
Whatever the explanation, the Jews’ determination to exterminate the Aryans is not unreasonable.
One may see a good analogy in the cattle that are raised in the southwestern part of the United States. For a long time, the favorite breed was the ‘Texas Long-horn,’ which was hardy, able to fight off coyotes and other predators, and to survive in the wilds until it was rounded up by the cowboys for a long drive to the market, but it was also a dangerous animal that would attack its owners when provoked. It is now virtually extinct, having been replaced on the ranches by more docile breeds, such as the ‘Black Angus,’ since the predators have been exterminated and the cattle now graze within fences or are simply fattened on corn provided for them, and the vigor of the potentially dangerous ‘Longhorn’ is no longer needed, while the more docile and sluggish animals yield more tender meat.
Early in the Twentieth Century, Aryans had, for all practical purposes, subjugated the entire world and made it everywhere both safe and convenient for the Jews, whereas events in Germany in the 1930s proved that Aryans could be dangerous to the Master Race, if they got out of control. Elimination of the species seems therefore a logical step for the self-styled ‘God-people.’
Revilo P. Oliver
Late Professor of Classics at the University of Illinois at Urbana
mercredi, mai 2 2012
Urbain Gohier
Par Savoisien le mercredi, mai 2 2012, 19:58 - jewelry - 67 lectures

Urbain Gohier, de son nom de naissance Urbain Degoulet et de son nom de plume Isaac Blümchen, né à Versailles le 17 décembre 1862 et mort le 29 juin 1951, est un avocat, journaliste et écrivain français.
La Sociale
Gardons la France aux Français
Zola au Panthéon
Protocoles des sages d'Israël
L'armée contre la Nation
L'armée de Condé
Sur la Guerre
Le droit de la race supérieure
A nous la France !
La Terreur Juive
Histoire d'une Trahison 1899-1903
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mardi, mai 1 2012
Werner Sombart
Par Savoisien le mardi, mai 1 2012, 11:11 - jewelry - 91 lectures

Werner Sombart - Les juifs et la vie économique
Werner Sombart - Le socialisme et le mouvement social au XIXe siècle
Les guerres sont la moisson du juif.
Werner Sombart
Ancien professeur à l'Université de Berlin, Werner SOMBART fut l'un des plus illustres représentants de la science économique en Allemagne. Ses travaux sont demeurés des classiques auxquels les spécialistes d'aujourd'hui continuent à se référer, comme à ceux de Max Weber.
Rompant avec les traditions de l'école classique, Sombart met à la base de l'étude de la vie économique et sociale ce qu'il appelle la “psychologie historique ” - tout en accordant au milieu social, aux conditions historiques, une place au moins aussi importante que celle qu'il assigne aux mobiles psychologiques.
On voit quel peut être l'intérêt de cette méthode, que Sombart applique, dans Le bourgeois, à l'examen de la genèse de l'esprit capitaliste et bourgeois. C'est une véritable analyse spectrale de l'homme économique moderne, resitué dans son devenir historique, social et psychologique.
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lundi, avril 30 2012
John Seymour - Votre Potager Comment cultiver fruits et légumes en toutes saisons
Par Savoisien le lundi, avril 30 2012, 11:13 - Informations généralistes - 119 lectures

John Seymour - Votre Potager
Comment cultiver fruits et légumes en toutes saisons
Les générations précédentes - et ce jusqu'après la dernière guerre - jardinaient vraiment dans le but d'assurer leur auto-subsistance. Elles ne pouvaient faire autrement Tôt le matin on entendait un peu partout le joyeux chant du coq, car presque tout le monde avait une basse-cour. On voyait les enfants rentrer de l'école les bras chargés d'herbes qu'ils avaient cueillies pour leurs lapins. Pratiquement chaque paysan avait un cochon. On disait alors : "Un cochon à la porcherie et un dans le garde-manger." Les jardins étaient extrêmement fertiles grâce aux poulets, aux cochons et aux lapins ainsi qu'à la fosse d'aisances - à cette époque le tout-à-l'égout n'existait pas dans les campagnes. La plupart des fermiers donnaient chaque année à leurs travailleurs agricoles un ou deux tombereaux de fumier que ceux-ci utilisaient dans leur potager. Ces potagers produisaient énormément. Ils étaient d'une fertilité étonnante. A cette époque, pas un paysan n'aurait pensé acheter des légumes car il n'avait aucun besoin de le faire. Peu à peu, les gens s'enrichirent, la nourriture devint moins chère et les travaux des champs se mécanisèrent, ce qui obligea beaucoup de paysans à aller en ville gagner leur vie, et ces merveilleux jardins potagers cessèrent d'exister. Le rôle du jardin changea: il devint un symbole de réussite dans les rivalités de voisinage. Le potager cessa de constituer un élément vital ; en revanche, le vert de la pelouse ou la beauté des massifs de fleurs acquirent une importance démesurée, et lorsque l'on cultivait quelques laitues ou quelques choux c'était dans un coin retiré du jardin, bien à l'abri des regards.
Mais aujourd'hui le fléau de la balance penche à nouveau de l'autre côté. Au fur et à mesure que la nourriture, tout comme le reste, devient de plus en plus chère, on voit se produire un regain d'intérêt pour le jardinage dans le but de pourvoir à ses besoins. Les gens s'aperçoivent que grâce au jardinage ils font des économies appréciables, que les aliments ont non seulement meilleur goût, mais également un effet bénéfique pour leur santé.
Alors qu'en de nombreuses régions d'Europe, il y a quelques années, bien des terres étaient laissées à l'abandon, aujourd'hui, dans ces mêmes régions, la demande est si forte que l'on doit s'inscrire sur des listes d'attente. Partout l'image du jardinage en tant qu'activité réservée aux retraités s'estompe, les jeunes apprennent à cultiver et les esprits audacieux explorent les possibilités offertes par les nouvelles techniques.
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John Seymour - Revivre à la campagne
Par Savoisien le lundi, avril 30 2012, 11:11 - Informations généralistes - 64 lectures

John Seymour - Revivre à la campagne
Ou comment revivre tout court en ne comptant que sur la Nature et sur soi-même, en essayant de parvenir, dans la plus large mesure possible à l'autarcie. Voilà un mot bien galvaudé qui fait souvent briller une lueur d'incrédulité au fond des yeux de vos interlocuteurs tellement habitués à leur genre de vie qu'ils ne connaissent plus la vraie couleur d'un jambon, la vraie saveur d'un pain et qui trouvent qu'à la campagne «ça sent mauvais»; mais qui ne se plaignent pas des odeurs du métro aux heures de pointe ou des produits chimiques que contient leur nourriture quotidienne. Ouvrez les yeux. L'autarcie ne se réfère pas à un passé mythique où les gens tiraient péniblement leur subsistance du sol avec des outils archaïques et brûlaient les voisins gênants en les accusant de sorcellerie...
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dimanche, avril 29 2012
Gerald Burton Winrod - Adam Weishaupt a Human Devil
Par Savoisien le dimanche, avril 29 2012, 11:11 - Histoire - 77 lectures

Adam Weishaupt a Human Devil
by Gerald B. Winrod, Editor of the Defender, 1935
Defender Publishers, Whichita, Kensas
"The world is governed by very different personages from what is imagined be thos who are not behind the scenes"
Disreali.
BEHIND THE SCENE.
Disorders, revolutions, economic convulsions and political upheavals do not happen. They result from planning. Under the surface, unknow to good people, there are constant plots, schemes, tricks and intrigues.
Hidden forces continue their subterranean activities until they reach a boiling point, then an explosion takes places on the surface. The rank and life of people are caught off their guard. There comes a devastating outbrust in which lives are lost, property is destroyed, and human development is retarded.
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samedi, avril 28 2012
Dr. Hermann Greife - Slave Labor in Soviet Russia
Par Savoisien le samedi, avril 28 2012, 18:40 - jewelry - 75 lectures

Hermann Greife - Slave Labor in Soviet Russia
Originally published in Nazi Germany as "Jewish Run Concentration Camps in the Soviet Union"; republished in the United States of America by Gerald Winrod, "the Jayhawk Nazi"; a remarkable historical document.
Preface
THE world today is comparatively well informed about the fate of the compulsion workers in the Soviet Union. But little is known about the concentration camps where conditions are so gruesome as to be almost unbelievable. Many people find it difficult to realize that this state of affairs can exist in the twentieth century.
This explains why the descriptions about compulsion labor in the Soviet Union are sometimes sceptically received.
This presentation of investigations is, therefore, based exclusively on actual reports of the government-controlled Soviet press and official governmental records. The photographs
are also taken from official Soviet sources thereby providing a possibility for everyone to verify for himself the interpretations.
We wish to point out that all illustrations in this brochure are true reproductions of originals as they appeared in the official Soviet publication: ''Stalin White Sea Canal" or in Soviet newspapers. We could not afford to disturb the poor quality of these pictures by retouching them as they reflect true conditions existing in the U. S. S. R.
It is not our aim to present a complete and exhaustive account of the actual number of prisoners, the numbers put to death, the distribution of concentration camps, etc., bub rather to give a cross-cut of the life of those condemned to this form of living death—true and without exaggeration as conditions really are.
H. G.













jeudi, avril 26 2012
D. Petrovsky - La Russie sous les juifs
Par Savoisien le jeudi, avril 26 2012, 11:11 - jewelry - 947 lectures

D. Petrovsky - La Russie sous les juifs
Au peuple russe,
Puisse ce livre ouvrir les yeux à tous les autres Peuples Chrétiens afin qu'ils s'unissent pour vaincre leurs oppresseurs.
D. P.
LE PASSE
Renseignements Historiques.
Combien y a-t-il de Juifs dans l'univers? Le nombre exact n'a jamais pu être établi d'une façon précise et certains auteurs prétendent que les Juifs eux-mêmes contribuent à rendre cette question très vague dans la crainte que les peuples chrétiens ne découvrent leur prodigieuse fécondité et n'y trouvent un danger. Selon toutes les informations à ce sujet, le chiffre de celles-ci varie de 12 à 30 millions. De tous siècles, grâce à leut religion, leurs mœurs et leurs coutumes si différentes de celles des peuples chrétiens, les Juifs menaient une existence très close, à l'écart des habitants originaires; ils leur donnaient le surnom de « goi » et s'attribuaient celui de « peuple élu » ; en même temps ils bénéficiaient de ces peuples en s'adonnànt à des métiers et au commerce et profitaient de toutes les circonstances pour s'assujettir la population chrétienne dont l'exaspération s'énonçait fatalement par des massacres les seuls moyens de lutte et de châtiment. Aussi sont-elles absurdes les vociférations incessantes des Juifs qui, tout en passant avec préméditation sous silence les faits historiques, accusèrent et accusent toujours du massacre de leurs coreligionnaires le gouvernement impérial russe. Au moyen âge, la Russie méridionale et la Crimée se trouvaient sous le joug des Turcs et des Tartares, tandis que l'Ukraine subissait la domination de la Pologne. La population originaire russe était toujours hostile à l'influence polonaise et à ses tendances à la convertir au catholicisme. Aussi les Polonais qui habitaient les terres envahies et empruntaient toujours de fortes sommes aux Juifs autorisaient-ils, en revanche, ces derniers à exploiter impunément les Russes avec la plus grande insolence. De cette manière, les Russes peuplant la Pologne et les départements environnants se trouvaient-ils à cette époque dans une situation intolérable, considérés comme bétail et traités en bêtes de somme par leurs oppresseurs. Quant aux Juifs, ils agissaient de concert avec les Polonais, profanant tout ce qui était sacré pour les Russes, séquestrant les églises et dépouillant les orthodoxes de leur avoir en les soumettant ensuite à de cruels outrages. C'est alors que ceux qui purent échapper aux mains détestées des oppresseurs fuyèrent dans les forêts et les steppes et constituèrent les premiers groupements de cosaques dont se formèrent les cadres réguliers de ces troupes qui luttèrent contre la domination polonaise et le joug des Juifs. En même temps surgit une série de massacres périodiques embrassant souvent de vastes champs d'action. Malheureusement, comme cela arrive, c'étaient les Juifs les plus pauvres et les moins coupables qui souffraient surtout de ces excès alors que ceux qui méritaient vraiment un châtiment rigoureux, pour leur ignoble exploitation des chrétiens, trouvaient toujours moyen de se mettre à l'abri et de fuir à temps en criant le plus fort contre les massacres. Il en est ainsi de nos jours : les Juifs qui s'indignent le plus des excès sont ceux qui en ont le moins souffert. La Russie donna pour la première fois accès aux Juifs sous Pierre le Grand. Ils furent bannis par l'Impératrice Elisabeth (fille de Pierre Ier) et admis encore une fois sous Catherine Il. En 1795, par suite du dernier partage de la Pologne, la Russie, avec la réincorporation de ses anciennes terres, reçut un grand nombre de Juifs qui les peuplaient, de sorte que la majeure partie de la tribu judaïque (8 à 9 millions) se trouva concentrée en Russie. Voilà donc pourquoi la « question juive » ne pouvait surgir nulle part ailleurs aussf douloureusement qu'en Russie. Le caractère tout particulier de la mentalité juive si différente de celle des chrétiens, la sensibilité et la bonté foncière du peuple russe ainsi que sa civilisation arriérée et son inaptitude à la lutte, tout cela invitait le gouvernement russe à chercher des moyens pour protéger et sauvegarder sa nation des millions de Juifs qui l'assaillaient. Un de ces moyens de protection fut le fameux système du « domicile fixe » qui interdisait le séjour aux Juifs en dehors d'une ligne établie comme limite de leur domicile.
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mardi, avril 24 2012
Palladius Rutilius Taurus Aemilianus - L'economie rurale
Par Savoisien le mardi, avril 24 2012, 12:21 - Informations généralistes - 423 lectures

Palladius Rutilius Taurus Aemilianus - L'économie rurale
La première règle de goût est de proportionner ses leçons à la nature des esprits. Voulez-vous former un agriculteur, ne recourez pas, comme quelques-uns l'ont fait, aux fleurs de rhétorique et aux artifices oratoires. A quoi leur a servi d'étaler leur science devant des villageois ? Ils n'ont même pas été compris des savants. Mais, pour ne pas imiter ceux que nous critiquons, bornons ici notre préambule. Nous allons traiter, avec l'aide des dieux, de tout ce qui concerne l'agriculture, des pâturages, des édifices rustiques, conformément aux préceptes de l'art, de la manière de découvrir l'eau, et en général de tout ce qu'un agriculteur doit faire ou entretenir dans chaque saison pour son avantage comme pour son agrément. Afin de suivre un ordre méthodique, je parlerai, mois par mois, de l'ensemble de l'économie rurale.
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mardi, avril 17 2012
Gaston-Armand Amaudruz - Les peuples blancs survivront-ils ?
Par Savoisien le mardi, avril 17 2012, 13:37 - Informations généralistes - 244 lectures

Gaston-Armand Amaudruz - Les peuples blancs survivront-ils ?
Comme prévu, les problèmes se sont aggravés depuis 1971. Les responsables capitulent. Cela finira mal. Pour eux.
Quand les désastres viendront-ils ? Nous l’ignorons. La décadence romaine a duré des siècles. Mais nous savons que plus les échéances tardent, plus elles sont terribles.
Il importe peu que nous assistions personnellement à la victoire de la vie sur la pourriture moderne. Il importe que chacun, à son poste, combatte la décadence, non pas pour une victoire qui peut-être surviendra longtemps après nous, mais parce que nous ne pouvons faire autrement, parce que nous sommes les anticorps dans une Europe attaquée par les forces de la nuit.
Renoncer à tirer un profit personnel de la lutte est une condition d’efficacité. Dès lors, la stratégie ne se borne plus à la durée dérisoire d’une vie humaine, mais servira la race, afin de lui assurer les millions ou les milliards d’années auxquels elle a droit.
Nos adversaires commettront les erreurs décisives du fait qu’ils veulent cueillir eux-mêmes les fruits de la victoire. Ayant régressé à l’égoïsme individuel, élargi parfois à celui des mafias, ils ignoreront les plans de mille ans. C’est le bénéfice du bilan annuel qui les intéresse, dussent-ils détruire la nature et finalement la vie sur terre. Dans le succès, ils abandonneront toute prudence en voulant triompher tout de suite, car ils ne comptent pas par génération.
Précisément leurs victoires les rapprochent de l’écrasement. Tout ce qu’ils touchent s’effrite, pourrit, tombe en poussière. S’ils mettent la main sur un peuple travailleur, ils devront, pour dominer, en corrompre les moeurs : Dissolution de la famille, permissivité obligatoire, culte de l’égoïsme, et autres plaies qui frappent les démocraties libérales. Sous leurs mains, ce peuple travailleur perdra ses vertus ; Ils s’appuieront sur une élite parasitaire antisélectionnée prête à les trahir à la première occasion. La tâche des grands tireurs de ficelles d’aujourd’hui n’est pas enviable.
Nous autres qui avons choisi le parti de la vie montante, nous savons que les siècles sont des secondes dans la marche vers la force, la beauté, la lumière. Les défaites représentent des épreuves nécessaires pour tremper les volontés, et elles frappent seulement des individus éphémères.
Nous autres racistes sentons en nous-mêmes quelque chose de ferme, de calme au milieu des tempêtes ; Quelque chose qui regarde au delà de notre propre mort et qui fait de nous les timoniers de la race.
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dimanche, avril 15 2012
Jacques de Mahieu - Précis de Biopolitique
Par Savoisien le dimanche, avril 15 2012, 13:11 - Informations généralistes - 212 lectures

Jacques de Mahieu - Précis de Biopolitique
Le double effet du métissage.
Nous ne nous occuperons pas ici des résultats de l’union de deux races en un individu métis. Mais il nous faut noter ses conséquences au sein d’une communauté ethnique. En laissant de côté tout jugement de valeur, nos analyses antérieures démontrent que le métissage apporte à un ensemble humain un accroissement de sa masse héréditaire. Les individus qui le composent sont plus divers, et d’autant plus que les types originels étaient plus éloignés l’un de l’autre. Mais ce que l’ensemble gagne ainsi en variété, donc en possibilités tout au moins théoriques, est contrebalancé par ce qu’il perd en stabilité et en unité, du moins jusqu’à ce qu’il ait reconquis son homogénéité. L’ensemble ethnique homogène se concentre dans la réalisation de ce qu’il est. Il possède un but bien défini et une volonté de puissance affirmée. Il a conscience de soi-même. Il est ‘‘d’une seule pièce’’. L’ensemble métissé pas encore homogénéisé est, au contraire, tiraillé entre des aspirations diverses et souvent contradictoires. Il se disperse et se relâche. Il a besoin de temps pour redevenir maître de soi : Exactement le temps nécessaire à la reconstitution de son unité ethnique. Bien entendu, la nouvelle race qui naît de l’hybridation, quelle que soit sa valeur, est différente de ses deux composants. Il existe cependant des races dont les principaux caractères distinctifs sont généralement dominants et qui possèdent ainsi la capacité de maintenir en état latent quelques-uns des gènes étrangers qu’elles incorporent par métissage à leur capital héréditaire. Mais cette propriété est exceptionnelle et n’invalide pas le fait général que deux ensembles ethniques métissés perdent pour un temps, avec leur unité héréditaire, leur harmonie et leur tension.
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