October 2014


Books

Friday, October 31 2014

Les loups façonnent les rivières et créent plus de vies qu’ils n’en prennent

Les loups façonnent les rivières et créent plus de vies qu’ils n’en prennent


waffen_ss_wolf.gifNous savons tous que les loups sont de magnifiques créatures qui règnent sur la forêt mais ce que nous ne savions pas c’est qu’ils produisent plus de vie qu’ils n’en prennent.
C’est ce qui ressort d’une étude scientifique qui révèle également qu’ils ont la capacité de façonner le paysage, les forêts et les rivières. DGS vous présente cette magnifique vidéo qui retrace la réintroduction des loups dans le parc de Yellowstone.

L’une des plus fascinantes découvertes scientifiques de ces 50 dernières années a été celle des transferts en cascade à grande échelle (cascade trophique). Un processus écologique qui part du sommet de la chaîne alimentaire et se répercute tout en bas. Un des exemples les plus représentatifs est ce qui s’est produit au parc national de Yellowstone (Etats-Unis) quand les loups ont été réintroduits en 1995. Avant le retour des loups, absents depuis 70 ans, le nombre de cerfs ne faisait qu’augmenter dans le parc car ils n’avaient pas de prédateurs et ce malgré les efforts des hommes pour les réguler. Ils avaient réussi à réduire la végétation à néant : ils avaient tout brouté.

Mais dès que les loups arrivèrent, bien qu’ils furent en petit nombre, ils commencèrent à avoir un effet spectaculaire. Bien entendu, ils tuèrent certains des cerfs mais ce n’était pas l’effet principal. Ils changèrent le comportement des cerfs de manière plus profonde. Les cerfs commencèrent à éviter certaines parties du parc, les endroits où ils pouvaient être piégés facilement, en particulier les gorges et les vallées. Et immédiatement, ces lieux ont commencé à se régénérer. Dans certaines zones, la hauteur des arbres a quintuplé en seulement 6 ans. Les pentes dénudées des vallées sont rapidement devenues des forêts de peupliers et de saules.

C’est alors que les oiseaux ont commencé à s’y installer. Le nombre d’oiseaux chanteurs et migrateurs a augmenté considérablement. Le nombre de castors augmenta aussi car ils aiment manger les arbres. Ils sont, comme les loups, des ingénieurs de l’écosystème. Ils créent des niches pour d’autres espèces. Les barrages qu’ils construisent dans les rivières peuvent fournir un habitat pour des loutres, des ragondins, des canards, des poissons, des reptiles et des amphibiens. Les loups ont tué quelques coyotes, ce qui a entraîné l’augmentation du nombre de lapins, de souris et donc l’apparition de plus de faucons, belettes, renards et blaireaux. Les corbeaux et les pygargues se sont nourris des charognes laissées par les loups. La population d’ours a également augmenté grâce aux baies sur les nouveaux arbustes. Et les ours ont renforcé l’impact des loups en tuant quelques faons.

Les loups ont surtout changé le comportement des rivières. Elles ont commencé à moins zigzaguer. Il y avait moins d’érosion. Les canaux se sont rétrécis, des mares se sont formées. Tout cela était parfait pour un habitat sauvage. Les rivières ont changé en réponse aux loups. Et la raison était que la forêt en pleine régénération stabilisait les rives qui se dégradaient donc moins. Du coup, les rivières ont adopté un tracé plus figé dans le temps. De la même manière, en repoussant les cerfs de certaines zones, les loups ont permis à la végétation de se reformer sur les bords de la vallée, entraînant une diminution de l’érosion.
Ainsi, les loups, bien que peu nombreux, n’ont pas seulement modifié l’écosystème du gigantesque parc naturel de Yellowstone mais aussi sa topographie !

Cette vidéo est étonnante et très éducative. Nous, on a été surpris en apprenant que les loups avaient un effet aussi positif sur leur environnement. Et vous, auriez-vous imaginé que cet unique animal pouvait être un aussi précieux ingénieur de l’écosystème ?


Eugenics - PDF - Eugénisme - PDF
Fascism - PDF - Fascisme - PDF


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Sunday, October 26 2014

William L. Pierce - Extraits du Manuel du membre de la National Alliance

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William L. Pierce - Extraits du Manuel du membre de la National Alliance


La National Alliance n’est pas une organisation religieuse, au sens ordinaire du terme. Elle doit néanmoins se préoccuper des questions religieuses, parce que les religions influencent le comportement des gens, de la société, et des gouvernements. Les doctrines des divers groupes religieux — chrétiens, musulmans, juifs, bouddhistes, et autres — traitent de questions temporelles aussi bien que spirituelles et entrent donc souvent en conflit avec la doctrine de la National Alliance.


Les ouvrages du docteur William Luther Pierce au format PDF
Le docteur William Luther Pierce sur Aldebaran Video


Les doctrines chrétiennes sont de bien plus grande importance pour la National Alliance que les doctrines d’autres grands groupes religieux, parce que le christianisme est la religion la plus influente aux États-Unis, en Europe, et dans le reste du monde blanc. La plupart des membres de la National Alliance viennent de familles qui sont, ou qui étaient il y a une génération, au moins nominalement chrétiennes, et très peu viennent de familles qui pratiquent ou pratiquaient l’islam, le bouddhisme, ou d’autres religions. De plus, l’histoire de notre race pendant le dernier millénaire a été inextricablement liée au christianisme. La National Alliance ne peut vraiment pas éviter de prendre position concernant les croyances et les pratiques chrétiennes, en dépit des complications que cela cause pour notre travail.

Le fait immédiat et inévitable qui nous oblige à nous attaquer à la question chrétienne est que les principales Églises chrétiennes prêchent toutes, sans exception, une doctrine d’extinction raciale des Blancs. Elles prêchent l’égalitarisme racial et le mélange racial.
Elles prêchent la non-résistance à la prise de contrôle de notre société par les non-Blancs. Ce sont les Églises chrétiennes, plus que toute autre institution, qui paralysèrent la volonté de survie des Sud-Africains blancs. C’est l’establishment chrétien aux États-Unis qui est le plus actif pour saper la volonté des Américains blancs à résister à la submersion par la marée des non-Blancs inondant le pays. La plupart des autorités chrétiennes collaborent ouvertement avec les Juifs, en dépit du mépris et des injures qu’elles reçoivent en retour, et les autres suivent au moins les politiques juives concernant la question capitale de la race. L’exception occasionnelle — un évêque catholique polonais parlant avec colère contre l’arrogance juive, quelques groupes protestants aux États-Unis exprimant de la sympathie pour les Palestiniens opprimés — n’invalide pas la règle.
Nous sommes donc obligés de nous opposer aux Églises chrétiennes et de parler ouvertement contre leurs doctrines. Mais, à la différence de certains groupes, nous n’accusons pas les dirigeants chrétiens d’être de faux chrétiens. Nous ne disons pas : « Nous sommes les vrais chrétiens, parce que nous défendons les valeurs que les principales Églises défendaient il y a un siècle, parce que celles-ci ont été subverties ». Nous n’allons pas chercher dans la Bible les versets qui semblent être en accord avec les politiques de la National Alliance et contraires aux politiques actuelles des Églises chrétiennes. Un bon spécialiste de la Bible peut trouver dans les écritures judéo-chrétiennes un appui pour — ou des munitions contre — pratiquement n’importe quelle politique.

Au-delà du conflit immédiat entre nous et les Églises chrétiennes concernant les questions raciales, il y a un problème idéologique de longue date et absolument fondamental avec le christianisme.
Ce n’est pas une religion aryenne ; comme le judaïsme et l’islam, il est d’origine sémitique, et tous ses siècles d’adaptation partielle aux coutumes aryennes n’ont pas changé sa nature essentielle.
Il fut apporté dans le monde gréco-romain par un Juif du Levant, Saül de Tarse (plus tard connu sous le nom de Paul). Ses doctrines affirmant que les humbles hériteraient de la terre et que les derniers seraient les premiers trouvèrent un terrain fertile parmi la populeuse classe servile à Rome. Des siècles plus tard, alors que Rome succombait à un pourrissement interne dans lequel le christianisme ne joua pas une faible part, des légions de conscrits romains imposèrent la religion importée aux tribus celtiques et germaniques du Nord.

Finalement le christianisme devint un facteur unifiant pour l’Europe, et au nom de Jésus les Européens résistèrent à l’assaut des Maures et des Turcs islamiques et expulsèrent les Juifs « meurtriers du Christ » d’un pays après l’autre. Mais la religion conserva sa mentalité étrangère, même si nombre de ses aspects furent européanisés.
Son détachement du monde est fondamentalement en désaccord avec la quête aryenne de connaissance et de progrès ; son universalisme s’oppose directement à l’effort aryen pour la beauté et la force ; sa délimitation des rôles de l’homme et de Dieu offense le sens aryen de l’honneur et de la responsabilité.

Finalement le christianisme, comme les autres religions sémitiques, est irrémédiablement primitif. Sa déité est complètement anthropomorphique, et ses « miracles » — ressusciter les morts, marcher sur l’eau, guérir l’estropié et l’aveugle d’un mot et d’un geste — relèvent de la pire superstition.

Nous pouvons avoir de tendres souvenirs du temps avant la Seconde Guerre mondiale où de jolies petites filles en robes blanches assistaient au catéchisme entre Blancs, et où le christianisme semblait être un rempart des valeurs familiales et un ennemi de la dégénérescence et de l’indiscipline. Nous pouvons chérir les récits de la vaillance médiévale, quand les chevaliers chrétiens combattaient pour Dieu et le roi — si nous pouvons oublier la sanglante intolérance de l’Église chrétienne, qui étouffa la science et la philosophie pendant des siècles et envoya des dizaines de milliers d’Européens sur le bûcher pour hérésie.

Nous pouvons même trouver l’éthique chrétienne sympathique, si nous suivons la pratique chrétienne habituelle consistant à interpréter nombre de ses préceptes — tels que celui disant de tendre l’autre joue — d’une manière telle qu’ils n’interfèrent pas avec notre tâche. Mais nous devrions nous souvenir que rien d’essentiel dans l’éthique chrétienne n’est spécifiquement chrétien. Toute société fonctionnelle doit avoir des règles de conduite sociale. Le mensonge et le vol étaient évités dans toutes les sociétés aryennes longtemps avant l’apparition du christianisme. Nos ancêtres païens n’avaient pas besoin des missionnaires chrétiens pour leur dire comment se comporter ou pour leur expliquer l’honneur et la décence — bien au contraire !

Les historiens peuvent discuter des aspects positifs et négatifs du rôle du christianisme dans le passé de notre race : si l’unité qu’il apporta durant une période de consolidation européenne l’emporte ou pas sur la perte de bons gènes qu’il causa durant les Croisades et les sanglantes guerres religieuses du Moyen Age (et par la politique du célibat des prêtres de la part de l’Église) ; si les splendides cathédrales gothiques qui surgirent en Europe durant quatre siècles et si la magnifique musique religieuse du XVIIIe siècle étaient essentiellement chrétiennes ou aryennes dans leur inspiration ; si la prise de position du christianisme contre les maux du laisser-aller — la gloutonnerie et l’ivrognerie et l’avidité — compensait ou pas le fait qu’il enchaîna l’esprit humain dans la superstition. Une chose est déjà claire, cependant : le christianisme n’est pas une religion que nous pouvons souhaiter pour les futures générations de notre race.
Nous avons besoin d’une éthique ; nous avons besoin de valeurs et de règles ; nous avons besoin d’une vision-du-monde. Et si on veut donner à toutes ces choses réunies le nom de religion, alors nous avons besoin d’une religion. Mais on pourrait aussi choisir de leur donner le nom de philosophie de vie. Quel que soit le nom que nous lui donnons, elle doit venir de notre propre âme raciale ; elle doit être une expression de la nature aryenne innée. Et elle doit être en accord avec notre mission de progrès racial. Le christianisme, tel que le mot est communément compris, ne répond à aucun de ces critères.

Le fait est que, en laissant complètement de coté la question raciale, aucune personne qui croit sans réserve à la doctrine chrétienne ne peut partager nos valeurs et nos buts, parce que la doctrine chrétienne affirme que ce monde est de peu d’importance, étant seulement un terrain d’essai pour le monde spirituel où l’on entre après la mort. La doctrine chrétienne affirme aussi que la condition de ce monde n’est pas de la responsabilité de l’homme, parce qu’une déité omnipotente et omnisciente assume seule cette responsabilité. Bien que quelques chrétiens croient sans réserve à la doctrine chrétienne, cependant, ce n’est pas le cas pour la plupart d’entre eux.
La plupart ressentent instinctivement ce que nous croyons explicitement, même s’ils ont refoulé ces sentiments dans un effort pour être de « bons » chrétiens. Parce que parmi ces nombreux chrétiens nominaux, même ceux affiliés aux principales Églises peuvent, dans certaines circonstances, être persuadés de travailler pour les intérêts de leur race. D’autres chrétiens nominaux — particulièrement ceux qui n’appartiennent à aucune des principales Églises — ont interprété la doctrine chrétienne d’une manière tellement idiosyncratique que les contradictions entre leurs croyances et les nôtres ont été minimisées.

Pour ces raisons, nous voulons éviter le conflit avec les chrétiens dans la mesure du possible. Nous ne voulons pas être offensants sans nécessité, même quand nous parlons ouvertement contre les doctrines de ces Églises. Nous ne voulons pas ridiculiser leurs croyances, qui dans certains cas sont sincèrement soutenues. Certains de ces gens rejetteront plus tard les doctrines raciales du christianisme. Certains rejetteront le christianisme en totalité. Nous voulons les aider dans leur quête de la vérité dans la mesure de nos possibilités, et nous voulons garder la porte ouverte pour eux.
Les membres qui désirent étudier en profondeur le sujet du christianisme et sa relation avec notre tâche devraient lire le livre Which Way Western Man ?, de notre défunt membre William Simpson. Les premiers chapitres du livre décrivent l’odyssée spirituelle d’un homme de sensibilité spirituelle exceptionnelle, qui était chrétien bien plus intensément que presque tous les chrétiens vivant aujourd’hui et qui comprit finalement la nature racialement destructive du christianisme et la rejeta.

Une étude plus concise de la différence entre la vision-du-monde chrétienne et la nôtre se trouve dans le texte de Wulf Sörensen, The Voice of Our Ancestors, qui a été reproduit dans National Vanguard n° 107.


Counter-Currents Publishing

Saturday, October 25 2014

Helga Fritzsche - Les plantes médicinales et condimentaires au jardin

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Depuis la plus haute antiquité les hommes ont utilisé le pouvoir curatif des plantes : les légendes se mêlent à l'histoire pour nous transmettre cette science.
Aujourd'hui encore en médecine, en homéopathie, ou dans ceux que l'on appelle familièrement des "remèdes de bonne femme", partout on utilise des composants à base de plantes. En cuisine aussi on se sert de beaucoup d'herbes en tant qu'épices, stimulants, digestifs...
Pourquoi se priver des propriétés thérapeutiques et des principes actifs généreusement dispensés par la nature ?
En pot ou au jardin, ces plantes ne devraient jamais manquer chez nous : bien choisies, bien dosées, bien préparées elles nous gratifieront d'étonnants résultats, grâce à leur réelle efficacité.


Helga Fritzsche - Les plantes médicinales et condimentaires au jardin


Le Seigneur fait pousser les remèdes de la terre,
et le Sage ne les dédaigne pas.
La Bible

La connaissance de l'action curative de certaines plantes est aussi ancienne que l'humanité. Tous les anciens peuples Civilisés nous en ont transmis des informations. A côté des plantes originaires de nos régions, d'autres, venues des régions méditerranéennes, ont pris de l'importance chez nous, jusqu'à aujourd'hui. Après avoir d'abord profité des expériences de l'Antiquité, ce sont avant tout les moines qui ont rassemblé les éléments d'une nouvelle science. Je ne citerai à preuve que Sainte Hildegarde. Plus tard, ce sont des médecins et des savants laïcs qui ont étudié de plus près l'action des plantes connues pour leur efficacité et les substances qu'elles contiennent. Le résultat est qu'elles ont gardé leur importance jusqu'à nos jours aussi bien dans la médecine officielle que dans l'homéopathie ou la médecine populaire. Préparées ou dosées sur ordonnance, elles sont une aide réelle, sans réactions secondaires négatives.


Herbalism sur AryanLibris

Friday, October 24 2014

Heinrich Himmler - Voice of our ancestors

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Heinrich Himmler (Wulf Sorenson) - Voice of our ancestors


Introduction By David Lane

For several years I have been writing about the methods that certain aware or initiated individuals of the past have used to keep old wisdom alive and identify tyrants without being burned at the stake, tortured by the inquisition, forced to recant and so on.

One method among many was to disguise messages in the myths and religions and in folkish tales. Wise men look first to the numbers for a wisdom of the ancients. While the words of men are subject to interpretation, change, slanting or translation, the relationship of number is forever constant. Thus, the greatest truths are concealed in number and we read, "But Snow White, over the seven mountains with the seven dwarves is a thousand timed fairer than you."

In this manner messages are identified and interpretation of the parables and allegories is aided. Such devices are often called "Hermetic" (hidden) and may conceal up to seven distinct and separate messages. Wulf Sorensen has given a masterful interpretation of the Snow White fairy tale in "Voice Of Our Ancestors". We hope you will enjoy and that the message will aid you and others in the search for what has been destroyed by tyrants of church and state during two thousand years of dark ages of religion and of governmental suppression.


Heinrich Himmler - La SS Organisation de combat anti-bolchévique


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Thursday, October 23 2014

Serge Hutin - Hommes et civilisations fantastiques

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Serge Hutin - Hommes et civilisations fantastiques

1 - Mystères dans le ciel et sur la terre
Les préhistoriens se sont trompés – Les extra-terrestres avaient débarqué ! La Bible a dit vrai ! – Les civilisateurs venus du ciel – Les astronomes contemporains ont-ils tout dit ? – Où chercher les traces des continents disparus ?

2 - L’Hyperborée
Le premier continent habité qui exista sur notre planète entourait-il l’actuel pôle Nord ? Les civilisateurs vinrent du Nord – L’« île des quatre Maîtres » – L’étrange découverte faite au « grand Nord ».

3 - Gondwana, la Lémurie, Mu
Non pas un, mais plusieurs continents engloutis ! – Le continent de Gondwana, le continent antarctique, fut-il autrefois civilisé ? – Des mystères archéologiques en Arabie – Qui étaient donc les lémuriens ? – Les étranges ruines de Zimbabwe – Les étranges rochers sculptés – Le continent du Pacifique – Disparitions mystérieuses en Océanie – Mystères en Californie.

4 - L’Atlantide
Les textes de Platon – Mythe ou réalité ? – Le mystère de la civilisation pharaonique – Que sont devenus les objets atlantes découverts dans la « chambre du roi » ? – Chambres secrètes dans et sous les pyramides – Mais qu’étaient donc les pyramides ? – A l’ouest de l’Egypte – L’énigme des Basques – En Amérique – En Afrique noire – Tout au nord de l’Europe – Et les Celtes ? – Un ancien port atlante en Espagne – L’énigme des « sarrasinières » – Les Templiers savaient – Les Atlantes sont parmi nous.

5 - L’Eldorado et les Amazones
Prodigieux secret dans les Andes et au Matto Grosso – Les Incas et ceux qui les précédèrent – Les Mayas – Une tribu de femmes guerrières dans la région des sources de l’Orénoque – Le sexe « faible » ? – Les Amazones de la mythologie grecque – Des Amazones en Nouvelle-Guinée – Du matriarcat au patriarcat – Vers un retour du matriarcat ?

6 - Dans les entrailles du globe
Initiations souterraines – Les fantastiques secrets du sous-sol parisien – Voyage au centre de la terre – Descente aux enfers – Enigmes souterraines de la Gaule christianisée – Y a-t-il des peuples souterrains ? – Agarttha, Sham-ballah, le « Roi du Monde » – Les fantastiques découvertes de Paul Gregor – Et dans les océans ?

7 - L’héritage des géants
Les géants légendaires : fiction ou réalité ? – La cité antédiluvienne de Tiahuanaco – Les secrets de l’« île de Pâques » – La « Venise cyclopéenne » des îles Carolines – Nous vivons en plein fantastique !


The temples of chichen itza temple in Mexico


Serge Hutin - Gouvernants invisibles et sociétés secrètes
Serge Hutin - Techniques de l'envoûtement

Charroux Robert - PDF
Histoire Interdite - PDF
OVNI - PDF

Tuesday, October 21 2014

Ancient Aliens - Saison 5




Ancient Aliens est une série documentaire Américain qui a été créée le 20 Avril 2010 sur History Channel par Prometheus Entertainment. La série documentaire étudie les théories des anciens astronautes, en examinant des textes vieux de plusieurs siècles, des hiéroglyphes, des ruines et des légendes qui sont impliquées comme l'évidence d'un contact entre l'être Humain et des êtres venus d'autres planètes dans le passé, et comment il pourrait avoir joué un rôle dans la culture humaine et à son développement.


Ancient Aliens S05E01 - Le Secret des piramides

Ancient Aliens S05E02 - Aliens and Cover Ups

Ancient Aliens S05E03 - Alien Power Plants

Ancient Aliens S05E04 - Destination Orion

Ancient Aliens S05E05 - Le Facteur Einstein

Ancient Aliens S05E06 - Le Secret Des Tombes

Ancient Aliens S05E07 - Prophétes et Prophéties

Ancient Aliens S05E08 - Nazca La vérité

Ancient Aliens S05E09 - Enlévements Etranges

Ancient Aliens S05E10 - Le Cas Von Daniken

Ancient Aliens S05E11 - Les dieux vikings

Ancient Aliens S05E12 - Les Monolithes


Ce documentaire est basé sur les recherches du célèbre auteur Erich von Däniken (plagieur de Robert Charroux), qui a émit l'hypothèse selon laquelle des Extraterrestres nous auraient rendu visite dans le passé et nous auraient donné des connaissances sur l'Univers, le système solaire, les concepts d'ingénierie et de mathématiques et devint la base des religions et les cultures comme en témoignent les monuments antiques, tels que les lignes de Nazca, les Pyramides de Gizeh et les statues Moai de l'île de Pâques.


Pour plus d'informations
Histoire Interdite - PDF

Ancient Aliens - Saison 4
Ancient Aliens - Saison 3
Ancient Aliens - Saison 2
Ancient Aliens - Saison 1

Friday, October 17 2014

Ostara

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Ostara_Briefbucherei_der_Blonden_und_Mannesrechtler.jpgOstara, sous-titré Briefbücherei der Blonden und Mannesrechtler (Magazine des hommes blonds et virils), était une revue racialiste germanophone, parue entre 1905 et 1913, qui traitait de thèmes de l'histoire et des coutumes des peuples germaniques.

Ostara sur freepdf.info

C'est dans cette revue qu'Adolf Hitler, qui en était lecteur lorsqu'il était étudiant à Vienne, trouva les symboles du folklore germanique néo-païen repris pour former le mysticisme nazi à la base du National socialisme.


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Thursday, October 16 2014

Conquérir son aryanité



Conquérir son aryanité :

Supprimez toutes les télévisions de votre foyer.
Lisez et écoutez les enseignements du Dr. William L. Pierce.
Quittez la France pour un pays de race et de culture aryenne.
Supprimez la nourriture industrielle.
Filtrez et purifiez votre eau.
Pratiquez les arts martiaux.
C'est pas compliqué.

Votre race est votre unique solution.


Léon Degrelle - Ils avaient choisis le bon côté
William L. Pierce - The history of everything


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Wednesday, October 15 2014

Efraín Plaza Olmedo - Trouve toi un revolver !

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Efraín Plaza Olmedo - Trouve toi un revolver !


Trouve toi un revolver ! Compris ?

Trouve toi un revolver ! Le plus tôt sera le mieux. Achète, emprunte ou voles en un. L’idée, c’est qu’il faut que tu sois armé. Peut-être penses-tu que la révolution sociale sera faite avec des serpentins, comme pendant le carnaval ? Penses-tu que les capitalistes vont donner les champs et les usines, comme ils donnent leurs filles à des millionnaires ? Es-tu si idiot que tu crois en la possibilité d’une harmonie entre les patrons et les ouvriers ? Ne vois-tu pas comment - chaque jour, partout dans le monde - dès que des ouvriers demandent une amélioration, les petits soldats de plomb portant des fusils et des baïonnettes apparaissent ? N’as-tu pas vu comment, pendant la grève de nos camarades conducteurs de tramway, l’armée entière s’est déplacée pour protéger les traîtres ? Bien, si cela arrive lorsqu’une plainte est faite ou qu’une certaine amélioration est demandée, qu’arrivera-t-il lorsque nous exigerons le droit à la terre, à la vie et à la liberté ? Penses-y !

Trouve toi un revolver et apprend à t’en servir. Fabrique une cible sur laquelle tirer. Dessines-y Astorquiza, Zañartu, Gonzalo Bulne ou la tienne si tu préfères. Tire et tire encore. Prépare toi pour la Révolution qui vient. Conseille à tes compagnons de faire de même. Ceux qui parlent d’« évolution paisible » et de « solutions harmonieuses » aux côtés de la classe capitaliste te trompent tristement. Ne vois-tu pas comment les ouvriers en Russie ont du s’armer pour renverser les tyrans ? Ne vois-tu pas comment ils vivent maintenant comme il leur plaît, jouissant paisiblement du confort ? Pendant plus de 100 ans, tu as paisiblement supporté toutes sortes d’humiliations et quels avantages as-tu gagnés de tes maîtres ? La misérable cage dans laquelle tu vis et pour laquelle tu payes une fortune, les maladies qui t’apportent la mort prématurée à toi et tes enfants, les guerres qui répandent la faim et la douleur à ton seuil et les débris qui t’arrivent quand tu exiges un peu de nourriture et de justice pour ta famille et tes enfants. Cela, tout cela, est la récompense pour tes efforts et sacrifices. Crois-le.

Trouve toi un revolver ! Le plus tôt sera le mieux. Achète, emprunte ou voles en un. L’idée, c’est qu’il faut que tu sois armé. Quand la classe ouvrière consciente et armée exigera son droit à la vie et à la liberté, alors tu verras comment les gouvernants et les tyrans chuteront. Tant que tu continueras à crier dans les rues comme un idiot, à mendier pour le pain et la justice, tu verras comment les balles pleuvront sur ta tête.

C’est tout. En te trouvant un revolver et en conseillant aux autres de se préparer pour la Révolution, tu verras la renaissance d’une nouvelle aube pour le monde.


Trouve toi un revolver !


Efraín Plaza Olmedo, 1921.


Texte publié sous le pseudonyme de «Juan Levadura» dans un journal des boulangers de Santiago, El Comunista.


Armes et explosifs sur Aryana Libris

Saturday, October 11 2014

Jan Van Helsing - Unternehmen Aldebaran




Jan Van Helsing - Unternehmen Aldebaran
Kontakte mit Menschen aus einem anderen Sonnensystem
Die sensationellen Erlebnisse der Familie Feistle


Kurzbeschreibung :
Reiner Feistle hatte auf einem Vortrag in Linz bereits anklingen lassen, daß seine Familie ihre Erlebnisse mit Jan van Helsing zusammen veröffentlichen würden, was dazu führte, das der Verlag, der ursprünglich dieses Buch verlegen wollte, von der Staatsanwaltschaft übermittelt bekam, das man ihm die Lizenz entziehen würde, wenn Jan van Helsing an dem Buch beteiligt wäre. Daraufhin entschied dieser Verleger, das Buch nicht zu veröffentlichen. Trotzdem ist es doch nun erschienen, da diese Informationen nicht zurückgehalten werden dürfen.


Inhalt :
Doch was ist es denn, was an diesem Buch so brisant ist, das man bereits schon im Vorfeld so agiert ?

Die Allgäuer Karin und Reiner Feistle behaupten, schon seit ihrer Kindheit von Außerirdischen besucht zu werden. Beide waren fest der Überzeugung, daß ihr „Fall" einer von vielen sei, wie sie nun langsam immer mehr an die Öffentlichkeit dringen, bei denen nachts Menschen von kleinen grauen Wesen „entführt" werden und sich irgendwelchen „Untersuchungen" ausgesetzt finden. Doch dies alles änderte sich schlagartig, als Reiner Feistle in einer Hypnosesitzung zum ersten Mal den Kommandanten des Raumschiffes, auf das ihn die kleinen „Grauen" gebracht hatten, zu Gesicht bekam - er war zwei Meter zwanzig groß, hatte blaue Augen, lange dunkle Haare und sprach deutsch. Das ganze Szenarium der „Grauen" entpuppte sich als ein großes Tarnmanöver, für die großen Besucher aus dem Sonnensystem Aldebaran, die den Menschen auf der Erde in der kommenden schwierigen Zeit des Umbruchs hilfreich zur Seite stehen, jedoch noch nicht persönlich in Erscheinung treten wollen, da die Menschen dazu neigen, sie zu „Engeln" oder „Götter" zu erklären und die Tendenz haben, diesen ihre Verantwortung zu übertragen. Doch Karin und Reiner Feistle sind nicht die ersten Deutschen, mit denen die Aldebaraner Kontakt aufgenommen haben (sondern bereits die VRIL-Gesellschaft im Jahre 1919).

Unglaublich meinen Sie ? Nun, vielleicht sind Sie nach der Lektüre dieses Buches anderer Meinung.



Jan Van Helsing - PDF


Aldebaran - Interview mit Reiner Feistle

Friday, October 10 2014

William L. Pierce - L'Esprit faustien




William L. Pierce - L’Esprit faustien

L’article suivant est une élaboration d’une partie d’un discours du Dr. William Pierce devant la Convention Générale de la National Alliance en septembre 1978, intitulé « La vision-du-monde de la National Alliance ».


Les ouvrages du docteur William Luther Pierce au format PDF
Le docteur William Luther Pierce sur Aldebaran Video


A la fin du Moyen Age vivait en Allemagne un remarquable savant passant pour avoir déchiffré les mystères de la Nature et pour pouvoir employer sa connaissance de manières merveilleuses et magiques. Certains le regardaient comme un alchimiste habile, qui avait acquis ses pouvoirs par un travail assidu dans son laboratoire ; d’autres disaient qu’il n’était qu’un charlatan qui était davantage un maître des tours de passe-passe que de l’alchimie ; mais la plupart en vinrent finalement à le regarder comme un magicien qui avait fait un pacte avec le Diable, échangeant son âme en échange de connaissances et de pouvoirs.

Le mystérieux savant était le Docteur Johann Faust (v. 1480–v. 1538), et les nombreuses légendes qui apparurent sur lui enflammèrent les imaginations d’écrivains, de poètes et de compositeurs pendant plusieurs générations. Un demi-siècle après sa mort fut publié en Allemagne un livre contenant ces légendes, Historia von Dr. Johann Fausten, par Johann Spiess, qui parut bientôt aussi dans des traductions anglaise et française.

A la fin du XVIe siècle, l’acteur anglais Christopher Marlowe écrivit sa Tragical History of Doctor Faustus, basée sur ces légendes. Après cela, d’innombrables autres auteurs reprirent le thème de Faust : le thème de l’homme cherchant à dépasser ses limites imposées, cherchant la connaissance au-delà de ce qui était permis aux autres.

Le plus célèbre auteur dans cette veine fut Johann Wolfgang von Goethe, dont la première partie du long poème dramatique Faust fut publiée en 1808. S’inspirant principalement de l’œuvre de Goethe, Berlioz et Gounod, entre autres, composèrent des opéras. Durant tout le XIXe siècle et même au XXe, des symphonies, des poèmes, des pièces et des nouvelles traitant de la légende de Faust continuèrent à apparaître.

Le sujet fait manifestement écho avec quelque chose de profond dans l’âme européenne. En fait, on pourrait facilement voir un précurseur de la légende de Faust dans celle d’Odin, dont la quête de vérité et de connaissance le conduisit à sacrifier l’un de ses yeux et à rester pendu pendant neuf jours sur l’Arbre du Monde.

Dans les nombreuses versions de la légende de Faust divers éléments sont soulignés, mais le thème persistant est celui mentionné précédemment : des hommes exceptionnels partant en quête d’une compréhension de la vie et de la Nature ; l’élan vers un nouveau niveau d’existence, vers le plein développement de pouvoirs latents.

C’est de ce thème persistant, plutôt que du récit semi-historique de la vie du Dr. Johann Faust ou de l’une des œuvres de fiction utilisant son nom, que nous tirons la signification aujourd’hui attachée à l’adjectif « faustien ». Le mot se réfère à une tendance spirituelle de la race qui a montré une telle fascination durant tous les âges pour l’idée contenue dans la légende de Faust. Il décrit un besoin ou un élan fondamental, latent dans l’âme de l’homme européen – et actif chez quelques Européens exceptionnels.

L’élan faustien de notre âme raciale nous dit : « Tu ne seras jamais en repos ni satisfait, quels que soient tes accomplissements. Tu dois lutter tous les jours de ta vie. Tu dois découvrir toutes choses, connaître toutes choses, maîtriser toutes choses ».

L’élan faustien de l’homme européen est très différent de l’élan de l’âme levantine à accumuler, à posséder, le besoin d’entasser de l’argent au-delà de toute raison, le désir d’accroissement personnel. Et il est bien sûr antithétique à ce qu’on pourrait appeler la mentalité mañana des peuples latins, qui leur dit : « Jouissez de la vie. Ne vous pressez pas. Vous n’avez pas besoin de savoir ce qui se trouve derrière le prochain sommet ».

Il est la source de notre agitation fondamentale en tant que race, tout comme de notre curiosité fondamentale. C’est ce qui fait de nous des aventuriers, nous pousse à risquer nos vies dans des entreprises qui ne peuvent nous apporter aucun bénéfice matériel concevable – quelque chose qui est complètement étranger aux autres races, habituées à juger toutes choses d’après leur seule utilité.

C’est l’élan faustien qui a fait de notre race la principale race des explorateurs, qui nous a conduits à escalader les plus hautes montagnes dans des pays habités par des hommes d’autres races qui se contentaient de toujours rester dans les vallées. Plus que l’intelligence seule, c’est ce qui a aussi fait de nous la principale race des scientifiques – surtout aux époques où la pratique de la science n’était pas encore une profession bien payée. C’est ce qui nous a envoyés sur un autre monde et qui nous entraîne maintenant vers les étoiles. Mais l’élan faustien est aussi davantage que toutes ces choses. Il élève ceux qui en sont imprégnés au-dessus des hommes économiques qui, aux yeux des politiciens occidentaux et des commissaires de l’Est, des chefs d’entreprise et des capitaines d’industrie, des démocrates néolibéraux tout comme des républicains conservateurs, sont les seuls habitants de la terre. Il fait de l’homme plus qu’un simple consommateur ou producteur. Plus que toute autre chose, il est la manifestation du Divin dans l’âme humaine.

La scène d’ouverture du Faust de Goethe transmet l’idée de l’esprit faustien exprimée ci-dessus : Faust est un savant agité qui a exploré toutes les connaissances humaines mais dont l’âme demeure insatisfaite, son désir de vérité ultime inassouvi. Seul dans son étude, tard dans la nuit, il regarde avec un mélange de crainte et de désir le signe du macrocosme, et il se dit : « Est-ce un dieu qui a gravé ce signe qui calme mon tumulte intérieur et qui remplit mon cœur de joie, par lequel une force mystérieuse dévoile les secrets de la Nature tout autour de moi ?… Où pourrai-je te saisir, ô Nature infinie ? »

Mais Goethe peint d’autres aspects du caractère de son personnage, en plus de celui que nous avons appelé « faustien ». Un adjectif meilleur, ou en tous cas moins ambigu, pourrait bien être « odysséen » ou « ulysséen », parce que le poète anglais Alfred Tennyson, dans un bref poème, cerne de plus près l’idée que nous voulons transmettre, mieux que Goethe ou que l’un des autres auteurs ayant traité de la légende de Faust.

Le désir du héros de Tennyson est de « suivre la connaissance comme une étoile filante / au-delà de l’extrême limite de la pensée humaine ». Pour Ulysse, « toute expérience est une porte à travers laquelle / brille ce monde inexploré dont la limite s’efface / toujours et encore quand je suis en mouvement ».

Même à un âge avancé, après une vie mieux remplie et plus mouvementée que celle des hommes ordinaires, Ulysse dit : « Il n’est pas trop tard pour rechercher un nouveau monde / …mon but est toujours / de voguer au-delà du soleil couchant, et du site / de toutes les étoiles occidentales, jusqu’à ce que je meure ». Il se voit lui-même comme « affaibli par le temps et le destin, mais renforcé par la volonté / de lutter, de chercher, de trouver, et de ne pas renoncer ».

Et de même que le Faust de Goethe est opposé à son famulus, ou étudiant-serviteur, le pédant Wagner, Tennyson oppose encore plus fortement – et d’une manière beaucoup plus concise – à Ulysse son fils Télémaque, un homme de « grande prudence… concentré sur le domaine / des devoirs ordinaires », et manquant complètement de l’esprit animant son père. Cependant, l’usage commun préfère « faustien » à « ulysséen », et nous nous en satisferons.

D’un point de vue strictement anthropologique, nous pourrions trouver une indication de la tendance faustienne de l’homme européen dans les particularités de son développement évolutionnaire. Pendant 10.000 générations, il fut un chasseur des troupeaux de bisons et de rennes et de mammouths qui parcouraient les plaines glacées de l’Europe du Nord durant les ères glaciaires. Nous pouvions donc nous attendre à ce qu’il manifeste cet esprit de curiosité, qui est la marque du prédateur, que ce soit un chat ou un homme – mais nous pouvons aussi nous demander pourquoi d’autres races qui connurent une telle période de chasse ne manifestent pas cet esprit au même degré.

Nous pouvions nous attendre, parce que nos ancêtres suivirent les troupeaux dans leurs migrations saisonnières durant tant de siècles, ne possédant que les biens qu’ils pouvaient transporter sur leur dos, à ce qu’ils aient acquis la turbulence des peuples errants, alors que des races plus sédentaires sont devenues, à travers les âges, plus inclinées à l’accumulation et moins à l’exploration. Mais, encore une fois, il y a eu des races nomades plus au sud qui ne semblent pas avoir intégré l’esprit faustien.

La rigueur du climat nordique, l’épreuve des saisons toujours changeantes formèrent certainement le caractère de notre race autant que tout autre facteur. L’agressivité, l’esprit d’aventure, la hardiesse sont des traits qui permirent à nos ancêtres de trouver et d’exploiter les moindres possibilités de survie dans un environnement dur et impitoyable. Mais les peuples mongoloïdes, qui évoluèrent dans un environnement à peu près aussi dur, semblent avoir répondu d’une manière quelque peu différente à ce défi et sont aujourd’hui caractérisés plus par l’impassibilité que par l’esprit d’aventure.

Nous pouvons seulement en conclure que l’esprit faustien est la conséquence d’une combinaison unique et transitoire de facteurs causaux, auxquels une seule race fut exposée durant une période juste assez longue pour subir la transformation génétique nécessaire et lui donner une base raciale ténue. Même dans notre race, cet esprit ne se manifeste fortement que chez les quelques-uns qui préfèrent l’aventure à l’avantage, l’accomplissement à l’acquisition, la connaissance de soi à l’autosatisfaction, la conquête de nouveaux mondes au confort et à la sécurité de l’ancien, une vraie compréhension de l’Absolu aux dogmes d’une orthodoxie bornée.

La race qui est la porteuse de cet esprit doit donc veiller soigneusement à ce que sa base génétique soit préservée – qu’elle ne devienne pas seulement une race de juristes, d’employés, de travailleurs et de marchands, mais qu’elle demeure aussi une race de philosophes, d’explorateurs, de poètes et d’inventeurs : ceux qui cherchent la connaissance ultime, qui tendent vers la perfection qui est le Divin.

Si nous adoptons le point de vue le plus élevé, nous pouvons voir que l’esprit faustien, si ténu qu’il puisse être, est la véritable justification de l’existence de l’homme européen.



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Wednesday, October 8 2014

Entretien avec un ex-policier français devenu boulanger en Russie

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Entretien avec un ex-policier français devenu boulanger en Russie


Nicolas D., 46 ans, a décidé de s’installer en Russie, dans la ville de Kazan. Cet ancien policier qui a servi à Paris, dans la région parisienne et en Normandie, ne supportait plus son métier qu’il avait pourtant embrassé par passion et pour défendre les valeurs de la France.

Déçu de voir l’évolution de la France et le désastre de la situation du métier de policier, Nicolas D. a décidé d’ouvrir une boulangerie en Russie avec Étienne, qui a vendu sa boulangerie car il coulait sous les taxes et les impôts en France. Dans un entretien, l’ancien policier devenu boulanger nous explique ses raisons et son installation en Russie comme entrepreneur.

LVdlR : Quand et comment avez-vous eu vos premiers contacts avec la Russie ?

Nicolas D. : Le contact a été tout d’abord interne …mon arrière grand-père étant venu de Russie en 1906. Je pense que certains gènes restent et la Russie m’a toujours attiré, la musique me donnant la chaire de poule lorsque je l’entendais. Puis je me suis de plus en plus demandé si les horreurs qu’on me racontait depuis mon enfance sur la Russie étaient vraies, si la bête immonde russe était si immonde que ça. J’ai trouvé ces réponses en y allant en 2008 et de plus en plus à chaque fois. J’ai découvert que depuis quarante-six ans je n’avais entendu que des mensonges, des contre-vérités, des ignominies … Que le peuple russe est en fait l’inverse de ce qu’on avait pu me (nous) faire croire.

Pourquoi avez-vous lâché la France pour la Russie ? Pourtant, vous aviez un métier solide ! Policier était pour vous une passion !

En effet, une passion, défendre les gens, les vieux, les enfants, tout le monde … mais à partir des années 2000 cela est devenu impossible. C’était déjà dur avant mais après 2000, les décisions politiques, de droite comme de gauche, ont été basées sur la haine de la police, sur la défense des criminels et il devenait pour moi impossible de poursuivre ce métier et surtout c’était devenu sans intérêt car lorsqu’on a un caractère bien trempé et qu’on veut défendre les citoyens, on est immédiatement mal noté et seuls ceux acceptant de verbaliser à outrance les contrevenants sont l’élite de la police d’aujourd’hui, du moins c’est comme ça que c’est présenté … vous pouvez arrêter cent délinquants en une année, si vous n’avez pas verbalisé un tas de gens vous êtes noté comme « manque d’activité ». De plus le système français donne les chances les plus grandes à ceux qui n’y connaissent rien, c’est en effet ceux qui sont dans des postes « tranquilles » et qui ont le temps de bosser les examens qui ont le plus de chance de monter en grade … si vous faites le métier de police-secours et qu’en plus vous avez des enfants à la maison à vous occuper, vous n’avez jamais de temps pour vous … et donc la plupart des gradés sont aujourd’hui des gens sans expérience. Vous avez des gens qui commandent à des postes importants et qui, il y a quelques années, se traînaient dans leur vomi le matin tellement ils buvaient et qui s’amusent à sanctionner des policiers en usant de mensonges et tout cela pour toucher en fin d’année la prime de 400 euros mise en place par M. Sarkozy. D’ailleurs cette prime a fait énormément de mal à la Police. Certains vendraient leur âme pour la toucher et ils sont de plus en plus. 400 euros pour perdre son âme, non merci.

C’est par dégoût de tout cela que j’ai décidé de quitter cette profession mais le déclic est venu des Renseignements Généraux de Caen… qui, après vingt-quatre ans de métier, ont découvert que j’étais marié à une femme russe. J’ai donc été convoqué et pendant trois heures on m’a expliqué que mon épouse était peut-être une espionne, que je devais me méfier d’elle et les prévenir si je voyais quelque chose de bizarre.

Puis, ne voyant rien venir, on a voulu me dégager de mon poste car, m’ont-ils dit, moi ou mon épouse étions susceptibles de poser des caméras ou des micros dans le commissariat.

J’ai refusé de partir, leur riant au nez de la stupidité de leurs propos. Alors ils ont trouvé le moyen de monter une affaire de toute pièce et de m’envoyer devant un tribunal … où j’ai été relaxé avec un petit mot du juge qui a expliqué en me regardant qu’il ne comprenait même pas ce que je faisais devant lui. Pour moi, après vingt-quatre ans de police, ç’a été une honte immense, de voir les gens en qui j’avais confiance manipuler les procédures, mentir, m’envoyer sans motif devant un tribunal et m’y faire condamner. J’ai compris alors que le système était pourri et que s’ils arrivaient à me faire ça à moi c’est qu’ils l’avaient déjà fait à des tas de personnes, policiers ou pas… que peut-être des tas de gens qui sont en détention ne devraient pas l’être. J’ai donc donné ma démission et même, à quelques jours de mon départ, alors que la ministre de la justice visitait la Cour d’appel, on m’a demandé d’emmener au commissariat de police un couple avec petits enfants qui avaient leurs papiers au motif qu’ils avaient un tee-shirt de la Manif Pour Tous… j’ai refusé.

Quel regard portez-vous sur la France depuis votre installation en Russie ?

Un regard très critique depuis l’extérieur. Je me rends compte maintenant à quel point la France a été vendue à des lobbies ou à des États riches. Lorsque je reviens quelques jours, j’ai une boule au ventre rien qu’à me dire que je dois prendre le RER C pour aller prendre mon train à Paris. Du coup j’ai depuis peu découvert le merveilleux « Roissy bus » qui permet d’éviter cette faune. Politiquement je vois que l’idée que je me faisais d’un État « mauvais » a changé de côté.

Maintenant que je suis ici et que je vois un autre mode de vie, je me rends aussi compte qu’en France nous sommes très casaniers, un peu une vie de robot… ici c’est l’inverse. Les gens profitent de chaque moment libre pour s’amuser, rencontrer la famille, visiter, faire des croisières sur la Volga… pourquoi ? Parce qu’en Russie, tout est peu cher. 500 euros de salaire ici peuvent être comparés à 3 000 euros en France. Faites le total de vos charges, de la TVA, sur tout ce que vous payez comme le loyer, les impôts, l’essence, les assurances, etc., à la fin, il vous reste 500 euros. Ici je paye 60 euros par mois pour le gaz, électricité, la télévision, internet, l’eau, le chauffage (qui marche à fond six mois d’hiver), l’entretien des communs et donc au final, il reste environ le même budget sauf que si on compare l’essence qui est a 50 centimes d’euros, un resto qui coûte 6 ou 7 euros, une bière d’un demi litre à 2 euros, un musée à 2 euros, une croisière de deux jours sur la Volga à 80 euros, etc., on comprend pourquoi les gens profitent, vivent et bougent.

Et sur le traitement des médias français sur la guerre en Ukraine ?

Je ne regarde plus les médias français, juste un peu les sites Internet mais c’est tout. De toutes les manières, dès que je regarde je lis des mensonges. Je regarde les médias russes qui, eux, ne parlent pas de politique mais de la vie des gens. Les journalistes prennent le temps de s’arrêter sur ce que devient une famille qui a perdu un de ses proches dans la guerre ou sur de belles choses comme un mariage pendant les combats. J’y trouve très peu de « propagande » comme je l’ai lu dans un média français.

Je vois aussi des journalistes russes aller filmer directement au contact des combats et non pas faire des articles en lisant juste les dépêches de l’AFP qui elle-même s’est renseignée auprès des autorités de Kiev par exemple… Les médias français devraient parler des collectes faites pour envoyer de la nourriture au Donbass, de la solidarité des gens envers leurs frères ukrainiens. Pour avoir parlé avec des Ukrainiens, on peut dire que la vérité est dite par les médias russes. Les gens se font vraiment massacrer et seule l’armée des résistants combat, aucune troupe russe n’est là-bas. La seule aide que j’ai vue c’est de l’aide alimentaire que nous donnons à la sortie du supermarché, c’est tout. Lorsque j’analyse un peu se qui se passe là-bas, j’ai à l’esprit l’idée d’Ouradour-sur-Glane.

Qu’est-ce qui vous a poussé à partir vivre en Russie et surtout à vouloir monter une boulangerie ?

J’ai la chance de connaître beaucoup de monde à Kazan et, sans toutes ces personnes, c’est impossible pour un étranger de venir s’installer ici. L’administration est un vrai sac de nœuds et il est très facile de perdre tout son argent et de repartir sans rien si on n’a pas un caractère que les gens respectent ou des gens qui vous aident sincèrement. Il faut aussi ne pas faire de sentiments et c’est avec ça que j’ai eu le plus de mal. La première chose à comprendre c’est que les Russes ne sont pas des Français. S’adapter un temps à leur mode de fonctionnement et comprendre comment ils font du business est primordial. Une fois cela fait, tout va bien. J’ai passé des années en France à râler après les étrangers qui ne parlaient pas la langue au bout de dix ans, qui vivaient en communautés, sans s’intégrer, etc. J’ai donc appliqué mes ronchonneries à moi-même et je m’adapte, m’intègre, participe aux fêtes religieuses et folkloriques. J’aide les mamies de mon immeuble ou les gens dans la rue. Je laisse ma place dans le bus comme le font tous les Russes et comme j’étais un des rares à le faire en France. C’est au final très plaisant et c’est un très bon moyen de se faire apprécier et de s’intégrer.

Vous êtes à Kazan. Pourquoi ne pas avoir choisi la capitale russe ?

Trop gris, trop de monde, trop de bouchons, trop cher. Kazan est superbe. Les gens sont tolérants, qu’ils soient musulmans, juifs ou chrétiens. Tout le monde vit en harmonie. Il y a beaucoup de couples inter-religions où le mari attend 21 heures en période de ramadan pour manger avec son épouse et où la femme musulmane prépare le « kulitch » ou des œufs de Pâques pour son mari et fait des petits plats à Noël. C’est à en rêver de voir ça en France un jour mais je n’y crois pas. Les Français ont été trop longtemps passifs et gentillets avec les autres religions et ils se sont aujourd’hui fait « manger ».

Attractive young female smiling outdoorsKazan permet de voir le ciel. On a avec ces routes à quatre ou cinq voies une sensation de liberté. Le soir vous pouvez décider de rentrer du restaurant avec votre épouse à n’importe quelle heure, à pied. Personne ne viendra vous agresser. Les femmes sont belles et personne ne les traite de « sale pute blanche ». Les hommes regardent, essayent de placer un regard pour séduire et je trouve ça beau. Dans chaque chose je vois une âme russe poétique et rêveuse, ce qui est très bien mais pas dans leur travail. Pour ça c’est une autre histoire.

Quelles ont été les étapes à suivre pour s’installer en Russie et pour y avoir le droit d’ouvrir une boulangerie ?

Cela a été très dur psychologiquement, surtout au début de se lancer et de ne jamais s’arrêter même en cas de doute malgré les critiques. Les gens qui vous disent qu’on ne va pas y arriver, essayer de peser les décisions, de connaître au mieux les gens, d’apprendre à connaître le milieu ou j’allais m’installer. Je n’ai compté sur personne. J’ai demandé de l’aide. On m’a reçu mais je n’ai jamais reçu aucune suite à ces rendez-vous. J’ai donc tout fait par moi-même. Ensuite, une fois le système enclenché, tout se fait lentement mais sûrement, contrairement à ce qu’on m’avait dit (encore des clichés). On ne m’a pas demandé d’argent. On m’a plutôt bien reçu. Je me retrouvais même parfois devant des chefs de certains services qui voulaient me voir car comme j’avais été policier et eux aussi, nous avions des choses à nous dire, c’était très enrichissant et intéressant.

Quel budget faut-il pour ouvrir une boulangerie en Russie ?

Le budget c’est 30 % du tout. Le plus important étant le caractère qu’on a et l’envie de réussir car une fois lancé, il ne faut jamais stopper. Donc pour le budget je dirais qu’avec 2 500 000 roubles, quelqu’un peut matériellement s’installer, mais… car il y a un mais… il doit être très professionnel et savoir se débrouiller comme nous le faisons avec les fours russes… et ça c’est une autre paire de manches. Le four russe coûte 1 000 euros. Le four européen de boulangerie est à 25 000 euros. J’ai donc mon ami boulanger, Étienne, qui est venu avec moi en Russie et qui sait magiquement tout faire avec tout ce matériel. Et j’en profite pour le remercier encore une fois.

Est-ce difficile de s’installer comme entrepreneur en Russie ?

Oui et non… comme je l’ai dit, tout dépend de votre caractère. Si vous êtes timide, hésitant, n’y pensez même pas. Si vous n’avez pas des connaissances parmi les élites (je parle d’amis, pas de corruption) ou des amis qui font tout pour vous, n’y pensez pas non plus. Même si vous êtes riche et que vous pensez payer quelqu’un en Russie pour tout faire pour vous, arrêtez d’y penser. Je dirais qu’il y a de grandes chances pour que votre budget s’amenuise chaque jour sans voir de résultat.

La solution c’est la famille, les amis. Il ne faut pas avoir peur de pousser les portes quelles qu’elles soient ou de faire confiance à un européen. Mais là encore ce n’est pas gagné. Le premier européen que j’ai rencontré à Kazan était un Italien et il a essayé de m’escroquer.

Quels conseils donneriez-vous à des Français qui seraient tentés par cette aventure russe ?

Me téléphoner ou venir me voir ! Venir vivre ici et se tisser un réseau d’amis et de connaissances pendant huit-dix mois puis se lancer dans son projet avec en tête les gens en qui ils peuvent faire une confiance aveugle, des gens testés avant bien entendu.

Quels produits voulez-vous vendre dans votre boulangerie ?

Nous produisons exactement la même chose que dans une boulangerie française en France. Malgré le four russe (et je dis ça pour tous les boulangers en Russie qui m’ont dit qu’on n’arrive à rien avec la farine russe), mon ami Étienne arrive à sortir des pains et des baguettes splendides. Mais nous préférons utiliser de la farine française que j’importe de France et nous vendons ces pains-là au public. Pour le reste ce sont des macarons 100 % faits maison, des croissants, des pains au chocolat, des galettes, des gâteaux comme des fraisiers, des mousses chocolat-pistache, des financiers, des petits sablés pour les enfants ou, comme je dis, des croissants avec des « trucs » dedans. C’est comme une hérésie mais les Russes aiment beaucoup ça. Donc j’y mets du jambon, du fromage, de la salade, des tomates et parfois du camembert.

Pensez-vous à un retour en France pour y vivre ? Pourquoi ?

Non, c’est trop dangereux, de plus en plus de gens quittent la France. Les Français que je rencontre en Russie, car ils sont là pour le travail ou les vacances, me disent tous qu’ils pensent aussi à partir. Les Français sont surchargés de taxes. Ils en ont marre de ne pas être protégés et de la dangerosité des rues, etc. Imaginez que des amies à moi en France se sont teintes en brunes car elles en avaient assez d’être accostées dans la rue par ce que j’appellerais des « jeunes »… qui ne sont pas des auvergnats.

Après, ces gens sont taxés de racistes. Même avoir le drapeau français à la main est devenu raciste en France. Lorsque je vois tous les ans en Russie les enfants apporter des fleurs aux grand-pères et aux grand-mères médaillés ou ayant fait la guerre, je vois ces gens pleurer. C’est une grande émotion. Lorsque je vois les maîtresses d’école crouler sous les fleurs le jour de la rentrée ou crouler sous les cadeaux durant l’année, comme pour le « jour des professeurs » où les parents d’élèves se cotisent pour payer une journée de voyage en bateau sur la Volga à l’enseignante de leurs enfants pour la remercier de ce qu’elle fait … ça aussi c’est des émotions. Je me dis que les Français feraient bien de retrouver des valeurs et du patriotisme car la France c’est toujours le pays où je suis né et que j’aime. Mais cela fait très mal de voir ce qu’ils en font en ce moment.


Lire ou relire :
Tu pues la France
Message aux jeunes Aryens de France

Source : lesbrindherbes.org

Saturday, October 4 2014

Dr. Jacques Baugé-Prévost - Le défi médical du XXIe siècle

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Dr. Jacques Baugé-Prévost - Le défi médical du XXIe siècle


La seule alternative.
Le XXe siècle est fini. Que dire de ce centenaire où, pour la première fois dans l'histoire, tous les problèmes humains, qu'ils soient individuels ou collectifs, se touchent sans exception ? Désormais, la mondialisation des problématiques est une réalité quotidienne. Partout sur la planète, la même dénaturation globale sévit. Si le XXe siècle a été celui des troubles circulatoires, de nombreux faits nous indiquent que le XXIe siècle sera celui des affections nerveuses et mentales. En outre, des conflits sans comparaison avec le passé se développent dans le monde entier. Ainsi, nous pouvons tirer la conséquence que le sort de l'humanité va se jouer au cours de la prochaine génération.

De son côté, l'idéologie médicale repose sur trois dogmes : la vaccination, le diagnostic et le scientisme. Tous ces fondements, toutes les prétentions touchant le cancer, le sida, le cholestérol, le vieillissement, etc., se défont. Même si plusieurs avancements - que nous devons à la technologie moderne et non à la médecine officielle - ont été réalisés, le XXe siècle médico-pharmaceutique finit comme il a commencé : dans un cirque bizarre de traite massive d'êtres humains. Des milliards d'individus ne peuvent plus dormir, se réveiller ou passer simplement leur journée sans l'aide de drogues, qu'elles soient légales ou non. Plusieurs millions de ces gens servent toujours de cobayes, «sujets d'expérience», à leur insu.


Ouvrages de Jacques Baugé-Prévost au format PDF

Médecine sur Aryana Libris

Wednesday, October 1 2014

Le meilleur de Nettoyage Ethnik

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Nettoyage Ethnik - The best of - Streaming


Le meilleur de Nettoyage Ethnik :
01 - Des singes à réptition
02 - Facho
03 - Le blues du policeman
04 - Dégueulections
05 - Casse-toi
06 - Je ne suis pas un négro
07 - Mes potes neonazis
08 - Les salesnèg des tropiks
09 - Un pauvre cinglé
10 - Auschwitz avec toi
11 - Négresse
12 - Anti-boucaques
13 - Tribal maské (J'vais t'massakwé)
14 - Kapitain Faf
15 - Shoah nanas


Le meilleur de Nettoyage Ethnik


Pour plus d'informations
Album Boucacologie - Album Bamboulak !
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WAWA CONSPI
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The Savoisien
The Savoisien - Lenculus
Exegi monumentum aere perennius