April 2013


Books

Tuesday, April 30 2013

Elisabeth Scotto - Les Légumes Oubliés




Elisabeth Scotto - Les Légumes Oubliés
Photographies : Christine Fleurent



Pâtisson, ail rocambole, salsifis, ficoïde glacial, autant de trésors oubliés qui font aujourd'hui une réapparition remarquée sur nos marchés. Certains avaient disparu des étals des maraîchers pour des raisons de rentabilité, laissant place à une triste uniformité. D'autres, comme le rutabaga ou le topinambour, avaient acquis une mauvaise réputation durant des périodes de restriction où leur consommation fut excessive. Tous étaient menacés de disparaître du patrimoine naturel. Grâce à un petit nombre de passionnés attachés aux produits du terroir, de nombreuses espèces et variétés ont été sauvées. Elisabeth Scotto nous emmène dans ce riche potager pour nous présenter des légumes superbement photographiés par Christine Fleurent, et nous propose quatre-vingts recettes savoureuses et inventives.



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Comme leurs ancêtres simiens, les premiers hommes qui foulèrent le sol de notre planète se nourrissaient de racines et de baies. L'évolution leur apprit d'abord à distinguer les bonnes nourritures des aliments empoisonnés. Le jour lointain où l'homme ne se contenta plus de cueillette mais comprit qu’il pouvait planter et jouir du fruit de ses récoltes, a sans nul doute célébré le début de sa domination sur la Terre, il devenait enfin l’homo sapiens, l'homme de sagesse.
A l’orée du XXIe siècle, qu’avons-nous encore de commun avec ces ancêtres à l’existence précaire ? Un corps qu il faut nourrir. L'homme a appris combien la nourriture issue de la terre lui était bénéfique. S’il ne part plus à l’aventure cueillir des baies incertaines, sauf pour le plaisir, il achète sur son marché légumes, racines, bulbes, fleurs, fruits ou feuilles, qu’il prépare selon des recettes savantes héritées de ses aïeux ou élaborées selon le goût du jour...

Les légumes qui figuraient déjà dans les jardins de Babylone, furent par la suite relégués dans le rôle peu gratifiant de simple base pour la soupe du pauvre. Il fallut Catherine de Médicis et la Renaissance, venues de l’Italie voisine, pour leur redonner la place de choix qu’ils avaient perdu au profit de la viande, aliment des riches. Cardons, oxalis, topinambours, carottes, panais, salsifis, scorsonères, navets firent alors leur entrée dans les potagers du Roi à Versailles. Une grande variété que l’on trouve encore au XIXe siècle dans le célèbre catalogue Vilmorin-Andrieux qui recense plus de 200 espèces de légumes courants.

Les deux guerres mondiales, et plus particulièrement la seconde mirent un frein à cette magnifique évolution. L’économie affaiblie, les approvisionnements aléatoires, le seul moyen de se nourrir devint la cueillette des légumes sauvages ou cultivés dans les fermes. Fini la diversité. Vint alors le temps des topinambours et autres salsifis qui poussent comme du chiendent et nourrissent aussi bien l’homme que l animal... Le retour à la paix entraîna naturellement un rejet de ces légumes, symboles de disette, et l’on se tourna vers des produits faciles à cultiver et peu onéreux : pommes de terre, carottes, poireaux...

Mais le renouveau des légumineux ne s’est point fait attendre. L'envie de retrouver les goûts perdus de l’enfance, de redécouvrir un plat dégusté à l’autre bout du monde ou de savourer cette étrange salade découverte au hasard d’un marché a contribué à faire le succès de bon nombre d’entre eux. Regain d’intérêt suscité aussi par les mouvements écologistes prônant un retour à la terre et aux produits élevés sainement et, épaulé par les nutritionnistes qui n’ont cesse de vanter les bienfait des légumes, crus et cuits, dans notre alimentation.

Plus question de se contenter de pauvres carottes : les légumes rares, anciens, oubliés, reviennent en force. La roquette, le pourpier ou le cardon dont l’usage était réduit à quelques régions, retrouvent aujourd’hui une implantation nationale. La salade iceberg, belle et croquante, est revenue chez nous après un exil momentané aux États-Unis. D’autres variétés encore, fort goûteuses, sont revenues égayer nos tables : tomates des Andes, roses de Berne ou tigrella bicolores... Sans oublier les centaines de variétés de courges et potirons aux couleurs et aux goûts si différents.


Si au détour d’un marché vos yeux découvrent une étrange salade, une tomate à la joue boursouflée, une courge à la peau de pastèque, un poivron vert tendre, un crosne tout blond ou un topinambour bien terreux, laissez-vous porter par votre curiosité naturelle : achetez-les... et régalez-vous !



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Monday, April 29 2013

Ancient Aliens - Saison 3 - VOSTFR




Ancient Aliens est une série documentaire Américain qui a été créée le 20 Avril 2010 sur History Channel par Prometheus Entertainment. La série documentaire étudie les théories des anciens astronautes, en examinant des textes vieux de plusieurs siècles, des hiéroglyphes, des ruines et des légendes qui sont impliquées comme l'évidence d'un contact entre l'être Humain et des êtres venus d'autres planètes dans le passé, et comment il pourrait avoir joué un rôle dans la culture humaine et à son développement.


Documentaire basé sur les recherches du célèbre auteur Erich von Däniken (plagieur de Robert Charroux), qui a émit l'hypothèse selon laquelle des Extraterrestres nous auraient rendu visite dans le passé et nous auraient donné des connaissances sur l'Univers, le système solaire, les concepts d'ingénierie et de mathématiques et devint la base des religions et les cultures comme en témoignent les monuments antiques, tels que les lignes de Nazca, les Pyramides de Gizeh et les statues Moai de l'île de Pâques.



Ancient Aliens - Saison 1 VOSTFR
Ancient Aliens - Saison 2 VOSTFR
Ancient Aliens - Saison 4 VOSTFR
Ancient Aliens - Saison 5 VOSTFR


Pour plus d'informations



Ancient Aliens S03E01 - Aliens and the Old West

Ancient Aliens S03E02 - Aliens and Monsters

Ancient Aliens S03E03 - Aliens and Sacred

Ancient Aliens S03E04 - Aliens and Temples of Gold

Ancient Aliens S03E05 - Aliens and Mysterious Rituals

Ancient Aliens S03E06 - Aliens and Ancient Engineers

Ancient Aliens S03E07 - Aliens, Plagues and Epidemics

Ancient Aliens S03E08 - Aliens and Lost Worlds

Ancient Aliens S03E09 - Aliens and Deadly Weapons

Ancient Aliens S03E10 - Aliens and Evil Places

Ancient Aliens S03E11 - Aliens and The Founding Fathers

Ancient Aliens S03E12 - Aliens and Deadly Cults

Ancient Aliens S03E13 - Aliens and the secret code

Ancient Aliens S03E14 - Aliens and the Undead

Ancient Aliens S03E15 - Aliens, Gods and Heroes

Ancient Aliens S03E16 - Aliens and the Creation of Man

Saturday, April 27 2013

Robert Gordon Wasson - Le champignon divin de l'immortalité - Qu'était le Soma des Aryens ?

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Le champignon divin de l'immortalité - Qu'était le Soma des Aryens ?
Robert Gordon Wasson


Pour la plupart d'entre nous, l'amanite tue-mouches n'est qu'un gros champignon vénéneux rouge à points blancs qu'il vaut mieux éviter. L'auteur, mycologue de renommée mondiale, nous fait au contraire la démonstration de ses vertus hallucinogènes et du culte que lui rendent encore certains peuples sibériens. En deux petits textes brillants, il enfonce bon nombre d'idées reçues et nous invite à repenser l'histoire de l'humanité à la lumière de ses pratiques psychédéliques, des mystères d'Eleusis au fameux soma de l'Inde ancienne.


En 1968, Robert Gordon Wasson a avancé que l'amanite tue-mouches était le Soma dont parle le Rig Veda, un texte sacré de l'Inde antique.
Cette proposition a bénéficié à l'époque d’un soutien populaire et d’une large publicité. Wasson a remarqué que les descriptions du Soma ne parlent pas de racines, de tiges ou de graines, ce qui écarte un végétal et suggère plutôt un champignon. Il est de plus utilisé l'adjectif Hari « éblouissant » ou « flamboyant » que l'auteur interprète comme étant la couleur rouge.
Le Soma est mentionné comme venant des montagnes, que Wasson interprète comme ayant été apporté par les envahisseurs aryens venus du nord.
Dans son enquête de 1976, Hallucinogens and Culture, l'anthropologue Peter T. Furst a analysé les éléments pouvant ou non identifier l’amanite tue-mouches comme le Soma védique, il a conclu en faveur de cette hypothèse.


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Wednesday, April 24 2013

Serge Tchakhotine - Le viol des foules par la propagande politique



Serge Tchakhotine - Le viol des foules par la propagande politique



« Le viol des foules par la propagande politique » est l’ouvrage le plus complet jamais publié à ce jour sur les techniques de manipulation des masses par la propagande.
Méthodique, dense, abondamment documenté, cet ouvrage donne toutes les clés permettant de comprendre comment le pouvoir politique, en démocratie comme en dictature, peut guider l’opinion publique aussi imparablement qu’un caniche au bout d’une laisse. Il énumère avec un grand luxe de détails les nombreux ressorts dont dispose la propagande politique : l’intimidation par les symboles, les saluts et les gestes symboliques, la musique, les rassemblements immenses, les mots d’ordre et les slogans, l’efficacité de leur répétition à l’infini.
Pour aboutir à ses conclusions, son auteur, Serge Tchakhotine, s’est appuyé sur les travaux de Gustave Le Bon, de son maître Pavlov, des behavioristes, mais aussi sur sa connaissance et son expérience personnelle de la propagande.
Tchakhotine n’est en effet pas seulement un théoricien, c’est également un militant engagé qui a tenté de contrer la propagande hitlérienne en Allemagne pendant la montée du nazisme. C’était le chef de la propagande au « Front d’Airain » (Eiserne Front). Contre l’opinion de la direction de son parti, il a mis en œuvre des techniques de contre-propagande d’une grande efficacité : contre slogans (freiheit!), épigrammes, contre symboles (les 3 flèches), manifestations savamment organisées et mises en scène. Les zones où ces techniques ont été mises en œuvre sont celles ou le parti nazi a enregistré ses scores les plus faibles. Qui sait si soutenues, multipliées, et étendues à l’ensemble du pays, elles n’auraient pas changé le cours de l’histoire ?
L’histoire de la parution de ce livre n’est pas banale non plus. Lorsqu’il reçoit les premières épreuves de l’édition française de son livre, qui paraît deux mois avant le déclenchement de la guerre, il a la surprise de se rendre compte que tous les passages désagréables à Mussolini et à Hitler y ont été supprimés ! La dédicace dont il l’avait accompagnée : « Je dédie ce livre au génie de la France à l’occasion du 50ème anniversaire de sa Grande Révolution. » a également disparu. Il découvre ensuite que cette censure vient du ministère des affaires étrangères, dirigé alors par George Bonnet. Pour la dédicace à la Révolution Française, on lui explique que c’est « démodé », en plein 150ème anniversaire ! En Allemagne le livre est interdit en 1940.
Réédité et augmenté en 1952, le livre de Serge Tchakhotine, 61 ans plus tard, n’a pas pris une ride, et l’on peut d’autant plus regretter qu’il ne soit pas plus lu, connu, et débattu, qu’à l’inverse il constitue une référence majeure, quasiment un manuel, pour les ingénieurs sociaux, spin doctors, et propagandistes aujourd’hui. Destiné à prévenir les foules du viol dont elles sont victimes par la propagande politique, il a plutôt servi jusqu’à maintenant à rendre encore plus efficaces les systèmes de manipulation et de mensonge organisés, en particulier dans les démocraties occidentales.



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Serge Tchakhotine

Tuesday, April 23 2013

John T. Koch - Antone Minard - The Celts History, Life, and Culture

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John T. Koch - Antone Minard
The Celts : History, Life, and Culture
Volume 1 and 2


The study of Celtic history has a wide international appeal, but unfortunately many of the available books on the subject are out-of-date, narrowly specialized, or contain incorrect information. Online information on the Celts is similarly unreliable. This two-volume set provides a well-written, up-to-date, and densely informative reference on Celtic history that is ideal for high school or college-aged students as well as general readers.

The Celts : History, Life, and Culture uses a cross-disciplinary approach to explore all facets of this ancient society. The book introduces the archaeology, art history, folklore, history, linguistics, literature, music, and mythology of the Celts and examines the global influence of their legacy. Written entirely by acknowledged experts, the content is accessible without being simplistic. Unlike other texts in the field, The Celts: History, Life, and Culture celebrates all of the cultures associated with Celtic languages at all periods, providing for a richer and more comprehensive examination of the topic.


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Monday, April 22 2013

Myre Iseman - Race Suicide

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Myre Iseman - Race Suicide

"I have lighted my taper at the torch of those who have gone before."


Chapter I
Reproduction governed by food supply - Cause of infanticide among savages and among ancient people

Chapter II
Modern civilization a golgotha - The ideals of race masculine - Modern sex emancipation - Marriage in ancient times a tarffic - Political, social, and religious inferiority of the female

Chapter III
Laws governing reproduction - Prolificness of Lower animals - Prolificness in the Human female - Number of offspring necessary to perpetuate the race - Strictly male or female

Chapter IV
Race suicide classified - The practice among the ancient hebrews - Tyrians - Phoenicians, Syrians, Carthaginians, Sabines, Assyrians, Babylonians, Persians, Celts, and Norse

Chapter V
Greece

Chapter VI
Rome

Chapter VII
The attitude and policy of the catholic church - Religion and birth rate

Chapter VIII
Among Mahommedans - The turkish empire - Hindoos - India - China - Japan - Hottentots - In madagasgar - Greenland - Hawaiian island - North american indians - The philipine islands

Chapter IX
Ancient Mexico - Peru - Modern South America

Chapter X
Italy and Spain

Chapter XI
Russia

Chapter XII
France

Chapter XIII
Germany

Chapter XIV
Austro-Hungary and Bavaria

Chapter XV
England

Chapter XVI
The united states

Chapter XVII
New York

Chapter XVIII
Washington, D.C.

Chapter XIX
The lake states

Chapter XX
Southern states

Chapter XXI
Atlanta

Chapter XXII
The land of the Creole

Chapter XXIII
The remedy



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Sunday, April 21 2013

Jean-Pierre Willem - 60 petits maux soignés par les huiles essentielles

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Jean-Pierre Willem - 60 petits maux soignés par les huiles essentielles


Homme de terrain, chirurgien et anthropologue, Jean-Pierre Willem s'est formé aux " médecines d'ailleurs ". Il a parcouru la planète pendant 40 ans et a participé à de très nombreuses actions humanitaires. Il a su se mettre à l'écoute des populations locales, de leur médecine et de leurs traditions grâce auxquelles il a pu enrichir ses connaissances. Cofondateur de l'association humanitaire. " Les médecins aux pieds nus ", le docteur Jean-Pierre Willem est l'un des pionniers des médecines naturelles.


De plus en plus de personnes sont désireuses de soigner leurs petits maux avec moins de chimie.

Ce guide vous permettra de mieux connaître les huiles essentielles. Ces quintessences végétales possèdent des propriétés étonnantes. Elles peuvent rendre d'immenses services pour soigner ou soulager des petits maux quotidiens. Mais la façon de les utiliser ne s'improvise pas : comme toute substance active, même naturelle, elles doivent être choisies avec précaution, et les doses conseillées scrupuleusement respectées. Leur emploi hors avis médical. ou pour des usages qui n'ont pas été approuvés, peut mettre la santé en danger. Ainsi, l'utilisation des huiles essentielles est déconseillé sans suivi médical aux femmes enceintes, aux enfants de moins de trois ans, aux personnes âgées ou sujettes aux allergies. Les conseils délivrés ici sont tirés de l'ouvrage Aroma famille (Ed Albin Michel) écrit par le Dr Jean-Pierre Willem, spécialiste de médecines naturelles. Ils vous permettront de vous familiariser avec les huiles essentielles, mais en aucun cas, ils ne remplacent un avis médical.

Aline Perraudin


Jean-Pierre Willem - Aroma famille
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Saturday, April 20 2013

Adolf Hitler - VOSTFR


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Adolf n'a pu sauver l'humanité. Quand à nous, arriverons-nous seulement à nous sauver nous-mêmes ? Rien n'est moins sûr.


Adolf Hitler, né le 20 avril 1889 à Braunau am Inn en Autriche-Hongrie, est un dirigeant allemand, fondateur et figure centrale du national-socialisme, instaurateur du Troisième Reich (1933-1945).
Porté à la tête de l’Allemagne par le NSDAP (Parti national-socialiste des travailleurs allemands) qu’il reprend en 1920, il devient chancelier du Reich le 30 janvier 1933, puis se fait plébisciter en 1934 comme président, titre qu’il délaisse pour celui de Führer (« guide »).

Sa politique de libération de l'Europe, de la race aryenne, et in fine de l'humanité, est à l'origine des foudres de la juiverie internationale qui déclenchèrent la seconde guerre mondiale, ayant causée des millions de victimes venus des quatre continents; et plus principalement allemandes.

L’ampleur sans précédent des destructions, des pillages et des crimes de masse infligés à l'Europe par les juifs, bolchéviks et anglo-saxons, tout comme l'extermination systématique des peuples d'origines germaniques et l'atomisation à deux reprises du Japon impérial (Hiroshima et Nagasaki), font de ce conflit le plus sanglant et le plus dommageable de l'Histoire de l'Humanité. Humanité qui depuis l'éclatement de cette guerre sombre progressivement dans le chaos. Chaos orchestré par l'empire judéo-protestant causant annuellement des millions de morts ainsi que la mise en esclavage de tout les peuples de la planète Terre.



Pour plus de discours d'Adolf Hitler
Hitler Speeches and Proclamations

Les ouvrages d'Adolf Hitler en français
Les ouvrages d'Adolf Hitler en anglais

Mein Kampf Audiobook



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80 millions



Discours en Faveur du Secours d'Hiver 3 octobre 1941



Contre les juifs



L'Allemagne se met en marche



Discours 10 Novembre 1933



Du National Socialisme



Nürnberg



A la jeunesse Allemande



Sa dévotion à l'Allemagne



Sur le juif international



Triumph des Willens - 1-3 - 2-3 - 3-3

Thursday, April 18 2013

Léon Degrelle - La Fin du XXe siècle

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Léon Degrelle nous raconte, et nous explique, la fin du XXe siècle

Sa jeunesse
Salut aux camarades L'ultime témoignage

Entrevues avec Léon Degrelle :

Face et revers, Hitlérien toujours
Entrevues avec Jean-Michel Charlier : Chef de Rex, Le Volksführer
Histoire de l'extrême droite et du nazisme
Le Pardo
Habla Léon Degrelle



Livres à lire de Léon Degrelle :

Tintin mon copain
La campagne de Russie
Les âmes qui brûlent
Le fascinant Hitler
Hitler pour mille ans
Appel aux jeunes européens
Aux armes pour l'Europe
La cohue de 1940
Pourquoi j'ai cru en Hitler


Tous les ouvrages de Léon Degrelle
Toutes les vidéos de Léon Degrelle



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Wednesday, April 17 2013

E. B. Lanin - Les juifs de Russie

Lanin_E_B_Les_juifs_de_Russie.jpg E. B. Lanin - Les juifs de Russie
Recueil d'Articles et d’Études sur leur situation légale, sociale et Économique
1891


Ils sèment dans tout le pays la graine de l'infidélité et
de l'insubordination religieuse, politique et sociale, disent
avec étonnement les autorités civiles et religieuses,
et le mal qu'ils font est incalculable.


Aux temps anciens du Grand-Duché de Moscovie, il n'y avait pas de question juive pour troubler le repos des hommes d'État russes; les pauvres Juifs inoffensifs étaient alors tenus éloignés du pays avec plus de succès que les Tartares belliqueux, avec plus de soin que la peste.
Tout Juif trouvé en Russie était arrêté et expulsé, aucune raison, quelque grave qu'elle fût, ne paraissant suffisante pour justifier la souillure faite au sol par la présence d'un membre de la race qui crucifia le Sauveur. De cette manière, la population indigène resta livrée à ses propres inspirations et le courant de la civilisation russe demeura exceptionnellement pur de tout mélange juif, jusqu'au moment où la politique d'annexion commença d'être franchement inaugurée, et où la Russie avala gloutonnement, en même temps que les morceaux succulents qui appartenaient à ses voisins, les trichines juives qui ont trouvé un sol si approprié dans la société politique russe, et sont maintenant en train de faire crouler le système tout entier.
Les luttes de la Russie, tantôt pour rejeter, tantôt pour s'assimiler et neutraliser ce dangereux élément, sont instructives, sinon édifiantes.



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Les Juifs sont aujourd'hui traités en étrangers, ou, plus exactement, ils sont traités en régnicoles quant aux obligations, en étrangers quant aux droits. Ce principe a beau n'être pas énoncé dans la législation, le législateur s'en est constamment inspiré. La loi astreint les Juifs à toutes les charges des nationaux, impôts et service militaire compris, elle leur refuse la plénitude des droits civils.
Les plus élémentaires de toutes les libertés, celle du domicile, celle d'aller et de venir, n'existent pas pour le Juif. Il n'est pas maitre d'habiter où il veut ; le droit de résider où de voyager dans toutes les parties de l'empire, droit garanti par la loi à tous les autres sujets du tzar, la loi le dénie aux 4 millions d'Israélites.
Il y a une région ouverte aux Juifs : l'ancienne Pologne avec quelques goubernies attenantes de la petite et de la nouvelle Russie. C'est là comme un vaste ghetto. où les Israélites sont rigoureusement cantonnés. Le reste de l'empire, c'est-à-dire toute la Grande-Russie, toute l'ancienne Moscovie, presque toutes les possessions russes d'Europe et d'Asie leur demeurent fermées. Il n'y a d'exception que pour quelques privilégiés, qui forment une infime minorité. En confinant le Juif dans les anciennes provinces polonaises, là où ils l'avaient trouvé déjà installé, les tzars semblent avoir voulu préserver la sainte Russie de la lèpre israélite. Considérant le Juif comme une peste, on l'a enfermé dans les provinces occidentales comme dans un lazaret.
En dedans même du cercle où ils sont cantonnés, il y a des contrées ou des villes que les Juifs ne peuvent habiter. C'est ainsi que, depuis 1858, il leur est défendu de résider à moins de cinquante verstes des frontières de l'Autriche ou de la Prusse. Cette interdiction, suggérée par la crainte de la contrebande...


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Tuesday, April 16 2013

Michael Hoffman - The great holocaust trial

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The Landmark Battle for Freedom of Speech
Michael Hoffman - The great holocaust trial
Third Commemorative Edition

The Inside Story of Ernst Zundel Who Was Prosecuted in Two Criminal Trials, Gagged, Jailed and Assaulted for Publishing a Politically Incorrect History Book
Revised, Expanded, Third Commemorative Edition - 1995



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Ernst Zündel was arrested, tried twice in criminal court, repeatedly jailed and placed under a judicial gag order because he published this book in Canada.

Six millions de morts le sont-ils réellement ?
Did six million really die ?


They shall lay their hands on you and persecute you, delivering you up to the synagogues and into prisons, being brought before kings and rulers for my name's sake.
Luke 21 : 12


In the catalog of heresies, none is regarded in our time as more sacrilegious than skepticism about any allegation grouped under the Newspeak term "Holocaust," as it is applied to the history of the Second World War. Enter Ernst Zundel, a child survivor of the Allied firebombing of his hometown of Pforzheim, Germany and an emigrant to Canada in search of peace and prosperity.
Determined to oppose what he believed to be the mendacious defamation of his people, Zundel published a revisionist book which struck at the nerve-center of consensus reality. Its title was an eponymous question, Did Six Million Really Die? It cast doubt not only on the six million figure but on the engine of death as well, submitting the gas chambers to scrutiny.
In 1983, Zundel began the fateful ordeal of arrests, trials, riots, and beatings directed against him due to the publication of his revisionist book. Nine years later his case culminated in a landmark decision by the Supreme Coun of Canada.
The show trials of Zundel were forecast as an easy victory for the government. But as the eyes of the world turned to the Toronto courtroom, in a remarkable and historic turnabout, the inquisition of a publisher rapidly became a trial of the homicidal gas chamber claim itself. Startling admissions, consonant with revisionist theory, were elicited from witnesses for the prosecution, wbile experts testifying for the defense produced forensic evidence of the unthinkable: that the execution gas chambers presemed as such in Auschwitz were fakes.
Michael A. Hoffman II details Zundel's evolution as a dissident activist and provides an intense account of the first trial, which he recorded as a member of the press gallery. He critiques the corporate media and documents the parade of historians and technicians who corroborated Zundel's doubts during his second trial.
Hoffman concludes with a tour de force essay on civil liberty and historical context, suggesting that our collective ignorance of the other holocausts of the 20th century bas led us to permit the growth of Pharisaic fanaticism and government tyranny.


Monday, April 15 2013

Carleton Stevens Coon - The Races of Europe

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Carleton Stevens Coon - The Races of Europe


Introduction

The present book is offered to the College audience as a text in a specific branch of physical anthropology. In it an attempt is made to trace the racial history of the white division of Homo sapiens from its Pleistocene beginnings to the present. Although six chapters are specifically devoted to a study of skeletal material by consecutive cultural periods, the main emphasis is placed upon the racial identification and classification of living white peoples. If there is one consistent theme in this book, it is that physical anthropology cannot be divorced from cultural and historical associations, and that there is no such thing as "pure" biology, at least in reference to human beings.
In writing a book of this character it has been necessary to employ a number of technical terms; the reader will find these defined in the glossary. Statistical tables have been purposely omitted from the text, but since many of the conclusions and identifications made in the chapters of skeletal history are novel, it has seemed advisable to document them by means of tabular material. For this reason the fifty-three columns of basic cranial means have been included as Appendix I.
References to all sources from which material, anthropometric or otherwise, has been drawn are given in footnotes in the sections in which specific data are mentioned. Although over four thousand titles have been consulted in the preparation of this volume, the author makes no pretense to have covered the entire literature of the subject. A number of unimportant references have been purposely omitted, and many others which are important have without doubt been overlooked. Except for materials used with special permission in advance of publication, no reference is made to data appearing later than July, 1938.
Two collateral phases of physical anthropology have, for adequate reasons, been completely avoided: the study of blood groups and the question of racial intelligence or racial psychology. The science of blood groups has, by 1938, developed a prodigious bibliography of its own, and will soon be treated in a special survey by Professor Wm. Boyd of Boston University. So far as specialists in this field have yet determined, there is no genetic linkage between blood group types and anthropometric phenomena. The subject of racial intelligence has, on the other hand, not progressed far enough to merit inclusion in a general work of racial history; it has furthermore provided too ready a field for political exploitation to be treated or interpreted as a side issue with scientific detachment. Races, in the present volume, are studied without implication of inferiority or superiority.
In the financing of the work, in the collection of data, and in the preparation of the manuscript, many persons have participated. The initial work of collection and preparation was financed, for two years, by generous grants from the Milton Fund and John G. Clark Bequest of Harvard University. Further financing which permitted its completion was provided by my father, Mr. John Lewis Coon, by The Macmillan Company, and by Mr. Lloyd Cabot Briggs. For the original suggestion that I be chosen to write the book, for his support in obtaining the original research funds, and for his continual advice and encouragement, I am deeply indebted to my teacher, Professor Earnest A. Hooton, who initiated me to physical anthropology and to whom I wish to render here an expression of homage and appreciation not only as my personal mentor but also as the spiritual father of American physical anthropology.
Of the many assistants who helped with the tedious labor of translating, abstracting, calculating, plotting, checking, and typing, four deserve especial credit: Mrs. Mary Ruby Gardner, Miss Anna Szugzda, Mr. Eugene C. Worman, and Mr. Jens Yde. Mr. Elmer Rising, who prepared all of the maps, charts, and line drawings, made the task of illustration easy with his experience and cooperation. Mr. Frederick P. Orchard and Miss Marion Lambert assisted in the preparation of the photographic illustrations.
Miss Constance Ashenden, Librarian of the Peabody Museum of Harvard University, under whose direction every article in the scientific periodicals included in the library has been separately catalogued by author, subject, and country, placed at my disposal her great knowledge of the bibliography of anthropology, as well as her time and patience. To her and to Mr. Francis Gould, her assistant, I owe an especial debt of gratitude.
The following persons have permitted me to make use of unpublished anthropometric materials: Dr. Gordon T. Bowles, Mr. C. Wesley Dupertuis, Mr. Robert W. Ehrich, Dr. Henry Field, Mr. James Gaul, Mr. Herbert R. Glodt, Dr. Earnest A. Hooton, Dr. Byron O. Hughes, Dr. Frederick P. Hulse, Dr. W. Marion Krogman, Mr. Homer H. Kidder, Mr. Martin Luther, Dr. Theodore W. McCown, Dr. Geoffrey M. Morant, Dr. Carl C. Seltzer, Dr. William Shanklin, Professor Boris N. Vishnevsky, Mrs. Ruth Sawtelle Wallis, Professor Franz Weidenreich. Each of these persons will be further accredited in reference to the specific material used. It is hoped that a cursory mention of their data in this volume will stimulate interest in their detailed monographs which will follow. Needless to say, none of them is to be held responsible for any erroneous or unwarranted interpretations which I may have placed on their materials. I wish also to thank in this place those persons and institutions which have permitted me to reproduce photographs and paintings. Individual Credit will be given in each instance. The majority of the photographs used in this book, however, were taken by the author, with the generous assistance of many people. These include especially Miss Marion Blackwell, director of the International Institute in Boston, and her assistant Miss Olga St. Ivanyi; Mr. Arthur Megerdichian; Mr. Phillip Way and Mr. Merico Petrolati, of the Ludlow Manufacturing Company, Ludlow, Mass. ; Mr. Bror Tamm, Mr. H. W. Johnson, and the owners of the shipbuilding firm of George Lawley and Son; Mr. Ian Drysdale of the A. C, Lawrence Leather Company of Peabody, Mass.; Mr. Michel Abourjaily, of Boston; M. Dumas, of the Dumas Bookshop, Boston; Mr. Heinrich Wolff, manager of Gundlachs Hofbrauhaus in Boston; Father Jan Kozitsky; Mr. John Brunswick and the officers of the Czechoslovakian Club of Boston; Mr. James Stragunas; and numerous others, including all whose photographs appear in the plates illustrating racial types.

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For specific advice and assistance, I have especial reason to be grateful to the following: Professor Glover Allen, for advice concerning fauna; Dr. Gordon T. Bowles, for the preparation of Map 16, and for information concerning the peoples of Iran, Afghanistan, and India; Professor Kirk Bryan, for information concerning Pleistocene and post-Pleistocene climate; Professor V. Gordon Childe, for reading the manuscript of Chapters II through VII, and for suggesting many important changes; Dr. Vladimir J. Fewkes, for preparing Maps 2 and 3, and for much advice upon the European archaeology of the Neolithic, Bronze, and Iron Ages, and for data and advice on the subject of Slavic history; Dr. H. O'Neill Mencken, for advice concerning the archaeology of the Iron Age, and of the British Isles in particular; to Mr. Gabriel Lasker, for aid in preparing the glossary; Dr. J. R. de la H. Marett, for ideas and stimulation on the subject of human evolution; Professor William M. McGovern, for permitting me to read the manuscript of his "Early Empires of Central Asia," and for advice on the subject of Central Asiatic history; Dr. Hallam L. Movius, for assistance in the preparation of Map 1 and Figure 16, as well as in the writing of Chapters II and III; Dr. Robert W. Pfeiffer, for data on early Jewish history; Professor J. Dyneley Prince, for expert opinion on the question of Sumerian linguistics; Professor George Sarton, for advice on the handling of references; Mr. Vilhjalmur Stefansson and Mr. Charles Harding, for advice and data on the subject of the Norsemen; Mr. Lauriston Ward, Mr. James Gaul, and Mr. D. W. Lockard, for supervision and assistance on the subject of Near Eastern archaeology; Professor Harry Wolfson, for an elucidation of Jewish history and assist ance in preparing the sections on the Jews. To this list must be added the names of Professor M. F. Ashley-Montagu, Professor W. M. Krogman, and Dr. H. L. Shapiro, who read the book in galley proof and are responsible for many necessary changes, deletions, and additions.
As the reader will readily perceive, the experts listed above, most of whom are already renowned as illustrious scholars, have had no small part to play in the preparation of this volume. To them singly and collectively I owe a debt which it will be impossible for me to repay, and to them I offer my apologies if I have betrayed their generosity and their competence.
To Their Majesties the Kings of Yemen and Albania, and to His Highness the Sultan of Mukalla, I also wish to express my gratitude for permission and assistance in the collection of data which are here presented for the first time.
Finally, to the officers and staff of The Macmillan Company, I am deeply indebted for their generosity, cooperation, and forbearance.

C. S. G.
Sudbury, Massachusetts, February, 1939.


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Saturday, April 13 2013

Jean-Paul Raemaekers - Dossier X


Jean-Paul Raemaekers - Dossier X
Ce que la Belgique ne devait pas savoir sur l’affaire Dutroux


« Je vais mettre la machine en marche »
Jean-Paul Raemaekers, 27 janvier 1995

L’accusé est Jean-Paul Raemaekers, quarante-cinq ans, Bruxellois. Il doit répondre du viol et de la torture de trois enfants: huit, neuf et dix ans. Les preuves sont convaincantes: neuf séquences qu’il a filmées lui-même en vidéo, où tout est clairement visible. Comme il a déjà été condamné en 1989 pour des faits identiques, l’issue du procès est facile à deviner. Les perspectives de Raemaekers s’assombrissent encore lorsqu’il s’avère, au premier jour du procès, que son avocat, le célèbre pénaliste Jean-Paul Dumont, ne sera pas présent à l’audience. Il s’est fait excuser et remplacer par ses confrères Marc Depaus et Patrick Gueuning. La défense semble déjà se résigner à une situation désespérée.
Le seul qui a l’air de voir les choses sous un autre angle, c’est Jean-Paul Raemaekers lui-même. Il joue le petit-bourgeois au grand cœur qui, d’une bêtise, a gâché une vie jusqu’alors irréprochable. Il est rasé de près et sort de chez le coiffeur. Au début, il ne parle que lorsqu’on l’interroge. Quand il s’exprime, c’est avec pathos; il se perd en considérations lyriques tout à fait déplacées. Son débit est vertigineux. Il peut aussi prendre un ton d’excuse, presque de soumission. Ou pompeux: «Je ne veux rien cacher et j’entends jouer cartes sur table», répond-il à la première question de la présidente Karin Gerard. Oui, reconnaît-il, son orientation sexuelle est un problème particulièrement grave. Oui, lui aussi a visionné les films, mais dans un premier temps, il ne pouvait pas croire que c’était bien lui qui, en violant la petite fille, éclatait de rire à mesure qu’elle hurlait de douleur. Lorsque de telles choses se produisaient, il perdait complètement le contrôle de ses actes. «Pour compenser ma maladie, j’ai toujours tenté de faire le bien», dit-il en se complaisant dans le rôle du malade. «J’ai souvent fait des dons anonymes à des homes et des orphelinats.»


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Friday, April 12 2013

Jean-Paul Régimbald - Le Rock N'Roll Viol de la conscience par les messages subliminaux



Il est notoire que David Crosby (Crosby Films), Nathan Youhg, Graham Nash, en somme tous les grands producteurs de rock 'n' roll sont membres d'une "église" satanique, et que la grande majorité des groupes rock sont inscrits comme membres de l'une ou l'autre des religions lucifériennes. Lorsqu'ils produisent un disque ou doivent composer de nouvelles chansons, ils demandent aux grands-prêtres et prêtresses de leur temple d'ensorceler leurs œuvres pour qu'elles obtiennent de grands succès. Lorsque les rites consécratoires sont accomplis et que les disques sont envoutés, un grand nombre de démons sont chargés d'exécuter leurs ordres. Par voie de conséquence, chaque fois que vous achetez ou apportez chez vous un album de disque ainsi ensorcelé, vous entraînez forcément avec vous à la fois le sortilège et les démons reliés à cette œuvre.
John Todd


Jean-Paul Régimbald - Le Rock N'Roll
Viol de la conscience par les messages subliminaux - 1983


Beatles
Quatre musiciens-chanteurs qui ont commencé leur carrière assez innocemment à Liverpool pour ensuite atteindre à la célébrité au début des années 60. Ils sont au coeur de la révolution rock. Les deux albums où ils exposent leur idéologie sont Sgt Pepper's Lonely Heart Band et The White Album. Les Beatles ont vraiment exploité tous les aspects de la révolte des jeunes : politique, religieux, érotique, ésotérique et carrément satanique. Ils se considéraient plus populaires que Jésus-Christ et demeuraient convaincus que leur pensée modifierait radicalement la musique et la moralité du monde occidental.

Led Zeppelin
Ce groupe de hard rock s'est taillé une place importante dans le rock'n'roll surtout par son guitariste Jimmy Page. Ce dernier qui avait déjà exploré la veine de la drogue hallucinogène et celle de l'homosexualité a conduit son groupe vers le culte satanique explicite. Les deux œuvres qui ont le plus contribué à les rendre célèbres furent : Stairway to Heaven, basée sur la sorcellerie et contenant des messages subliminaux, et Presence, consacrée à la puissance satanique toujours présente dans leurs concerts. C'est à partir du procès de Led Zeppelin qu'une initiative législative a été prise en Californie.

Rolling Stones
Après les Beatles, les Rolling Stones ont été les super grands du rock 'n' roll. Fondés en Angleterre dans les : années 65, ils ont dominé complètement les années 70. Très violents dès l'origine, délibérément pervers sur scène comme dans leur vie privée, les Rolling Stones ont pris une orientation satanique sous le leadership de Mick Jagger. Parmi leurs oeuvres célèbres, on compte de nombreux hymnes à Satan, dont Sympathy for the Devil, qui est devenu l'hymne révolutionnaire de la religion satanique. Dancing with Mr. D. ( "D" - diable) et l'album To Their Satanic Majesties. Presque tous les concerts et festivals rock des Rolling Stones ont été marqués par la violence, les émeutes et même de nombreuses mortalités. Pour assurer la promotion de leur révolution globale, ils ont fondé leur propre revue hebdomadaire Rolling Stones au début des années 70.
Mick Jagger des Rollings Stones :
A son tour, il s'est consacré à Satan sous l'influence de Marianne Faithfull et d'Anita Pallenberg. Ces deux sorcières invitèrent Kenneth Anger, lui-même disciple d'Allister Crowley, à initier Keith Richard et Mick Jagger à tous les rites de la magie noire. Ce dernier fut consacré à Satan dans la secte maçonnique The Order of the Golden Dawn (L'Ordre de l'Aube Dorée), elle-même une filiaire des Illuminati. C'est ainsi que Mick Jagger s'est personnellement considéré comme «l'incarnation de Lucifer». Trois de ses chansons l'affirment explicitement :
Sympathy for the Deuil, To their Satanic Majesties et Invocations of my Demon Brother.



Qui finance la musique rock ?

Dès le début de cet exposé nous affirmions, preuves à l'appui, que la musique rock est une révolution socio-culturelle, politique, économique, morale et spirituelle. Cette révolution fait partie d'un projet beaucoup plus vaste, conçu et financé par les Illuminati (juifs).
Pour être surs d'atteindre la jeunesse indifférente aux discours et aux stratégies politiques, les Illuminati ont confié à l'agence WICCA de mettre sur pied des studios de production rock pour assurer la diffusion mondiale des œuvres des groupes les plus agressifs. Parmi les plus connus des studios de production figurent The Zodiac Productions, The Atlantic Productions, Capitol Records Inc., Mercury, Inter Global Music, Aristo Records, etc.
Or ces initiatives font partie intégrante d'un complot mondial conçu par les Illuminati dans le but explicite de conduire la jeunesse vers l'«internationalisme» correspondant à l'avènement d'un seul et unique gouvernement mondial.
La rupture successive des liens avec la famille, l'Église, la nationalité et l'ethnie culturelle, fait que les jeunes perdent le sens de leur appartenance à tel groupe ou à tel pays, mais ont le sentiment d'être citoyens du monde, sans foi ni loi, et sans obligations envers d'autres maîtres que les Illuminati et Satan, bien que cette dépendance soit inconsciente.


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Thursday, April 11 2013

Brat 1 et 2 - VOSTFR Gangster Russe

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Brat 1 - VOSTFR

Danila, provincial, monte à Saint Petersbourg pour aider son frère à régler une histoire de mafia pour le contrôle des marchés de la ville qu’ils veulent reprendre des mains des Caucasiens.



Brat 2 - VOSTFR

Invité a participer a une émission de télévision, Danila, ancien spetsnaz, retrouve ses compagnons d’armes de la guerre tchétchène. L’un deux lui raconte que son frère jumeau est joueur professionnel en Amérique. Ce dernier meurt quelques jours plus tard, Danila décide alors de partir le venger.
En chemin, il croise une prostituée russe, au mains d’un gang de proxénètes noirs. Une situation inacceptable pour le jeune Russe, qui, confronté au racisme anti-blanc, va passer à l’action, avec les moyens du bord et un peu de poésie, pour sauver la jeune-femme.



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Wednesday, April 10 2013

Mike Dixon-Kennedy - European Myth and Legend

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Mike Dixon-Kennedy - European Myth & Legend
An A-Z of people and places


I laving studied the amazingly complex area of world mythology and legend for more years than I care to remember, there are few stories more stirring than those of ancient Europe, and in particular Russia. Regrettably for us at the end of the twentieth century, very few Russian pre-Chnstian (pagan) beliefs remain. Those that do have become Christianized, their pagan roots long forgotten.
My first introduction to Russian legend was the story of the witch Baba-Yaga, though l forget who told me about her- I have a feeling it was a Russian sailor whose ship was at Shoreham harbour in Sussex, quite near my childhood home. Many years later, as I came to start my serious research into world mythology, Baha-Yaga came back mto the frame. However, apart from that one witch, there :;ecmed to be very little else Russian in my researches. Even now, and even though this book covers Russian mythology and legend, the stones I have managed to collect come mainly from the eastern portion of that vast country- a simple fact that has allowed rne lo include them in a book about European myth and legend. I felt that the stories needed telling, for they weave a magical, colourful path that is part fantasy and part embroidered fact. However, due to the paucity of mformation I managed to collect, I had to look deeper into my research database lO see how I could write a book with such meagre pickings. To begin with, I med conflating Russian with Slavonic, enabling me to look at all the Slavonicspeaking peoples, such as the Poles and Czechs. Disappointment followed, for the Polish and Czech information is even more meagre than the Russian. Southern Slavonic countries provided little more. I needed to look further.
My trusty school atlas now came ro the rescue. Studying a map of Europe, I conSidered the validity of including myths and legends from surrounding countries. The first I looked at were the Baltic countries of Lithuania, Latvia and Estoma. The first two produced a little, but Estonia turned up absolutely nothing. Still, at last I was getting somewhere, even though I did not have anything approaching a book in length.
Next I turned to the Finno-Ugric group, mainly Fmlancl but also any country whose inhabitants spoke one of the Finno-Ugric group of languages. By combmmg these with the Baltic and Slavonic mformation I had collected over the years, I came up with nearly enough to compile a single volume. For good measure, I have also included a few of the legends of some Turkic-speaking peoples when they came within rhe general geographical area being investigated.
Finally, I looked at the remainder of Europe, includmg the Germanic-speaking lands from the Teutonic heartland up into Scandinavia, as well as some more random myths and legends from across Europe. Having already written books that cover Celtic and Arthurian myth and legend, I omitted all but a very few of those entries. I have also excluded Graeco-Roman myth and legend, as their inclusion would make this book cumbersome and I intend to write a separate volume on that subject. You will find a few small entries on that enigmatic British legendary figure Robin Hood here, but they are few and they are short, my reason being that this is another subject deserving the full treatment (with King Arthur, Robin Hood remains one of the best known, best loved and least studied of all European heroes).
My last problem, having the information to hand, was how to present it clearly and concisely. The dictionary format came out far ahead of any other style, particularly as it brings the book into line with those already published and builds upon the information in those volumes. I hope you will find the stories within this book as enjoyable as I have.
Whenever you sit down to write a book like this, there are obviously many different people who need to be thanked for their help. However, to list all those who have over the years provided me with information, guided me as to where to look and corrected my countless mistakes and assumptions would need a volume of its own. Needless to say, they all know just who they are and to each and every one of them I say a great big 'Thank you'.
My final thanks have to go to my long-suffering wife, Gill, and to Christopher, Charlotte, Thomas and Rebecca, my four often 'fatherless' children. For long periods of time over many years, they have lost me to my research, my passion. Very rarely have they complained and I hope that now they will be able to enjoy the results of their solitude. Whoever thinks writers lead a solitary life should have thought for the writers' partners, for theirs is the true solitude.

Mike Dixon-Kennedy
Cornwall



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Tuesday, April 9 2013

Ben Klassen - Nature's Eternal Religion - Audiobook



Nature's Eternal Religion
by Ben Klassen






Ben Klassen gives an introduction to an ordered set of political and personal beliefs – one particular definition of a religion, if you will – which he entitles Creativity. This religion is a vehicle for advice, guidance, and moral support for white people and white people alone, and Klassen's desire to market this for European-Americans exclusively while condemning those ethnic groups that contribute the negative effects of crime, corruption, disease, and poverty disproportionately to Western nations is all enough to cause every milksop liberal (and conservative) in view to piss his pants and start crying. Because, you see, it's illogically “immoral” for white people to work in their own best group interests in a multicult disintegrating society where competing ethnic groups are squabbling for the decreasing remaining resources.

In short, they do it so why can't we, Klassen asks.

Ben Klassen's almost 40-year-old book “Nature's Eternal Religion” is proffered in this lecture and is replete with good advice on marrying, starting and raising a family, and owning your own business, concepts, which are entirely absent in the Big Three World Religions. There are no god, devils, spooks, spirits in the new religion of Creativity, and while this seems strange I'll be pleased offer the examples of Zen Buddhism and Scientology as proof of this concept. Why this aversion of organized religion? Klassen feels the modern interpretation of Christianity is an overly humanitarian neo-communist philosophy where you're supposed to slit your own throat in order to help “those people over there” all the while cynically ignoring the suffering going on in formerly Christian lands, let alone the follies of importing incompatible third world peasants to this nation to “help” them. As Klassen sees it, both trace to the hyper-humanistic stupidity of the Christian faith.

Concurrent with this self-absorbed pursuit of salvation is a sort of over-civilized weakness and gullibility that allows parasitical minorities to prey upon us. This means the welfare immigrants and poverty-ridden blacks on the lower end of the economic spectrum but also the Israel-first zionists and jew Neo-Cons in the upper strata of society. Klassen's view is borne out by any objective, dispassionate viewing of unreasonably high black infidelity and crime rates on the one hand, or the manipulations of the Jew lobby as proven in books like The Israel Lobby and U.S. Foreign Policy, They Dare to Speak Out, The Power of Israel in the United States, The Transparent Cabal: The Neoconservative Agenda, War in the Middle East, and the National Interest of Israel, and The Host and the Parasite - How Israel's Fifth Column Consumed America. Incidentally, the lack of appreciable media coverage of the ongoing low-grade genocide of the Palestinians by US-supported Israel proves Klassen's point on leechlike Jewish manipulation and misdirection of Western nations.

Again, all of these problems are proven, and some potential solutions are laid out in Klassen's book “Nature's Eternal Religion,” and you see a quick introduction to this worldview in this lecture. Definitely not for everyone, but then again the feel-good junk that is peddled for everyone is the kind of junk that keeps you stuck in one or another political dead-end of your choice.

Remember, my reader, as the old saying goes, “whomever says 'humanity' wishes to deceive.” Klassen lays out a pathway – “impolite” as it is – whereby your eyes will be opened to a more complete view on politics, and you shall not be deceived by petty political manipulations again. The existence and solidarity of ethnic groups is political reality today, and those who deny this or ignore it will get the short end of the stick in the future.


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Monday, April 8 2013

Lourdes peines pour les admins de Stomfront Italia

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Lourdes peines pour les admins de stomfront Italia

D. S., D. M., L. C. et M. V. étaient jugés aujourd’hui en Italie pour «antisémitisme», «incitation à la haine raciale», «discriminations» et autres accusations habituellement portées contre les nationalistes par le Système.
La justice leur reprochait leur participation au site nationaliste blanc Stormfront.
D. S. (24 ans) écope de trois ans de prison ; D. M. (30 ans) et L. C. (23 ans) sont condamnés à deux ans et demi et M. V. (42 ans) à 2 ans et 8 mois.
Les peines requises par le procureur étaient encore plus incroyables : 4 ans et 10 mois pour S., quatre ans et un mois pour M., 4 ans et 6 mois pour C. et 4 ans et 8 mois pour V..
Au-delà des accusations infamantes des autorités, c’est bien la volonté des Italiens de défendre leur histoire, leur identité, leur peuple contre l’oppression du système et contre l’occupation qui a été condamnée. La peine se veut exemplaire et a clairement pour but d’empêcher les velléités de la résistance italienne face à la déchéance de ce pays.
Au premier rang des « victimes » figuraient le président de la communauté juive de Rome, Riccardo Pacifici (présent lors du procès), le ministre Andrea Riccardi et trois juges de Palerme et l’écrivain Robert Saviano qui ont obtenu d’importants dommages et intérêts. Tous se réjouis des peines prononcées.
Les quatre prisonniers ont déjà fait près de cinq mois de prison.

Le CLAN apporte tout son soutien aux victimes italiennes de la répression.


Italie : Entre 4 et 5 ans de prison requis pour racisme sur Internet



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Appel pour la libération des quatre activistes de Stormfront Italie


Nous diffusons ci-dessous la lettre ouverte publiée par le nationaliste italien Gabriele Adinolfi sur son site NoReporter.org concernant quatre activistes italiens emprisonnés depuis le 16 novembre, suspectés d’avoir commis le « crime » d’« incitation à la haine ». Un crime de la pensée qui ne devrait pas exister dans un pays qui se dit libre et démocratique. Il y joint un appel pour signer une pétition.
Tous quatre sont accusés d’avoir « répandu » leurs idées sur Internet à travers le forum Stormfront. Au-delà du fait de partager leurs idées, tout le monde doit être libre d’exprimer ses idées. Quelle que soit ses préférences politiques.
Le février 13, la justice a acceptée une procédure « accélérée » ; les quatre activistes italiens resteront cependant en prison jusqu’au 28 mars, date où le procès se tiendra.
Trois mois en détention préventive, alors que les violeurs sont libres ou en résidence surveillée, les trafiquants de drogue relâchés aussitôt arrêtés et les politiciens corrompus ou pédophiles hantent toujours les parlements et les ministères.
Avec nos camarades italiens, le CLAN appelle à leur libération immédiate et à l’arrêt des persécutions contre les « criminels de la pensée ».



Très chers prudents,

Procès Stormfront. Ce n’est pas nous que la circonspection et la recherche de respectabilité aide mais seulement Big Brother.
À la veille de la Saint Valentin quatre personnes, Viola, Ciampaglia, Masi, Scarpino, sont incarcérées depuis quelque mois pour crimes d’opinion, elles ont été renvoyées en jugement et la liberté provisoire leur a été refusée.
Il s’agit de quatre citoyens italiens qui écrivaient sur le site Stormfront.
Sur Noreporter et sur ma page Facebook j’ai déjà relayé une pétition qui demande leur libération.
C’est sans doute la distraction de la fiction électoraliste à moins que ce ne soit le charme des bavardages masturbatoires qui accompagnent la démission du Pape, qui a fait que mon invitation, contrairement à l’effet d’avalanche habituel, n’a presque pas été reprise.
Est-ce le fait de la distraction ou devons nous reconnaître le triomphe de la prudence et de la peur ?
Les quatre, en effet, sont accusés de racisme. Un mot qui sonne désormais comme pédophilie, un mot qu’on fuit comme une marque d’infamie, sous peine d’apparaître non-respectable et de n’être pas accepté, d’être « excommunié » de l’assemblée des gens biens comme il faut.
Si c’est là le motif de l’absence de réponse à l’appel pour la libération, alors nous sommes vraiment dans un état lamentable et nous méritons Monti.
Je n’ai pas lu ce qu’ont écrit les accusés et cela ne m’intéresse pas plus que ça.
J’ai fait des campagnes pour la liberté dans toutes les directions ; je me suis exprimé en faveur des rouges persécutés, Dorigo, Baraldini et Petrella et, toujours pour des raisons d’équité juridique, également contre l’extradition de ce ver de Cesare Baptisti.

Je ne vais pas évoquer le fond que je ne connais pas, car même si les accusés pensaient des choses horribles comme la négation des massacres de Foibe (1) ou le racisme antifasciste, je me mobiliserai de toute façon pour que soient libérés ceux qui ne sont pas tolérés par la gendarmerie mentale.

Je ne reviens donc pas là-dessus bien que j’ai déjà expliqué plusieurs fois que par « racisme », on entend tout et n’importe quoi, et qu’accepter de placer derrière ce mot ce que les maitres de la subversion ont décidé que l’on y place, c’est aussi accepter sa propre défaite dans la bataille des mots, des concepts et des racines – étymologiques et autres – de la langue. Et cela implique, dans ce domaine comme dans beaucoup d’autres (nation, patrie, économie, sang, culture, universalité, identité), de supprimer les bases dont dérive hiérarchiquement une pensée pour revenir finalement aux poubelles du relativisme où l’on s’éteint comme dans une prison.

Je ne reviens pas ici sur le sujet, il a été répété que le « racisme » recouvrer tout et rien et qu’accepter de l’entendre de la manière décidée par les maîtres de la subversion signifie accepter d’avoir perdu la bataille des mots, des idées, des racines – étymologiquement et pas seulement – de la langue. Et cela signifie, dans ce champ comme dans de nombreux autres (nation, patrie, économie, sang, culture, universalité, identité) détruire les fondements desquels découlent hiérarchiquement une pensée, pour finalement sombrer dans les poubelles du relativisme où l’on s’éteint dans un véritable cacothanasie (2).

Si ce qui explique le manque de motivation pour signer la pétition en faveur des quatre prisonniers de la pensée est la peur d’être assimilé à eux et au mépris social dont ils sont l’objet, si le motif du manque de motivation pour signer la pétition est qu’on se préoccupe de Big Brother, jusqu’au point de s’y approcher sournoisement ou de se cacher, évitant toute prise de position, alors nous méritons Monti et tout ce qui va suivre.

Pour ceux qui ont changé d’idée :
Signer la pétition !

Gabriele Adinolfi.

Taisen Deshimaru - Zen & Arts Martiaux


Taisen Deshimaru - Zen & Arts Martiaux


Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts « martiaux » qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité dans le combat, mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort, devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen, cette voie d'éveil, fut appelé « la religion des samouraïs ».
En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et de la mort.


Pour plus d'informations


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Sunday, April 7 2013

Les entrevues du Père Régimbald - 1983

Première entrevue


Seconde entrevue


Jean-Paul Régimbald (fut) un des premiers québécois courageux à dénoncer le Plan et la Structure mondiale des Illuminati. Ce Père Jean-Paul Régimbald de Gramby serait décédé dans des circonstances nébuleuses. Par conséquent, il ne se doutait peut être pas encore à ce moment là (n'oubliez pas qu'il était dans les années 80-90) que le Vatican était aussi un siège mondial des illuminati depuis Babylone et Sumer. La vidéo est assez complète pour s'en faire une bonne idée et découvrir le fonctionnement de cette secte mondiale de la haute finance et des religions établies.

Le père Régimbald fut aussi de ceux qui attirèrent l'attention sur les messages subliminaux dans des morceaux de musique destinés au jeune public.



Pour plus d'informations


http://www.the-savoisien.com/blog/public/img17/Pere_regimbald_1983.jpg

Thursday, April 4 2013

Hesketh Prichard - Where black rules white




Hesketh Prichard - Where black rules white
A journey across and about Hayti


Haiti started out as a prosperous colony of France. The Black slaves rebelled and killed all the Whites they could get their hands on. However, most of what the Whites built was intact. What happened next ?
Instead of maintaining it, the Haitians let everything fall into disrepair. Time and time again this process has been repeated : Whites have build up Haiti's infrastructure and the Blacks have let it run down. Poverty, filth, and corruption are unalterable facets of life. When will Whites learn the lesson implied ?


Dr. William L. Pierce - The Lesson of Haïti



Dr. William Pierce in english
Dr. William Pierce en français

Dr. William Pierce - We are all the Same Race
Dr. William Pierce - Katyn Forest Massacre
Dr. William Pierce - White Slave Trade in Israel
Dr. William Pierce - Lemmings

For more


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Wednesday, April 3 2013

HomeFront

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HomeFront magazines


Welcome to Homefront Magazine ! Haven’t we all thought about making a difference ? A difference for ourselves, our children, and for our folk ? As with the mothers and mothers who preceeded us, we all know that it is through our children and personal relationships that realizing a difference is truly achieved.
That ideal of living our lives for positive societal change, for a more secure future for our children, and toward becoming our personal best as women and mothers is what drives Homefront Magazine. Glad you found us, welcome.
This premiere issue marks a beginning for Homefront. It features relevent articles that are a celebration of family life : pregnancy, children, food, heritage, decorating, relationships, relections, personal improvement and more !
We hope that we can learn together, to grow as women, and that you are inspired to create special time for your family and spouse.
Enjoy this premiere issue of Homefront !

Faith - Folk - Family


HomeFront Publications
For the Racially Conscious Home





Home Pride – An Expression of Heritage

Our home is the most central outward expression of the love and pride we have for our family and race. Whether we live in a big house of our own, a small rental, or a city apartment, all can be a home of simple beauty that reflects our WN values.
We should make our home a celebration of heritage and family: a place of solace, one which our children can express playful joy, a parent’s bedroom that expresses love and intimacy, and a home we want to share with others. Take a moment to re-evaluate your home. It doesn’t have to look like a magazine article but it should reflect your love of family and pride in heritage. As with most things, the best decorating secrets are simple ideas that work well.
Go out to the walkway and evaluate the house entrance. Is it welcoming ? The Amish have not so much in material things but the entryway to their homes is always a bouquet of flowerbeds – at the cost of a few packages of seeds. A simple potted geranium is lovely in an entranceway, especially if surrounded by other contrasting plants. It says ‘welcome’ more than any welcome mat ever could. In other seasons the best option is to keep the entryway tidy, well-kept up and, perhaps adorned with a tasteful seasonal door decoration, such as a wreath.
Open the front door and take a look with ‘fresh eyes’. Clutter is probably our #1 enemy. The secret to really making an appealing decorating scheme is to keep all things orderly and beautiful. Order is such a nice concept yet probably is the most difficult to get the kids to adhere to ! Some keep a toy-free zone so that at least one room is not littered with toys. Another idea is to keep a basket in the corner to tastefully stash stray toys that land in the living room. Whatever works !
Clearly, today’s style adapts old with new. Thrift shop finds rest side-by-side with passed-down family antiques on the mantle. Pulling together a real style is personal but usually involves a blend of textures, interesting objects, and a calming color scheme that blend different shades of 3 colors. Paint is the cheapest addition in decorating – don’t be afraid of color. Big throw pillows are another inexpensive way of adding color and texture- and easily self made. Two yards of tapestry can make two pillows or an interesting wall hanging – it doesn’t have to be expensive !
Display your own crafts, found objects, or things that you cherish. This handiwork adds personality to the home. Let your family enjoy the quilts, crafts and paintings made both by your hand and the creations of your child. Additionally, explore and display the richness of our own European heritage- with objects, artwork,and style. A combination of these elements will create the space you will feel comfortable in and reflects who you are.
All family members need to adhere to the “Pick it up– don’t pass it up” way of living together. Mom can’t do everything and we aren’t helping our kids by being their maids. Cups left on tables, candy wrappers, bits of paper cut from art projects, towels or clothes left on the floor or on the back of a chair all can not be allowed. It takes discipline to get the kids to consistently be helpers ! They will need a lot of encouragement to stay the course.
Kids rooms can be carefully planned with a theme or just a kaleidescope of childhood things — as long as the room is neat and tidy. Kids should be taught to make up their own beds as soon as they are old enough. This teaches them personal pride. There is no use expecting the kids to put away their toys when they don’t know where to put them ! Help them keep organized with under-bed Tupperware-type storage boxes. These things are great !
Books are more important than any TV ! Spend what you would on cable each month and amass a library which enriches their imaginations and explores the rich lore of our ancestors. Thrift shops and church sales are fantastic places to find well-cared for books that are fantastic additions to any family library. For children’s books, look for old ones (pre-1970) that contain more positive imagery. Especially recommended for children is the Childcraft set of books, again, the older sets are better. If children have access to such books, creative art materials, and music they will never miss that bastion of the brain-on-stun set, the tv, again.
We are passing down and sharing our view of life with our children. It should display what we cherish — our spirituality, our family and heritage. By creating a home full of pride and love, we create a tapestry of our heritage for our children where they begin to know the greatness of our people’s past and present.

Karen


Tuesday, April 2 2013

Jean Markale - Montségur et l'énigme cathare

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Jean Markale - Montségur et l'énigme cathare


Montségur, « ce nid d'aigle vers lequel convergent tous les nuages du monde », reste l'un de ces lieux privilégiés où souffle encore l'esprit, où planera toujours le mystère du Saint Graal, où viendront inconsciemment s'arrimer rêves et illusions des générations successives, en dépit des flammes du bûcher allumé naguère par les Inquisiteurs pour réduire à jamais la résistance cathare.

Qui étaient les Cathares ? D'où venaient-ils ? Pourquoi s'étaient-ils rassemblés dans le Razès mystérieux, non loin de Rennes-le-Château et de Quéribus, au cœur d'une étrange région entourée de vallées profondes, de sommets brûlés par le soleil ? Quel trésor cherchèrent-ils à sauver ? Quels furent leur véritable doctrine, leurs rapports avec l'Occitanie médiévale, avec les Templiers ? Pourquoi furent-ils si cruellement pourchassés ?

Jean Markale s'attache à répondre objectivement à ces questions, en démêlant le vrai du faux. Au terme d'une enquête menée sur place avec passion, s'appuyant sur une documentation rigoureuse et étendue, une connaissance approfondie de l'Histoire et de la tradition, il ouvre des voies nouvelles, suggère des pistes oubliées, formule des hypothèses exaltantes au-delà desquelles s'esquisse en filigrane le scintillement d'une lumière recherchée par l'homme depuis l'aube des temps...


Ouvrages de Jean Markale

Monday, April 1 2013

Wilhelm Stäglich - Le mythe d'Auschwitz

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Wilhelm Stäglich - Le mythe d'Auschwitz


La Seconde Guerre mondiale a suscité tant d’horreurs, de souffrances et de passions qu’il est encore difficile de nos jours d’en traiter avec sérénité.
Mais ne doit-on pas appliquer les méthodes de routine de la critique historique à tous les aspects de cette guerre, même et surtout à l’examen des problèmes les plus controversés ?
C’est ce qu’a tenté pour sa part Wilhelm Stäglich, ancien magistrat de Hambourg, docteur en droit de l’université Georg-August de Göttingen. Le problème historique controversé qu’il a étudié est le suivant : s’il est incontestable que Hitler a traité les juifs en ennemis déclarés et qu’il a mis nombre d’entre eux en camps de concentration, Hitler a-t-il vraiment exterminé ou voulu exterminer les juifs européens ?
La réponse de Wilhem Stäglich, comme celle d’ailleurs d’un nombre croissant d’historiens révisionnistes à travers le monde, est que la prétendue politique d’extermination des juifs et l’emploi, à cet effet, de chambres à gaz homicides à Auschwitz ou ailleurs sont de ces aberrations qu’engendre toute guerre et qu’entretient toute propagande de guerre. Aussi longtemps qu’on croira à ces aberrations, on ne saura pas voir que le vrai crime, c’est la guerre elle-même, avec son cortège d’horreurs vraies.
Le nom «Auschwitz» s’est acquis une telle charge symbolique que c’est là que le mythe se vérifie ou s’effondre.
Ce livre contient une recension exhaustive des sources sur lesquelles repose la connaissance que l’on a d’ «Auschwitz» et une étude critique de ces sources. Il contient donc des documents et des arguments.
Ceux qui croient, de bonne foi, qu’une extermination systématique des juifs par le moyen de chambres à gaz a pris place à Auschwitz doivent répondre par des documents et des arguments. La répression et la censure en cette matière sont des crimes contre l’Esprit.

L’édition allemande de ce livre a été saisie et détruite.
« La saisie de l’intégralité de l’ouvrage et la description de tous les objets servant à son impression sont nécessaires à l’exécution de la présente saisie. Le livre ne compte pas de chapitre qui n’enfreigne, à l’examen global du texte, les articles 130 et 131 du Code pénal.
En conséquence, l’objet de la saisie n’est atteint que par la saisie de la totalité de l’œuvre imprimée et par la destruction de tous les objets nécessaires à son impression » (Jugement du 1er juillet 1982). Landgericht Stuttgart. Akz : XVI KLs 115/80, p. 76 § VII.

Le Conseil des doyens de l’université Georg-August de Göttingen a notifié au Dr Stäglich le retrait de son titre de docteur.
« (…) Le fondement juridique pour la procédure de retrait du grade de docteur est constitué par la loi sur la détention des grades académiques du 7 juin 1939 (Code du Reich, I, p. 985) et par le décret d’application correspondant du 21 juillet 1939 (Code du Reich, I, p. 1326). »
Signé : Professeur Dr Kamp (président du Conseil des doyens).



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WAWA CONSPI
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