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#1 20-02-2014 11:00:56

Le Blaireau des Carpettes
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L'action de la cinquième colonne Jean Zay - au panthéon maçonnique

Le poème qui suit a été écrit en 1924 par Jean Zay…
ministre de la fausse Éducation nationale et des Beaux-arts de 1936 à 1939
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Jean Zay aura effectivement modernisé en profondeur le système scolaire. Sa femme aimait à se souvenir en racontant à ses filles de leur bonheur et les belles années au ministère… Sans doute à profiter du pouvoir et des largesses que procure leur ripoublique.

L'homme politique a toujours affirmé qu'il s'agissait d'un pastiche ! Une lâcheté (ce qui surprend de la part de l'homme courageux qu'il était). Il traina d'ailleurs ce texte durant sa vie politique. Il fut un ministre de l'éducation nationale dans le front populaire (et même un très bon ministre tendance maçonnique), bien que de faible constitution, il rejoint l'armée comme sous-lieutenant en 1939 et sert courageusement surtout dans sa fuite de France. Il fera partie des politiques qui rejoignirent l'Afrique du Nord en 1940 pour continuer la guerre; il y est incarcéré et renvoyé en métropole ou il est condamné à la déportation à vie pour "désertion"... incarcéré à Riom faisant l'objet de violentes campagnes antisémites ; il en est sorti par des miliciens et assassiné le 20 avril 1944.

D'origine juive, par son père, Léon Zay était lui-même un radical proche de l'anticlérical Émile Combes. Franc-maçon, émancipé du judaïsme au point d'être enterré civilement ; élevé dans le protestantisme par une mère institutrice qui tenait l'orgue au temple d'Orléans, il y est baptisé et s'y marie en 1931 avec Madeleine Dreux, qu'il connaît depuis l'enfance. Ils ont deux filles, Catherine et Hélène. Ses funérailles y ont été célébrées en 1948. Son corps ne fut retrouvé qu'en 1946 et n'est identifié qu'à cette date. C'est un protestant, toutefois, après son initiation à la franc-ma'connerie en 1926 - dans la même loge que son père -, il était devenu plutôt d'apparence agnostique.
Hélas, n'abandonnant jamais le bout de gras, l'hébraïque poursuit son messianisme toujours et encore. La preuve en est : cette mise au tombeau maçonnique de l'infect personnage.
Sous couvert d'un élan de révolte, la chienlit juive, sous la plume de ce pauvre type, dont la seule motivation reste la destruction de nos institutions et de la famille, a pondu cet outrageux poème envers notre drapeau. Couleurs, certes ripoublicaines, mais Drapeau de la Nation Française : symbole de tant de souffrance et de patriotisme.
Après la première guerre mondiale, son auteur ne faisait que traduire le ressentiment de bien des français après cette immonde boucherie fomentée par la juiverie, ces citoyens du monde. On perçoit l'action perverse menée par la cinquième colonne juive au sein des Nations.

Nombreux étaient ceux qui pouvaient dire comme ce juif (marrane) : « on croit mourir pour la patrie et on meurt pour des industriels ! ».
De l’autre côté du Rhin, les mêmes victimes apprenaient que leurs camarades étaient morts sur des barbelés bien de chez eux qui avait été acheté à la France ! N'est-ce pas une signature que cela de la juiverie au service de Mamon son démon ?
Un joli poème que devront connaitre par cœur les élèves, jeunes et incultes, entre deux sodomies ou autres initiations à la véritable sexualité des pornocrates qui nous servent actuellement de référence.
Comme la lettre du merdeux Guy Moquet, communiste et idiot utile.

_________

Le Drapeau

l'immonde Jean Zay, 1924.

Ils sont quinze cent mille qui sont morts pour cette saloperie-là.
Quinze cent mille dans mon pays, Quinze millions dans tout les pays.
Quinze cent mille morts, mon Dieu !
Quinze cent mille hommes morts pour cette saloperie tricolore…
Quinze cent mille dont chacun avait une mère, une maîtresse,
Des enfants, une maison, une vie un espoir, un cœur…
Qu’est ce que c’est que cette loque pour laquelle ils sont morts ?
Quinze cent mille morts, mon Dieu !
Quinze cent mille morts pour cette saloperie.
Quinze cent mille éventrés, déchiquetés,
Anéantis dans le fumier d’un champ de bataille,
Quinze cent mille qui n’entendront plus JAMAIS,
Que leurs amours ne reverront plus JAMAIS.
Quinze cent mille pourris dans quelques cimetières
Sans planches et sans prières…
Est-ce que vous ne voyez pas comme ils étaient beaux, résolus, heureux
De vivre, comme leurs regards brillaient, comme leurs femmes les aimaient ?
Ils ne sont plus que des pourritures…
Pour cette immonde petite guenille !
Terrible morceau de drap coulé à ta hampe, je te hais férocement,
Oui, je te hais dans l’âme, je te hais pour toutes les misères que tu représentes
Pour le sang frais, le sang humain aux odeurs âpres qui gicle sous tes plis
Je te hais au nom des squelettes… Ils étaient Quinze cent mille
Je te hais pour tous ceux qui te saluent,
Je te hais a cause des peigne-culs, des couillons, des putains,
Qui traînent dans la boue leur chapeau devant ton ombre,
Je hais en toi toute la vieille oppression séculaire, le dieu bestial,
Le défi aux hommes que nous ne savons pas être.
Je hais tes sales couleurs, le rouge de leur sang, le sang bleu que tu voles au ciel,
Le blanc livide de tes remords.

Laisse-moi, ignoble symbole, pleurer tout seul, pleurer à grand coup
Les quinze cent mille jeunes hommes qui sont morts.
Et n’oublie pas, malgré tes généraux, ton fer doré et tes victoires,
Que tu es pour moi de la race vile des torche-culs.

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