Claude Nancy - Les races humaines Tome 1


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Claude Nancy - Les races humaines Tome 1
(Leurs origines, leurs différences, leurs migrations, leurs mélanges)


Claude Nancy.jpg2019 - 3e édition


Claude Nancy, Médecin et éthologue Belge (1931-2010).
"Étant moi-même d’origine savoyarde éloignée, il me semble avoir hérité ce comportement et cette mentalité si particuliers de cette chevalerie indo-européenne germano-scandinave. Plus j’approfondis mon caractère et mon comportement, mes goûts et mes préoccupations intellectuelles, plus j’ai la certitude d’avoir eu pour ancêtre un de ces vaillants Germano-Scandinaves. Et c’est par fidélité à leur sang et à leur mémoire que ce livre, qui n’est qu’une longue quête de la «Vérité», verra le jour."

Docteur Claude Nancy - Les races humaines Tome 2
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LIVRE I – Les origines

Chapitre I
L’évolution
Chapitre II
L’australopithèque
Chapitre III
L’homo erectus
Chapitre IV
L’homme de Néanderthal
Chapitre V
Aperçu sur l’évolution des Cromagnoïdes entre – 80 000 et – 10 000 ans
Chapitre VI
L’homme de Cro‑Magnon
Chapitre VII
La naissance de l’agriculture
Chapitre VIII
La naissance des cités

LIVRE II – Les différences

Chapitre I
Notions élémentaires de génétique humaine
Chapitre II
Constantes utilisées en anthropologie morphologique
Chapitre III
Les différences morphologiques, physiologiques et pathologiques entre les grandes races
Chapitre IV
Les différences raciales comportementales
Chapitre V
Brèves critiques des arguments habituellement émis par les antiracistes

LIVRE III – Les migrations et les mélanges raciaux

Chapitre I
Le peuplement du continent américain
Chapitre II
Vers l’an 10 000 avant Jésus‑Christ au commencement du néolithique
Chapitre III
la Mésopotamie à l’aurore de l’histoire et la mise au point de l’écriture
Chapitre IV
Histoire de l’Égypte et de l’Asie mineure après Sumer
Chapitre V
Le mésolithique d’Europe
Chapitre VI
L’Europe, du néolithique à l’âge du fer
Chapitre VII
Généralités sur les indo‑européens et sur les cultures de la steppe qui les précédèrent


Taxinomie raciale - PDF
Races - PDF


Chapitre I - L’évolution.

« Connais‑toi, toi‑même » disait Socrate. Cette vérité éternelle est actuellement, comme bien d’autres, oubliée par l’humanité moderne. À croire que l’instruction obligatoire et les progrès immenses dans les techniques modernes d’enseignement abrutissent et abêtissent bien plus qu’elles n’élèvent le niveau intellectuel général. À cet égard l’enseignement dit « rénové », tarte à la crème de tous les démocrates obstinés, est une faillite retentissante. Si, comme aux USA, il tend à former d’excellents techniciens (du moins l’espère‑t‑on), il n’en est pas moins un fiasco total au point de vue de la culture générale. L’histoire y est remplacée par l’étude du milieu, c’est‑à‑dire que l’on n’y étudie plus la vie de César ou de Napoléon, mais bien la vie du Gaulois moyen au temps de César ou du Français moyen au temps de Napoléon. Les dates sont ignorées, la géographie très approximative, les leçons données « en jouant », et l’on y baragouine toutes les langues sans plus en connaître convenablement aucune. Mais cet enseignement satisfait le culte de l’égalité démocratique. Bref, comme aux USA, patrie de la « Sainte Démocratie », l’on forme maintenant des techniciens parfaitement aculturés, donc idéalement conditionnables psychologiquement par la politicaille et par les maîtres à penser occultes qui détiennent en leurs mains l’ensemble des mass media et de l’économie mondiale.

« Connais‑toi, toi‑même ». Avant le démocratisme et l’égalitarisme universel, où l’on confond instruction et culture, cette « vérité » était l’apanage d’une élite. Et l’on en arrive à se demander, si créer et comprendre une culture, ne seront pas toujours le seul fait de l’élite, « initiée » à la compréhension des mystères de la vie. Du moins l’Histoire, pour ceux qui la connaissent bien, a‑t‑elle tendance à accréditer cette théorie et à démontrer le gâchis de « l’intellectualisme » mis à la portée des masses ; car celles‑ci semblent incapables de synthèse, et raisonnent toujours plus avec le bas‑ventre et leurs émotions qu’avec leurs cerveaux. Faibles, intéressées et lâches de nature, elles se laissent toujours emporter par leurs sentiments, bons ou mauvais, ne mesurant jamais qu’à courte échéance les conséquences de leurs options et de leurs actes, utilisant le progrès créé par l’élite uniquement pour leur bien‑être, et non pour améliorer le « devenir » de leur espèce, de leur nation de leur ethnie ou de leur communauté.
C’est pourquoi il est si aisé de gaver cette masse de belles phrases creuses, apparemment très généreuses, mais totalement ineptes, ou de mots dont la signification s’est vidée de sens à force d’être employés à contresens. Parmi ces mots galvaudés il y a ceux de « race » et de « racisme ».
Actuellement celui qui veut s’opposer aux prétentions égoïstes d’autres classes sociales est raciste ; le père qui punit son enfant est raciste ; de même que celui qui ose critiquer les mouvements féministes ou les associations de pédérastes ; de même celui qui ose glorifier sa propre culture ou sa religion en refusant de s’assimiler à celles de l’Islam ou du Talmud. A tel point qu’il devient impossible de vivre sans être le raciste ou le fasciste de quelqu’un, ces deux notions étant actuellement assimilées l’une à l’autre et possédant une odeur de soufre démoniaque.
Ces mots sont devenus tellement « Tabou », qu’il règne à leur sujet un véritable ostracisme dogmatique et religieux, comme au plus beau temps des bûchers inquisitoriaux. L’on en arrive à cette absurdité de voir aussi bien les racistes de droite que les antiracistes de gauche discuter « à vide », des heures entières, de notions qu’ils ne connaissent, dans le meilleur des cas, que très superficiellement. Leur ignorance raciale à tous est telle, que toutes les absurdités sont émises à ce sujet. Et, alors que l’avenir de chaque espèce animale est lié à la compréhension instinctive ou raisonnée de son histoire et de son phénomène racial, l’on voit sombrer nos « intellectuels‑masse » dans le conformisme verbal le plus crétinisé et dans les tentatives d’assimilation les plus folles, aboutissant ainsi à la dépersonnalisation la plus totale de l’individu humain.
C’est pour éviter de telles absurdités que j’ai décidé d’écrire ce livre sur les races humaines. Mais pour bien les comprendre, il nous faut revenir d’abord au point de départ, c’est‑à‑dire à l’origine du genre humain.
L’homme est apparu sur Terre il y a environ 4 à 6 millions d’années. Les fossiles d’Australopithecus africanus et robustus, découverts par Clark Howell en 1968, dans la vallée de l’Omo en Ethiopie, en fournissent la preuve irréfutable. Du moins ces Australopithèques représentent‑ils la première espèce du genre « hominidés », celle que les savants appellent Homo habilis et qui englobe toutes les sous‑espèces, donc toutes les races d’Australopithecus.
Que certains savants préfèrent encore le considérer comme un singe évolué plutôt que comme un homme primitif est en soi un faux problème. L’important est que, par ses qualités physiques, mentales et sociales, il représente le chaînon manquant entre les grands singes anthropomorphes et l’homme incontestable cette fois, que sera son successeur Homo erectus. Comme le disait le professeur J. Piveteau au congrès de 1972, organisé par l’UNESCO, sur les origines de l’homme moderne :
« Au fond, il sera toujours quelque chose de conventionnel et d’arbitraire dans le choix de cette lignée qui monte des formes inférieures jusqu’à l’heure actuelle, dans le choix du point où l’on marquera l’avènement de l’Homo sapiens. Après tout, cela n’a pas beaucoup d’importance. Pour bien comprendre l’Homo sapiens, il faut simplement le replacer dans la série dont il marque actuellement le terme. L’homme naît une première fois, et chaque jour il continue de naître dans une action mêlée à la marche de l’univers. La véritable définition de l’hominisation (ce qui marque non pas l’avènement de l’Homo sapiens, mais avant lui l’avènement de l’homme tout court) c’est l’apparition de la pensée réfléchie sur la Terre ».
Et là encore, à mon avis, le professeur Piveteau s’avance très fort et même se trompe. Car tous les éthologues savent que cette pensée réfléchie, cette réflexion, n’est pas l’apanage de la lignée humaine seule. Beaucoup d’animaux, surtout parmi les mammifères supérieurs et les carnivores, réfléchissent, associent des idées et en tirent les conclusions nécessaires à tous leurs actes ; qu’il s’agisse de jeux ou de survie. Car même dans le domaine de la pensée, c’est plus une question de degré, qui nous sépare du monde animal, qu’une question de qualités nouvelles, nous rendant, par‑là encore, plus évidente la réalité du phénomène évolutif.
Notre incompréhension de l’intelligence animale résulte essentiellement de l’incommunicabilité interspécifique. Mais à partir du moment où il nous devient possible de communiquer avec eux au moyen d’un langage simple, qui leur est adapté, nous pouvons commencer à mesurer leurs facultés intellectuelles. Ainsi, depuis plusieurs années, des éthologues ont appris à communiquer avec des chimpanzés et des gorilles au moyen du langage gestuel des sourds‑muets ou au moyen d’images et de symboles. Ils constatèrent non seulement que certains chimpanzés comprenaient ainsi un vocabulaire de plus de deux cents mots, mais parvenaient en outre à s’identifier personnellement et à comprendre les règles élémentaires de syntaxe grammaticale, c’est‑à‑dire à conjuguer présent et même futur en respectant la place des qualificatifs. Ces expériences récentes tendent à prouver que les bases syntaxiques du langage, communes à toutes les races humaines, puisent leurs racines au niveau infrahumain, et que l’intelligence conceptuelle existe déjà d’une façon fruste chez les animaux les plus proches de nous. Ces constatations rejoignent les observations de Noam Chomski, le spécialiste du langage, sur l’étude des éléments syntaxiques constants de base chez les peuplades primitives.
D’autre part, si nous trouvons déjà, il y a 4 à 6 millions d’années, un hominidé nettement différencié de la lignée des singes anthropoïdes, il est normal de concevoir bien plus tôt la séparation de ces deux lignées, disons de « cousins ». Là, le monde scientifique semble d’accord actuellement pour faire dériver cette humanité naissante d’un singe fossile appelé Ramapithecus, qui aurait, lui, déjà essaimé d’Afrique en Asie, voilà 8 à 14 millions d’années. Ce dernier descendrait alors lui‑même avec les singes anthropoïdes d’un autre singe fossile encore plus ancien et appelé, lui, Proconsul. Celui‑là apparut, il y a 25 millions d’années, pour donner les divers rameaux de ses descendants pongidés : singes anthropoïdes d’une part et hominidés de l’autre.
De même qu’était faux le problème de savoir, si l’Australopithèque est déjà un homme ou encore un singe, de même est faux le problème suivant, à savoir si tous nos australopithèques découverts jusqu’à ce jour représentent des espèces ou des races différentes.

Certains savants comme Loring Brace de l’université du Michigan ou comme Raymond Dart de l’université de Johannesburg (qui découvrit, en 1924, le premier Australopithèque) considèrent tous les Australopithecus comme des races différentes d’une même espèce, alors que d’autres, comme Richard Leakey, les classent en deux espèces différentes : Robustus (comprenant les deux races Robustus et Boiseï qui, lui, serait un super‑robustus) et Homo Habilis (comprenant les deux races Africanus et Gracilis). D’autres savants encore les considèrent tous, non plus comme des races, mais comme des espèces différentes d’un même genre « Homo » primitif.
Vient encore compliquer la classification le fait que chaque savant, qui découvre un fossile nouveau, s’empresse de lui donner un nom et une classification nouvelle pour le distinguer des autres, mais surtout, bien souvent, pour satisfaire son orgueil de chercheur, le nouveau fossile étant ainsi attaché à son nom pour la postérité. Et comme les recherches en ce domaine ont reçu un fameux coup d’accélérateur, depuis une cinquantaine d’années, grâce aux divers progrès scientifiques permettant, entre autres, la datation exacte des fossiles, le grand public n’est souvent que partiellement ou mal informé au sujet des toutes dernières trouvailles. D’autant plus qu’une découverte fossile demande bien souvent plusieurs années d’étude avant de se situer définitivement dans le temps évolutif, et de trouver, sans risque d’erreur, sa place dans la classification.
C’est ainsi que, récemment, furent encore découverts de nombreux autres australopithèques, affublés de noms de classification de genre, d’espèce ou de race ne portant même pas trace de leur origine d’Homo habilis.

Citons pour exemples :
1. – Australopithecus Prometheus, de Makapansgat au Transvaal.
2. – Telanthropus Transvalensis, découvert à Zwartkrans au Transvaal par Broom et Robinson. Actuellement, après étude sérieuse, on sait que, lui aussi, est un Australopithèque.
3. – Tchadanthropus Uscoris, découvert par Y. Coppens au Tchad, qui, après étude, se révéla être un Australopithecus Africanus typique.
4. – De même Plesianthropus Africanus Transvalensis, de Sterkfontein, qui est lui aussi un Australopithecus Africanus typique.
5. – De même la fameuse « Lucie » découverte dans la vallée de l’Omo, en Ethiopie, par l’équipe d’Yves Coppens.
6. – Etc.

Mais à quoi bon continuer ; tout ceci nous prouve que les limites entre espèces et sous‑espèces, c’est‑à‑dire races, sont floues. Sans oublier non plus que c’est souvent l’abondance des découvertes fossiles qui nous permettent à la longue de lier et d’unir deux espèces qui, au départ, nous paraissaient fort différentes.
C’est ainsi que, jusqu’à ces dernières années, l’on considéra à tort l’homme du Néandertal comme étant d’une espèce différente de celle de l’Homo sapiens que nous sommes, alors qu’en réalité, il ne s’agit que d’une race d’Homo sapiens, au même titre que les Jaunes ou les Noirs. Le nombre de leurs fossiles découverts depuis cent ans est actuellement suffisant pour nous démontrer que leurs différences n’évoluent par rapport à nous que dans les limites des variabilités d’une sous‑espèce.
Toutes ces discussions, au sujet de la classification, utiles au plus haut point pour les spécialistes, ne font qu’égarer le commun des mortels et décourage bien souvent le néophyte qui voudrait s’intéresser à l’histoire de l’homme. Leur seul intérêt est cependant de nous démontrer la réalité de l’évolution, en nous montrant les nombreuses formes intermédiaires existant entre les races et les espèces. Car rien n’est stable dans la nature ; tout y change perpétuellement ; l’évolution ne s’arrête jamais. Ce n’est que notre égocentrisme humain, exacerbé par les dogmes religieux, qui nous pousse à croire le contraire. Car la plupart des religions veulent à toute fin faire de nous des êtres différents, inspirés par l’image de Dieu.
Il suffit de regarder autour de nous avec suffisamment de patience, pour s’apercevoir que les animaux et les plantes subissent tous, à chaque génération, des mutations plus ou moins grandes, suivies d’une sélection par adaptation aux milieux écologiques. Mais dans notre siècle de vitesse, combien d’intellectuels savent encore prendre le temps de regarder et de faire la synthèse de leurs observations ? Combien de citadins possèdent encore avec la « Nature » un contact autre que celui des autoroutes ? J’en connais même beaucoup qui ne savent plus distinguer un champ d’avoine d’un champ d’orge ou de froment ; ni avec quoi et comment l’on fabrique le pain qu’ils mangent chaque jour.
J’ai vu récemment une crèche d’enfants citadins âgés de 4 à 6 ans venir dans une écurie de course pour y voir des chevaux vivants, et ensuite aller dans une ferme afin d’y voir des poules, des cochons et des vaches, car ils ne possédaient, à leur âge, qu’une connaissance télévisuelle de ces animaux familiers.

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