January 2013


Books

Thursday, January 31 2013

Jean-Christophe de Mestral - L'Atome vert


Jean-Christophe de Mestral - L'Atome vert
Le thorium, un nucléaire pour le développement durable


La catastrophe de la centrale nucléaire de Fukushima, au Japon, a mis une pression immense sur les pays producteurs d'énergie nucléaire. Face aux craintes de leurs populations, certains gouvernements ont pris la décision d'arrêter et de démanteler, dans un avenir proche, leurs installations nucléaires existantes, ainsi que d'écarter la filière nucléaire de leur politique énergétique future. Or la disponibilité des énergies fossiles diminue, le solaire et l'éolien ne sont pas encore capables de prendre le relais totalement. Mais au-delà des émotions, on aperçoit d'autres solutions, nucléaires elles aussi, révolutionnaires et pourtant déjà largement testées, et qui permettraient de régler les deux principaux reproches faits aux centrales actuelles : la sécurité et les déchets. Il s'agit d'une idée développée dans les années 50 à 70, puis perfectionnée dans les années 90 : les centrales fonctionnant au thorium et non pas à l'uranium ou au plutonium. Les réacteurs au thorium démontrent des qualités de sécurité intrinsèques exceptionnelles, que ce soit par leur forte capacité autorégulatrice, la facilité des arrêts d'urgence, l'absence de risque d'explosion et de fonte du réacteur. Avec une densité énergétique au kilogramme 200 fois supérieure à celle de l'uranium, nous disposons de réserves mondiales de thorium, réparties sur tous les continents, pour 10 000 ans au moins. La durée de vie des déchets se compte en centaines d'années, et non en centaines de milliers d'années, et leur volume est considérablement inférieur. Les caractéristiques du thorium rendent la fabrication d'une bombe atomique pratiquement inaccessible et, cerise sur le gâteau, les déchets actuels et le plutonium militaire peuvent être incinérés dans le coeur des centrales au thorium. Plusieurs gouvernements s'y intéressent de près. L'Inde et la Chine ont entrepris de développer des centrales au thorium à l'échelle industrielle. Si cette technologie est encore méconnue du grand public, il est cependant indispensable qu'elle soit intégrée au débat. Elle présente trop d'avantages pour être ignorée. Il est indispensable que les politiciens, tout comme les citoyens, aient connaissance de cette technologie. Ce livre présente de manière accessible cette voie prometteuse à de nombreux égards.


Actif dans le monde de l'économie, Jean-Christophe de Mestral a étudié la physique en Angleterre. Cette discipline a toujours été une passion, née d'un besoin quasi compulsif de comprendre notre environnement. Aujourd'hui administrateur de sociétés dans des domaines aussi divers que la fabrication de cristaux, la finance et les lasers, il a été également élu à la municipalité de sa ville de résidence. Conscient des enjeux technologiques, économiques et politiques, il s'engage pour que tous les acteurs politiques disposent d'une information complète pour un véritable débat sur le nucléaire.

Wednesday, January 30 2013

Viktor Suvorov - Icebreaker : Who Started the Second World War ?


Viktor Suvorov - Icebreaker Who Started the Second World War ?


This is Viktor Suvorov's book presentation at the United States Naval Academy on October 7, 2009

A former Soviet army intelligence officer (true name Vladimir Rezun), the author explains that Stalin's strategy leading up to World War II grew from Vladimir Lenin's belief that if World War I did not ignite the worldwide Communist revolution, then a second world war would be needed to achieve it. Stalin saw Nazi Germany as the power that would fight and weaken capitalist countries so that Soviet armies could then sweep across Europe. Suvorov reveals how Stalin conspired with German leaders to bypass the Versailles Treaty, which forbade German rearmament, and secretly trained German engineers and officers and provided bases and factories for war. He also calls attention to the 1939 nonaggression pact between the Soviet Union and Germany that allowed Hitler to proceed with his plans to invade Poland, fomenting war in Europe.

Suvorov debunks the theory that Stalin was duped by Hitler and that the Soviet Union was a victim of Nazi aggression. Instead, he makes the case that Stalin neither feared Hitler nor mistakenly trusted him. Suvorov maintains that after Germany occupied Poland, defeated France, and started to prepare for an invasion of Great Britain, Hitler's intelligence services detected the Soviet Union's preparations for a major war against Germany. This detection, he argues, led to Germany's preemptive war plan and the launch of an invasion of the USSR. Stalin emerges from the pages of this book as a genius consumed by the vision of a worldwide Communist revolution at any cost--a leader who wooed Hitler and Germany in his own effort to conquer the world. In contradicting traditional theories about Soviet planning, the book is certain to provoke debate among historians throughout the world.


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Tuesday, January 29 2013

Lexique des signes, Langue des signes

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Lexique des signes Langue des signes

Centre Francophone de la Langue des Signes de Belgique


Le but que s'est assigné la COMMISSION FRANCOPHONE DU LANGAGE DES SOURDS (C.F.L.S.) en entreprenant ce lexique est de familiariser les sourds, les malentendants, leur famille et leurs amis au langage par signes, qui est la base même d'une communication harmonieuse dans la vie courante.

Le Répertoire Unifié de la Belgique Francophone (R.U.B.F.), dont est issu le présent ouvrage, est le résultat de l'énorme travail qu'ont entrepris bénévolement plusieurs sourds ayant fréquenté différentes écoles francophones de Belgique.


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Grammaire de la Langue des Signes


1. Généralités

1.1 Introduction
1.2 Les signes
1.3 Les homosignes
1.4 Les racines communes
1.4 S'adapter à son interlocuteur
1.5 Le vocabulaire


2. Les bases

2.1 Les signes et leurs paramètres
2.2 Modifications des paramètres
2.3 Épeler
2.4 Les chiffres et les nombres
2.5 Droitier et gaucher
2.6 Toujours le sens propre
2.7 Les petits mots
2.8 Espace et position


3. Ajouter des informations et nuances

3.1 Le regard
3.2 La mimique faciale
3.3 Les mouvements du corps
3.4 Les types de phrase
3.5 Modulation par le rythme et le mouvement


4. Les auxiliaires de la narration

4.1 Utilisation de l’espace
4.2 Mise en scène et localisation
4.3 Classificateurs
4.4 Transferts
4.5 La ligne du temps
4.6 L'ordre des mots


5. Aspects grammaticaux

5.1 Masculin, féminin, pluriel
5.2 Aspect distributionnel
5.3 Conjugaison
5.4 Les verbes uni et pluridirectionnels
5.5 Adjectifs possessifs
5.6 Les verbes variables
5.7 Les pronoms personnels
5.8 Comparatif
5.9 Fréquentatif et duratif


6. Compléments

6.1 Exprimer l'heure, le temps
6.2 Dériver un masculin, un féminin, une profession



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Monday, January 28 2013

Lecture with Dr. Sam Osmanagich in Oslo about The Bosnian Pyramids

Lecture with Dr. Sam Osmanagich in Oslo about The Bosnian Pyramids

Jannecke Øinæs from Wisdom From North attends lecture in Oslo with Sam Semir Osmanagich who discovered the Bosnian Pyramids in 2005.


Dr. Sam Osmanagich about the Bosnian Pyramids

Semir Sam Osmanagich is Bosnian-born Houston (USA) resident author, researcher and businessman.
He has discovered ancient pyramidal complex in Visoko (Bosnia-Herzegovina) which consists of five colossal stone structures in the shape of the pyramid with extensive pre-historical underground tunnel network.
He has established non-profit and non-government "Archaeological Park: Bosnian Pyramid of the Sun" Foundation to pursue the excavation and geo-archaeological work.

He teaches at the American University in Bosnia-Herzegovina as Anthropology professor, in particular Bosnian megalithic sites.

First International Scientific Conference about Bosnian Valley of the Pyramids was held in Sarajevo (Bosnia-Herzegovina) in August 25-30, 2008 with 55 leading experts from Egypt, Russia, China, Poland, Saudi Arabia, United Kingdom, Croatia, Austria, Montenegro and Bosnia giving full support Osmanagich's efforts and recommending establishment of the Center for Pyramid Studies in Bosnia.
Osmanagich is an owner and president of the manufacturing company Met Company, Inc. and holding company Met Holding Group, LLP. in Houston (USA).
Sam Osmanagich authored and narrated 12-epizode documentary "Search for Lost Civilization" for the state Bosnian television FTVBiH (2007) which was based on his book:
"Civilizations Before the Official History" (2005) and filmed in Peru, Bolivia, Easter Island, Costa Rica, Mexico, United Kingdom, France, Germany, Malta, Egypt, Jordan and Lebanon.



Osmanagich lectures extensively and promote Bosnian Valley of the Pyramids Project and archaeological tourism in Bosnia-Herzegovina from Egypt and Jordan, to Malaysia, Canada, USA, China, United Kingdom, Switzerland, Austria, Norway, Sweden, Croatia, Montenegro, Serbia, Hungary, Italy, Macedonia, Denmark and other countries.

Osmanagich is a member of the Archaeological Society of Alexandria (est. 1895). Osmanagich has become a first "honorary citizen" of the Town of Visoko in 2006.
Daily newspaper "San" from Sarajevo awarded Osmanagich title "Man of the Year 2007 in Bosnia-Herzegovina" for his research project Bosnian Valley of the Pyramids and affirmative promotion of Bosnia-Herzegovina in the world.
Osmanagich has been admitted as a Foreign Member of the Russian Academy of Natural Sciences from Moscow, one of the most respected scientific institutions in the world.
Osmanagich holds his doctorate in Sociology of History. His PhD thesis about the Mayan civilization has been accepted at the University of Sarajevo.


EDUCATION:
- Ph.D. in Sociology of History: The Mayan Civilization, University of Sarajevo, Bosnia
- Master of Sciences in International Economics, University of Sarajevo
- B.S. in Political Sciences, University of Sarajevo
- B.S. in Economics, University of Sarajevo
- 2 years training in Sociology, University of Sarajevo

PUBLISHED BOOKS:
Osmanagich has authored ten books about ancient civilizations (The Mayan World, Peruvian, Mexican, Pacific, African and ancient European civilizations) that have been published in the United States, Turkey, Estonia, Croatia and Bosnia-Herzegovina.

bosnianpyramidofthesun.com
semirosmanagic.com

The interview was done by Jannecke Øinæs in Oslo November 2012
wisdomfromnorth.com




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Bosnian Pyramids - Edge TV

Alex G talks to Sara Acconci and Nigel Grace about the discovery of the Bosnian Pyramid and explain how these structures are awakening new conciousness and their relationship to evolution and the universe.




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Dr. Osmanagich interview on National Croatian Television - VOSTFR

Pour plus d'informations




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Semir Osmanagich

Saturday, January 26 2013

Arnold Leese - Assorted Pamphlets

Leese_Arnold_assorted_Pamphlets.jpg Arnold Leese - Assorted Pamphlets


Rex versus Leese
Chinese Communism ? Yes, but it was Jewish when it started
Devilry in the Holy Land
Race and politics
Bolshevism is jewish
The legalised cruelty of shechita : the jewish method of cattle-slaughter
The era of world ruin !
P. E. P. (Political and Economic Planning)
The Destruction of India, its Cause and Prevention
Disraeli the destroyer
Freemasonry
The growing menace of freemasonry
Jewish Press-Control
Money no mystery
Our jewish aristocracy A Revelation
The real jew : A lesson from Turkey
Gambetta the jew
The illuminati and the french revolution
The masonic abdication of king George VI
Psychology and jews






The illuminati and the french revolution

On October 6, 1789, there was seized at the home of Mirabeau's publisher, a number of important documents. One of them, called Croquis ou Projet de Monsieur de Mirabeau, was a statement of the aims and purposes of the Illuminate, supposedly written by Mirabeau; Illuminist, Cabalist and the darling of the Jewish society of Paris (having reported on his trip to Germany - where he received his initiation into Weishaupt's Illuminate - to his Jewish supporters at the home of Henrietta Herz). To please his Jewish friends and supporters of the French Revolution, Mirabeau wrote his great apology for the Jews under the form of a panegyric of Mendelssohn, the father of Jewish Illuminism. Suitable praise of Mirabeau's love of Jewry and his services to the eternal internationalists, can be found in M. Samuel's "Memoirs of Moses Mendelssohn," 1827.
In this document concerning "Mirabeau's Project," after a diatribe against the French Monarchy, the document goes on to say that "in order to triumph over this hydra-headed monster these are my ideas:

PLAN OF THE FRENCH ILLUMINATE
"We must overthrow all order, suppress all laws, annul all power, and leave the people in anarchy. The laws we establish will not perhaps be in force at once, but at any rate, having given back the power to the people, they will resist for the sake of their liberty which they will believe they are preserving. We must caress their vanity, flatter their hopes, promise them happiness after our work has been in operation; we must elude their caprices and their systems at will, for the people as legislators are very dangerous, they only establish laws which coincide with their passions, their want of knowledge would besides only give birth to abuses. But as the people are a lever which legislators can move at their will, we must necessarily use them as a support, and render hateful to them everything we wish to destroy and sow illusions in their path; we must also buy all the mercenary pens which propagate our methods and which will instruct the people concerning their enemies whom we attacked The clergy, being the most powerful through public opinion, can only be destroyed by ridiculing religion, rendering its ministers odious, and only representing them as hypocritical monsters, for Mahomet in order to establish his religion first defamed the paganism which the Arabs, the Scythians professed. Libels must at every moment show fresh traces of hatred against the clergy. To exaggerate their riches, to make the sins of an individual appear to be common to all, to attribute to them all vices; calumny, murder, irreligion, sacrilege, all is permitted in times of revolution.
"We must degrade the noblesse and attribute it to an odious origin, establish a germ of equality which can never exist but which will flatter the people, (we must) immolate the most obstinate, burn and destroy their property in order to intimidate the rest, so that if we cannot entirely destroy this prejudice we can weaken it and the people will avenge their vanity and their jealousy by all the excesses which will bring them to submission.
"The writer of this document then describes how the soldiers are to be seduced from their allegiance--thus seducing them from their allegiance to their own nation. After describing the methods for destroying patriotism among the troops, the writer then deals with the magistrates (those invested with executive or judicial power especially Presidents and Governors of States in a Republic Magistrates are to be smeared as despots, "since the people, brutal and ignorant, only see the evil and never the good of things." Of those in public office, the writer says: "Let us beware above all of giving them too much force; their despotism is too dangerous, we must flatter the people by gratuitous justice, promise them a great diminution in taxes and a mere equal division, more extension in fortunes, and less humiliation. These fantasias (vertigines) will fanaticize the people, who will flatten out all resistance. What matter the victims and their numbers? spoliations, burnings destructions, burnings, and all the necessary effects of a revolution. Nothing must be sacred and we can say with Machiavelli: "What matter the means as long as one arrives at the end?"
We reproduce the above quotations from an Illuminate manuscript seized in 1789, because of the similarity it bears to current plans to destroy the Republic. The manner in which people are "used" making the eager to cooperate in their own destruction, makes the worlds of French Illuminist Chamfort, spoken in a conversation with fellow Illuminist Marmontel, as applicable to America of today as they were to Frenchmen in 1790: "The nation is a great herd that only thinks of browsing, and with good sheepdogs the shepherds can lead it as they please ....Money and the hope of plunder are allpowerful with the people .... "
Equally applicable are the words of Mirabeau himself who, in the exuberance of a blood orgy during the Revolution, was heard to cry:
"That canaille well deserves to have us for legislators. These professions of faith, as we see, are not at all democratic; the sect (Illuminate -Ed.) uses the populace as revolution fodder, as prime material for brigandage, after which it (the Illuminate -Ed.) seizes the gold and abandons generations to torture. It is veritably the code of hell."
As the unchallenged authority, Nesta Webster, wrote of this "code of hell" in her "Secret Societies and Subversive Movements":
"It is this 'code of hell' set forth in the 'Projet de Revolution' that we find repeated in succeeding documents throughout the last hundred years--in the correspondence of the 'Alta Vendita,' in the Dialo aux Enfers entre Machiavel et Montesque by Mauice Joly, in the Revolutionary Catechism of Bakunin, in the Protocols of the Elders of Zion, and in the writings of the Russian Bolsheviks today.
"Whatever doubts may be cast on the authenticity of any of these documents, the indisputable fact thus remains that as early as 1789 this Machiavellian plan of engineering revolution and using the people as a lever for raising a tyrannical minority to power, had been formulated; further that the methods described in this earliest 'Protocol' have been carried out according to plan from that day to this ....
"It was Adrien Duport, author of the 'Great Fear' that spread over France on July 22, 1789, Duport, the inner initiate of the secret societies, 'holding in his hands all the threads of the masonic conspiracy,' who on May 21, 1790, set forth before the Committee of Propaganda the vast scheme of destruction."

ATTEMPTS TO PURIFY FREEMASONRY
Realizing the dangers of Illuminism to Masonry, the British lodges withdrew completely from all connections with Grand Orient Masonry, and a general order to that effect was issued in 1878. As late as 1923, a fresh injunction was made with regard to the Grand Orient. We quote a -pad of that injunction: "As recognition was withdrawn from that body by the United Grand Lodge of England in 1878,... it is considered necessary to warn all members of lodges that they cannot visit any lodge under the obedience of a jurisdiction unrecognized by the United Grand Lodge of England; and further that under Rule 15C of the Book of Constitutions, they cannot admit visitors there from." (Statement attributed to Chamfort is translated from Oeuvres posthumes de Marmontel, Vol. IV, page 77. Statement of Mirabeau appears in Lombard de Langres' Histoire des Jacobins, page 31 (1820).)
So, British Freemasonry stood aloof, from the very beginning, from all attempts to create an international system of Masonry.
That there was a definite attempt to Illuminize the Lodges in the then newly created United States, is shown by history. However, it is equally shown that little success was achieved by Illuminists until the advent of one Albert Pike, whose activities will be discussed in detail later in this series of Letters.
During the French Revolution, there was great sympathy for that revolution in the United States. It would follow, therefore, that Illuminism made an early bid for dominance in American Lodges.
Meanwhile in Germany, where Weishaupt's "code of hell" was first insinuated into the Rites of Freemasonry, the warning against international Illuminism was given by none other than the Duke of Brunswick, formerly the "Eques a Victoria" of the order of Strict Observance, whose Illuminate name was "Aaron," and who was Grand Master of German Freemasonry. Though a dedicated Illuminist, after seeing what the sect had done to France during the Revolution, and perhaps in fear lest the same fate overtake Germany, the Duke of Brunswick issued a Manifesto to all German lodges in 1794. It seems important to quote a part of this order: "Amidst the universal storm produced by the present revolutions in the political and moral world, at this period of supreme illumination and of profound blindness, it would be a crime against truth and humanity to leave any longer shrouded in a veil things that can provide the only key to past and future events, things that should show to thousands of men whether the path they have been made to follow is the path of folly or of wisdom. It has to do with you, VV.FF. of all degrees and of all secret systems. The curtain must at last be drawn aside, so that your blinded eyes may see that light you have ever sought in vain, but of which you have only caught a few deceptive rays...
"We have raised our building under the wings of darkness; ...the darkness is dispelled, and a light more terrifying than darkness itself strikes suddenly on our sight. We see our edifice crumbling and covering the ground with ruins; we see destruction that our hands can no longer arrest. And that is why we send away the builders from their workshops. With a last blow of the hammer we overthrow the columns of salaries. We leave he temple deserted, and we bequeath it as a great work to posterity which shall raise it again on its ruins and bring it to completion."
In words reminiscent of the scene when Titus destroyed the Temple at Jerusalem-as Jesus had prophesied-in 70 A.D., Brunswick decrees the necessary destruction, of the German Masonic edifice; then explains what has brought ruination to the Order in these words:
"A great sect arose which, taking for its motto the good and the happiness of man, worked in the darkness of the conspiracy to make the happiness of humanity a prey for itself. This sect is known to everyone: its brothers are known no less than its name. It is they who have undermined the foundations of the Order to the point of complete overthrow; it is by them that all humanity has been poisoned and led astray for several generations. The ferment that reigns amongst the peoples is their work. They founded the plans of their insatiable ambition on the political pride of nations. Their founders arranged to introduce this pride into the heads of the peoples. They began by casting odium on religion ....They invented the rights of man which it is impossible to discover even in the book of Nature, and they used the people to wrest from their princes the recognition of these supposed rights. The plan they had formed for breaking all social ties and of destroying all order was revealed in all their speeches and acts. They deluged the world with a multitude of publications; they recruited apprentices of every rank and in every position; they deluded the most perspicacious men by falsely alleging different intentions. They sowed in the hearts of youth the seed of covetousness, and they excited it with the bait of the most insatiable passions. Indomitable pride, thirst of , power, such were the only motives of this sect: their masters had nothing less in view than the thrones of the earth, and the governments of the nations was to be directed by their nocturnal clubs.
"This is what has been done and is still being done. But we notice that princes and people are unaware how and by what means this is being accomplished. That is why we say to them in all frankness: the misuse of our Order (Freemasonry -Ed.), the misunderstanding of our secret, has produced all the political and moral troubles with which the world is filled today. You who have been initiated, you must join yourselves with us in raising your voices, so as to teach peoples and princes that the sectarians, the apostates of our Order, have alone been and will be the authors of present and future revolutions."
So completely had Illuminism taken over Freemasonry in Germany, that its Grand Master calls for the complete dissolution of Masonry--to be rebuilt later by a future generation after Illuminism had been destroyed!

THE BEAST REFUSES TO DIE
Grand Orient Freemasons would have the world believe that Illuminism really did expire in 1812. But the evidence supports no such conclusion. It simply went "underground" wherever it became necessary, much as has Communism in our times.
In 1810, Francois Charles de Berckheim, special commissioner of police at Mayence, also a Freemason, had his attention drawn to the activities of the Illuminate, and began an investigation to determine whether or not the sect still was an active movement. He found that there were initiates "all over Europe" and that, instead of dying out, he stated that "Illuminism is becoming a great and formidable power and I fear, in my conscience, that kings and peoples will have much to suffer from it unless foresight and prudence break its frightful mechanisms."
Continuing his investigations the commissioner of police wrote a report (1814) which described the subtle methods by which Illuminism maintained its existence, even when prohibited by governments and proscribed by Masonry. We quote from this report (the original was, at last word, in the French National Archives, index No. F7 6563) the portion which explains how the organization of Illuminate is carried on invisibly, so as to defy the eye of authority:
"The Association had, it is true, assemblies at its birth where receptions (i.e. initiations) took place, but the dangers which resulted from these made them feel the necessity of abandoning them. It was settled that each initiated adept should have the right without the help d anyone else to initiate all those who, after the usual tests, seemed to him worthy.
"Initiations are not accompanied, as in Masonry, by phantasmagoric trials, ... but they are preceded by long moral tests which guarantee in the safest way the fidelity of the catechumen; oaths, a mixture of all that is most sacred in religion, threats and imprecations against traitors, nothing that can stagger the imagination is spared; but the only engagement into which the recipient enters is to propagate the principles with which he has been imbued, to maintain inviolable secrecy on all that pertains to the association, and to work with all his might to increase the number of proselytes.
"It will no doubt seem astonishing that there can be the least accord in the association and that men bound together by no physical tie and who live at great distances from each other can communicate their ideas to each other, make plans of conduct, and give grounds of fear to governments; but there exists an invisible chain which binds together all the scattered members of the association. Here are a few links:
"All the adepts living in the same town usually know each other. unless the population of the town or the number of the adepts is too considerable. In this last case they are divided into several groups, who are all in touch with each other by means of members of the association whom personal relations bind to two or several groups at a time.
"These groups are again subdivided into so many private coteries which the difference of rank, of fortune, of character, tastes, etc., may necessitate: they are always small, sometimes composed of five or six individuals, who meet frequently under various pretexts, sometimes at the house of one member, sometimes at that of another; literature, art, amusements of all kinds are the apparent object of these meetings, and it is nevertheless in these confabulations that the adepts communicate their private views to each other, agree on methods, receive the directions that the intermediaries brie, them, and communicate their own ideas to these same intermediaries, who then go on to propagate them in other coteries. It will be understood that there may be uniformity in the march of all these separated groups, and that one day may suffice to communicate the same impulses to all the quarters of a large town... "These are the methods by which the Iliumines without any apparent organization, without settled leaders, agree together from the Neva of the Rhine to those of the Neva, from the Baltic to the Dardanelles, and advance continually towards the same goal without leaving any trace that might compromise the interests of the association or even bring suspicion on any of its members; the most active police would fail before such a combination ....

METHODS Of PROSELYTIZING
"As the principle force of the Illumines lies in the power of opinions, they have set themselves out from the beginning to make proselytes amongst the men who through their professions exercise a direct influence on minds, such as litterateurs, savants, and above all professors. The latter in their chairs, the former in their writings, propagate the principles of the sect by disguising the poison that they circulate under a thousand different forms. These germs, often imperceptible to the eyes of the vulgar, are afterwards developed by the adepts of the Societies they frequent, and the most obscure wording is thus brought to the understanding of the least discerning. It is above all in the Universities that Illuminism has always found and always will find numerous recruits. Those professors who belong to the Association set out from the first to study the character of thir pupils. If a student gives evidence of a vigorous mind, an ardent imagination, the secretaries at once get hold of him, they sound in his ears the words Despotism-Tyranny-Rights of the People, etc., etc. Before he can even attach any meaning to these words, as he advances in age, reading chosen for him, conversations skillfully arranged, develop the germs deposited in his youthful brain; soon his imagination ferments, history, traditions of fabulous times, all are made use of to carry his exaltation to the highest point, and before even he has been told of a secret Association, to contribute to the fall of a sovereign appears to his eyes the noblest and most meritorious act ....
"At last, when he has been completely captivated, when several years of testing guarantee to the society inviolable secrecy and absolute devotion, it is made known to him that millions of individuals distributed in all the States of Europe share his sentiments and his hopes, that a secret link binds firmly all the scattered members of this immense family, and that the reforms he desires so ardently must sooner or later come about ....
"Such, then, is the Association's continual mode of progression from its origins until the present moment; it is by conveying from childhood the germ of poison into the highest classes of society, in feeding the minds of students on ideas diametrically opposed to that order of things under which we have to live ...that Illuminism has recruited the largest number of adepts."
Lest any reader feel that this 19th century description of the methods employed by the Illuminists to gain new adepts in this 20th century; may we point to Harvard University and the strings of Frankfurter "Hot Dogs" which were fed into government posts during the years of the Baruch planned New Deal? Or the similar role played by the London School of Economics?

AND SPEAKING OF ECONOMICS
Before bidding a literary farewell to Professor Robison and his "Proofs of a Conspiracy," we wish to introduce one thread which must be woven into the fabric of conspiracy of the Synagogue of Satan. This thread is called "Economist." In a postscript to his remarkable 18th century book, Professor Robison tells us of the origin of the word. We quote verbatim: "Since the publication of this volume I have seen a very remarkable work indeed, on the same subject, Memoirs pour fervir a l'Histoire du Jacobin, par M l'Abbe Barroul. This author confirms all that I have said of the Enlighteners, whom he very aptly calls Philosophists, and of the abuses of Free Masonry in France. He shows, unquestionably, that a formal and systematic conspiracy against Religion was formed and zealously prosecuted by Voltaire, d'Alembert and Diderot, assisted by Frederic II, King of Prussia; and I see that their principles and their manner of procedure have been the same with those of the German atheists and anarchists. Like them they hired an Army of Writers; they industriously pushed their writings into every house and every cottage. Those writings were equally calculated for inflaming the sensual appetites of men, and for perverting their judgments. They endeavoured to get the command of the Schools; particularly those for the lower classes; and they erected and managed a prodigious number of Circulating Libraries and Reading Societies. M. Barruel says that this gang of public corrupters have held their meetings for many years in the Hotel d'Holbach at Paris, and that Voltaire was their honorary President. The most eminent members were d'Alembert, Diderot, Condorcet, La Harpe, Tugot, Lamoignon. They took the name of ECONOMISTS, and affected to be continually occupied with plans for improving Commerce, Manufactures, Agriculture, Finance, &tc. and published from time to time respectable performances on those subjects. But their darling project was to destroy Christianity and all Religion, and to bring about a total change of Government.
And that's where ECONOMISTS came from, according to a writer who has often been smeared and ridiculed, his books burned, but his statements never disproved!

Originally published in "The Fascist" 1930s.




Voir aussi :
Arnold Leese - Notre livre de caricatures séditieuses


Pour plus d'informations

Friday, January 25 2013

Max Nordau - Discours de Max Nordeau à Bâle


Max Nordau - Discours de Max Nordeau à Bâle


Le discours de Max Nordau au premier congrès sioniste de 1897 « est resté confidentiel depuis 111 ans », dit le site Tlaxcala qui le publia en français le 21 février 2008, à l’occasion du deuxième anniversaire de sa création. Tlaxcala rassemble des traducteurs militants pour la diversité linguistique.
Ce texte n’était auparavant accessible qu’en germain, selon la traductrice italienne de Tlaxcala, après avoir été publié par Erez (en français Eretz) Israël à Vienne en 1898, puis réédité à Prague en 1911. Ce qui est faux, car trois extraits de ce discours furent publiés à Paris en 1991, dans un pavé intitulé Sionisme — textes fondamentaux. Mieux, ce discours fut publié en français, à Jérusalem en 1947, avec une coupable césure, tandis que l’édition de 1991 l’ampute de plusieurs pages jugées compromettantes.
Voici notre propre version, sans que toutes les expressions aient été retraduites, mais toutes furent vérifiées. Nous indiquons aussi quelques mots ou expressions de l’auteur entre parenthèses. Parfois sans ambiguïté, comme admiration ou bouc émissaire, parfois intéressant l’historien, comme quand Nordau parle de la peste Noire, parfois parce qu’il s’agit d’une interprétation, le mot germain ayant plusieurs acceptions. Voici donc la première version française du discours de Nordau publié dans Zionisten-Congress in Basel vom 29. bis 31. August 1897 — Officielles Protocoll.
Discours éclairci par des notes en pied de page, qui font apparaître, par exemple, que le sionisme moderne ne serait pas né de la résurgence de haine antijuive liée à l’affaire Dreyfus (conformément à une légende). Elle daterait, selon Nordau, de la fin des années 1870 et serait apparue en Germanie.
Ajoutons à cela que Le petit Retz du judaïsme feint d’ignorer l’existence de Nordau, tout en consacrant une page à Wolf Theodor Herzl, qu’il nomme Théodore Herzl.
Ce discours de Nordau rappelle étrangement le Protocole des sages de Sion. Il est suivi d’un aperçu sur les différents modes de traduction, qui souligne l’imposture d’Israël et la misère intellectuelle de très nombreux traducteurs goys.


Max Nordau


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Thursday, January 24 2013

Céline Renooz - L'ère de vérité Le Monde Israélite


Céline Renooz - 1925
L'ère de vérité, Histoire de la pensée humaine et de l'évolution morale de l'humanité à travers les ages et chez tous les peuples
Livre 3 - Le Monde Israélite

Le Sépher, première forme de la Bible. Ce qu'il était. Pourquoi on a caché le nom de son auteur. Les sociétés secrètes fondées pour conserver son souvenir.
La Divinité primitive des Hébreux.
L'Israélisme.
Ce que furent les Sofetim dont on a fait les Juges.
Personnalité cachée et persécutée de Daud (dont on a fait David).
Pourquoi le grand cri de douleur jeté dans les Psaumes.
Les Mystères de Jérusalem, origine de la Franc-Maçonnerie.
Luttes de sexes. Israël (ou les féministes) à Samarie; Juda (ou les masculinistes) à Jérusalem.
Le Livre revisé par Esdras pour en dénaturer l'esprit.
La version des Septante en consacre les altérations.
L'exégèse moderne en recherche le sens caché.

Céline Renooz

Wednesday, January 23 2013

Ernest Bosc - La doctrine ésotérique à travers les âges

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Bosc Ernest (Marcus de Vèze J.)
La doctrine ésotérique à travers les âges
Tome 1 et 2 - 1899-1900

Symbolisme
Langue sacrée
Evolution
De l'Homme
ransformisme
Races et sous-races
Sémites et Aryens
D'Isis et d'Osiris
Livre des Morts
Renaissance
Vierges-Mères
Cosmogonie
Les Déluges
Continents Disparus.


Depuis que l'homme est un animal un peu civilisé, toutes les nations ont possédé une sorte de code de morale qui leur ont permis de vivre dans une probité relative. Ce code de morale toujours le même, chez presque tous les peuples, leur a été fourni par la Tradition et a été dénommé Doctrine Esotérique.
Que signifie exactement ce terme ?
Nous l'avons dit ailleurs : l'Esotérisme, la Doctrine Esotérique est une Doctrine caché, qui n'est point enseignée au Vulgaire, mais aux seuls Iniliés, c'est-à-dire à quelques rares privilégiés, qui l'ont mérité, par leur moralité, leur savoir et leur haute Sagesse.
D'où provient cette doctrine ?
Les hommes l'ont reçue par intuition et l'ont conservée d'âge en âge par la Tradition. Elle aurait été primitivement donnée aux hommes par des Mages ou Sages habitant les hauts plateaux de l'Asie et de là, elle se serait répandue dans le monde entier par suite de migrations successives.
Voici comment se seraient accomplies ces migrations Asiatiques.
Après un déluge, quelques groupes de la vieille race étaient restés sur les hauts plateaux de l'Himalaya et dans de nombreuses îles de la Polynésie. Les groupes de l'Inde trouvèrent devant eux de vastes terres et s'y développèrent, continuant leur vieille tradition, et peu à peu les Descendants des Rutas envahirent le Globe par deux vastes courants, l'un au Sud par l'Iran, l'Arabie et l'Egypte, l'autre à l'Ouest et au Nord par l'Iran également, mais dans sa partie occidentale, par l'Asie-Mineure, la Grèce, l'Italie, le Caucase, la Scandinavie, la Germanie et la Gaule. Ces émigrations de l'Ouest et du Nord parlaient le Sanskrit tandis que les émigrations du Sud parlaient le Tamoul.
Et voilà pourquoi, disent les partisans du Mirage Oriental, à l'Ouest, au Nord et au Sud, on retrouve les mêmes traditions, les mêmes croyances religieuses, toutes puisées dans le grand Livre de la Loi, dans les Védas sauvés d'après une légende par Vishnou dans son Avatar de Poisson.
Quant aux autres groupes des descendants des Rutas échappés au grand cataclysme sur les débris du grand continent Polynésien submergé, ils perdirent peu à peu la plus grande partie de leur souvenir du passé, et obligés de vivre sur des îlots sans pouvoir s'agrandir, ils perdirent jusqu'à la mémoire de leurs anciens symboles.
L'Inde et la Polynésie ont oublié leur commune origine, parce que des milliers et des milliers de siècles les séparent de leur point de départ unique.
D'autres Archéologues et Linguistes prétendent que la Tradition Esotérique nous viendrait des Celtes qui seraient, d'après eux, le plus ancien peuple du monde et que ceux-ci habitaient le Nord de l'Europe, l'Irlande, la Grande-Bretagne et l'Armorique la terre d'Armor; qu'une partie de ces Celtes, sous la conduite de Ram ayant pour enseigne le Bélier (Aries), se serait rendue en Asie et y aurait importé la Doctrine Esotérique.
C'est là une question que nous ne pouvons même effleurer ici, car elle comporterait de trop longs développements pour cette introduction.
Enfin, quoiqu'il en soit, qu'elle vienne du Nord ou du Midi, de telle ou telle autre contrée, la Doctrine Esotérique existe, elle est et a été toujours vivace et si nous ne pouvons affirmer son pays d'origine, nous pouvons du moi constater son existence; c'est là un fait incontestable et dans cette nouvelle œuvre, nous allons étudier sa propagation à travers les âges, parmi les grands peuples à civilisation avancée.


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Tuesday, January 22 2013

500 randonnées en France



500 randonnées en France
Découvres la France à pied !


En 2004, jamais la randonnée n'a été une aussi grande passion pour les 15 millions de Français qui la pratiquent.
Plus qu'un phénomène de société, la « rando à pied » est devenue un « mode de vie, une « tendance » ... Besoin d'évasion, retour à la nature, à une vie saine et équilibrée, pratique de loisirs sportifs en plein air, explosion du tourisme vert, la randonnée fait chaque année de plus en plus d'adeptes dans le beau pays de France.
Cette vitalité est synonyme d'une « offre » de rando proposée aux pratiquants dans ce coin du monde et surtout une assurance de continuité des itinéraires et de conservation de nos chemins verts parmi lesquels, 180.000 kilomètres de sentiers entretenus et balisés par la Fédération Française de la Randonnée Pédestre depuis près de 60 ans ! Riche de «pays» et de paysages très diversifiés, la France offre à chacun un patchwork incomparable de destinations répondant en toute saison, aux différents types de pratiques et de pratiquants.
Ainsi, les plus sportifs ou initiés choisiront des parcours « exigeants » en montagne par exemple, tels les mythiques Tour du Mont Blanc (TMB), le GR20® en Corse, ou encore le légendaire St Jacques de Compostelle. Il n'est d'ailleurs pas anodin que ces derniers soient au hit-parade des sentiers les plus fréquentés de France !
Les familles préfèreront des promenades plus « faciles » ponctuées d'animations pédagogiques alliant échange, initiation, découverte du patrimoine naturel, historique, etc. Les bords de mer et le cœur de nos régions constitueront leurs choix de destinations privilégiés. Également en vogue, la randonnée urbaine fait de plus en plus d'adeptes, chez nos seniors notamment. Un objectif : conjuguer plaisir de la marche et découverte d'une ville pour sentir, en musardant, l'âme de ses quartiers pittoresques, historiques, populaires, verdoyants...
C'est une offre de la France... qui vous souhaite la « bienvenue ».


Maurice BRUZEK,
Président de la FFRP.



Voir aussi : Balades En Provence

Monday, January 21 2013

Les Instructions Secrètes des Jésuites



Les Instructions Secrètes des Jésuites
Monita Secreta
d’après le Manuscrit Authentique


Préface
Que les supérieurs gardent et retiennent entre leurs mains, avec soin, ces instructions particulières et qu'ils les communiquent seulement à quelque peu de profès ; instruisant de quelques-unes les non-profès, lorsque l'avantage de la Société le demandera, et cela sous le sceau du silence et non comme si elles avaient été écrites par un autre, mais prises de la propre expérience de celui qui les dit. Comme plusieurs des Profès sont instruits de ces secrets, la Société a réglé depuis son commencement que ceux qui les sauraient ne puissent se mettre dans aucun des autres ordres, excepté dans celui des Chartreux, à cause de la retraite on ils vivent et du silence inviolable qu'ils gardent, ce que le Saint-Siège a confirmé. Il faut bien prendre garde que ces avertissements ne tombent entre les mains des étrangers, parce qu'ils leur donneraient un sens sinistre, par envie pour notre ordre. Que si cela arrive (ce qu'à Dieu ne plaise!) que l'on nie que ce soient là les sentiments de la Société, en le faisant assurer par ceux que l'on sait de certitude l'ignorer, et en leur opposant nos instructions générales et nos règles ou imprimées ou écrites.
Que les supérieurs recherchent toujours avec soin et avec prudence si quelqu'un des nôtres n'a point découvert à quelque étranger ces instructions; car personne ne les copiera ni pour soi ni pour un autre, ni ne souffrira qu'on les copie, que par le consentement du général ou du provincial, et si l'on doute si quelqu'un est capable de garder de si grands secrets, qu'on lui dise le contraire et qu'on le renvoie.


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Ex-Libris Lenculus

Sunday, January 20 2013

Loïc Blanchetête - Judo Les techniques oubliées



Pratiquant les arts martiaux, et en particulier le judo et le jujitsu, depuis près de vingt ans, Loïc Blanchetête s'est tourné au fur et à mesure de sa pratique vers les arts martiaux traditionnels.
Prenant conscience de l'évolution du judo actuel qu'il juge négative, il a créé et préside le Kogi Judo Ruy (l'École du judo accompli) dans le but de retrouver et de sauvegarder le judo originel.
Cet ouvrage est le premier résultat de cette démarche.


Loïc Blanchetête - Judo Les techniques oubliées


Introduire l'ouvrage de Loïc Blanchetête est pour moi une réelle joie.
Joie de voir, d'abord, que l'on ne prêche pas toujours dans le désert... Combien de fois, en effet, n'ai-je pas affirmé et écrit, depuis plus de 30 ans déjà, que si l'on n'est pas satisfait d'une chose, il faut commencer par faire soi-même quelque chose pour que cela change ... Avec détermination, courage, volonté d'aller jusqu'au bouc de l'engagement décidé. Même s'il y a des risques... Et il y en a, dans le domaine budo comme ailleurs, puisque, si souvent, toute velléité par trop affirmée de changement se traduit, pour celui dont le discours n'est pas « conforme », par une remise au pas. Pratiquer un budo encore authenrique est aujourd'hui une belle idée pour laquelle il faut être prêt à payer le prix. Ce prix, c'est l'effort, le refus du "budo-cocon" si confortable où le « sport » martial tue lentement mais sûrement « l'art » martial. C'est la Voie difficile, loin des flatteries, celle qui propose le « savoir être » à la place du « savoir paraître ». Chacun peut, s'il le veut vraiment, et à son niveau propre de responsabilité, apporter sa pierre à l'édifice. Voici celle de Loïc Blanchetête : ce livre est d'abord la marque d'une volonté d'agir contr l'oubli du vrai...
De constater, aussi, que ces pages respirent l'esprit du fondateur du judo, Kano Jigoro. Cet esprit qui m'avait amené à fouler mes premiers tatamis, puisque je suis de ceux qui ont découvert toute la richesse du budo par une première pratique de la « Voie souple». Car le judo est bien plus qu'un ensemble de recettes visant une victoire en compétition : il est avant toue un fantastique moyen éducatif pour des hommes et des femmes qui, probablement plus que jamais en ce nouveau siècle, auront quelque peine à vivre« droits ». C'est ce Kogi-Judo de Kano Jigoro qui est suggéré ici, bien au-delà du Kyogi-Judo, simple acquisition de techniques de combat. Il est plus que jamais d'actualité pour qui veut aller voir derrière les apparences. Je félicite Loïc Blanchetête pour « Judo, les techniques oubliées » : il est bien la marque d'une décision d'action, suivant une formulation « juste », pour une cause qui n'est pas encore perdue.
Je suis heureux que cet ouvrage ait pu voir le jour et lui souhaite, dans l'intérêt du judo de demain, la plus grande audience possible.

Roland HABERSETZER
Président du « Centre de Recherche Budo »
Directeur de « l'institut Tengu »
8° dan de karaté, Shihan.


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Saturday, January 19 2013

André de Boisandré - Socialistes et juifs La nouvelle internationale



André de Boisandré - Socialistes et juifs La nouvelle internationale
Petites études sociales


Le Juif corrupteur.
Les socialistes sont enjuivés de naissance.
Lassalle et Karl Marx.
Singer et ses ouvrières.
Le ghetto socialiste de New-York.
Journaux socialistes imprimés en jargon juif.
Les chefs d'industrie et les agioteurs de la Bourse.
Deux types : Ménier et Rothschild.
Nourrisseurs d'hommes et nourrisseurs de faisans.
Silence des socialistes sur les Juifs.
Une brochure de la citoyenne Sorgue.
Les « Rois Mages» et le « Socialisme enfant ».
A qui M. Jaurès demande de l'argent.
Presse socialiste et... soumise.
Liebknecht et l'affaire Dreyfus.
Truc et réclame.
Le mystérieux chef d'orchestre.
Ce qui se serait produit si l' « Affaire » s'était passée en Allemagne.
Le socialisme prisonnier des Juifs.


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Avant-propos

Je dois avant tout adresser mes bien vifs et bien sincères remerciements aux amis connus et inconnus qui ont bien voulu m'aider à répandre le premier fascicule de ces petites études sociales. Grâce à eux, près de soixante mille exemplaires de l’État-major socialiste ont été vendus ou distribués dans l'espace d'un mois à peine, et j'ose espérer qu'il en résultera quelque bien.
Quant à cette nouvelle étude, elle n'est que le complément naturel et logique de la première. Après avoir peint ad vivum les meneurs du mouvement socialiste et montré, par des faits, ce qu'il fallait penser au Juste de leur légende d'apôtres, je prouve que le parti socialiste ou, tout au moins, la fraction la plus nombreuse et la plus puissante du parti socialiste, n'a plus rien à l'heure actuelle d'un parti indépendant et autonome; j'établis que, depuis plusieurs années, les Jaurès, les Millerand et consorts ont mis leur influence, leur talent d'orateur, leurs journaux et, d'une façon générale, toutes les forces et toutes les ressources du parti qu'ils dirigent au service de la juiverie internationale.
Et je saisis l'occasion d'affirmer ici que je n'avance rien que je ne sois en état de prouver. Il m'est revenu que des ouvriers ayant lu dans l’État-major socialiste que le baron Millerand était un capitaliste assez sérieux pour posséder quatre immeubles de rapport dans Paris, essayaient de douter encore et disaient : — " Il faudrait nous dire où ils se trouvent, ces immeubles ! "
Ma réponse à cette objection sera des plus simples.
Un Bottin spécialement consacré aux châteaux, maisons de rapport, fermes, métairies, chasses et propriétés de toute nature de messieurs les socialistes, offrirait, j'en suis convaincu, un très vif intérêt, et je ne dis pas que je n'entreprendrai point un jour une publication de cette nature. Mais, chaque chose en son temps.
Pour ce qui concerne ces brochures, ou bien j'y dis la vérité, ou bien je mens. Si je mens, je diffame. Or la diffamation est punie par les tribunaux.
Si j'ai diffamé M M. Millerand, Jaurès et Cie, que ces messieurs me poursuivent devant une juridiction où la preuve est admise. Je les en mets au défi...


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Ouvrages d'André de Boisandré

Friday, January 18 2013

Michael Collins Piper - Leon Degrelle : warrior for the West



Michael Collins Piper - Leon Degrelle : warrior for the West

Introduction de l'édition anglaise de Hitler Démocrate de Léon Degrelle, par Michael Collins Piper.
Introduction où l'on apprend que le projet de Degrelle d'écrire une série de 14 volumes intitulée Le siècle d'Hitler (The Hitler Century) pour l'Institute for Historical Review (IHR) a été saboté par une bande menée par Mark Weber.
Il a juste eu le temps d'en écrire quelques-uns. Weber s'est débarrassé de tout les exemplaires de Degrelle dans l'inventaire de la librairie de l'IHR. Dans la clique de Weber, on a dit que Degrelle n'était qu'un "éléphant blanc avec un gros swastika peint sur le côté".
On apprend aussi que ce sabotage a pu être commandité par une puissante famille juive - Straus - de New York, car le manipulateur de Weber Andrew E. Allen, qui a des liens avec le Mossad, la CIA et l'ADL; est lié à la fortune de la famille Straus.
Il utilise notamment de cet argent pour influencer de l'intérieur le mouvement révisionniste. Weber passe actuellement pour un révisionniste en règle, mais il s'est valu auprès de certains le surnom de Mark "von Stauffenberg" Weber (en référence à l'opération Walkyrie).

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Ebooks de Léon Degrelle en français
Ebooks de Léon Degrelle en anglais

Ebooks de Michael Collins Piper

Thursday, January 17 2013

Great white desert Library




Great white desert Library
The Library of White Wisdom



The wilderness and the solitary place shall be glad for them; and the desert shall rejoice, and blossom as the rose.

Isaiah 35:1


Study to shew thyself approved unto God, a workman that needeth not to be ashamed, rightly dividing the word of truth.

2 Timothy 2 : 15


Wednesday, January 16 2013

Le contrôle d'identité



Le contrôle d'identité
Les droits et les devoirs du militant nationaliste


Prérogative traditionnelle des services de police étatiques, le contrôle d’identité est une formalité à laquelle un militant se retrouve généralement confronté plusieurs fois dans sa vie. Il n’a pas forcément de conséquence pénale ou procédurale.
Appliqué au militant politique, le contrôle d’identité est un objectif bien particulier pour les services de l’État, qui ont, par ce biais, la possibilité d’identifier les activistes et de les localiser territorialement à un instant donné.
L’essentiel est de retenir que le contrôle d’identité est une obligation pour le citoyen qui doit s’y soumettre, si, bien évidemment, le contrôle respecte les dispositions du Code de procédure pénale.
Il est donc important que tout militant nationaliste soit informé des droits dont il dispose lors d’un contrôle d’identité, des conditions législatives imposées aux services de police pour un tel contrôle ainsi que des personnes habilitées à le contrôler et dans quelles situations.


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Tuesday, January 15 2013

Theodore Lothrop Stoddard

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Theodore Lothrop Stoddard (June 29, 1883 – May 1, 1950) was an American historian, journalist, racial anthropologist, eugenicist and political theorist.


The Rising Tide of color Against White World-Supremacy
The revolt against civilization
Racial Realities In Europe
The French revolution in San Domingo
Stakes of the war
Re-Forging America
Realism : The True Challenge of Fascism
Present-day Europe
The new world of Islam
Into The Darkness Nazi Germany Today


Stoddard was born in Brookline, Massachusetts, in 1883. He attended Harvard College, graduating magna cum laude in 1905, and studied Law at Boston University until 1908. Stoddard received a Ph.D. in History from Harvard University in 1914. He published many racialist books on what he saw as the peril of immigration, his most famous being The Rising Tide of Color Against White World-Supremacy in 1920.1 In this book, he presented a view of the world situation pertaining to race focusing concern on the coming population explosion among the "colored" peoples of the world and the way in which "white world-supremacy" was being lessened in the wake of World War I and the collapse of colonialism.
Stoddard argued that race and heredity were the guiding factors of history and civilization and that the elimination or absorption of the "white" race by "colored" races would result in the destruction of Western civilization. Like Madison Grant (see The Passing of the Great Race), Stoddard divided the white race into three main divisions: Nordic, Alpine, and Mediterranean. He considered all three to be of good stock and far above the quality of the colored races but argued that the Nordic was the greatest of the three and needed to be preserved by way of eugenics.


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Monday, January 14 2013

Alphonse Toussenel - Les juifs Rois de l'époque

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Alphonse Toussenel - Les juifs Rois de l'époque


Voici comment M. Drumont, auteur de la France juive, apprécie l'ouvrage que nous rééditons aujourd'hui :
« Avec le gouvernement de Louis-Philippe le règne du juif Commence. Sous la Restauration on pouvait à peu près connaître le nombre des juifs. Les frais du culte étant à leur charge, tous étaient inscrits sur le rôle du Consistoire. En 1830, Rothschild fit abroger cette mesure et rendit tout recensement impossible : la religion de Moïse fut désormais salariée par l'Etat.
« Comme le dit Toussenei, « il n'y avait plus de royauté en France et les juifs la tenaient asservie.
De ce règne des juifs, pendant dix-huit ans, un chef d’œuvre impérissable est sorti : les Juifs, rois de l'époque.
Pamphlet, étude philosophique et sociale, œuvre de poète, de penseur, de prophète, l'admirable livre de Toussenel est tout cela à la fois, et ma seule ambition, je l'avoue, après de longues années de labeur littéraire, serait que mon livre pût prendre place près du sien dans la bibliothèque de ceux qui voudront se rendre compte des causes qui ont précipité dans la ruine et dans la honte notre glorieux et cher pays.
« C'est un raffiné et un délicat par-dessus tout », m'écrivait un jour M. de Cherville, qui a des points de contact avec l'auteur de l'Esprit des bêles, qui possède comme lui le sentiment de la nature sylvaine ; et mon correspondant s'étonnait, avec une naïveté qui m'étonne à mon tour, qu'un si merveilleux écrivain n'ait pas été de l'Académie, comme si un homme pouvait arriver à quelque chose quand il a toute une nation à ses trousses. »
La première édition de cet ouvrage parut en 1845- Nous en avons acquis la propriété en 1846, et la seconde édition fut imprimée sous notre direction, dès le commencement de 1847; dans cette troisième et posthume édition nous avons respecté scrupuleusement l’œuvre de l'auteur, et les notes hors texte que nous nous sommes permis d'y ajouter sont signées G. de G.: celles qui ne seront pas suivies de ces initiales sont celles écrites par Toussenel dans la deuxième édition.
Toussenel est mort récemment, laissant dans le monde de la politique, de la philosophie sociale et de la littérature, un souvenir qui ne s'effacera pas de longtemps.
La France juive vient de remettre à l'ordre du jour l'une des questions les plus graves de l'époque actuelle, la constitution de la féodalité financière. Cette féodalité est toute-puissante, aujourd'hui, non seulement en France, mais dans le monde entier. La noblesse avait une puissance locale ; il lui fallait des siècles de gloire et d'efforts pour signifier quelque chose. L'argent étend partout son influence, et sa force d'expansion ou d'attraction, selon les circonstances, va de pair avec les deux autres forces qui révolutionnent le monde moderne : la vapeur et l'électricité. On ne lui demande jamais son origine; on a toujours besoin de lui, et, partout, il est toujours le bienvenu. Il a fallu une révolution pour détruire les privilèges de la noblesse ; il faudra un cataclysme social pour amoindrir la puissance de l'argent. Mais la féodalité des écus monnayés n'a pas plus de chances pour échapper aux revendications populaires que la féodalité des Ecus de combat n'en a eu pour se faire pardonner ses services.
La noblesse donnait son sang par devoir, et par orgueil, si vous voulez. La finance prête son argent toutes les fois qu'un gros bénéfice est entrevu. Le monde féodal habitait des châteaux ; le monde financier vit dans des boutiques.
Et, quand une nation qui a été grande, qui a été fière, qui a été glorieuse, est obligée d'aller chercher ses chefs, ses maîtres, ses guides, dans les arrière-boutiques de la finance, elle tombe de chute en chute dans les mains crochues des usuriers qui, avant de penser à la grandeur du pays, se préoccupent de la profondeur du vide de leurs poches, et continuent, au pouvoir, le travail de spéculation et d'accaparement personnel dont leur élévation temporaire ne peut les distraire.
Le phénomène que nous constatons se produit à tous les degrés de l'échelle sociale. Du plus mince fonctionnaire aux chefs du gouvernement, l'instinct est le même : « Enrichissons-nous » ; — et, plus le passage au pouvoir est rapide, plus les moyens d'arriver au but doivent être expéditifs.
Pour rester complètement juste, il faut reconnaître que la substitution de la Finance à la Noblesse, comme force sociale, a commencé sous l'ancienne monarchie. Les surintendants et les fermiers généraux sont les initiateurs de l'accaparement du bien public au profit de quelques individualités. On reproche aux Rothschild leur orgueil et leur faste; Fouquet fut plus orgueilleux et plus fastueux que tous les Rothschild réunis. Son château de Vaux était plus grandiose que Ferrières. Fouquet payait quatre millions par an de pensions a ses partisans et à ses créatures, à la Cour, autour du Roi; à la ville, parmi les gens de robe et de finance. Nous ne pensons pas que Ton puisse adresser un pareil reproche à la maison Rothschild.
Les fermiers généraux exploitèrent la France jusqu'au 2 décembre 1790, date du décret de la Constituante qui les supprima. Ceux qui survécurent aux confiscations révolutionnaires et qui, plus heureux que Lavoisier, ne portèrent pas leurs têtes sur l'échafaud, se lancèrent dans les entreprises de fournitures militaires et d'accaparement des denrées alimentaires. L'esprit de spéculation avait succédé à l'esprit d'exploitation des gabelles.
Sous le Directoire, les scandales financiers furent inouïs ; Bonaparte fit la guerre aux abus, et mit de l'ordre dans le budget, mais le mal ne demandait qu'à renaître, et les événements de 1814 et de 1815 facilitèrent son développement.
Selon Toussenel, c'est de cette époque que date l'épanouissement de la puissance financière. Les désastres de la Grande Armée et l'effondrement de Waterloo sont des points de départ pour d'immenses fortunes. Dès lors, les gouvernements européens sont sous la coupe des banquiers. Sont-ils tous juifs, ces marchands d'argent, ces dispensateurs du crédit? Non, assurément. Le protestantisme fournit sa large part à ce contingent de vampires.
Pour rester dans les limites de la vérité et de la justice, il faut reconnaître que, dans ce concours d'exploiteurs sans vergogne, les juifs tiennent le premier rang, et c'est tout naturel.
Nul plus que l'Israélite n'était préparé à profiter de ce cosmopolitisme financier, et à faire rendre aux événements tout ce qu'ils pouvaient donner. Sans patrie, mais non sans familles, les juifs avaient partout des correspondants dévoués et des complices intéressés. Leur union fut parfaite et leurs succès jetèrent les bases de l'édifice colossal que nous contemplons aujourd'hui, et qu'un avenir prochain ébranlera profondément.
Il est facile d'expliquer, historiquement, l'arrivée des juifs à la tête de la nouvelle féodalité. Chassés de partout, souvent dépouillés de leur épargne, ne pouvant posséder un coin de terre pour le cultiver, ni une industrie sédentaire pour en vivre, les juifs devinrent forcément changeurs, lombards, usuriers, gens d'argent, et rien de plus. Et, comme, par la force des choses, le commerce de l'or, des pierres précieuses et des valeurs mobilisées, sera toujours le commerce par excellence, et le résumé, pour ainsi dire, de l'activité humaine, les juifs n'ont eu qu'à paraître, au moment psychologique, avec leur vieille expérience, leur esprit d'ordre et d'économie, et les immenses ressources accumulées par eux pendant des siècles, pour devenir les maîtres de la situation et les directeurs du mouvement financier.
M. Drumont voit, dans cette élévation subite, le succès d'un complot permanent, le triomphe d'une conspiration de race ayant pour but final la domination universelle. Nous ne partageons pas cette opinion. Nous trouvons que les juifs parvenus, — et Dieu sait si leur nombre est immense aujourd'hui, — ont tous les défauts de leurs anciens persécuteurs, et ne demandent qu'à fusionner, à tous les points de vue, avec leurs victimes. Le sentiment religieux, qui a soutenu l'Israélite pendant la période de la persécution, l'a abandonné depuis la jouissance de la liberté absolue qui lui a été concédée. Pour un peu, les juifs de haut parage se feraient chrétiens, s'ils ne redoutaient le scandale de l'apostasie, et quelques-uns d'entre eux, en Allemagne, en Hollande et en Angleterre, ont tourné la difficulté en se faisant protestants. Or, le protestant et le juif se valent absolument en matière financière. Idées, principes, doctrines, pratiques, il y a similitude complète. Si les juifs ont fait leurs preuves, nous croyons que les Anglais et les Genevois ont fait les leurs, et que les griefs qui s'élèvent contre les uns ne peuvent être épargnés aux autres. Il faut donc abandonner la question religieuse, et ne s'occuper que de la question financière. Le juif, d'ailleurs, n'a jamais fait de prosélytisme: il ne cherche pas à convertir ses victimes : il se contente de les dépouiller.
Dans les Juifs, rois de l'époque, Toussenel nous paraît avoir pressé de plus près le côté politique et social de la féodalité financière, que ne la fait M. Drumont dans la France juive.
Il est évident pour tout le monde, sans parti pris, sans passion, que les financiers ont rendu toute entreprise impossible sans leur appui^ et même que tout acte politique important dépend de l'accueil qui lui sera fait par le monde de l'argent. La puissance des hauts barons de la finance est donc indéniable. Constitue-t-elle un progrès, une amélioration , ou un danger pour la société? Est-elle une conséquence normale de l'ordre social issu de 1789 ? Tel est le problème qui se pose.
Notre rôle n'est pas de le résoudre, mais de fournir des éléments d'étude à ceux qui l'étudient, et qui en trouveront peut-être la solution.
A ce point de vue, l'ouvrage de Toussenel, étude consciencieuse et forte, doit trouver sa place dans toutes les bibliothèques.
Les questions soulevées par ce travail sont encore à Tordre du jour. Remplacez, en le lisant, les mots Roi et Royauté par les mots France et République, et vous croirez parcourir une œuvre d'actualité.
Et, même, en ne partageant pas toutes les idées de l'écrivain, vous rendrez forcément hommage à la puissance et à la loyauté du penseur. Votre esprit s'ouvrira aux graves problèmes du présent et se préparera à comprendre les solutions de l'avenir. Vous saisirez mieux le double mouvement qui entraîne le monde actuel vers le partage excessif de la propriété foncière, poussé par la loi civile jusqu'à l'émiettement de la fortune privée ; et vers la reconstitution des monopoles, des majorats et des biens de mainmorte par l'organisation de compagnies puissantes et de sociétés protégées par la loi, qui représentent parfaitement pour nous les féodaux d'autrefois.
Il y a, en effet, pour l'observateur impartial, une contradiction singulière dans ce double fait:
1° La suppression de la grande propriété privée par le partage des successions, l'abandon du droit d'aînesse, des substitutions, des majorats, la vente des biens du clergé, et par toutes les mesures accessoires qui ont été la conséquence des principes écrits dans le nouveau Code civil, d'une part ;
2° Et, d'autre part, la reconstitution des privilèges, des monopoles, des majorats, des biens de mainmorte, par l'autorisation donnée aux compagnies et aux sociétés qui sont devenues, sous la protection de la loi, des petits États dans l'État.
Oui, la loi est ainsi faite aujourd'hui, qu'une œuvre de capitalisation et d'accaparement, rendue impossible pour un citoyen français, est de venue licite et possible pour une société financière quelconque. Les financiers l'ont bien compris, et l'anonymat, mis à leur disposition, sans réserve et sans contrôle, a facilité leur tâche.
Cette situation, dont le danger apparaît aujourd'hui assez vivement, a permis d'accomplir de grandes choses. Le pays lui doit ses chemins de fer, ses canaux, et pourrait lui devoir, par la suite, la reprise de la grande culture, et la mise en valeur de millions d'hectares improductifs. L’œuvre commencée par une association n'est jamais interrompue ou compromise par la mort d'un de ses membres et le partage de sa succession. Voilà le point capital. Quand l'évolution sera complète, quand l'association aura tué les efforts isolés et les tentatives individuelles, quand la féodalité financière, industrielle et commerciale aura tout absorbé, la face du monde sera changée, et l'ordre social, né de cette transformation, se rapprochera peut-être plus des idées de Fourier et de Toussenel qu'on ne le suppose maintenant. Un grand bien peut naître d'un grand mal accidentel.

G. DE G.


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Extrait du tome 2 :

Genève
Il y a un proverbe de bourse qui dit qu'un Génevois vaut six juifs. Les habitants de Genève disent à leur tour que ceux de Neuchâtel valent six Génevois. Genève est une des capitales du protestantisme et du puritanisme, par conséquent du judaïsme. La même foi politique et religieuse a dû engendrer les mêmes mœurs en Suisse et en Juda. Les puritains de Boston ont poussé plus loin que leurs coreligionnaires d'Helvétie leur amour pour la Bible; ils portent presque tous des noms juifs, pour que personne ne se trompe à l'enseigne de leur foi.
On dit la position de la Suisse formidable sous le rapport de la stratégie militaire. Je la crois plus formidable encore sous le rapport de la stratégie financière. La Suisse est assise sur la France, comme le gui sur le chêne.
La Suisse n'a pas d'armée, pas d'impôt. Pourquoi aurait-elle une armée à elle ? Les soldats de la France, payés par l'impôt de la France, sont là qui veillent pour elle et protègent sa neutralité. La Suisse fait mieux que de ne rien dépenser pour l'entretien de ses troupes : elle vend ses soldats, elle en tire un revenu. Ce qui ruine partout les nations, lui fait profit à elle. Je ferai même observer, à ce propos, que la Suisse républicaine ne vent des soldats qu'aux monarchies absolues. A Palerme, c'est un compatriote de Guillaume Tell qui vous force à mettre chapeau bas devant une affiche de spectacle collé sur un mur, sous prétexte que ce mur est celui du palais du roi. C'est la Suisse républicaine qui vend à tous les tyranneaux d'Italie les baïonnettes avec lesquelles ils compriment les velléités d'indépendance de cette malheureuse contrée. L'histoire flétrira un jour de quelque appellation infamante ce rôle de valets de bourreau qui jouent pour un peu d'or les fils de la noble Helvétie.


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Alphonse Toussenel

Sunday, January 13 2013

José Antonio Primo de Rivera



José Antonio Primo de Rivera y Sáenz de Heredia
Recueil de citations

Anthologie Première partie - Anthologie Seconde partie


José Antonio Primo de Rivera (Madrid, 24 avril 1903 - Alicante, 20 novembre 1936) est un homme politique espagnol, créateur de la Phalange espagnole, un parti national-syndicaliste. Il est mort assassiné le 20 novembre 1936 à Alicante.


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« Les partis doivent disparaître : personne n’est jamais né membre d’un parti politique ; par contre, nous sommes nés membres d’une famille ; nous sommes tous voisins dans une municipalité ; nous peinons tous dans l’exercice d’un travail.
Or, si ce sont là nos unités naturelles, si la famille, la municipalité et la corporation sont le cadre dans lesquels nous vivons, pourquoi aurions-nous besoin de l’instrument intermédiaire et pernicieux des partis qui, pour nous unir en des groupements artificiels, commencent par nous désunir dans nos réalités authentiques ? »





La révolution est l’œuvre d’une minorité résolue, inaccessible au découragement, d’une minorité dont la masse ne comprend pas les premiers mouvements parce que, victime d’une période de décadence, elle a perdu cette chose précieuse qu’est la lumière intérieure.





Notre place est à l'air libre, sous la nuit claire, l'arme au bras, avec en haut les étoiles.





Voir aussi : Frederico de Echeverria - L'Espagne en flamme

Saturday, January 12 2013

Habla Léon Degrelle


Habla Léon Degrelle
Entrevue exceptionnelle réalisée par Marco Dolcetta

Entrevue en français avec le Führer accordée en Espagne, sous titré en espagnol.
General de las Waffen SS Europeas - Hechos & Documentos video filmes.


Un petit peu de feu dans quelques coins du monde, et tout les miracles de grandeur restent possibles !
Léon Degrelle

Entrevista exclusiva realizada por el periodista Marco Dolcetta.

Pour plus d'informations



Voir aussi :


Le Pardo

Entrevues avec Jean-Michel Charlier

Face et revers - Hitlérien toujours

Histoire de l'extrême droite et du nazisme

The Epic Story of the Waffen SS


Ebooks au format PDF de Léon Degrelle en français et en anglais.


http://www.the-savoisien.com/blog/public/img2/SS-Standartenfuehrer_Leon_Degrelle.jpg

Friday, January 11 2013

Oswald Mosley




Oswald Mosley, born, November 1896. Served in France First World War; Royal Flying Corps and Trenches. Youngest M.P., November 1918. Minister in Government, 1929. Resigned 1930, on account of Government's refusal either to deal with Unemployment problem or accept his plan for a solution.
In 1931, founded New Movement, which spread rapidly throughout Great Britain, despite great opposition from Old Parties, and a special Act of Parliament, which was designed to check it.
Five years in prison and house arrest under Regulation 18B during the Second World War, with many colleagues, on account of political opposition to that war.





E-books, pdf :

10 points of fascism
The greater Britain
Automation
Britain first
My answer
Tomorrow we live
Fascism
Europe : Faith and plan
The alternative
Mi vida
My life
Government of tomorrow
Firing line
Wagner and Shaw
A National Policy




Brother Blackshirts, my comrades in struggle :

Our fight is for the soul, and in that battle we go forward together till victory be won. Our struggle is hard, because we are fighting for something great, and great things are not lightly or easily gained. We are fighting for nothing less than a revolution in the spirit of our people. We must be worthy of our mission, for blackshirts are those who are summoned to lead the people to a new and a higher civilization.
The Blackshirt is a revolutionary dedicated to the service of our country. We must always possess the character of the true revolutionary. It is not the character that you observe in the little men of the old parties, blown hither and thither by every gust of convenience opinion, elated by a little success, downcast by a little failure, gossiping and chattering about the prospects of the next five minutes, jostling for place, but not so forward in service. Without loyalty, endurance, or staying power, such a character is the hallmark of financial democratic politics.
In the true revolutionary, the first quality is the power to endure. Constancy, loyalty to cause and comrades, manhood and stability of nature. These are the qualities of the true revolutionary. In our movement that great character is being reborn. And for that reason we carry within us destiny. We care not whether we win tomorrow morning or at the end of a lifetime of labour and of struggle. For to us the little calculations of the little men mean nothing. All we care is that win we will because no power on earth can hold down the will within us.
Struggles we have had and will have. Blows we have taken and will again. Victories we have had and will have again. Through good and ill we march on, till victory be won, for this is the character of the true revolutionary. In the great moments of supreme struggle and decision it is easy to hold that character, even in supreme sacrifice. It is not so easy in the hard daily task. It is then even more that in the great fights we have together that I would like to be the companion of every one of you. I would like to be with every action team that carries the message of our new faith to new streets. I would like to be with every man or woman during the hard but vital job of giving leadership to the people in the block of houses for which they are responsible.
For these are the jobs that come, by the dedication of thousands to that mission of leading the people in their own homes and streets, revolution is won. In that task I cannot in body be with everyone of you every day. But in spirit I am with you always. Together we have lit a flame that the atheists shall not extinguish. Guard that sacred flame my brother Blackshirts until it illumines and lights again the path of mankind.

Oswald Mosley




See also :

Arnold Leese (En)
Arnold Leese (Fr)

Wednesday, January 9 2013

Louis Beam - La Résistance sans chef



Louis Beam - La Résistance sans chef
1992

Le concept de Résistance sans chef a été proposé par le colonel Ulius Louis Amoss, qui fut le fondateur de l’ISII (International Service of Information Incorporated, Compagnie de service international de l’information), située à Baltimore dans le Maryland. Le colonel Amoss mourut plus de quinze ans après ; il fut durant sa vie un opposant acharné au communisme, ainsi qu’un officier du renseignement efficace. Le premier écrit du colonel Amoss sur la Résistance sans chef date du 17 avril 1962. Ses théories de l’organisation étaient au départ dirigées contre un éventuel coup d’État communiste aux États-Unis. Le présent auteur, avec l’avantage d’avoir vécu de nombreuses années après le colonel Amoss, a repris ses théories et les a exposées. Amoss redoutait les communistes. Cet auteur-ci craint le gouvernement fédéral. Le communisme ne représente plus un danger pour personne aux États- Unis, alors que la tyrannie fédérale représente une menace pour tous. L’auteur a vécu assez longtemps pour voir avec joie les derniers râles du communisme, mais vivra malheureusement peut-être assez longtemps pour voir disparaître la liberté en Amérique.
Cet essai a été rédigé avec l’espoir que l’Amérique, d’une manière ou d’une autre, puisse encore engendrer les courageux fils et filles nécessaires pour s’opposer aux persécutions toujours grandissantes et à l’oppression. Sincèrement, il est trop tôt pour se prononcer sur ce point. Ceux qui aiment la liberté et qui y croient suffisamment pour se battre pour elle sont rares aujourd’hui, mais dans le sein de chaque grande nation restent sécrétés les germes de la grandeur d’autrefois. Ils sont là. J’ai plongé mes yeux dans leurs yeux illuminés, partageant avec eux de brefs moments autant que mon passage sur terre l’a permis. J’ai apprécié leur amitié, j’ai enduré leur douleur, et eux la mienne. Nous sommes un groupe de frères, enracinés, chacun gagnant de la force grâce aux autres quand nous sommes hardiment partis au combat, alors que tous les faibles, les timorés, nous disaient que nous ne pourrions l’emporter. Peutêtre... mais peut-être que nous pouvons vaincre. Ce ne sera pas terminé tant que le dernier combattant pour la liberté ne sera pas enterré ou emprisonné ou que la même chose soit arrivée à ceux qui veulent détruire notre liberté.
À moins que des événements cataclysmiques ne surviennent, la lutte se poursuivra pendant des années. Avec le temps, il deviendra clair même pour les moins éveillés que le gouvernement est la première menace contre la vie et contre la liberté du peuple. L’oppression actuelle fera figure de travail d’amateur en comparaison de ce qu’ils ont planifié pour le futur. En attendant, nous continuons à espérer que le peu que nous sommes réussira là où tant ont échoué. Nous sommes conscients qu’avant que la situation ne s’améliore, elle empirera à mesure que le gouvernement dévoilera sa volonté d’utiliser des mesures policières toujours plus sévères contre les dissidents. Cette situation changeante montre clairement que ceux qui s’opposent à la répression d’État doivent être préparés à changer, à modifier, à adapter leur comportement, leur stratégie et leurs tactiques en fonction des circonstances. Refuser de prendre en considération les nouvelles méthodes et leur mise en oeuvre comme une nécessité facilitera les efforts de répression du gouvernement. C’est le devoir de chaque patriote de rendre la vie du tyran insupportable. L’échec d’un seul dans cette mission n’est pas seulement l’échec d’une personne, mais l’échec de tout son peuple.
Dans cet esprit, les méthodes actuelles de résistance à la tyrannie employées par ceux qui aiment notre race, notre culture et notre héritage, doivent être examinées et remises en cause. Ces méthodes doivent être mesurées objectivement autant à l’aune de leur efficacité qu’à leur faculté à rendre les intentions répressives du gouvernement plus faciles ou plus difficiles. Celles qui ne contribuent pas à la réalisation de nos objectifs doivent être rejetées ou le gouvernement bénéficiera de notre incapacité à nous en débarrasser.
Les associations ou partis politiques ou religieux regroupant les honnêtes citoyens sont faussement qualifiés de « terroristes de l’intérieur » ou de « sectes » et harcelés, il devient nécessaire d’envisager d’autres méthodes d’organisation ou, plus exactement, de non-organisation. Il faut se souvenir qu’il n’est pas dans l’intérêt du gouvernement d’éliminer tous ces groupes. Quelques-uns doivent être préservés pour continuer à faire illusion, pour que les masses continuent à croire que l’Amérique est un « pays démocratique libre » où la dissidence est autorisée. Par contre, la plupart des organisations qui possèdent le potentiel pour une résistance effective ne seront pas autorisées à continuer à exister. Quiconque est assez naïf pour croire que le plus puissant gouvernement de la terre n’écrasera pas tous ceux qui présentent une menace réelle pour son pouvoir ne doit pas se retrouver sur le terrain, mais plutôt chez lui à étudier l’histoire politique.
La question de savoir ce qui doit être rejeté ou rejeté trouvera sa réponse dans la manière dont les groupes et les individus gèrent différents facteurs tels que : se tenir à l’écart des petits complots, rejeter les faibles d’esprit toujours mécontents, insister sur la qualité des participants, éviter tout contact avec les fers de lance des fédéraux – les nouveaux médiats – et, enfin, la capacité à se camoufler (qui peut être définie comme la capacité à cacher aux yeux de la masse les organisations les plus engagées de la résistance derrière les associations « kosher » qui sont généralement perçues comme inoffensives). La possibilité qu’une organisation soit autorisée à continuer dans le futur sera essentiellement déterminée par l’importance de la menace que ce groupe représente. Non pas une menace en terme de puissance militaire ou de capacité politique, car elle n’existe pas actuellement, mais plutôt menace en terme de potentialité. C’est cette potentialité que les fédéraux craignent le plus. Que ce potentiel existe chez un individu ou dans un groupe est accessoire.
Les fédéraux mesurent une menace potentielle selon ce qui peut arriver si une situation pousse une organisation ou un individu rebelles à l’action. La collecte de renseignements précis leur permet d’évaluer ce potentiel. S’afficher avant que les paris ne soient faits est le meilleur moyen de perdre.
Le mouvement pour la liberté se rapproche rapidement du point où pour beaucoup de gens, l’option de l’adhésion à un groupe ne se posera plus. Pour les autres, l’appartenance à un groupe ne restera une option possible que dans un futur proche. Finalement, et peutêtre bien plus tôt que beaucoup ne le pensent, les désavantages liés à l’appartenance à un groupe seront supérieurs à tout les bénéfices possibles. Mais pour l’instant, certains des groupes qui existent servent souvent un but utile autant pour les nouveaux venus qui peuvent être formés à l’idéologie du combat que pour diffuser de la propagande pour atteindre de potentiels combattants de la liberté. Il est certain que, pour la plupart, ce combat les conduira rapidement à l’action individuelle, chacun, en son for intérieur, pouvant faire personnellement le choix de la résistance, la résistance par tous les moyens nécessaires. Il est difficile de savoir ce que les autres feront, car aucun homme ne peut sonder réellement le coeur d’un autre. Il suffit de savoir ce que soi-même on fera. Un grand maitre a dit : « Connais-toi toi-même ». Peu d’hommes y parviennent vraiment ; mais que chacun de nous se promette de ne pas se laisser mener tranquillement à la fin prévue par nos prétendus maîtres.
Le concept de la Résistance sans chef est une rupture fondamentale avec les théories traditionnelles de l’organisation. Les conceptions d’organisation orthodoxes sont schématiquement représentées par la pyramide, avec la masse à sa base et le chef à son sommet. Ce fondement de l’organisation ne concerne pas seulement l’armée, qui est, bien entendu, la meilleure illustration de structure pyramidale, avec la masse combattante, les soldats, sous la responsabilité de caporaux, à leur tour sous la responsabilité de sergents et ainsi de suite dans la chaîne de commandement jusqu’aux généraux au sommet. Mais la même structure se retrouve dans les entreprises, les clubs de jardinage pour dames et jusque dans notre système politique. Cette organisation orthodoxe de la « pyramide » doit être vue particulièrement dans toutes les structures politiques, sociales et religieuses existantes dans le monde aujourd’hui, depuis le gouvernement fédéral jusqu’à l’Église catholique. La constitution des États-Unis, grâce à la sagesse des Pères fondateurs, a été une tentative de dépassement de la nature essentiellement dictatoriale de l’organisation pyramidale en séparant l’autorité en trois pouvoirs : exécutif, législatif et judiciaire. Mais la pyramide demeure intrinsèquement intacte.
Ce schéma d’organisation, la pyramide, est cependant non seulement inutile, mais extrêmement dangereux pour ceux qui y participent, quand il s’agit d’un mouvement de résistance contre la tyrannie de l’État. Ceci est particulièrement vrai dans les sociétés technologiquement avancées dans lesquelles la surveillance électronique peut souvent pénétrer une structure et en dévoiler la chaîne de commandement. L’expérience a montré maintes et maintes fois que les organisations politiques anti-État utilisant ces méthodes de commandement et de contrôle sont des proies faciles pour le gouvernement qui peut les infiltrer, les piéger et dont il peut aisément éliminer les membres. Cela s’est produit à plusieurs reprises aux États-Unis où des agents infiltrés ou des agents provocateurs ont pénétré les groupes patriotes et les ont détruit de l’intérieur.
Dans le cas d’une organisation pyramidale, un infiltré peut détruire tout ce qui se trouve sous le niveau hiérarchique qu’il a infiltré mais souvent aussi le niveau supérieur. Si le traître s’est infiltré jusqu’au sommet, c’est l’ensemble de l’organisation, du sommet à la base, qui est compromis et peut-être calomnié à volonté.
Une alternative à l’organisation pyramidale est le système des cellules. Dans le passé, de nombreux groupes politiques (de droite comme de gauche) ont utilisé le système des cellules pour servir leurs objectifs. Deux exemples suffiront. Durant la Révolution américaine, des « Comités de correspondance » se formèrent à travers les Treize colonies.
Leur but était de renverser le gouvernement et ainsi aider la cause de l’indépendance. Les « Fils de la liberté », qui se sont faits connaître en jetant le thé surtaxé par le gouvernement britannique dans le port de Boston, étaient le bras armé des Comités de correspondance. Chaque comité était une cellule secrète qui agissait de manière totalement indépendante. Les informations sur le gouvernement se diffusaient de comité en comité, de colonie en colonie et les actions se déroulaient ensuite au plan local. Alors même qu’à cette époque les moyens de communication étaient limités, exigeant des semaines ou des mois pour qu’une lettre soit délivrée, les comités, sans la moindre organisation centrale, utilisèrent des tactiques remarquablement homogènes pour s’opposer à la tyrannie gouvernementale. Il aurait été, comme les premiers patriotes américains le savaient, totalement inutile qu’un ordre général quelconque fut donné. L’information était mise à disposition de chaque comité qui agissait en conséquence comme il l’entendait. Un exemple récent du système de cellules pris à gauche de l’échiquier politique est celui des communistes. Les communistes, afin de contourner les problèmes évidents induits par l’organisation pyramidale, développèrent avec réussite le système de cellules. Ils avaient de nombreuses cellules indépendantes qui fonctionnaient complétement isolément les unes des autres, sans même connaître l’existence des autres cellules, mais dirigées ensemble par un quartier général central. Ainsi, pour la Seconde Guerre mondiale, à Washington, nous connaissons l’existence d’au moins six cellules communistes secrètes opérant à des niveaux élevés dans le gouvernement américain (sans compter tous les communistes agissant à visage découvert qui furent protégés et promus par le président Roosevelt), mais une seule de ces cellules fut découverte et détruite. Il est impossible de savoir combien étaient réellement actives.
Les cellules communistes en activité aux États-Unis jusqu’à la fin de l’année 1991, sous contrôle soviétique, pouvaient avoir à leur tête un chef occupant par ailleurs une position sociale d’apparence très modeste. Il pouvait être, par exemple, serveur dans un restaurant tout en étant, en réalité, colonel ou général des services secrets soviétiques, le KGB. Il pouvait avoir sous ses ordres un certain nombre de cellules et une personne active dans l’une d’elles ne connaissait pas les individus actifs dans une autre. Cela signifie qu’une cellule peut être infiltrée, dévoilée ou détruite, cela n’aura aucun effet sur les autres cellules ; de plus, les membres des autres cellules soutiendront cette cellule attaquée et lui apporteront généralement un vaste soutien par de nombreux moyens. C’est l’une des raisons, sans doute, qui fait que lorsque les communistes ont subi des attaques dans ce pays, des soutiens ont surgi pour eux de nombre d’endroits inattendus.
Le fonctionnement efficace et effectif du système des cellules du modèle communiste dépend, bien entendu, d’une direction centrale, ce qui nécessite une vaste organisation, un financement par le sommet de la hiérarchie, et un soutien à l’étranger, éléments que les communistes possédaient. À l’évidence, les patriotes américains ne disposent d’aucun de ces éléments, ni venant d’une quelconque direction centralisée ni d’ailleurs, ce qui rend l’organisation en cellules fondée sur le modèle soviétique impossible.
Ces développements permettent de clarifier deux points. Premièrement, le fait que l’organisation de type pyramidal puisse être pénétrée aussi facilement montre qu’une telle organisation n’est pas souhaitable dans le cas où le gouvernement a la possibilité et la volonté d’infiltrer cette structure ; c’est la situation de notre pays. Deuxièmement, que les conditions requises pour une structure en cellules fondée sur le modèle communiste n’existent pas aux États- Unis pour les patriotes. Cela déterminé, une question se pose : « quelle méthode reste-t-il pour ceux qui résistent à la tyrannie de l’État ? » La réponse vient du colonel Amoss qui proposa comme mode d’organisation la « cellule fantôme ». Il l’a décrit comme la Résistance sans chef. Ce système d’organisation est fondé sur l’organisation en cellules, mais n’est contrôlé ou dirigé par aucun organe central, à l’image des méthodes utilisées par les Comités de correspondance durant la Révolution américaine. Dans le cadre de la Résistance sans chef, tous les individus et les groupes opèrent indépendamment les uns des autres, et ne se réfèrent jamais à un quartier général centralisé ou un dirigeant national pour l’orientation ou l’instruction, comme le feraient ceux qui appartiennent à une organisation pyramidale typique.
À première vue, un tel type d’organisation semble irréaliste, surtout parce qu’il semble n’y avoir aucune organisation. La question de savoir comment les « cellules fantômes » et les individus travaillent ensemble quand il n’y pas d’intercommunication ou de direction centrale se pose naturellement. La réponse à cette question est que les participants à un programme de Résistance sans chef avec des cellules fantômes ou des actions individuelles doivent savoir exactement ce qu’ils font et comment le faire. Chacun se doit d’acquérir les compétences nécessaires et les informations quant à ce qui doit être fait. Ce n’est pas du tout aussi infaisable qu’il y paraît car il est certain que dans tout mouvement, toutes les personnes engagées ont la même vision générale, partagent la même philosophie et réagissent généralement aux événements de la même façon. L’histoire des Comités de correspondance durant la Révolution américaine montre que cela est vrai.
Puisque le but final de la Résistance sans chef est de vaincre l’État tyrannique (au moins dans le cadre de cet essai), tous les membres des cellules fantômes, comme les individus oeuvrant seuls, tendent à réagir aux évènements en utilisant les mêmes tactiques de résistance. Les organes de diffusion de l’information comme les journaux, les tracts, les ordinateurs, etc., qui sont largement accessibles à tous, tiennent chaque personne informée des événements, permettant une réponse planifiée qui aura de multiples formes. Il n’y a pas besoin d’ordre. Les idéalistes réellement engagés pour la défense de la liberté agiront quand ils sentiront le moment venu, ou s’inspireront de ceux qui les ont précédés. S’il est vrai que beaucoup pourrait être dit contre ce type de structure comme méthode de résistance, il faut garder à l’esprit que la Résistance sans chef est fille de la nécessité. Les alternatives à cette méthode se sont révélées impraticables ou irréalisables. La Résistance sans chef a réussi durant la Révolution américaine, et si ceux qui sont véritablement engagés dans la lutte la mettent en action, elle réussira à nouveau.
Il va sans dire que la Résistance sans chef s’opère avec de très petites cellules de résistance, et même réduite à un seul homme. Ceux qui rejoignent le mouvement pour jouer les "poseurs" ou les "groupies" seront rapidement éliminés. Seuls sont nécessaires ceux qui sont véritablement opposés au despotisme fédéral.
Du point de vue des tyrans et des apprentis dictateurs de la bureaucratie fédérale et dans les services de police, rien n’est plus attendu qu’une UNIFICATION de ceux qui s’opposent à eux dans une structure unique de commandement, et que tous les opposants se regroupent dans une organisation de type pyramidale. Ces groupes et ces organisations sont faciles à détruire. Surtout depuis que le ministère de la Justice (sic) a promis en 1987 qu’il n’y aurait jamais un groupe qui s’oppose à lui dans lequel il n’y aurait au moins un informateur. Ces « amis du gouvernement » sont des agents du renseignement. Ils recueillent des informations qui peuvent être utilisées comme il l’entend par un procureur fédéral pour engager des poursuites. Voilà leur plan de bataille. Les patriotes ont l’obligation en conséquence décider s’ils veulent aider le gouvernement dans son espionnage illégal en persistant dans les vieilles méthodes d’organisation et de résistance, ou de compliquer le travail de l’ennemi en mettant en œuvre les contre-mesures appropriées.
Malgré cela, il restera sans aucun doute des débiles mentaux, dressés face à un podium décoré d’un drapeau américain avec un aigle solitaire planant dans le ciel, qui déclameront, avec leur plus belle voix patriotique : « Que nous importe si le gouvernement nous espionne ? Nous ne violons pas les lois. » Une pensée aussi sclérosée, émise même par des personnes sérieuses, est le meilleur exemple de la nécessité de sessions de formation spécialisées. Une personne qui émet un tel jugement est totalement déconnectée de la réalité politique de ce pays, et plus inapte à tout commandement dans la résistance qu’à conduire des chiens de traîneau dans le désert glacé d’Alaska. Le vieil esprit patriotard qui a tellement influencé la pensée des patriotes américains dans le passé ne le sauvera pas du gouvernement dans l’avenir. La « rééducation » pour ce genre de "penseurs" se fera dans le système carcéral fédéral, là où il n’y a ni drapeau, ni aigle, mais une multitude d’hommes qui affirment eux aussi n’avoir « violé aucune loi ».
Les structures créées par l’"union" de groupes dissemblables ont généralement de courtes vies politiques. C’est pourquoi les dirigeants de ces mouvements, qui appellent constamment à l’unité d’organisation plutôt qu’à l’unité de but – qui est, elle, réellement souhaitable – appartiennent souvent à l’une des trois catégories suivantes.
Certains sont des hommes de bonne volonté, mais ne sont pas d’habiles tacticiens politiques ; ils pensent que l'unité servira leur cause mais ils ne réalisent pas que le gouvernement obtiendra de grands bénéfices de leurs efforts. L’objectif du gouvernement, emprisonner ou détruire ceux qui s’opposent à lui, est facilité par les organisations pyramidales. D’autres ne comprennent pas pleinement le combat dans lequel ils sont impliqués ni que le gouvernement auquel ils s’opposent a décrété l’état de guerre contre ceux qui combattent pour la foi, la patrie, l’indépendance et les libertés constitutionnelles. Le pouvoir utilisera tous les moyens pour se débarrasser de l’opposition. La troisième catégorie de ceux qui appellent à l’unité et dont nous espérons qu’il s’agit de la moins importante, sont les ambitieux, bien plus attirés par le supposé pouvoir que leur apporterait une grande organisation que par l’accomplissement des buts fixés.
Au contraire, la dernière chose que les taupes du gouvernement voudraient, si elles pouvaient choisir, serait de voir face à elles un millier de petites cellules fantômes. Il est facile de comprendre pourquoi. Une telle situation est un cauchemar pour les services de renseignement d’un gouvernement qui veut tout connaître de ceux qui s’opposent à lui. Les fédéraux sont capables d’amasser une énorme quantité de chiffres, de ressources humaines, d’énergie, de collecter du renseignement et peuvent à chaque instant déchaîner leur colère contre un seul point. Une seule infiltration dans une organisation de type pyramidale peut conduire à sa totale destruction. Ce n’est pas le cas dans le cadre de la Résistance sans chef qui ne permet pas aux fédéraux de détruire une part significative de la Résistance.
Avec l’annonce par le ministère de la Justice (sic) que 300 agents du FBI auparavant affectés à la surveillance des espions soviétiques sur le sol américain (contre-espionnage domestique) sont désormais utilisés pour « combattre le crime », le gouvernement se prépare pour une attaque majeure contre ceux qui s’opposent à sa politique. De nombreux groupes anti-gouvernementaux de défense de l’Amérique traditionnelle peuvent s’attendre à subir rapidement les conséquences d’une offensive fédérale contre la liberté.
Il est donc clair que le temps est venu de repenser la stratégie et les tactiques traditionnelles d’opposition face à un État policier moderne. L’Amérique glisse rapidement dans la longue et sombre nuit d’un État policier dans lequel les droits jusque-là considérés comme inaliénables disparaîtront. Faites que la nuit qui vient soit illuminée par mille points de résistance. Comme le brouillard qui apparaît quand les conditions sont propices et disparaît quand elles ne le sont plus, ainsi doit être la résistance face à la tyrannie.

« Si chaque homme a le droit de défendre, même par la force, sa Personne, sa Liberté, sa Propriété, plusieurs hommes ont le Droit de se concerter, de s'entendre, d'organiser une Force commune pour pourvoir régulièrement à cette défense. »

Frédéric Bastiat, La Loi, Paris, 1850.


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Monday, January 7 2013

Johann Voss - Black Edelweiss



Johann Voss - Black Edelweiss
A Memoir of Combat and Conscience by a Soldier of the Waffen-SS


This book was conceived and for the most part written a long time ago. I was then a prisoner of the US Army from March 1945 to December 1946. The idea of editing and publishing the manuscript had never crossed my mind in the following decades. The war and what followed were a closed chapter. The subject surfaced only when President Reagan and Chancellor Kohl visited the German military cemetery in Bitburg, Germany, in 1985. This visit raised worldwide protests, namely because some young Waffen-SS soldiers were buried there. Including these soldiers in the memorial ceremony was widely regarded as an outrageous affair. Since then the indiscriminate damnation of Waffen-SS soldiers has become even more pervasive and intransigent. Apparently, in the sixty years since those soldiers fell in battle, the rubble, which the collapsing Reich heaped upon the course of their short lives, was not removed.
The book is a personal account of my war years, first at school and then with the Waffen-SS, which I joined early in 1943 at the age of seventeen. I saw combat with the 11th Gebirgsjiiger (Mountain Infantry) Regiment for a year and a half, mainly in the far north and later at the western frontier of the Reich. For all the differences in theaters of war, troops, and personal backgrounds, however, I think that this book is also about the volunteers of my age group in general; about their thinking and feeling; about their faith and their distress; and about their endeavors to live up to their ideals, even when hope was lost.
My regiment was part of the 6th SS-Gebirgsdivision (Mountain Division) Nord, which fought from the summer of 1941 until September 1944 in the wilderness of the North Karelian front, near the Arctic Circle. The division belonged to the German 20th Gebirgsarmee (Mountain Army), which defended the northern half of the Finnish-German front, a line stretching some 900 miles from the Arctic Sea down to the Gulf of Finland. When Finland quit the war in September 1944 and the 20th Army had to leave the country, the Nord became the rear guard of the southern Corps and fought its way along the Finnish-Swedish border up to northern Norway. In the bitter cold and darkness of the Arctic winter, my regiment marched down the Norwegian coast until it reached the railway at Mo i Rana, ending a trek of some 1,000 miles. Rushed to Oslo by train, and after a few days rest in Denmark, we moved to the Western front, where the Nord participated in Operation NORDWIND in early January 1945, a bloody clash with the US Seventh Army in the snow-covered hills of the Lower Vosges. In the battles and the war of attrition that followed, the frontline units of the Nord were destroyed bit by bit. When the front reached the Rhine in March 1945, only remnants of the division remained. The rest was annihilated in the hills northeast of Frankfurt on 3 April, just after Easter.
I had no intention of writing military history, a field in which I am no expert. Instead, I have chronicled combat the way I saw it, from the perspective of an average soldier who, more often than not, lacked an overview of the general situation, but who was intimately familiar with life (and death) in the foxholes. What I wanted to do was to portray these young volunteers under arduous physical and mental conditions and to show how they reacted. Likewise, the characters of my story are real, to include those in my family as well as in my unit, but I have changed their names. They stand for a European youth who, at that time, saw themselves actively united in an effort to resolve a secular conflict between the Occident and Bolshevism. Since that time I have enjoyed a rich professional life as a corporate lawyer with various international ties. My desire to understand the historical, political, and moral aspects of World War II has always been there, however, resulting in my reading of a wealth of material and then grappling with its inherent drawbacks and inconsistencies. I chose not to follow the advice of some, to rewrite the prisoner's manuscript from the perspective of a man of my age. Such a balanced view of the past, based on so many decades of experience, traveling, and reading, in particular about the crimes committed behind the frontlines in the East, seemed inappropriate for the voices of those combat soldiers who did not live to mature and grow, but instead had to die young in their limited perception of the world. The same notion applies to those who survived and found themselves, at that age, indicted and convicted as members of a criminal organization.
My generation's task was to clear away the ruins of the war and to rebuild our country. As I said before, however, there is still much rubble left. If this book would uncover a small part of that long-hidden ground, I would have done my part for my comrades.

Johann Voss

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Sunday, January 6 2013

Conspiracy Theory with Jesse Ventura season 3




Intégrale de la troisième saison de Conspiracy Theory avec Jesse Ventura



s03e01 - The Reptilian Elite
Ventura looks into one of Time Magazine's "Top 10" ranked conspiracies — that some world leaders and other influential people are really shape-shifting lizard beings from another planet who are manipulating the world in human form. Tyrel and Shawn interview a self-proclaimed hybrid, while Jesse reviews video of alleged shape-shifting in progress, searches for a rumored alien base in Dulce, New Mexico, and finally interviews the man who popularized the conspiracy, David Icke.


s03e02 Death Ray
Ventura looks into rumors that the government is using directed-energy weapon technology, not only for strategic missile defense, but as a tool for assassination and possible false flag operations. Ventura feels he's on to something when he learns numerous people involved in the project have died under mysterious circumstances, (including whistle-blower Fred Bell, who died two days after an interview), and a theory that a ray may have been used to disintegrate and collapse the World Trade Center towers on 9/11.


s03e03 Time Travel
Ventura investigates rumors that the government has developed secret time travel technology beginning with the Philadelphia Experiment and Montauk Project and that it has been used as a weapon to alter historical events. Later he meets Andrew D. Basiago, a man who claims that as a child, he was "chrononaut" working for his father at the Los Alamos National Laboratory on a DARPA experiment called "Project Pegasus" and was sent back in time to meet historical figures such as George Washington and Abraham Lincoln.


s03e04 The Ozarks
Ventura looks into rumors that the elite are building fortified retreats and underground bunkers in remote areas of the country in preparation for a doomsday event. He travels to Ozark, Missouri to investigate the construction of an alleged 75,000 sq. ft., "single-family," fortified mansion owned by a satellite surveillance mogul and government defense contractor. Later, Ventura and his team are guided by a local informant to a massive underground warehouse facility, complete with railroad access, that is located in nearby Springfield, Missouri.


s03e05 Skinwalker
Ventura looks into various corporations that are filling the void left by NASA and continuing space research and technology under private enterprise - some of which may be used to weaponize space. His leads focus him on billionaire aerospace entrepreneur Robert Bigelow who purchased Utah's mysterious "Skinwalker Ranch" - a site with a long history of claims of paranormal activity, specifically UFOs, leading to rumors that Bigelow is reverse engineering his own alien technology. While Tyrell and Shawn have an unexplained encounter near the ranch, Ventura seeks answers from Bigelow himself.


s03e06 Manimal
Ventura looks into various alleged human-animal hybrid experiments, beginning with a ranch suspected of breeding animals with human organs used for medical research, and when slaughtered, could end up mixed with animals later processed for human consumption. Afterward he is led to the gates of Yerkes National Primate Research Center in Atlanta, Georgia, where an animal rights crusader believes a real-life "Planet of the Apes" is being created by the government to secretly breed "humanzee" super-soldiers.


s03e07 Brain Invaders
Ventura interviews a group of so-called "targeted individuals" (or "TIs") - people who claim that they are being manipulated and tortured by mind-control signals after they have spoken out against the government. He further looks into the technology that could be behind these attacks, such as microwave transmitting GWEN towers, and meets with insiders who claim to have worked on and developed the technology for the government that began with Project MKUltra.

Saturday, January 5 2013

Gaston-Armand Amaudruz - Nous autres racistes




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Gaston-Armand Amaudruz - Nous autres racistes
Le manifeste social-raciste


Pour l’homme, le diagnostic de Friedrich Ritter est des plus graves. L’arrêt de la sélection naturelle accumule le déchet humain (cf. Manifeste, point 32) jusqu’au moment où celui-ci parvient aux leviers de commande politiques et met l’Etat au service de sa conservation individuelle. Alors que les animaux supérieurs pratiquent couramment le sacrifice individuel (la chatte défendant ses petits jusqu’à la mort, ou l’oiseau sa couvée), le dégénéré humain, inférieur en cela au plus humble chimpanzé, non seulement refuse ce sacrifice, mais sacrifie les générations futures au maintien et l’accroissement de ce déchet. Et Friedrich Ritter passe en revue tous les secteurs de la décadence moderne, dite «civilisation», et met en lumière les actions antisélectives émanant de chacun d’eux. Nous ne pouvons que demander à nos lecteurs de se reporter à ce réquisitoire, car il est difficile d’en prononcer un plus terrible.


DÉFENSE DE LA RACE

Dans l’histoire contemporaine, il n’y a guère de vocable qui soulève autant d’émotion et de peur que celui de racisme. Aucun n’engendre plus d’infantilismes et de lâchetés. Aucun problème n’est plus fatal ou plus provocant que le problème racial. Et pourtant, le destin de l’humanité ne dépend que d’un examen approfondi de ce problème et de sa seule, unique et indispensable solution.
Il est vrai que le mot racisme a été galvaudé, détourné de sa conception véritable par des dilettantes ou des maniaques, et l’on se croirait bien inspiré de l’abandonner. Ainsi, nous pourrions remplacer le mot « racisme » par celui de « racialisme » afin d’échapper peut-être à la mauvaise presse. Mais cela ne nous mettrait pas à l’abri d’une nouvelle déformation et ajouterait au mal de notre temps (où la valeur et le sens des mots sont tombés dans une confusion pénible), tout en donnant raison à nos ennemis. De plus, cette adaptation au milieu démocratique serait suspecte à plus d’un point de vue. Or, l’honnêteté la plus élémentaire exige plutôt que nous rétablissions la signification du mot racisme dans sa pureté.
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Tout d’abord, nous condamnons la discrimination. Le fait de maltraiter un individu à cause de sa race, de sa couleur, de son parler ou de sa religion est très injuste. Tout le monde peut être d’accord sur ce point. Par contre, peu de personnes se rendent compte de l’effroyable danger engendré par l’antiracisme systématique. La maladresse et la déloyauté qui caractérisent les politiciens ont obscurci et déformé cette situation. Ceux qui refusent d’affronter ce sujet capital combattent en réalité contre ceux qu’ils croient défendre.
Nous constatons qu'il existe, à l’échelle mondiale, un complot lucide qui tente de faire un seul monde en recourant à l’intégration raciale. Or, dans tous les pays où l’on a imposé cette intégration, il en est résulté une plus grande discrimination que jamais. Les individus sont ainsi poussés à la révolte extrême avec tout ce que cela comporte de ressentiments, d’amertumes, de haines et de tueries. Nous constatons aussi que le fait racial est à ce point puissant que le mal subsiste même là où le mélange est admis, car chaque degré de métissage fait naître souvent une nouvelle classe sociale.
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Dans le domaine social, les esprits superficiels et les bien-pensants infantiles sont devenus des jouets entre les mains de dirigeants qui incitent à la violence raciale ... au nom de l’amour universel ! Il est grand temps que les populations prennent conscience de l’insondable imbécillité de ces tentatives faites sous le couvert de l’ « amour universel ». En effet, le sort de l’Homme est en jeu ! Le respect de l’héritage biologique est un principe qu'il est impossible de ne pas prendre en considération lorsqu’il s’agit de l’évolution de l’homme. Ceux qui, au nom de la « fraternité humaine », effacent le patrimoine héréditaire d’un trait de plume, ne l’empêchent pas d’agir. En effet, la Nature punit les violations des lois de la vie, et les antiracistes travaillent à leur disparition même en nous combattant. Que cette réflexion, au moins, les pousse à tolérer nos idées et à respecter la liberté d’opinion dont ils se réclament.
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Le bien-être de l’humanité dépend du bien-être de chaque race et réciproquement, car l’un ne peut vraiment pas s’épanouir sans l’autre. Le raciste chasse le mot égalité de son vocabulaire. L’idée même d’égalité est une absurdité. Les hommes sont par essence inégaux tant au physique qu'au moral. Il en est de même pour les races. Le raciste sait fort bien que ce que les démocrates appellent préjugé est un réflexe défensif normal, communautaire, et qu'il appartient à chaque race. On ne peut résoudre dans l’harmonie géographique et la paix les problèmes qui s’attachent à l’idée du Sang qu'en travaillant dans le sens d’une conscience raciale éclairée.


Dr Jacques Baugé-Prévost, Psy. M.D., N.M.D.
Directeur
Institut Supérieur Des Sciences Psychosomatiques, Biologiques et Raciales


Les ouvrages de Gaston-Armand Amaudruz





AVANT-PROPOS

Depuis quelques années, un drapeau a été déployé sur le monde. Ce n’est pas celui d’une nation, ce n’est pas celui d’un parti mais celui d’une nouvelle sorte d’hommes, armés d’une connaissance nouvelle et qui appartiennent à toutes les nations blanches : ces hommes sont les racistes.

René Binet


L’ONU, L’UNESCO, les grands partis « démocratiques », diverses institutions protestantes, jusqu’à la Fédération luthérienne, réunie à Evian (et trahissant Luther), une foule d’associations culturelles, de municipalités, d’assemblées législatives, jusqu’au Grand Conseil du canton de Vaud en 1962, une nuée de « personnalités » de tout poil, professeurs, scientifiques, écrivains, artistes, pitres, sportifs, prédicateurs, du haut de leur imbécillité individuelle ou collective, ont solennellement condamné le racisme.
Au nom de la démocratie, de l’humanité, de la liberté d’opinion, ces millions de bouches déversent et la haine et la bave, réclament — et obtiennent parfois — la mise hors la loi des « criminels » racistes, l’interdiction de leurs écrits et de leurs paroles, faute de pouvoir les traduire devant un tribunal de Nuremberg et les envoyer au gibet.
Autour du nouveau drapeau qui flotte parmi cette haine, quelques hommes : nous autres racistes ...
Au dehors, les hurlements du désordre et de la décadence ; en nous-mêmes, le calme. Car nous savons.
Nous savons la modernité malade. Sa maladie, elle l’appelle civilisation, progrès, démocratie — sans s’apercevoir que ses seuls progrès se font en direction du tombeau. Elle aspire au bien-être, au « bonheur » ; elle voudrait supprimer la souffrance et, si possible, la mort. Idéaux typiques d’un taré mal à l’aise dans sa peau, profondément malheureux de ce qu’il est, souffrant de ses propres contradictions et terrorisé par la mort qu’il sent déjà rôder autour de lui. L’homme moderne parle d’humanité, de fraternité, d’amour du prochain, de paix, de non-violence, alors qu’il crève de haine. Haine de tout ce qui est sain, noble, fort, généreux, créateur, beau, pur. Haine de la volonté, haine de l’honneur.
Nous savons d’où vient le mal et, seuls, nous en connaissons le remède. Mais nous, minorité raciste, dispersés de par le monde, nous ignorons encore si notre génération sera en mesure d’administrer ce remède. Car notre savoir est peu répandu et nous avons à surmonter le barrage de l’erreur et de la calomnie. Aussi, notre petit livre ne s’adresse pas seulement aux générations actuelles, mais à celles qui suivront.
Nous savons que l’antiracisme, cette forme militante de la décadence, conduit aux grandes catastrophes. La Chine, en un effort exemplaire, s’est dotée de toutes les armes modernes qui, sitôt produites en quantités suffisantes, permettront aux Jaunes de se répandre sur toute la Terre. Et si quelque miracle, in extremis, écartait ce péril, les contradictions internes des démocraties ploutocratiques ou communistes auraient tôt fait d’amener d’autres désastres, pensons par exemple aux grandes famines sur une planète surpeuplée, à la pollution de l’air, de l’eau et du sol qui, certaines limites franchies, pourrait supprimer d’un coup des populations entières ; pensons aussi à l’inexorable dégénérescence des nations « civilisées », qui pourrissent littéralement sur place jusqu’au jour où un simple souffle les balaiera.
Lecteur, garde ce petit livre dans ta bibliothèque ... il s’adresse peut-être aux survivants du XXIe siècle !




Pour plus d'informations


Thursday, January 3 2013

George Washington Armstrong

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George Washington Armstrong also known as Judge Armstrong (January 26, 1866 – October 1, 1954) of Fort Worth, Texas, and Natchez, Mississippi was a southern millionaire who founded the Judge Armstrong Foundation in 1945. Armstrong was the son of an Methodist minister and was of Scots-Irish background.
He wrote several books and pamphlets on Zionism and Jewish financial manipulators on Wall Street some of which he disseminated thru his foundation.
In 1949 Armstrong grew into national prominence when he offered a gift of oil rights worth up to fifty million dollars to the Jefferson Military College in Natchez, Mississippi with the stipulation they reject the admission of Negros and Jews and teach the tenants of White supremacy. Due national publicity and outrage the college had to reject the offer.
George Armstrong had been an organizer for the Ku Klux Klan in the 1920s. In 1932 he unsuccessfully ran for Governor of Texas.
In the late 1940s Armstrong hired General George Van Horn Moseley to help in his publishing efforts.


Ebook, PDF :
Third zionist war
Rothschild Money Trust
World Empire
The zionist


George Washington Armstrong, attorney, oilman, industrialist, farmer and rancher, and author, the son of Ramsey Clarke and Matilda Moseley (Smyth) Armstrong, was born on January 26, 1866, in Jasper County, Texas. His father was a minister, principally in the Fort Worth and Waco districts of the Methodist Episcopal Church, South, and was founding trustee and later vice president of Polytechnic College (now Texas Wesleyan University) in Fort Worth. His mother was a daughter of George W. Smyth, signer of the Texas Declaration of Independence. Armstrong was the eldest of six children. He was educated at Marvin College and the University of Texas, where he received his bachelor of laws degree in 1886. After practicing two years at Ennis he moved to Fort Worth, where he founded several law partnerships and was elected alderman in 1890. In November 1894 he was elected county judge of Tarrant County; he served two terms before being defeated for renomination in 1898. He was called "Judge" thereafter.

In 1903 Armstrong abandoned his law practice and went into the oil and banking business in South Texas. As an oil producer he was active in the development of the Batson field in Hardin County (1903–05), the Petrolia field in Clay County (1905–07), and several major producing fields in Adams County, Mississippi (1943–54). His banking ventures included significant investments in the First National Bank of Sour Lake, Texas (1903), the Stockyards National Bank (1905), and two privately owned banks organized as George W. Armstrong and Company. He was president and principal stockholder of the Denison Mill and Elevator Company, president and principal stockholder of Hubbell, Slack and Company, a gin and cotton-exporting concern, and founder of the Texas Steel Company, the Texasteel Manufacturing Company, and the Liberty Manufacturing Company. He developed the Horseshoe Ranch at Hickory, Oklahoma, into a 25,000-acre showpiece. He sold it in 1917 and transferred his livestock to newly purchased holdings (ultimately 40,000 acres) in Adams County, Mississippi. These farming and ranching operations were not profitable, but timber and oil income reversed his farming losses. "Farming is my hobby if I have one, and it is an expensive one," Armstrong wrote.

He was the founding president of the Texas Chamber of Commerce and an early advocate of cooperation between Dallas and Fort Worth in civic development. He was a Methodist, a Democrat with a keen interest in politics, and an unsuccessful candidate for Congress in 1902 and for the Democratic nomination for governor in 1932. He wrote numerous tracts over a period of thirty-five years. These publications expressed his frequently controversial views, which included opposition to the Federal Reserve System, advocacy for the repeal of the Fourteenth and Fifteenth amendments, anti-Zionism, anti-Communism, and strong support for segregation and the doctrine of white supremacy. He established the Judge Armstrong Foundation, and in 1949 he organized the Texas Educational Association. Both organizations were dedicated to promoting his views on racial, political, and financial matters. Armstrong attracted national attention in 1949 when he offered to provide Jefferson Military College of Washington, Mississippi, with a large endowment on the condition that the school exclude blacks, Jews, and Asians.

Armstrong was twice married: in 1887 to Jennie May Allen, who died in 1930, and in 1933 to Mary Cozby. Three children were born of his first marriage. Armstrong died on October 1, 1954, in Natchez, Mississippi, after a stroke.

Wednesday, January 2 2013

Timothy W. Tobiason - Scientific Principles of Improvised Warfare and Home Defense


Timothy W. Tobiason
Scientific Principles of Improvised Warfare and Home Defense

Volume 1 - Volume 2 - Volume 3 - Volume 4 - Volume 5 - Volume 6

Identifying undercover activity and agents


This book is a compilation of applied sciences in construction, chemistry, biology, and physics to what is essentially a military undertaking. Urban Warfare and Home Defense can mean many things to many people. If you are in Los Angeles during riots in the early 90's it means survival against angry mobs. If you're in Afghanistant during Soviet occupation it means conducting guerrilla warfare operations (Survival, escape, Evasion, Resistance). If you are part of a militia group in Waco, Texas and an angry and frustrated government launches a heavily armed assault against your home it can mean life itself.


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WAWA CONSPI
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The Savoisien
The Savoisien - Lenculus
Exegi monumentum aere perennius