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WAWA CONSPI - The Savoisien

Exegi monumentum aere perennius

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#1 22-02-2015 14:12:55

Galactic Aryan Crusader
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Les « DIEUX BLANCS » ou le Secret du Sang

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Les « DIEUX BLANCS » ou le Secret du Sang
Arthur Sklerder

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Les_DIEUX_BLANCS.jpg


Des reptiliens au judaïsme, les racines ésotériques de la haine anti-blanc

Quid des reptiliens ?

Vous êtes presque tous déjà tombés, au gré de vos recherches sur le net ou par hasard, sur un de ces articles délirants traitant de la race reptilienne. Ca peut porter à sourire : une race, maléfique, d’humanoïdes reptiliens à l’apparence humaine, contrôlerait en fait le monde.

david_icke.jpg

David Icke, crypto-juif propagateur de la haine anti-européen sous couvert de New Age

C’est en résumé l’enseignement du célèbre David Icke, un théoricien du complot très connu outre-manche. Ancien gardien de but professionnel, puis journaliste sportif, un temps candidat du parti écologique britannique, celui-ci s’illustra au sortir d’une crise mystique en déclarant sur un plateau TV être « l’Elu ». Malgré les moqueries nationales dont il fut la cible, David Icke réapparu plus tard au public en publiant « The Biggest Secret ». Dans son livre il révèle l’existence d’une lignée génétique d’être reptiliens dont l’origine remonterait à Sumer. Ces êtres démoniaques ayant asservi l’espèce humaine, se faisant passer pour des dieux grâce à la création de cultes variés à travers l’histoire. En fait toutes les religions seraient le produit de ces mauvais génies.

David Icke n’a (presque) rien inventé, on trouve nombre de témoignages de l’existence de ces êtres dans la quasi-totalité des récits sacrés : Nephilim (Géants) dans la Torah, Djinns (Génies) dans le Coran, Nagas dans les Vedas, Elfes nordiques et ainsi de suite … Quelle vérité se cache derrière ces mythes ?

De nombreux mythes et légendes du peuple de l’ancien monde nous parlent d’hommes ayant du sang de Serpent. Toutes les anciennes civilisations d’un bout du monde à l’autre ont ce concept en commun. Parfois, ces êtres auront la tête d’un serpent et le corps d’un homme ou la tête d’un homme avec des serpents pour jambes. Dans certaines légendes ils sont comme vous et moi tout en conservant un certain côté reptilien. D’autres légendes nous parlent de tribus entières de gens ayant le Serpent pour ancêtre. Ne doit-on y voir que de simples légendes sans fondement historique et scientifique d’aucune sorte ?


Sang_partie_1_Arthur_Sklerder.gif


La réponse par l’ADN


haplogroup_world1.png


Regardons une carte représentant la diffusion de l’haplotype R1b à travers le monde, atteignant son apogée dans les Îles Britanniques, le Pays Basque et la Bretagne. Elle se diffuse ensuite tout au long de l’Europe vers le bas de l’Afrique et jusque dans les terres lointaines de la Chine. Platon parlait de l’invasion de l’Europe, de l’Afrique et de l’Asie par les Atlantes (associés aux Celtes, descendants des mythiques Hyperboréens). Nous voyons la preuve de cette invasion par la trace laissée par l’ADN à travers le monde en regardant cette carte. On se pose alors la question de l’origine et des spécificités de ce groupe humain.

Êtes-vous un reptilien ?

http://www.youtube.com/watch?v=MO08Gofl9VU

La science a beaucoup appris sur le sang au cours du siècle dernier. On a pu déterminer la façon dont les différents groupes sanguins interagissent entre eux. Ce qui a permis aux médecins de savoir quel sang administrer lors d’une transfusion sanguine. En conséquence, beaucoup d’informations et de statistiques sont disponibles au sujet des différents groupes sanguins.

On sait que dans quelle population le sang de rhésus négatif se trouve en plus forte proportion. C’est au Pays Basque qu’on trouve le plus de porteurs de sang O de rhésus négatif. Le groupe O- est surement le premier groupe sanguin apparu avec cette mutation (avant les A, B et AB négatifs). O- est le plus répandu parmi les personnes au groupe sanguin de type rhésus négatif, avant A-, puis B- et enfin le plus rare, AB-. Les groupes sanguins les plus récents ont le moins de porteurs et les plus anciens sont les plus répandus. En dehors des Basques, on trouve beaucoup d’O- chez les Berbères, les Arméniens, les Ouïghours de Chine ou dans les Îles Britannique (et la Bretagne). Le Pays Basque détient un plus fort taux de porteurs du rhésus négatif que les Îles Britannique (dont ce facteur serait originaire) en raison d’une meilleure préservation des caractéristiques génétiques de sa population, explicable par son isolement, comme pour les Berbères.


rhesus.jpg


Diffusion du facteur Rhésus Négatif en Europe, à comparer avec la carte de celle du R1b : R1B=Rh- !

Du fait des nombreuses connections entre l’ADN de ces peuples, leur sang unique et les légendes des peuplades des Îles Britanniques, ajoutez que les anciens Druides s’appelaient littéralement Serpents entre eux et l’identité Reptilienne de ce Peuple Serpent devient évidente. On peut affirmer qu’ils croyaient eux-mêmes descendre des serpents.

Une autre chose que ces populations ont en commun est l’haplotype R1B. Il existe donc un lien évident entre le sang de rhésus négatif, l’haplotype R1b et le Peuple Civilisateur des Temps Anciens. Le sang de rhésus négatif est le sang des « dieux » blancs, le Sang Real/Royal des Monarques.

Selon Hérodote (1), les Scythes (appelés aussi Sakas ou Saxons au cours de l’Histoire) font partie de la Lignée du Serpent. La matriarche des Scythes étant à demi-serpent, la lignée royale des Scythes est donc tributaire de ce sang. Une autre histoire dépeignant les Scythes et leurs descendants comme membres d’une espèce hybride est celle du roi Mérovée. La dynastie mérovingienne, dont de nombreuses familles royales descendent, a pour ancêtre Mérovée, le père de Clovis. Il est dit que sa mère, l’épouse du roi Clodion, déjà enceinte, fut séduite par une « bête de Neptune semblable au Quinotaure » alors qu’elle se baignait dans l’océan. Enceinte une deuxième fois, les deux sangs se mélangèrent pour donner naissance à une nouvelle dynastie dont les membres étaient investis de grands pouvoirs et d’une aura de magie et de surnaturel, caractéristique des Mérovingien(2).

Sang Royal, sang de serpent

Le rhésus négatif est un facteur sanguin signifiant l’absence d’une protéine dans le sang, protéine que les porteurs de sang de rhésus positif ont en commun avec le singe rhésus, d’où son nom, mais en réalité cette protéine est présente dans tous les types d’organismes animaliers sur terre à l’exception des humains ayant du sang de rhésus négatif, ce qui fait d’eux une espèce séparée, non seulement du reste de l’humanité, mais de l’ensemble du règne animal.

Une transfusion de sang de rhésus positif à un porteur de sang de rhésus négatif ferait apparaitre des anticorps contre ce sang (de la même manière qu’avec un virus), ce qui provoquerait la mort de la personne de rhésus négatif en cas de nouvelle transfusion.

La maladie hémolytique du nouveau né est une réaction allergique survenant aux mères de rhésus négatif porteuses d’un embryon de rhésus positif (pour la seconde fois). Leurs corps produisent alors des anticorps qui détruisent le corps étranger, l’embryon est ainsi éliminé. Pourquoi le corps d’une mère rejetterait-il sa propre progéniture ?

Le même problème est rencontré avec les mules, lorsqu’on croise un âne et une jument. Ce simple fait prouve en outre qu’un croisement entre deux espèces, similaires mais génétiquement différentes, est possible.

Bien qu’on sache que le groupe sanguin O- est le sang le plus pur connu par l’humanité car les transfusés ne produisent pas d’anticorps contre lui, la science semble ignorer l’origine du facteur rhésus négatif. Ce facteur rendant ce sang assez pur pour être le sang universel du monde. Chacun sur la surface de la Terre peut recevoir du sang de rhésus négatif de type O mais ces personnes de groupe sanguin O- ne peuvent recevoir de sang d’autres groupes sanguins que le leur.


sang_donneur_tableau.jpg


Quelques caractéristiques courantes chez les porteurs de sang de rhésus négatif : on ne peut pas cloner leurs gènes, leur Q.I est souvent supérieur à la moyenne, ils sont souvent roux (ou avec des reflets) ou blonds ; avec les yeux verts, noisettes ou bleus, leur tension est inférieure à la moyenne, perceptions extra-sensorielles (ESP), des côtes ou des vertèbres supplémentaires, une capacité à perturber les appareils électriques… (bientôt un article décrivant en détail les caractéristiques de cette espèce)

Mes recherches ont démontré que la majorité des gens disposant de pouvoirs psychiques étaient du rhésus négatif.

Des origines du sang des « dieux »


homo_erectus.jpg

Entre l’Homo Erectus (g.) et l’Homo Neandertalis (d.), des générations de reproductions insulaires inter-espèce.

Un atavisme en biologie est l’apparition chez un individu d’une caractéristique génétique qui n’était pas présente chez les parents ou un ancêtre proche. Certaines gènes disparaissent et d’autres se forment comme si l’ADN se recombinait spontanément. L’ADN est une molécule contenant les caractéristiques de chaque organisme vivant sur terre, de la simple bactérie à la plante en passant par l’homme. Chaque brin d’ADN est constitué d’un enchaînement de nucléotides. C’est la combinaison de ces nucléotides qui distingue les millions de types d’organismes vivants sur terre. La délétion génétique (des gènes disparaissent ou se modifient) et l’atavisme (des gènes apparaissent) sont des phénomènes qui se produisent en cas de croisement ou de consanguinité multi-générationnelle, il s’agit là d’un fait scientifique.

Nous pensons que l’apparition de l’Homme de Neandertal résulte d’un phénomène de mutations provoquées par reproduction consanguine sur de très nombreuses générations des Homo Erectus dans les îles de l’Atlantique. Ainsi naquit l’Homme de Neandertal. Du fait de leur caractère insulaire, les populations des îles sont plus consanguines que celles du Continent. Cela ne signifie pas qu’elles se reproduisent au sein de leurs propres familles mais plutôt avec des cousins plus ou moins éloignés. Au cours des âges ces reproductions activeraient de nombreuses caractéristiques génétiques récessives. Ce qui expliquerait l’apparence distincte de ces groupes de personnes. Cette lignée venue des îles de l’Atlantique est mutagénique. Là est l’origine de leurs gènes reptiliens. Puis les « Homo Erectus mutants » que sont les Hommes de Neandertal ont croisé leur ADN avec celui de l’Homo Sapiens, ainsi naissait l’Homme de Cro-Magnon, ancêtre de l’Homo Sapiens Sapiens, l’homme moderne !

Ce qui prête à rire lorsque la plupart des gens pensent que les hommes de Neandertal étaient de stupides hommes des cavernes. Les scientifiques ont pourtant découvert que la capacité crânienne des hommes de Cro-Magnon était de 15 à 20 % supérieure que celle des Européens modernes. Ils étaient probablement plus intelligents que nous à l’époque. L’homme de Cro-Magnon a inventé de nombreuses choses et a formé les rudiments de la civilisation il y a des dizaines de milliers d’années.

Sachant que le Peuple du Serpent a le sang de l’homme de Neandertal, comment expliquer cette mutation ? Pourquoi est-ce que les gens de cette lignée semblent si différents ? D’où viennent ces fameux traits reptiliens ?


Secret_du_Sang.jpg

3. Homo Erectus 4.Homo Neandertalis 5&6 Homo Sapiens

Beaucoup de gens spéculent sur les origines du groupe sanguin O-. Notre théorie est que le sang O- est celui de l’Homme de Neandertal passé par le croisement des hommes de Neandertal et des homo sapiens, donnant l’homme de Cro-Magnon, ancêtre de l’homme moderne ou Homo Sapiens Sapiens. Il est plus que probable que l’Homo Erectus soit l’ancêtre de l’Homme de Neandertal, qui est l’ancêtre des peuples de l’haplogroupe R1b et du rhésus négatif. Les Néandertaliens ont disparu aux environs du temps de l’apparition de Cro-Magnon, il y a environ 30.000 ans. La plupart des Européens et beaucoup de gens à travers le monde sont liés à l’homme de Neandertal. Certains humains ont des gènes de Neandertal, d’autres non.


Secret_Sang.jpg

Des Fils de Dieu et des Géants

Il y a 30-40 000 ans, au Paléolithique, les hommes de Cro-Magnon mesuraient 183 cm en moyenne c’est-à-dire beaucoup plus que notre taille moyenne actuelle. Cette donnée scientifique valide notre théorie selon laquelle l’homme de Cro-Magnon serait le fruit du croisement entre les deux espèces que sont l’homme de Neandertal et l’homo Sapiens. L’heterosis est un phénomène naturel qui se produit lorsque l’on croise deux races ou espèces différentes, ce qui vaut pour les plantes ou les animaux vaut aussi pour les humains. L’effet d’hétérosis, nommé également vigueur hybride, se traduit par un gain de performances (ou plus exactement une annulation des « tares » des lignées « pures ») qui résulte du brassage des différents allèles des différentes lignées, comme une musculature et une taille supérieure à celle de ses parents. L’effet d’hétérosis désigne l’accroissement particulièrement prononcé de la performance des individus hybrides ou métis. Cela ne vous rappelle rien ?

Genèse 6

1 Lorsque les hommes eurent commencé à se multiplier sur la face de la terre, et que des filles leur furent nées, 2 les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles, et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qu’ils choisirent.3 Alors l’Éternel dit : Mon esprit ne restera pas à toujours dans l’homme, car l’homme n’est que chair, et ses jours seront de cent vingt ans.4 Les géants étaient sur la terre en ces temps-là, après que les fils de Dieu furent venus vers les filles des hommes, et qu’elles leur eurent donné des enfants : ce sont ces héros qui furent fameux dans l’antiquité.

Nous voyons clairement ici le récit d’un exemple d’heterosis dans la Bible. Deux races se rencontrent, les fils de Dieu (Neandertal) et les filles des hommes (Homo Sapiens), s’accouplent et donnent naissance à une race de super-hybrides, les Géants (Cro-Magnon). Les Géants devinrent alors « les héros qui furent fameux dans l’antiquité » autrement dit, les demi-dieux qui foulèrent la surface de la Terre et fondèrent les grandes civilisations antiques.

Quand la Bible et la Science se valident réciproquement, on peut penser qu’on approche du but ! Nous allons maintenant démontrer quelle est la portée de cette réalité à la fois ésotérique et scientifique. De l’existence d’espèces distinctes au sein de l’espèce humaine à la guerre qui se déroule en ce moment même et dont nous sommes partie prenante.

Arthur Sklerder


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1. « Elle (la jeune fille serpent) donna comme nom à son troisième fils Skythès (…). C’est de ce Skythès, fils d’Héraclès, que descendraient les rois qui se succèdent chez les Scythes. » Hérodote, Histoires, IV, 10

2. Chronique de Frédégaire (III, IX)


David Icke PDF
FR : http://www.balderexlibris.com/index.php … Icke-David
EN : http://www.balderexlibris.com/index.php … Icke-David

Reptilien PDF http://www.histoireebook.com/index.php?tag/Reptilien

Eugenics PDF http://www.balderexlibris.com/index.php?tag/Eugenics

Racialism PDF http://www.balderexlibris.com/index.php?tag/Racialism
Racialisme PDF http://www.balderexlibris.com/index.php?tag/Racialisme

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#2 22-02-2015 14:53:35

Galactic Aryan Crusader
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Re: Les « DIEUX BLANCS » ou le Secret du Sang

Des reptiliens au judaïsme, les racines ésotériques de la haine anti-blanc

Partie 2

amalek.jpg

Moïse lors de la bataille contre Amalek

Dans la partie première de cet article, nous avons résumé la thématique de la réalité génétique d’une race cachée au sein même de l’humanité, savoir transmis sous la forme cryptée des différents récits religieux à travers l’histoire et à présent vérifiable scientifiquement. Bien que très peu d’information à ce propos circule, ou alors matinée d’une large couche de délire new age tendant à décrédibiliser le propos et à jeter l’opprobre sur les « reptiliens », les blancs.

Si le public est parfaitement ignorant de cela, une minorité d’initiés en a bien conscience. Ceux qui détiennent cette connaissance et la gardent jalousement sont les maîtres du monde. Ils mènent une guerre au peuple dans le plus grand secret. Si celui-ci venait à s’ouvrir à ces réalités, ils en seraient menacés. Et pour cause.

Les théoriciens du complot répandent l’idée que l’élite de ce monde est reptilienne, arguant que les personalités comme les Windsor/Saxe-Coburg-Gotha, Rotschild, Nethanyahou, Valls ou Bush portent sur leurs visages des combinaisons de traits correspondant à ceux qui sont répandus chez les populations de type reptilienne, traits hérités de l’homme de Néandertal, l’ancêtre commun.

inceste_juif.jpg

Vous avez dit « inceste » ?

Par exemple, tapez « famous people with cleft chin (menton en cul de poule) » sur google image et regardez le résultat obtenu :

white_people.jpg

Peau blanche faisant ressortir le bleu des veines – d’où l’expression « avoir le sang bleu », cheveux et yeux clairs, pointe de la veuve -forme de triangle inversée formée par les cheveux sur le haut du front, long cou et épaisse nuque, mâchoire prononcée, crane gros et allongé, menton en « cul de poule » …

Que des blonds clairs, foncés ou roux, des yeux bleus, verts et la peau blanche, aucune personne de type africain ou asiatique, si vous en trouvez c’est qu’ils sont métis. La preuve par a+b que la couleur de peau, les cheveux et les yeux ne sont pas les uniques traits physiques communs séparant les blancs des autres races humaines. Cette apparence correspond au type aryen nordique, la souche la plus pure des Caucasiens. Celle de la noblesse historique.

Ceux qu’on nomme « illuminatis » ne sont pas des purs blancs européens « reptiliens » puisque l’on sait que les disciples, juifs, du faux-messie Jacob Frank, la noblesse d’argent du 18ème siècle comme Rotschild, se faisant passer pour des chrétiens, ont unis leur dynastie à celle de la vieille noblesse européenne de pure souche catholique, par de nombreux mariages et continuent depuis. Fait jusque là inconnu et depuis parfaitement ignoré : deux lignées hautement consanguines depuis des siècles : les juifs et les nobles européens, en ont formée une nouvelle, tout aussi consanguine ! #SabattaiTsevi #IsaacLuriah #JacobFrank #Sabbataïsme


jakub_frank.jpg

Jacob Frank, hérétique juif et messie autoproclamé, il se convertit au catholicisme et ordonna à ses disciples d’imiter son exemple, lors de son baptême, son parrain n’était autre qu’Auguste III, roi de Pologne. Les Rotschilds sont aussi des frankistes.

http://www.youtube.com/watch?v=gRy3tIBe6RM

Ils n’ont plus rien de la noblesse de leurs lointains ancêtres, dont ils continuent à se revendiquer, bien qu’en ayant bafoué jusqu’au moindre principe, mais qui sont aussi (et surtout) les nôtres !

Surtout que formant une sorte de nouvelle élite, judéo-reptilienne, dégénérée et incestueuse au dernier degré, ils vouent un culte sans borne à satan qu’ils prennent pour Dieu. Pour cela, le diable s’est contenté de faire continuer à appliquer à la lettre les commandements inscrits dans la Torah comme si le Messie n’était pas encore venu ! C’est ce qu’il s’est passé quand les juifs ont rejeté le Messie qui se voulait Universel et non seulement juif.


saint-suaire-turin.jpg


Les règles auxquels étaient soumis les ancêtres des juifs modernes étaient uniquement destinées à préparer la venue d’un Messie qui proclamerait l’égalité des hommes devant Dieu. Voilà pourquoi le Très-Haut avait élu les juifs pour instaurer son Règne, par cet Homme venu pour tous. Abolissant de fait le caractère exclusif et indispensablement xénophobe du judaïsme ancien.

Le contexte dans lequel le Peuple Elu a émergé ne permettait pas l’expression d’un message d’Amour Divin tel que le Christ nous l’a révélé ensuite. Les Hébreux étaient menacés par les peuplades païennes environnantes, dans une atmosphère de guerre quasi permanente au cour des siècles. La survie de ce peuple détenteur de l’Alliance dépandait de leur préservation des autres ethnies voisines et de leurs moeurs païennes. Ce qui explique leur arsenal juridique et religieux qui peut paraitre si dérangeant pour un chrétien.

Le problème se situe dans le fait que, depuis 2000 ans, ces pratiques d’un autre âge se perpétuent. Les rabbins juifs kabbalistes appliquent à la lettre des principes dirigés explicitement contre notre race, appelée Edom, Anakim (annunakis), Rephaim, anges déchus ou Amalek dans la Torah, le Talmud et le Zohar

Dans la tradition juive, le peuple du serpent prend la forme des fils de Caïn. Ils sont ensuite représentés par les Amalécites, les plus terribles et les plus haïs parmi les ennemis d’Israël. Si l’on en croit la Bible, ce sont des êtres ayant réellement existé.

Dans la religion hindoue existe une race d’hommes appelés les Nagas. Les hyperboréens, ancêtre Mythiques des Britanniques, descendent de Borée. On disait que Borée avait des jambes de serpent et le corps d’un homme. L’origine des Scythes aussi connus sous le nom de Sakas a été décrite en détail par Hérodote.

Dans le judaïsme, les Amalécites représentent l’ennemi archétypal des Juifs.

Amalek (עֲמָלֵק) est présenté comme étant le fils d’Éliphaz et le petit-fils d’Ésaü 1. ancêtre des européens selon la tradition juive, les juifs emploient le terme « Edom », autre nom d’Ésaü¨ qui signifie « le Rouge » quand ils parlent de la civilisation occidentale. Dans le chant de Balaam (Nombres 24:20) Amalek est nommé « premier parmi les nations (goyim) », ce qui atteste de sa haute antiquité et de son caractère civilisateur.

Le Zohar compte pour l’ouvrage de mysticisme le plus important du judaïsme, une référence absolue en la matière vénérée par chaque juif religieux. L’un de ses passages reconnait l’impureté de la lignée d’Israel s’étant inévitablement corrompue aux contacts des autres populations bibliques ennemies. Tout en dénigrant ces mêmes races : les goyim sont « comparés aux bêtes sauvages » et parmi eux Amalek/le Serpent sont « maudits par dessus tous ».

Zohar 28b-29a

A la Fin des Temps, la multitude mêlée devra disparaître du monde. Cette multitude est l’impureté que le serpent injecta dans Eve. Cette impureté engendra Caïn, qui tua Abel. Car ils sont la semence d’Amalek, dont il est dit « tu effaceras la mémoire d’Amalek » (commandement de la Torah). Toutes sortes d’impuretés sont présentes dans la composition d’Israël, comme des animaux parmi les hommes. L’une d’entre elle vient de la semence du Serpent; une autre vient des Goyim, qui sont comparés aux bêtes sauvages; une autre vient des Gobelins, car les âmes des méchants sont littéralement les Gobelins du monde; et il y a une impureté venue des démons et mauvais esprits; et parmi eux nul n’est autant maudit qu’ Amalek, qui est le mauvais Serpent, le dieu étrange. Il est la cause de l’impureté et du meurtre, et son âme sœur est le poison de l’idolâtrie, les deux réunis étant appelés Samael (le Dieu du Poison). Il y a plus d’un Samael, et ils ne sont pas tous égaux, mais le Serpent est maudit par dessus tous.

Moise Maïmonide, considéré comme le  » second Moïse du judaïsme  » (source wikipedia) est l’auteur du Sefer Hamitzvot, livre des 613 prescriptions religieuses que tout juif a le devoir de suivre sous peine de péché. Parmi elles, 3 concernent Amalek :

1, Effacer les descendants d’Amalek Dt 25,19

2, Se souvenir de ce qu’Amalek fit aux Enfants d’Israël Dt 25,17

3. Ne pas oublier les atrocités d’Amalek et son embuscade lors du trajet dans le désert depuis l’Égypte Dt 25,19

La tradition Yiddish identifie les arméniens comme les descendants d’Amalek, une idée à l’époque très répandue chez les juifs Ashkenazes. Cette tradition remonte jusqu’au 10 ème siècle dans le Jossipon (histoire du peuple juif pendant la période du Second Temple) par Joseph ben Gorion, un Juif d’Italie du sud.

En 1839 un missionnaire, juif converti au christianisme, Joseph Wolff nota que « les Arméniens [sont] haïs par les juifs en tant que supposés descendants des Amalécites. »

Après avoir visité la Palestine la même année, les missionnaires écossais Andrew Bonar et Robert Murray M’Cheyne témoignèrent de la haine que les juifs ont pour les arméniens du fait que les arméniens sont les Amalécites de la Bible et qu’ils étaient les premiers à accepter le Christianisme en 301. A la fin du 19ème siècle, le voyageur russe Joseph Judah Chorny rapporta avoir entendu de la part des juifs de Géorgie que les arméniens étaient des descendants d’Amalécites.

Itamar Ben-Avi, dans un éditorial paru dans le journal HaZvi en 1909, nommé « Nous » s’exprimant au nom des Arméniens qui se faisaient massacrer par les Ottomans au même moment, protestant de l’indifférence à leurs appels à l’aide. Il définit les réactions de ses coreligionnaires juifs de cette manière : « une légère grimace aux lèvres, un gémissement de peine, et rien d’autre. Les Arméniens ne sont pas des juifs, et selon la tradition populaire les Arméniens ne sont rien de plus que des Amaleks ! Amaleks ? Et nous devrions les aider ? Aider qui ? Le Ciel l’interdit ! »

Source : http://en.wikipedia.org/wiki/Amalek

armenian_jew.jpg

genocide-pileofbones.jpg

Génocide arménien, remarquez que les assassins turques de la photo portent des Fez.

mustafa_kemal_pasa.jpg

Ataturk (« père des Turques »…juif).

Mustafa Kemal Ataturk, leader du parti des Jeunes Turques, issu d’une lignée remontant au faux messie juif Sabbatai Tsevi. Il faisait partie des Domneh, une société secrète de juifs sabatéens prétendument convertis à l’Islam et pratiquant en secret une forme dévoyée de judaïsme basée sur la transgression, héritière de Sabbatai Tsevi. Ce faux messie hérétique ayant bouleversé le monde juif au 17ème siècle lorsque suivant son exemple ils furent 50 000 juifs à se convertir à l’Islam. Jacob Frank prétendit être sa réincarnation lorsqu’il invita ses fidèles à se faire baptiser pour ronger le fruit de l’intérieur. Si certains sont des serpents, d’autres sont des vers.

Ataturk est tenu pour responsable du Génocide Arménien de 1915 ayant causé des millions de morts aux descendants arméniens d’Amalek (R1B1, Rhésus Négatif), au nom de principes bibliques n’ayant plus cours au 20ème siècle.

shabbatai.jpg

Sabbatai Tzevi en 1665

Arthur Sklerder


https://bibliothequedecombat.wordpress. … -armenien/


A SUIVRE

1. Esaü, le fils du patriarche Isaac, est considéré comme l’ancêtre des Edomites À sa naissance, Esaü, le premier-né des jumeaux d’Isaac et Rébecca, est « roux »,אַדְמוֹנִי (’admōnī), en hébreu, allusion à Édom qui signifie « rouge ». Si la Bible présente une origine commune aux Édomites et aux Israélites, elle les présente aussi comme adversaires Édom est décrit comme l’ennemi historique d’Israël avec Moab et Ammon. Un passage du Deutéronome se montre cependant moins hostile envers Édom qu’il ne l’est envers Ammon et Moab : ces derniers n’auront jamais le droit d’entrer dans la congrégation de Yahweh, alors qu’Édom ne doit pas être rejeté définitivement.

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#3 22-02-2015 15:15:52

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Re: Les « DIEUX BLANCS » ou le Secret du Sang

Des reptiliens au judaïsme, les racines ésotériques de la haine anti-blanc

Partie 3
Le Groupe Sanguin du Messie

blood_jesus_cross.png

Le Saint Suaire de Turin, daté du 15ème siècle quasi-officiellement depuis les analyses au Carbone 14, procédé complètement foireux capable d’estimer à vieux de 26 000 ans un escargot toujours vivant !

En revanche, on sait que le tissu ayant servi à sa confection est composé d’un pollen produit au premier siècle de notre ère, en Palestine. Mais plus depuis.

shroud_turin.jpg

L’image sur le Suaire est une impression photographique tridimensionelle, la première de l’histoire qu’on connaisse. En produisant le négatif de cette photo, on obtient cette image très nette :


saint_suaire_turin.jpg

Le visage de Jésus Christ.

Des physiciens ont conclu que pour obtenir un tel effet sur le tissu, il fallait que le corps dégage une énergie équivalente à plusieurs fois la bombe nucléaire ayant frappé Hiroshima, durant une fraction de seconde. Autrement, le Suaire (et cette partie du monde) auraient été désintégrés.

Difficile pour un être rationnel de pouvoir encore nier qu’il s’agisse bien du Suaire ayant enveloppé le Christ à la descente de la Croix et à sa résurrection : les saignements et les blessures du corps laissés sur le Suaire correspondent dans les détails aux sévices subis par Jésus le Nazaréen, selon la tradition des Évangiles : flagellations, flanc percé par la Lance du Destin … jusqu’à la trace des clous au niveau des jointures, et non dans les paumes de la main, comme il a toujours été erronément représenté par les différents artistes.

Les analyses produites par les nombreux spécialistes ont démontrées que le sang prélevé sur le tissu était de type AB. Certains scientifiques tels que Gérard Lucotte (1) ont révélé que le Sang du Christ était de rhésus positif.

Tout comme le Serpent Tentateur est la figure opposée du Christ Rédempteur dans la théologie Universelle, le Sang du Christ est l’opposé du sien. Si le Serpent est un donneur universel (O-) capable de se répandre dans tous les organismes, le Christ dispose du seul groupe sanguin (AB+) capable de recevoir tous les autres. O- et AB+ représentent les deux polarités opposées des différents spectres représentés par les 8 groupes sanguins de O- à AB+. On dit que le sang de type AB+/- est le dernier à être apparu sur terre.

AB+ résulte probablement de l’union entre les peuple de l’Europe et de l’Asie, ce qui explique pourquoi un homme de groupe sanguin AB+ est capable de recevoir une transfusion de n’importe qui.

Évangile selon Saint Marc 14:24

« Et il leur dit : Ceci est mon sang, le sang du Nouveau Testament* , qui est répandu pour de nombreux. »

*(« de la Nouvelle Alliance » selon les versions)

Le terme « Nouvelle Alliance/Nouveau Testament » est associé à l’Évangile, la Loi de Dieu, transmise à l’Ancienne Alliance mise à jour à la venue du Messie par Lui-même.

Le « Sang de la Nouvelle Alliance répandu pour plusieurs » se trouve être de groupe sanguin AB+. Il ne s’agit là bien sur pas d’un hasard. Le Christ annonce qu’il est venu sauver tous les hommes, y compris les descendants du Serpent, à condition qu’ils croient en Lui. 2000 ans plus tard on découvre qu’il aurait pu recevoir une transfusion de n’importe lequel d’entre nous.

Ainsi la validité du Christianisme s’en trouve confirmée ! Si les Juifs/David Icke considèrent dans leur ensemble les Amalécites/Reptiliens comme les pires abominations à éradiquer, le Message Chrétien ne fait aucune distinction raciale lorsqu’il sépare le bon grain de l’ivraie, uniquement sur la valeur de piété des individus issus de toutes les lignées représentées dans la Sainte Bible.

Tout est conforme aux Écritures et c’est scientifique et ésotérique à la fois. L’énigme du Graal est enfin résolue : le Graal n’est pas un récipient-objet mais un récipient-homme : Jésus en personne, l’Agneau qui enlève les péchés du monde, en donnant son sang, si on veut bien lui donner le notre en se sacrifiant pour Lui à notre tour.

C’est d’ailleurs en Europe, foyer historique des descendants de Neandertal, fils du Serpent de la Genèse, que le christianisme se propagea d’abord …

A SUIVRE

1. http://www.lepoint.fr/actualites-societ … 20/0/23736

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#4 22-02-2015 15:30:36

Galactic Aryan Crusader
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Re: Les « DIEUX BLANCS » ou le Secret du Sang

Les « Shriners », ces Francs-Maçons qui vénèrent Allah
(mise à jour 2015)



shriner.jpg

Qui sont les Shriners ?

Ces francs-maçons se référent à l’Islam, voici ce que Wikipedia nous conte à leur sujet : Les Shriners ou A.A.O.N.M.S (Ancient Arabic Order of the Nobles of the Mystic Shrine, traduisible par Ordre arabe ancien des nobles du sanctuaire mystique) sont une société maçonnique nord-américaine fondée par Walter M. Fleming et William J. Florence à New York dans les années 1870. Ils recrutent leurs membres parmi les francs-maçons du troisième degré (NdT: certaines sources parlent du 32ème degré).

http://www.youtube.com/watch?v=c2OXuXTkBNQ

Environ 400 000 membres dans le monde, ils sont présents dans environ 193 temples aux États-Unis d’Amérique, au Canada, au Mexique et à Panama, ainsi qu’au Philippines, à Puerto Rico, en Europe, en Australie et dans de nombreux pays musulmans. L’histoire de l’Ordre débute lorsque William J. Florence fut invité à Marseille à une fête organisée par un diplomate arabe. Le spectacle fut une sorte de comédie musicale précisément rythmée dont la conclusion fit des invités les membres d’une société secrète. Ayant voyagé à Alger, puis au Caire, l’acteur prit notes de ce spectacle et les suggéra à son ami Walter M. Fleming. Ce dernier les convertit pour créer l’A.A.O.N.M.S. Dès lors, le groupe a adopté un cadre oriental codifié par son rite faisant références aux mille et une nuits et s’inspirant de la mystique soufi. Par exemple, le temple devient une « mosquée ». Les dignitaires ont comme degré «Illustre Grand Prêtre et Prophète».


m_abou_ben_adhem.jpg


Les Shriners sont une organisation maçonnique officiellement dédiée à l’organisation d’événements caritatifs auxquels ils participent financièrement et lors de parades ou on peut les voir faire les clowns à bord de petites autos …


shriner_syrian_corvette.jpg


… mais derrière cette façade bon enfant se cachent de noirs secrets qui ne manqueront pas de surprendre à la fois les musulmans et les chrétiens.


luther_burbank_1921.jpg


Les symboles de cet ordre sont le cimeterre, le croissant étoile islamiques, la déesse Isis/Ashtarté et le Fez (chapeau).

islam_shriner.jpg

Pourquoi les Shriners portent-ils un Fez ? 

shriner_islam.jpg


Les Shriners maçonniques portent un chapeau rouge connu sous le nom de Fez, du nom d’une ville du Maroc, où, en 980 après J.-C., 50.000 chrétiens, dont des femmes et des enfants, furent massacrés par des conquérants musulmans. Comme les rues ruisselaient du sang des martyrs, les musulmans trempèrent leurs chapeaux dans le sang pour en faire des trophées. Le Fez rouge symbolise le massacre des chrétiens dans cette ville. Voilà pourquoi ces francs-maçons ont repris ce symbole. Les nouveaux membres doivent prêter serment devant le Grand Prêtre, la main posée sur le Coran musulman. Il prononce alors le vœu classique d’emporter ses secrets dans la tombe, en y ajoutant une invocation à Allah. Les Shriners s’engagent notamment à se faire percer les globes oculaires avec une lame à trois tranchants et à avoir les pieds flagellés s’ils révélaient leurs secrets.. Un acteur, William Florence, et un jongleur et magicien, le Dr Walter M. Fleming, intégrèrent les Shriners durant es années 1870. Le Doctor Fleming conçut des rituels parodiant l’Islam. Par exemple, les Shriners doivent prier face à la Mecque et jurer allégeance à Allah et son prophète dans un rituel bizarre qui inclut de verser son sang.


obama-muslim.jpg


La première version de cet article a été publiée en 2013 dans le but d’apporter une piste aux chercheurs essayant de comprendre les liens occultes entre la Franc-Maçonnerie et le monde musulman. depuis ISIS a fait son apparition, également appelée Daech ou l’état islamique, cette légion musulmane impitoyable semble née des relations occultes entre le monde occidental chapeautées par les services Atlanto-Sionistes et les puissances pétrolières sunnites dans le cadre de la guerre contre le régime Syrien de Bachar Al-Assad.

http://www.youtube.com/watch?v=XKGdkqfBICw

Sous l’administration Obama dont les liens avec le monde musulman du fait de ses origines (mystérieuses) et de ses décisions politiques déclenchent de vives polémiques. L’opposition l’accusant d’être un musulman secrètement en guerre contre l’Amérique et le monde chrétiens.

http://www.youtube.com/watch?v=tCAffMSWSzY

Les fresques de l’aéroport de Denver, qu’on pense être une représentation du programme politique du Nouvel Ordre Mondial.


shriner_usa.jpg

Ce tableau « militariste » et agressif représente un grand soldat vêtu d’un uniforme kaki, portant un masque à gaz. Dans ses mains il tient ce qui ressemble à un AK-47 et un cimeterre, ce dernier tue la colombe de la paix, au premier plan.

Sur la gauche est représenté une gamme infinie de mères en pleurs, tenant leurs bébés, manifestement morts. On peut se demander si l’artiste ayant réalisé cette oeuvre a fait le choix de représenter un cimeterre dans un but précis, le cimeterre étant l’arme traditionnellement associée aux guerriers jihadistes à travers l’histoire et l’AK-47, l’arme des terroristes par excellence.


isis-iran-and-the-rot-of-political-islam.jpg

ISIS

usa_shriner.jpg

Dans le tableau suivant, nous voyons l’humanité représentée par des couples d’enfants jadis ennemis (L’Indien avec le Pakistanais, le Russe avec l’Américain, l’Anglais et l’Irlandais, Israël avec la Palestine) rassemblés dans la paix représentée par l’arc-en-ciel noachide. Ils surplombent le guerrier masqué armé du sabre qui est terrassé. Le plan du Nouvel Ordre Mondial serait de fédérer l’humanité contre cet ennemi qu’il a lui même largement participé à créer. Rappelons que le leader d’Isis, Al-Baghdadi fut le premier prisonnier qu’Obama libéra de Guantanamo.

source : monsieurpm
https://monsieurpm.wordpress.com/2013/0 … ent-allah/

Last edited by Galactic Aryan Crusader (22-02-2015 15:31:37)

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#5 09-03-2015 17:51:51

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Re: Les « DIEUX BLANCS » ou le Secret du Sang

Les Dönmeh :
le secret le plus chuchoté du Moyen Orient



Counter-Currents Publishing
http://www.counter-currents.com/2012/04 … yen-orient


Partie I

Un « gorille historique de 400 kilos » hante l’arrière-plan de presque chaque incident militaire et diplomatique grave impliquant Israël, la Turquie, l’Iran, l’Arabie Saoudite, l’Irak, la Grèce, l’Arménie,  les Kurdes, les Assyriens, et quelques autres acteurs au Moyen Orient et dans l’Europe du sud-est. C’est un facteur qui est généralement seulement chuchoté dans les réceptions diplomatiques, les conférences d’information et les séances des « think tank », à cause de la nature explosive et controversée du sujet. Et c’est le secret attaché au sujet qui a été la raison de la si grande incompréhension concernant la récente rupture des relations entre Israël et la Turquie, le réchauffement croissant des relations entre Israël et l’Arabie Saoudite, et l’hostilité croissante entre l’Arabie Saoudite et l’Iran…

Bien que connue des historiens et des experts religieux, l’influence politique et économique séculaire d’un groupe connu sous le nom turc de « Dönmeh » ne fait que commencer à apparaître sur les lèvres des Turcs, des Arabes et des Israéliens qui hésitaient à discuter de la présence en Turquie et ailleurs d’une secte de Turcs descendant d’un groupe de Juifs sépharades qui avaient été expulsés d’Espagne par l’Inquisition espagnole aux XVIe et XVIIe siècles. Ces réfugiés juifs d’Espagne furent autorisés à s’établir dans l’Empire ottoman et avec le temps ils se convertirent à une secte mystique de l’islam qui mélangea finalement la Kabbale juive et les croyances semi-mystiques soufies islamiques dans une secte qui finit par soutenir la laïcité dans la Turquie post-ottomane. Il est intéressant de noter que le mot « Dönmeh » ne désigne pas seulement les « convertis douteux » à l’islam en Turquie mais est aussi un mot turc désobligeant désignant un travesti, ou quelqu’un qui prétend être ce qu’il n’est pas.

La secte dönmeh du judaïsme fut fondée au XVIIe siècle par le rabbin Sabbataï Zevi, un kabbaliste qui croyait être le Messie mais qui fut contraint de se convertir à l’islam par le sultan Mehmet IV, le souverain ottoman. Beaucoup des fidèles du rabbin, connus sous le nom de sabbataïstes, mais aussi des « crypto-juifs », proclamèrent publiquement leur foi islamique mais pratiquèrent secrètement leur forme hybride de judaïsme, qui n’était pas reconnue par les principales autorités rabbiniques juives. Parce que c’était contre leurs croyances de se marier en-dehors de leur secte, les Dönmeh créèrent un clan assez secret à l’intérieur de la société.

LES DÖNMEH PRENNENT LE POUVOIR EN TURQUIE

Beaucoup de Dönmeh, avec des Juifs traditionnels, devinrent de puissants dirigeants politiques et commerciaux à Salonique. C’est ce groupe central de Dönmeh qui organisa l’organisation secrète des Jeunes Turcs, également connue sous le nom de Comité pour l’Union et le Progrès, les laïcistes qui déposèrent le sultan ottoman Abdülhamid II lors de la révolution de 1908, proclamèrent la République post-ottomane de Turquie après la Première Guerre mondiale, et qui lancèrent la campagne qui dépouilla la Turquie de la plus grande part de son identité islamique après la chute des Ottomans. Abdülhamid II fut traité de tyran par les Jeunes Turcs, mais il semble que son seul crime ait été de refuser de rencontrer le dirigeant sioniste Theodore Herzl durant une visite à Constantinople en 1901 et de rejeter les propositions financières sionistes et dönmeh en échange d’un contrôle sioniste de Jérusalem.

Comme d’autres dirigeants qui ont croisé le chemin des sionistes, le sultan Abdülhamid II semble avoir scellé son sort avec les Dönmeh avec cette déclaration devant la cour ottomane : « Dites au Dr. Herzl de ne rien faire de plus concernant son projet. Je ne puis abandonner ne serait-ce qu’une poignée de terre de ce pays, car ce n’est pas le mien, il appartient à toute la nation islamique. La nation islamique a fait le djihad pour cette terre et l’a arrosée de son sang. Les Juifs peuvent garder leur argent et leurs millions. Si le Califat islamique est détruit un jour, alors ils pourront prendre la Palestine gratuitement ! Mais tant que je suis vivant, je me passerais une épée à travers le corps plutôt que de voir la terre de Palestine arrachée à l’Etat islamique ». Après son éviction par les Dönmeh Jeunes Turcs d’Atatürk en 1908, Abdülhamid II fut emprisonné dans la citadelle dönmeh de Salonique. Il mourut à Constantinople en 1918, trois ans après qu’Ibn Saoud ait donné son accord pour un foyer juif en Palestine et un an après que Lord Balfour ait accordé la Palestine aux sionistes dans sa lettre au baron Rothschild.

L’un des dirigeants jeunes turcs à Salonique était Mustafa Kemal Atatürk, le fondateur de la République de Turquie. Quand la Grèce obtint la souveraineté sur Salonique en 1913, beaucoup de Dönmeh, ne parvenant pas à se faire enregistrer comme juifs, allèrent s’établir à Constantinople, plus tard renommée Istanbul. D’autres partirent pour Izmir, Bursa, et pour la capitale nouvellement proclamée d’Atatürk et futur siège du pouvoir de l’Ergenekon, Ankara.

Certains textes suggèrent que les Dönmeh dépassaient le nombre de 150.000 et se trouvaient principalement dans l’armée, l’administration et le commerce. Cependant, d’autres experts suggèrent que les Dönmeh représentaient peut-être 1,5 million de Turcs et étaient encore plus puissants qu’on ne le pensait généralement,  et que leur pouvoir s’étendait à tous les secteurs de la société turque. Un Dönmeh influent, Tevfik Rustu Arak, était un ami proche et un conseiller d’Atatürk et fut le Premier Ministre de la Turquie de 1925 to 1938.

Atatürk, dont on dit qu’il était lui-même un Dönmeh, ordonna que les Turcs abandonnent leurs noms arabo-musulmans. Le nom du premier empereur chrétien de Rome, Constantin, fut effacé de la plus grande ville turque, Constantinople. La ville devint Istanbul, après que le gouvernement d’Atatürk ait rejeté le nom traditionnel en 1923. De nombreux bruits ont circulé sur le nom d’Atatürk lui-même, puisque « Mustapha Kemal Atatürk » était un  pseudonyme. Certains historiens ont suggéré qu’Atatürk adopta ce nom parce qu’il était un descendant de Rabbi Zevi en personne, le Messie autoproclamé des Dönmeh ! Atatürk abolit aussi l’usage de l’écriture arabe en Turquie et força le pays à adopter l’alphabet occidental.

LA TURQUIE MODERNE : UN ETAT SIONISTE SECRET CONTROLE PAR LES DÖNMEH

Les fortes racines juives suspectées d’Atatürk, sur lesquelles toutes les informations furent supprimées pendant des décennies par un gouvernement turc qui interdisait toute critique du fondateur de la Turquie moderne, commencèrent à refaire surface, d’abord en-dehors de la Turquie et dans des publications écrites par des auteurs juifs. Le livre publié en 1973, The Secret Jews, par le rabbin Joachim Prinz, affirme qu’Atatürk et son ministre des finances, Djavid Bey, étaient tous deux des Döhmeh ardents et qu’ils étaient en bonne compagnie, car « trop de jeunes Turcs dans le Cabinet révolutionnaire nouvellement constitué priaient Allah, mais avaient leur propre prophète [Sabbataï Zevi, le Messie de Smyrne] ». Dans The Forward du 28 janvier 1994, Hillel Halkin écrivit dans le New York Sun qu’Atatürk récitait le « Sheema Israël » (« Ecoute, Ô Israël ») juif, disant que c’était « ma prière aussi ». L’information est tirée d’une autobiographie du journaliste Itamar Ben-Avi, qui affirme qu’Atatürk, à cette époque jeune capitaine de l’armée turque, révéla qu’il était juif dans le bar d’un hôtel de Jérusalem lors d’une nuit pluvieuse durant l’hiver 1911. De plus, Ataturk suivit les cours de l’école primaire Semsi Effendi à Salonique, dirigée par un Dönmeh nommé Simon Zevi. Dans l’article du New York Sun, Halkin parla d’un e-mail qu’il avait reçu d’un collègue turc : « Je sais maintenant – je sais (et je n’ai jamais eu le moindre doute) – que la famille du père d’Atatürk était en fait de souche juive ».

C’est l’appui d’Atatürk et des Jeunes Turcs au sionisme, la création d’un foyer juif en Palestine, après la Première Guerre mondiale et durant la domination nazie en Europe, qui fit apprécier la Turquie par Israël et vice-versa. Un article du 8 mai 2007 dans The Forward révéla que les dirigeants turcs,  dominés par les Dönmeh « du président aux principaux diplomates… et une grande partie des élites militaires, culturelles, académiques, économiques et professionnelles de la Turquie », écartèrent la Turquie d’une alliance avec l’Allemagne durant la Seconde Guerre mondiale, et privèrent Hitler de la route turque vers les champs pétrolifères de Bakou. Dans son livre, The Donme: Jewish Converts, Muslim Revolutionaries and Secular Turks, le professeur Marc David Baer écrivit que beaucoup d’entre eux parvinrent à des positions élevées dans les ordres religieux soufis.

Israël a toujours été réticent à décrire le massacre des Arméniens par les Turcs en 1915 comme un « génocide ». On a toujours pensé que la raison de la réticence d’Israël était la crainte de compromettre les liens militaires et diplomatiques étroits entre Israël et la Turquie. Cependant, on découvre toujours plus de preuves que le génocide arménien fut largement l’œuvre des dirigeants dönmeh des Jeunes Turcs. Des historiens comme Ahmed Refik, qui servit comme officier de renseignement dans l’armée ottomane, affirma que c’était le but des Jeunes Turcs de détruire les Arméniens, qui étaient chrétiens pour la plupart. Les Jeunes Turcs, sous la direction d’Ataturk, expulsèrent aussi les chrétiens grecs des villes turques et tentèrent de commettre un génocide à plus petite échelle contre les Assyriens, qui étaient aussi principalement des chrétiens.

Un Jeune Turc de Salonique, Mehmet Talaat, était le dirigeant qui mit en œuvre le génocide des Arméniens et des Assyriens. Un mercenaire vénézuélien qui servit dans l’armée ottomane, Rafael de Nogales Mendez, nota dans ses annales du génocide arménien que Talaat était connu sous le nom de « l’Hébreu renégat de Salonique ». Talaat fut assassiné en Allemagne en 1921 par un Arménien dont toute la famille avait disparu durant le génocide ordonné par l’« Hébreu renégat ». Certains historiens du génocide pensent que les Arméniens, connus comme de bons commerçants, furent ciblés par les Dönmeh doués pour le commerce parce qu’ils étaient considérés comme des rivaux commerciaux.

Ce n’est donc pas le désir de protéger l’alliance israélo-turque qui a poussé Israël à éviter de rechercher les raisons du génocide arménien, mais la connaissance par Israël et les Dönmeh que c’est la direction dönmeh des Jeunes Turcs qui non seulement assassina des centaines de milliers d’Arméniens et d’Assyriens mais qui supprima aussi les coutumes et les habitudes musulmanes traditionnelles de la Turquie. La connaissance que c’est les Dönmeh, dans une alliance naturelle avec les sionistes d’Europe, qui furent les responsables de la mort des chrétiens arméniens et assyriens, de l’expulsion hors de Turquie des chrétiens orthodoxes grecs, et de l’éradication culturelle et religieuse des traditions islamiques turques, aurait fait surgir une nouvelle réalité dans la région. A la place des Chypriotes grecs et turcs vivant sur une île divisée, des Arméniens menant une vendetta contre les Turcs, et des Grecs et des Turcs se querellant pour des territoires, tous les peuples attaqués par les Dönmeh auraient compris qu’ils avaient un ennemi commun qui était leur véritable persécuteur.

LE DEFI AU REGNE DES DÖNMEH : LE COMBAT DE LA TURQUIE CONTRE L’ERGENEKON

C’est la purge contre les fidèles kémalistes d’Atatürk et de son régime dönmeh laïc qui est le motif de l’enquête sur la conspiration de l’Ergenekon en Turquie. La description de l’Ergenekon cadre complètement avec la présence dönmeh dans la hiérarchie diplomatique, militaire, judiciaire, religieuse, politique, académique, commerciale et journalistique de la Turquie. L’Ergenekon tenta de stopper les réformes mises en œuvre par les dirigeants turcs non-dönmeh successifs, incluant la réintroduction des coutumes et rituels islamiques turcs traditionnels, en préparant une série de coups d’Etat, certains réussis comme celui qui déposa le gouvernement islamiste du Refah (Bien Public) du premier Ministre Necmettin Erbakan en 1996 et certains manqués, comme l’OPERATION SLEDGEHEMMER, qui visait à déposer le Premier Ministre Recep Tayyip Erdogan en 2003. Certains réformistes de tendance islamiste, incluant le Président turc Turgut Ozal et le Premier Ministre Bulent Ecevit, moururent dans des circonstances suspectes. Le Premier Ministre démocratiquement élu Adnan Menderes fut déposé et pendu en 1961, après un coup d’Etat militaire.

Les politiciens et les journalistes américains, dont la connaissance de l’histoire de pays comme la Turquie et l’Empire ottoman précédent est souvent gravement lacunaire, ont dépeint la friction entre le gouvernement d’Israël et le gouvernement turc du Premier Ministre Erdogan comme étant basée sur la dérive de la Turquie vers l’islamisme et le monde arabe. Loin de là, Erdogan et son Parti pour la Justice et le Développement (AKP) semblent avoir finalement trouvé un moyen de se libérer de la domination et de la cruauté des Dönmeh, que ce soit sous la forme des fidèles kémalistes d’Atatürk ou des comploteurs nationalistes de l’Ergenekon. Mais avec le « Jour de l’Indépendance » de la Turquie, le vitriol est venu de la part des Dönmeh et de leurs alliés naturels en Israël et du lobby israélien aux Etats-Unis et en Europe. La Turquie comme membre de l’Union Européenne convenait très bien à l’Europe tant que les Dönmeh demeuraient au pouvoir et permettaient que la richesse de la Turquie soit pillée par les grandes banques, comme cela s’est passé en Grèce.

Quand Israël lança son attaque sanglante contre le vaisseau d’aide turque pour Gaza, le Mavi Marmara, le 31 mai 2010, la raison n’était pas vraiment le passage du navire à travers le blocus israélien de Gaza. La brutalité des Israéliens pour abattre des Turcs désarmés et un citoyen turco-américain, certains à bout portant d’après un rapport de l’ONU, indiquait qu’Israël était motivé par quelque chose d’autre : la vengeance et les représailles après la répression du gouvernement turc contre l’Ergenekon, la purge contre les Dönmeh dans les hauts postes de l’armée et du renseignement turcs, et l’inversion des politiques religieuses et culturelles antimusulmanes instaurées par le fils favori des Dönmeh, Atatürk, quelque quatre-vingt-dix ans plus tôt. En effet, l’attaque israélienne contre le Mavi Marmara était en représailles contre l’emprisonnement par la Turquie de plusieurs haut-gradés militaires, journalistes et académiques turcs, tous accusés de faire partie du complot Ergenekon pour renverser le gouvernement de l’AKP en 2003. Derrière le complot de l’Ergenekon, le fait caché est que les Dönmeh et l’Ergenekon sont liés par toute leur histoire en tant que kémalistes, ardents laïcistes, pro-israéliens et pro-sionistes.

Avec les crises de colère éclatant maintenant entre l’Iran d’un coté et Israël, l’Arabie Saoudite et les Etats-Unis de l’autre, en résultat d’une affirmation douteuse par la police US que l’Iran préparait l’assassinat de l’ambassadeur saoudien aux Etats-Unis sur le sol américain, la relation de longue date, étroite mais secrète, entre Israël et l’Arabie Saoudite arrive maintenant au premier plan. La connexion israélo-saoudienne avait fleuri durant l’OPERATION TEMPÊTE DU DESERT, quand les deux pays furent la cible des missiles Scud de Saddam Hussein.

Partie II

Ce qui surprendra ceux qui ont peut-être déjà été surpris par les liens des  Dönmeh avec la Turquie, c’est les  liens des Dönmeh avec la Maison des Saoud en Arabie Saoudite.

Un rapport top-secret des Mukhabarat irakiens (Directorat du Renseignement Militaire Général), « L’émergence du wahhabisme et ses  racines historiques », daté de  septembre 2002 et publié le 13 mars 2008 par l’Agence américaine de Renseignement pour la Défense [U.S. Defense Intelligence Agency] en traduction anglaise, indique les racines dönmeh du fondateur de la secte wahhabite saoudite de l’islam, Muhammad ibn Abdul Wahhab. Une grande partie des informations sont tirées des mémoires d’un « Mr. Humfer » (ainsi orthographié dans le rapport de la DIA, mais orthographié « Mr. Hempher » dans les archives historiques), un espion britannique qui utilisait le nom de « Mohammad », et qui était soi-disant un Azéri parlant le turc, le persan et l’arabe et qui prit contact avec Wahhab au milieu du XVIIIe siècle avec l’idée de créer une secte de l’islam qui provoquerait finalement une révolte arabe contre les Ottomans et qui préparerait la voie pour l’introduction d’un Etat juif en Palestine.  Les mémoires de Humfer sont citées par l’auteur et amiral ottoman Ayyub Sabri  Pacha dans son ouvrage de 1888, The Beginning and Spreading of Wahhabism.

Dans son livre The Dönmeh Jews, D. Mustafa Turan écrit que le grand-père de Wahhab, Tjen Sulayman, était en fait Tjen Shulman, un membre de la communauté juive de Bassora en Irak. Le rapport des Renseignements irakiens dit aussi que dans son livre, The Dönmeh Jews and the Origin of the Saudi Wahhabis, Rifat Salim Kabar révèle que Shulman s’établit finalement dans le Hedjaz, dans le village de al-Ayniyah dans ce qui est aujourd’hui l’Arabie Saoudite, où son petit-fils fonda la secte wahhabite de l’islam. Le rapport des Renseignements irakiens dit que Shulman avait été banni de Damas, Le Caire et La Mecque à cause de son « charlatanisme ». Dans le village, Shulman engendra Abdul Wahhab. Le fils d’Abdul Wahhab, Muhammad, fonda le wahhabisme moderne.

Le rapport irakien fait aussi quelques affirmations stupéfiantes sur la famille des Saoud. Il cite le livre d’Abdul Wahhab Ibrahim al-Shammari, The Wahhabi Movement: The Truth and Roots, qui dit que le roi Abdul Aziz Ibn Saoud, le premier monarque du Royaume d’Arabie Saoudite, descendait de Mordechai ben Ibrahim ben Moishe, un marchand juif également originaire de Bassora. Dans le Nedjd, Moishe rejoignit la tribu des Aniza et changea son nom en Markhan ben Ibrahim ben Moussa. Finalement, Mordechai maria son fils, Jack Dan, qui devint Al-Qarn, à une femme de la tribu des Anzah du Nedjd. De cette union naquit la future famille Saoud.

Le document des renseignements irakiens révèle que le chercheur Mohammad Sakher fut l’objet d’un contrat de meurtre des Saoudites à cause de ses recherches sur les racines juives des Saoud. Dans le livre de Said Nasir, The History of the Saud Family, il est affirmé qu’en 1943, l’ambassadeur saoudite en Egypte, Abdullah ben Ibrahim al Muffadal, paya Muhammad al Tamami pour forger un arbre généalogique montrant que les Saoud et les Wahhab étaient une seule famille qui descendait directement du Prophète Mahomet.

Au commencement de la Première Guerre mondiale, un officier britannique juif d’Inde, David Shakespeare, rencontra Ibn Saoud à Riyad et conduisit plus tard une armée saoudite qui vainquit une tribu opposée à Ibn Saoud. En 1915, Ibn Saoud rencontra l’envoyé britannique dans la région du Golfe, Bracey Cocas. Cocas fit la proposition suivante à Ibn Saoud : « Je pense que c’est une garantie de votre durabilité autant que c’est dans l’intérêt de la Grande-Bretagne que les Juifs aient un foyer national et une existence [nationale], et les intérêts de la Grande-Bretagne sont, par tous les moyens, dans votre intérêt ». Ibn Saoud, le descendant des Dönmeh de Bassora, répondit : « Oui, si mon acceptation est si importante pour vous, j’accepte mille fois d’accorder un foyer national aux Juifs en Palestine ou ailleurs qu’en Palestine ». Deux ans plus tard, le Secrétaire britannique aux Affaires Etrangères Lord Balfour, dans une lettre au baron Walter Rothschild, un dirigeant des sionistes britanniques, déclara : « Le gouvernement de Sa Majesté regarde avec faveur l’établissement en Palestine d’un foyer national pour le peuple juif… ». Le pacte avait l’appui tacite de deux des acteurs majeurs de la région, tous deux descendants des Juifs dönmeh qui soutenaient la cause sioniste, Kemal Atatürk et  Ibn Saud. La présente situation au Moyen Orient devrait être vue sous ce jour, mais pour des raisons évidentes l’histoire de la région a été expurgée par certains intérêts religieux et politiques.

Après la Première Guerre mondiale, les Britanniques facilitèrent l’arrivée au pouvoir du régime des Saoud dans les anciennes provinces du Hedjaz et du Nedjd de l’Empire ottoman. Les Saoud établirent le wahhabisme comme la religion d’Etat du nouveau Royaume d’Arabie Saoudite et, comme les Dönmeh kémalistes en Turquie, commencèrent à s’opposer à d’autres croyances et sectes islamiques, incluant les sunnites et les chiites. Les Saoud wahhabites accomplirent ce que les Dönmeh kémalistes avaient réussi à accomplir en Turquie : un Moyen Orient fracturé qui était mûr pour les desseins impérialistes occidentaux, et firent le travail préparatoire pour la création de l’Etat sioniste d’Israël.

Etats profonds et Dönmeh

Durant deux visites en Turquie en 2010, j’eus l’occasion de discuter de l’« Etat profond » [appareil clandestin] de l’Ergenekon avec d’importants officiels turcs. Il était plus qu’évident que des discussions sur le réseau de l’Ergenekon et ses connexions « étrangères » sont un sujet hautement sensible. Cependant, un important officiel turc des Affaires étrangères me glissa aussi qu’il y avait d’autres « Etats profonds » dans les nations voisines, et les noms de l’Egypte, de l’Arabie Saoudite, de la Jordanie et de la Syrie furent mentionnés. Au vu des liens entre l’Ergenekon et les Dönmeh en Turquie et des liens étroits dans le domaine militaire et dans celui du renseignement entre les Saoud descendants des Dönmeh et les wahhabites en Arabie, les rapports évoquant des liens étroits entre l’ex-président égyptien Hosni Moubarak et son chef des renseignements Omar Suleiman et le gouvernement de Binyamin Netanyahu en Israël peuvent être vus sous un jour entièrement nouveau… Et cela expliquerait le soutien d’Erdogan à la révolution égyptienne : en Turquie, c’est une révolution démocratique qui réfréna l’influence des Dönmeh. L’influence des salafistes wahhabites dans le nouveau gouvernement de la Lybie explique aussi qu’Erdogan avait hâte d’établir des relations avec les rebelles basé à Benghazi – pour aider à supplanter l’influence des wahhabites, les alliés naturels de ses ennemis, les Dönmeh (l’Ergenekon) de Turquie.

Le désir d’Erdogan de remettre les pendules à l’heure en restaurant l’histoire expurgée par les kémalistes et les Dönmeh lui a valu des déclarations au vitriol de la part du gouvernement d’Israël, comme quoi il serait un néo-ottomaniste qui aurait l’intention de former une alliance avec les Frères Musulmans dans les pays arabes. Il est clair que les Döhmeh et leurs frères sionistes en Israël et ailleurs craignent que le révisionnisme historique dönmeh et sioniste, incluant leur rôle dans le génocide des Arméniens et des Assyriens, et leur négation du génocide, soient révélés.

En Egypte, qui était autrefois un royaume ottoman, c’est une révolution populaire qui chassa ce qui pourrait être l’équivalent des Dönmeh concernant le régime Moubarak. Le « Printemps arabe » égyptien explique aussi pourquoi les Israéliens se hâtèrent de tuer six policiers égyptiens peu après que neuf passagers turcs aient été tués à bord du Mavi Marmara, certains quasiment exécutés, par des soldats israéliens. La doctrine dönmeh est remplie de références aux Amalécites de l’Ancien Testament, une tribu nomade qui fut attaquée par les Hébreux d’Egypte sur l’ordre du Dieu juif, pour faire place aux partisans de Moïse dans la région sud de la Palestine. Dans le Livre des Juges, Dieu ordonne sans succès à Saül : « Maintenant va et frappe Amalek et voue à la destruction tout ce qu’ils ont. Ne les épargne pas, mais tue les hommes, les femmes et les enfants, les bœufs et les moutons, les chameaux et les ânes ». Les Dönmeh, dont la doctrine est aussi présente dans la secte hassidique et dans d’autres sectes orthodoxes du judaïsme, semblent n’avoir aucune difficulté à remplacer les Amalécites par les Arméniens, les Assyriens, les Turcs, les Kurdes, les Egyptiens, les Irakiens, les Libanais, les Iraniens et les Palestiniens pour mener leurs agressions militaires et leurs pogroms.

Avec des gouvernements réformistes en Turquie et en Egypte beaucoup plus désireux d’examiner le passé de ceux qui ont divisé le monde islamique, Atatürk en Turquie et Moubarak en Egypte, les Saoud sont probablement tout à fait conscients que c’est seulement une question de temps avant que leurs liens, à la fois modernes et historiques, avec Israël soient pleinement révélés. Ceci explique que les Saoud aient réussi à mettre en œuvre un complot douteux impliquant des agents du gouvernement iranien pour tenter d’assassiner l’ambassadeur saoudite à Washington, dans un restaurant non-nommé de Washington D.C. Le rapport des renseignements irakiens aurait pu faire allusion aux sionistes et aux Dönmeh lorsqu’il déclarait : « cela vise… [au] meurtre des musulmans, à la destruction, et à favoriser l’agitation ». En fait, le rapport des renseignements irakiens parlait des wahhabites.

Une liberté nouvelle existant en Turquie et en Egypte pour examiner leur passé, Israël et ses partisans, ainsi que les Saoud, ont des raisons supplémentaires de dissimuler la véritable histoire de l’Empire ottoman, de la Turquie laïque, des origines d’Israël, et de la Maison des Saoud. Divers acteurs recherchant maintenant la guerre avec l’Iran, la vraie histoire des Dönmeh et leur influence sur des événements passés et actuels au Moyen Orient devient plus importante.

NDT :

T. E. Lawrence (plus connu sous le nom de « Lawrence d’Arabie ») décrivit le mouvement Jeune Turc comme étant« 50% crypto-juif et 95% franc-maçon ».

D’autres auteurs confirment cela :

« Ils [Les Dönmeh] ont fourni de nombreux membres à l’intelligentsia des Jeunes Turcs… Ils ont joué un rôle important dans les débuts du Comité Union et Progrès, organisation du mouvement Jeune Turc qui eut son origine à Salonique… » (Gershom Sholem, Le messianisme juif, 1971)

« Il est intéressant de rappeler que les trois principaux membres du gouvernement ‘Jeune Turc’ – Enver Pacha, Talaat Pacha, et Essad Pacha – étaient trois Juifs d’origine dont les familles avaient été ‘converties’ à l’islam. » (Savitri Devi, Souvenirs et réflexions d’une Aryenne, 1976)

Ttraduction du texte anglais paru sur Gnostic Liberation Front: www.gnosticliberationfront.com

http://www.strategic-culture.org/news/2 … art-i.html

http://www.strategic-culture.org/news/2 … rt-ii.html

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