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WAWA CONSPI - The Savoisien

Exegi monumentum aere perennius

Announcement

#1 05-10-2010 11:38:08

MimilleLaBordille
Guest

Expériences sur l'humain, mieux que les Nazis - Les drogues

Expériences sur l'humain
mieux que les Nazis - Les drogues

Encore des excuses, mais on s'en fout des excuses et du pognon. On s'en fout, ce qui serait bien : le bonheur de les voir eux et leurs progénitures souffrir des mêmes maux qui ont détruit des familles entières, des régions, qui ont tués des animaux (nous le sommes je crois à leurs yeux d'adorateurs d'un dieu jaloux et malade mental ou ne serait-ce plutôt que le reflet de leur volonté de nuire à l'espèce humaine ?)

Des excuses et puis quoi encore ? La mort oui pour qu'ils cessent leurs saloperies. Car cela continuent, voyaient les ravages des vaccinations, des OGM, des nanotechnologies, de l'amiante, de PCB, du fluor, du mercure (minamata, entre autre) de l'uranium appauvri, les chemtrails pour ce qui me vient à l'esprit. Des excuses pour tous cela et on oublie les expériences sur le comportement humain, les lobotomies, les drogues anti-douleurs (?), le rêve communiste issu de la pensée maladive d'un weishaup et autres babouvismes ou saint-simon, du talmud, d'un coran, d'un raël, d'un mormon, russell et son jehovah, la religion de l'amour de l'argent et de la soumission à l'or.

Pas d'excuse, rien, le pardon et notre profond mépris...

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Pour des excuses réussies
Exclusivement extraite à partir de vrais phoques

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Avec la peau des phoques, on en a fait des défroques

_____________

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Quand la CIA empoisonnait au LSD les habitants de Pont Saint Esprit (Gard)
F. William Engdahl
Rense.com, F. William Engdahl, 9 février 2010
Original http://rense.com/general89/50s.htm
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

Le gouvernement français questionne les USA au sujet de l’expérience secrète à Pont-Saint-Esprit avec du LSD en 1951

Un scandale diplomatique et politique qui pourrait avoir de graves conséquences pour les relations franco-étasuniennes est en train d’éclater. Il implique de nouvelles recherches sur la mystérieuse épidémie de « folie collective » dans une petite ville du sud de la France qui avait touché environ 500 personnes et provoqué cinq décès.

Selon des sources étasuniennes fiables, le Bureau du renseignement et de la recherche du ministère des Affaires étrangères étasunien a reçu une demande d’enquête confidentielle de la part du bureau d’Erard Corbin de Mangoux (1), directeur de l’agence de renseignement français DSGE (Direction générale de la sécurité extérieure). Selon le rapport, l’enquête concerne un compte rendu publié récemment sur la complicité du gouvernement étasunien dans un mystérieux épisode de folie de masse dans le sud de la France, à Pont-Saint-Esprit en 1951.

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L’étrange épidémie a gravement affecté près de cinq cents personnes, provoquant la mort d’au moins cinq, dont deux par suicide. Depuis près de 60 ans, l’affaire de Pont-Saint-Esprit est attribuée soit à un empoisonnement à l’ergot, ce qui signifie que les habitants ont soit consommé du pain infecté par une moisissure psychédélique, soit été empoisonnés au mercure organique.

En septembre 1951, des scientifiques avec le très estimé British Medical Journal impliquèrent rapidement ce qu’ils surnommèrent une « épidémie d’empoisonnement. » (2) Après avoir pensé initialement que la cause était du pain infecté, ils conclurent que la moisissure ne pouvait ni expliquer l’événement ni les maux qui frappèrent des centaines de personnes de la petite ville.

Des scientifiques dépêchés sur les lieux depuis la compagnie de produits chimiques Sandoz à proximité de Bâle en Suisse, ont également indiqué que la moisissure était la cause, mais de nombreux autres experts n’étaient pas d’accords avec eux.
Le temps passant, le mystère de l’épidémie ne fit que s’approfondir et aucune réponses ne fut jugée satisfaisante. Un livre de 2008 publié en France par le professeur Steven Kaplan sur l’affaire du pain, soulignait que le « mystère reste entier » et laisse toujours les scientifiques perplexes. (3)

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Nouvelles révélations

Un livre juste sorti aux États-Unis, qui décrit minutieusement des interviews de gens aujourd’hui retraités des services de renseignement étasuniens qui avaient une connaissance directe des événements français de 1951, allègue que la « folie collective » inexpliquée jusqu’ici dans la petite ville isolée était plutôt une expérience top secrète de la CIA, menée sous le nom de code Opération Span. L’Opération Span faisait partie du projet MK/NAOMI, un complément « ultra-top secret » au projet de triste notoriété MK/ULTRA.

Le livre, A Terrible Mistake : The Murder of Frank Olson and the CIA’s Secret Cold War Experiments (Une terrible erreur : L’assassinat de Frank Olson et les expériences de guerre froide secrète de la CIA), du journaliste d’investigation HP Albarelli Jr., expose que l’épidémie de Pont-Saint-Esprit en 1951 était le résultat d’une expérimentation d’aérosol de LSD secrète, dirigée par la top secrète Division des opérations spéciales de l’US Army à Fort Detrick dans le Maryland. (4)

Albarelli note que les scientifiques qui ont émis les fausses explications de couverture du pain contaminé et/ou de l’empoisonnement au mercure pour détourner de la véritable origine des événements, travaillaient pour la compagnie pharmaceutique Sandoz, qui à l’époque fournissait du LSD secrètement à la fois à l’US army et à la CIA pour la recherche.

Un journal français écrivait à l’époque des événements bizarres : « Ce n’est ni du Shakespeare, ni de l’Edgar Poe. C’est hélas la triste réalité tout autour de Pont-Saint-Esprit et de ses environs, où se déroulent des scènes d’hallucinations terrifiantes. Ce sont des scènes tout droit sorties du Moyen Âge, des scènes d’horreur et de pathos, pleines d’ombres sinistres. » Le magazine étasunien Time, dont l’éditeur Henry Luce était étroitement lié aux activités de propagande de la CIA dans les années 50, écrivait : « Parmi les affligés, grandissait le délire : les patients se débattaient sauvagement sur leur lit, en hurlant que des fleurs rouges s’épanouissaient sur leur corps, que leurs têtes se transformaient en plomb fondu. L’hôpital de Pont-Saint-Esprit a signalé quatre tentatives de suicide. »

Comme le note Albarelli, un site Internet du ministère de la Justice sur les dangers du LSD signale que, dans le début des années 50, « La compagnie Sandoz Chemical alla jusqu’à promouvoir le LSD comme possible arme secrète de guerre chimique pour le gouvernement étasunien. Le principal argument de vente était qu’une petite quantité dans les réservoirs d’eau ou pulvérisée dans l’air pouvait désorienter et rendre psychotique les soldats d’une compagnie entière en les laissant inoffensifs et incapables de se battre. »

Albarelli affirme que la CIA a fait un accueil favorable à un certain nombre de propositions de scientifiques étasuniens concernant l’introduction d’une grande quantité de LSD dans le réservoir d’une ville de taille moyenne à grande, mais, selon les responsables de l’ancienne agence, « l’expérience n’a jamais été approuvée à cause du nombre imprévu de morts lors de l’opération en France. »

En fait, Albarelli avait découvert autrefois des documents secrets du FBI qui révélaient que, un an avant l’expérience de Pont Saint-Esprit, la Division des opérations spéciales de Fort Detrick avait pris pour cible le réseau du métro de New York pour une expérience similaire. Une note de service d’août 1950 du bureau déclare, « Les expériences de guerre biologique qui devaient être menées par des représentants du ministère de l’Armée dans le réseau du métro de New York en septembre 1950, ont été reportées sans fixer de date. » La note de service se poursuit en citant les préoccupations du FBI au sujet de « l’empoisonnement des plantes alimentaires » et « l’empoisonnement des réserves d’eau » des grandes villes des États-Unis. (5)

Lors d’un entretien avec l’auteur [William Engdahl], Albarelli a décrit comment lui sont apparus les détails choquants des programmes secrets de la CIA avec les drogues : « Mon premier tuyau fut un document de 1954 de la CIA qui détaillait une rencontre entre un responsable de la compagnie chimique Sandoz (les producteurs de LSD) et un agent de la CIA, dans laquelle « le secret de Pont Saint-Esprit » était référencé. Le responsable de Sandoz poursuivait en disant : « Ce n’était pas du tout l’ergot. » (6)

Albarelli dit avoir obtenu ensuite par l’intermédiaire de la Loi sur la liberté de l’information un rapport de 1955 partiellement expurgé de la CIA, intitulé A CIA Study of LSD-25 (Une étude du LSD-25 par la CIA). « Ce rapport apparemment très complet contient des informations détaillées sur la fabrication, la fourniture et l’usage du LSD et des produits du type LSD dans le monde. Cependant, la section sur la France et Pont St Esprit avait été presque entièrement censurée. » Albarelli a demandé une copie intégrale, mais les responsables de la CIA ont refusé de lui en fournir une. (7)

Il continue : « Puis je suis tombé sur une lettre écrite par l’agent du Bureau fédéral des narcotiques qui travaillait secrètement pour la CIA ; c’était George Hunter White qui dirigeait le poste de la CIA à New York de 1951 à 1954. La lettre de White référençait l’expérience de Pont St Esprit. À ce stade, après cinq ans d’enquête, j’ai commencé à interviewer d’anciens biochimistes de l’armée. Ils sont devenus très évasifs et ont refusé de parler de leur travail en France. Finalement, deux anciens employés du renseignement ont confirmé que l’expérience avait eu lieu sous les auspices de la Division des opérations spéciales de l’armée et avec un financement de la CIA. » (8)

En dernier lieu, a expliqué Albarelli, « on m’a donné un document non daté de la Maison Blanche, faisant partie d’un fichier plus volumineux qui avaient été envoyé aux membres de la Commission Rockefeller formée en 1975 pour enquêter sur les abus de la CIA. Le document contenait le nom d’un certain nombre de ressortissants français qui avaient été employés secrètement par la CIA, et faisait directement référence à l’ »incident de Pont Saint-Esprit », en reliant l’ancien chef du projet de recherche secrète de l’OSS et le chef de la Division des opérations spéciales de Fort Detrick. Tout cela avec un autre document incluant la preuve irréfutable. » (9)

Dans son enquête sur la recherche pour utiliser le LSD comme arme offensive, Albarelli affirme que l’armée a drogué à leur insu plus de 5.700 militaires étasuniens entre 1953 et 1965, et, avec la CIA, a expérimenté à grande échelle avec du LSD et d’autres drogues à travers des contrats secrets avec plus de 325 établissements d’enseignement supérieur, universités et instituts de recherche aux Etats-Unis, au Canada et en Europe, impliquant près de 2500 sujets supplémentaires, beaucoup d’entre eux étant des patients hospitalisés et des étudiants.

En 2005, Scott Shane, un reporter du journal Baltimore Sun, a écrit : « L’armée n’a aucun dossier sur MKNAOMI ou sur la Division des opérations spéciales. » Questionnée officiellement à propos de ces dossiers, l’armée a répondu qu’elle « n’a pu en trouver aucun. » En 1973, la CIA a détruit la totalité de ses dossiers sur MKNAOMI et sa collaboration avec la Division des opérations spéciales de Fort Detrick. Quand Shane a demandé à un ancien haut gradé des opérations spéciales de prendre la parole sur les projets de la division en général, Andrew M. Cowan, Jr. a dit : « Je ne donne pas d’interviews sur ce sujet. Il doit être toujours classé confidentiel, à défaut d’autre chose, pour préserver hors des mains de quelques cinglés des informations que la division a développé. » (10)

Autres projets de la CIA avec de la drogue

En 1959, alors qu’il était étudiant à Stanford University, l’écrivain étasunien Ken Kesey se porta volontaire pour participer au projet MK/ULTRA, financé par la CIA, à l’Hôpital des anciens combattants de Menlo Park. Le projet étudiait les effets sur les gens des drogues psychoactives, en particulier du LSD, de la psilocybine, de la mescaline, de la cocaïne, de l’Alpha-méthyltryptamine et de la N-diméthyltryptamine. Kesey a fait des exposés détaillés de ses expériences avec ces drogues au cours de l’étude du projet MK/ULTRA. Kesey aurait été inspiré par son rôle de cobaye médical pour écrire Vol au-dessus d’un nid de coucou en 1962. (11)

Il fut un temps où l’étudiant diplômé en psychologie, le tristement célèbre gourou du LSD de Harvard, le Dr Timothy Leary, dont le slogan « Flower Power » de la génération de 1968 était « Viens, mets-toi dans le coup, décroche, » était associé à Cord Meyer de la CIA. Leary a imaginé un test de personnalité particulier, The Leary, utilisé par la CIA pour tester les employés potentiels, et a travaillé avec Frank Barron, un employé de la CIA et ancien camarade de classe de psychologie à l’Institute for Personality Assessment and Research de Berkeley, et plus tard avec le Psychedelic Drug Research Center de Barron à Harvard. Ce ne sont que deux des exemples les plus connus et détaillés liant la CIA aux projets avec le LSD après les présumées expériences françaises. (12)

Selon un officiel de la DGSE qui a refusé d’être identifié, « Si les détails des révélations de ce livre s’avèrent être vrais, ce sera très bouleversant pour les habitants de Pont-Saint-Esprit, ainsi que pour tous les citoyens français. Que des agences du gouvernement des États-Unis puissent délibérément prendre pour cible des ressortissants étrangers pour ce genre d’expérience constitue une violation d’un certain nombre de lois et traités internationaux. »
________________________
Notes

1. Erard Corbin de Mangoux, conseiller de Sarkozy, remplacera Brochand à la DGSE,. Le Monde. 6 octobre 2008 : www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-37199541@7-40,0.html
2. British Medical Journal, Ergot Poisoning at Pont St. Esprit, 15 septembre 1951, p. 650.
3. Steven L. Kaplan, Le pain maudit : Retour sur la France des années oubliées 1945-1958 (Paris : Fayard 2008), p. 1124.
4. H.P. Albarelli, Jr., A Terrible Mistake : The Murder of Frank Olson and the CIA’s Secret Cold War Experiments, (Walterville Oregon : Trine Day Inc., 2009).
5. FBI Memorandum, August 25, 1950, Subject : Biological Warfare and NY Subway System, A.H. Belmont to C.E. Hennrich.
6. H.P. Albarelli, Jr., interview avec F. William Engdahl par courriels, 6 février 2010.
7. Ibid.
8. Ibid.
9. Ibid.
10. Scott Shane, Buried Secrets of Biowarfare, Baltimore Sun, 1er août 2004, p.1.
11. Rob Elder, Down on the Peacock Farm, Salon magazine, 16 novembre 2001.
12. Mark Riebling, Was Timothy Leary a CIA Agent ?, 1994, Osprey Productions/Grand Royal

#2 05-10-2010 11:53:41

MimilleLaBordille
Guest

Re: Expériences sur l'humain, mieux que les Nazis - Les drogues

Décès d'Albert Hofmann, père du LSD
Albert Hofmann, l’inventeur du LSD, une découverte médicale devenue une substance illicite notoire, est mort mardi 29 avril à l’âge de 102 ans. (comme quoi de détruire le goy cela permet de vivre vieux).

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Cette drogue hallucinogène a été utilisée par des millions de personnes – et causa sans doute de nombreux dommages psychologiques - dans les années 1960, quand elle devint la drogue numéro un du mouvement hippie.

Le chimiste suisse a découvert par accident le LSD, ou diéthylamide de l’acide lysergique, en étudiant et en manipulant les alcaloïdes de l’ergot du seigle, alors qu’il travaillait pour la firme pharmaceutique Sandoz, basée à Bale. Hofmann espérait créer un stimulant respiratoire et circulatoire.

Il devint le premier cobaye humain du LSD le 16 avril 1943, quand une petite quantité de substance se déposa sur sa main au cours d’une manipulation. Rapidement, Hofmann est pris d'angoisse, de vertiges, de visions surnaturelles et se sent empreint d'un sentiment de plénitude et de bonheur. Un nouveau test réalisé quelques jours plus tard produit les mêmes effets, avec toutefois plus d'angoisse.

http://www.youtube.com/watch?v=SInkOigeGno

La vielle couenne, cause et est acclamée
pour sa contribution à la destruction des animaux serviles que nous sommes.

Pour Hofmann, le LSD peut être utile en psychiatrie et Sandoz le commercialise en 1947 sous le nom de Delysid, encourageant des médecins à l'essayer.

Le LSD est alors utilisé en neurologie et en psychiatrie afin d'éveiller des malades amorphes n'ayant plus de réaction aux médicaments. Il s’agissait d’une des plus fortes drogues de la médecine, un gramme pouvant faire un effet pendant 12 heures sur 10.000 personnes.

Cependant dans les années 1960, le LSD, consommé dans le mouvement hippie, s’est montré extrêmement dangereux, avec des dommages psychologiques permanents pour les gros consommateurs, des suicides et des meurtres.

En 1966, la substance finit par être interdite aux États-Unis, puis par les autres pays et Sandoz arrête sa fabrication.

Last edited by MimilleLaBordille (05-10-2010 11:54:55)

#3 30-10-2010 19:29:32

MimilleLaBordille
Guest

Re: Expériences sur l'humain, mieux que les Nazis - Les drogues

LES TECHNIQUES DE MANIPULATION MENTALE
The Killing Room (2009).UN FILM À VOIR ABSOLUMENT
Streaming

thekillingroom.jpg

Quatre personnes acceptent d’être les cobayes d’une expérimentation scientifique. Elles vont découvrir peu à peu qu’elles sont en fait les sujets d’un programme gouvernemental classé top secret.

Le film “The Killing Room” s’est inspiré du Projet MKULTRA de la CIA ,visant à manipuler mentalement la population (1950-1970)
http://www.dailymotion.com/video/x8q9tr … on-de_news

#4 05-12-2010 12:53:01

AlasDeFuego
Guest

Re: Expériences sur l'humain, mieux que les Nazis - Les drogues

Suite à ce cri d'amour, envers le monde animal, émis avec tant de passion par notre Bordille de Mimille, voici de quoi le réjouir et le conforter dans sa terrible illusion onirique.

Schultes Richard Evans & Hofmann Albert
Les plantes des dieux
Plantes hallucinogènes - Botanique et ethnologies
Editions du Lézard (?)

http://www.aryanalibris.com/index.php?p … -des-dieux


Opium, poison de rêve

opium1.jpg

Fumée qui monte au ciel,
C'est toi qui nous élève
Au paradis artificiel.
je vois le doux visage
Les yeux de mon aimée,
Parfois j'ai son image
Dans un nuage de fumée.

Dans le port de Saïgon
il est une jonque chinoise
Mystérieuse et sournoise
Dont nul ne connaît le nom.
Et le soir dans l'entrepont,
Quand la nuit se fait complice
Les Européens se glissent
Cherchant des coussins profonds.

Et le soir au port falot
Les lanternes qui se voilent
Semblent de petites étoiles
Qui scintillent tour à tour.
Et parfois dans leur extase
Au gré de la fumée grise,
Le fumeur se représente
Ses plus beaux rêves d'amour.

Puisqu'on dit que le bonheur
N'existe pas sur la terre,
Puisse l'aile de nos chimères
Un jour nous porter ailleurs
Au paradis enchanteur
Plein de merveilleux mensonges
Où dans l'ivresse de mes songes
J'ai laissé prendre mon cœur.

Voici une liste de livres que nous recherchons
pour compléter notre collections de livres excommuniés.

http://www.wanted-rare-books.com/addictions.htm
________________
Nous avons déjà :

morphine11.jpg

Loti Pierre
Les Derniers jours de Pékin
Calmann-Lévy Editeurs - 1920
Loti Pierre

Boissière Jules
Fumeurs d’Opium
Vald. Rasmussen Éditeurs - 1925
Boissiere Jules

Tailhade Laurent
La Noire Idole - Étude sur la morphinomanie
Librairie Léon Vanier 1907
Tailhade Laurent

Bonnetain Paul
L’Opium
Ed. G. Charpentier et Cie. - 1887
Bonnetain Paul

Guibourt Nicolas-Jean-Baptiste-Gaston
Histoire naturelle des drogues simples
ou cours d'histoire naturelle professé à l'École de Pharmacie de Paris
Chez Baillière circa 1851, en 4 vol.
6ème Édition 1969, corrigée et considérablement augmentée
Guibourt Jean Gaston





Alarue, voilà ce que tu es !!!

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Last edited by AlasDeFuego (05-12-2010 15:38:54)

#5 01-10-2013 18:58:35

Sycophante
Guest

Re: Expériences sur l'humain, mieux que les Nazis - Les drogues

Woodstock: Derrière le décor du plus grand événement «hippie», 500 000 jeunes cobayes de la CIA
Extrait de Les Fumées du Nouvel-Age
Derrière le décor du plus grand événement «hippie», le "festival du verseau" de la CIA

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Version officielle

Scénario catastrophe pour le Festival d'Altamont, organisé par les Rolling Stones. Ces derniers, vexés de ne pas avoir été invités au dernier festival de Woodstock, avaient décidé de produire eux-mêmes leur événement. Pour cela, ils invitent Stills, Nash and Young, le Jefferson Airplane, Santana, Ike et Tina Turner et les Flying Burrito Brothers.
Au fur et à mesure du festival, les mouvements de foule et les violences se multiplient, causés notamment par la consommation d'alcool et l'usage de drogues. Les Hell's Angels, que les Rolling Stones ont choisi pour assurer la sécurité, ne montrent pas le bon exemple au public et n'hésitent pas à asséner des coups aux spectateurs indisciplinés.
Le drame se produit pendant que Mick Jagger et les siens interprètent Under My Thumb, un membre des Hell's Angels assassine un jeune spectateur âgé de 18 ans, Meredith Hunter, à coups de couteau. Trois autres morts sont aussi à déplorer lors de ce festival, écrasés par un conducteur sous l'emprise du LSD.
L'euphorie des années 1960 avec la vague hippie n'est plus, le symbole du slogan Peace and Love s'effondre lors de cet événement.

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On parle beaucoup des raves parties à base de transe sonore et chimique. Les victimes officiellement identifiées – malgré la désinformation – ne font que cacher les ravages psychiques sur le long terme, moins apparents mais considérables. Avec les rave parties et la techno, on pense qu’on est loin du temps des fleurs dans les cheveux et des joyeux rassemblements hippies des années 60. Mais tout a commencé à Woodstock à la fin de la folle décennie des sixties. C’est dans ce coin de campagne du nord de l’État de New York que les services secrets américains ont parqué un demi million de jeunes pour se livrer à la plus grande expérience de manipulation collective de l’histoire du rock, et sans doute de l’histoire tout court.

On avait connu le concert de Monterey, en Californie, au milieu des années 60. Et il est vrai qu’avec ses 100 000 participants – une première dans l’histoire des mouvements de jeunes – le test fut un succès. Mais Woodstock allait être ce que le magazine Time célébra comme un «Festival du Verseau» et le «plus grand événement de l’histoire.» Le terme «Verseau» avait été soigneusement choisi. L’Âge du Verseau signifiait que l’Âge des Poissons – qui est l’ère du Christ – avait pris fin.

Le 15 août 1969, à Woodstock – petite ville située au nord de l’État de New York, 500 000 jeunes se réunirent pour se droguer et se faire laver le cerveau sur le terrain d’une ferme. Les victimes furent isolées sans possibilité de retour, laissées dans la boue et les ordures, et on leur fit absorber des drogues psychédéliques en les tenant éveillées, durant trois jours entiers, dans un déluge de décibels. Tout cela avec la totale complicité du FBI et des fonctionnaires du gouvernement des États-Unis. La sécurité du concert était assurée par une communauté hippie – truffée d’agents spéciaux – entraînée à la distribution de masse de LSD et à l’assistance psychologique.

Après avoir organisé la propagande et le succès de groupes comme les Beatles et les Rolling Stones, c’est encore le service de renseignement militaire britannique qui fut l’initiateur de cette opération. Woodstock était le «coup de génie» d’Artie Kornfeld, le directeur du Contemporary Projects Division, filiale de Capitol Records et d’EMI – ces curieuses «maisons de disques» dissimulant des recherches militaires. Les fans du rock libertaire des années 60 ne se doutent pas que les disques de leurs idoles «révoltées et antimilitaristes» étaient produits par l’armée britannique !

Le financement du festival de Woodstock fut opéré par l’héritier d’une grande firme pharmaceutique de Pennsylvanie, John Roberts, et deux autres associés. Quand il est question de drogue et d’expérimentation psychiatrique, le lobby pharmaceutique n’est jamais loin. C’est une autre société pharmaceutique, le laboratoire Sandoz, en Suisse, qui avait été la première à synthétiser le LSD vanté comme la «drogue magique» avec le soutien d’universitaires déguisés en apôtres hippies, comme Timothy Leary, propagandiste fanatique de l’usage du LSD, travaillant pour le compte de la CIA.

John Roberts, le sponsor de Woodstock, fut accusé plus tard d’avoir utilisé sa société pour l’intoxication massive des spectateurs.

De petites préparations adéquates furent réalisées pour le demi-million de jeunes qui se rendirent à la fête. Joel Rosenmann, l’un des trois associés, a écrit, alors que le moment du concert approchait: «La nourriture et l’eau vont être en quantité insuffisante; les installations sanitaires surtaxées, les plaintes peu nombreuse et la drogue en surabondance…» Pire que tout «…il n’y aura aucune possibilité pour quiconque le désirerait de s’en aller.» C’est ce qui s’appelle un piège.

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   «S’asseoir sur ses excréments faisait effectivement partie du plan !», comme le décrit avec cynisme John Roberts.



Une communauté hippie nommée la Hog Farm eut un rôle spécial à Woodstock. La Hog Farm était dirigée par un homme surnommé Wavy Graver, un ancien membre du projet MK-Ultra (CIA). Des communautés comme la Hog Farm étaient fréquentes dans les recoins de la Californie et servaient de repaires aux groupes sataniques aussi bien qu’aux terroristes d’extrême gauche. Des membres de ces communautés s’échangeaient continuellement avec d’autres et constituaient un vivier de recrutement pour la Process Church – l’église sataniste de Charles Manson.

Le 14 août, un jour avant l’opération prévue, on mit hors service la totalité de la force de sécurité composée de 350 policiers new-yorkais, qui se retirèrent. Un porte-parole de la police de New York prétendit qu’aucun arrangement officiel n’avait été pris avec la ville, une assertion que les promoteurs démentirent avec véhémence. Dans un article du New York Times du 15 août 1969, le chef de la sécurité de Woodstock déclara: «Maintenant, je n’ai plus de sécurité du tout. On m’a trompé. Nous avons le plus grand rassemblement de jeunes qu’il n’y ait jamais eu dans ce pays, sans aucune protection policière.» Sans surprise, la Hog Farm fut chargée de la sécurité.

John Roberts, le fondateur et directeur du festival de Woodstock, admit ouvertement qu’il était conscient des implications de la Hog Farm dans la distribution de drogues. Il écrit: «Leur tâche était simplement d’amener les gens au festival et de les en faire repartir. Une force de maintien de l’ordre qui ressemblait, parlait et ressentait les choses comme la foule, serait à la fois hautement crédible et efficace… et le plus important, ils étaient bons connaisseurs en matière de drogues, distinguant les bons des mauvais acides, les bonstrips des mauvais délires, les bons médicaments des poisons, etc.»

La Hog Farm vivait à cette époque dans les montagnes du Nouveau Mexique. L’industriel pharmaceutique John Roberts fit affréter un Boeing 727 pour un coût de 17 000 dollars afin de ramener une centaine de membres de la communauté hippie à l’autre bout de l’Amérique !

Pour peaufiner l’intoxication planifiée d’un demi-million de jeunes, le procureur de la région accepta en privé le fait qu’il n’y aurait aucune arrestation ni poursuite pour violation des lois sur les stupéfiants. John Roberts écrit: «Le procureur admit très tôt que nos consommateurs utiliseraient des drogues illégales, mais reconnut également qu’un tel usage serait le cadet de ses problèmes l’espace d’un week-end. Il agit avec compréhension et bonne grâce durant tout le déroulement.» Roberts était en contact avec le FBI et était assuré de sa totale coopération.

L’expérience commence
Deux jours avant le début programmé du concert, 50 000 jeunes étaient déjà arrivés à Woodstock. Les drogues commencèrent à circuler immédiatement. Beaucoup de gens amenèrent leurs bébés et leurs jeunes enfants, et comme le dit Roberts, même eux étaient drogués. Il écrit qu’aux environs du lac: «Les tout-petits nageaient, fumaient de l’herbe et s’ébattaient en musique.»

Un sondage réalisé au festival par le New York Times montra que 99 % des participants prenaient de la marijuana. Les adjoints au shérif local, complètement débordés, rapportèrent qu’aucune arrestation n’avait été effectuée pour usage de drogue. Le New York Times du 17 août cite un agent: «Si nous avions arrêté les gens, il n’y aurait pas eu assez de place au centre pénitentiaire de Sullivan ni même dans ceux des trois provinces environnantes.»

L’usage de la marijuana n’était pas le pire. Suivant le déroulement établi lors du projet MK-Ultra, vint ensuite la distribution massive de LSD mélangé à du Coca-Cola. Roberts relate: «On avait tendu un Coca au LSD à un flic tandis qu’il faisait la circulation. Longtemps après, toutes les automobiles s’étaient figées à l’arrêt, mais le gars continuait à faire des signes, dans le vague.»

Pendant les trois jours suivants, ce demi-million de jeunes fut soumis à de continuelles prises de drogues et à l’écoute de groupes de rock qui défilaient.

À cause des pluies torrentielles, ils furent obligés de patauger dans la boue jusqu’aux genoux. Il n’y avait pas d’abri, et aucun moyen de sortir car les voitures étaient garées à plus de 10 km. Rosenmann écrit que la clé de «l’expérience de Woodstock résidait dans le fait que nos artistes continuent à se produire en continu… pour garder les jeunes défoncés.»

Dans les premières 24 heures, plus de 300 jeunes se présentèrent aux permanences médicales, violemment malades. Le diagnostic: ils avaient eu un mauvais trip. Des milliers d’autres suivront. Le 17 août, le New York Timesrapporta: «Cette nuit, un annonceur du festival a lancé une mise en garde depuis la scène pour prévenir que des acides présentant des défauts de fabrication étaient en circulation.» Cet organisateur déclara: «Vous n’êtes pas en train de prendre des acides empoisonnés – l’acide n’est pas un poison. Il est juste mal fabriqué. Vous n’allez pas mourir… donc, si vous pensiez que vous avez pris du poison, ce n’est plus le cas. Mais si vous êtes inquiets, prenez seulement une demi-tablette.»

Et qui était cet annonceur qui recommandait à 500 000 jeunes Américains de ne prendre qu’une demi-tablette de LSD en cas de doute? C’était l’agent du projet MK-Ultra, Wavy Gravy en personne, preuve que la CIA était derrière l’opération.

Mais la catastrophe sanitaire allant croissant, un appel fut lancé à la ville de New-York pour envoyer d’urgence du personnel médical. Plus de 50 médecins et infirmières furent dépêchés par avion. À la fin du festival, on rapporta un total de 5 000 cas médicaux.

L’expérience fut-elle jugée concluante pour les expérimentateurs des services secrets ? Ces gens-là ne confient pas les résultats de leurs manipulations et de leurs crimes. Mais, quoi qu’il en soit, cette opération promotionnelle d’envergure pour le LSD fut un succès à travers le monde. Et Woodstock fut présenté comme un grand moment de «paix» et d’»amour.»

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Altamont: Faut qu’ça saigne !

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Le dernier grand festival des années 60 fut organisé sur le circuit d’Altamont, à l’extérieur de San Francisco avec lesRolling Stones en vedette. L’idée de ce concert vint de Ken Kesey, le responsable du projet MK-Ultra de la CIA. Cette fois, ce fut une frénésie collective, une orgie entraînant tous les excès avec des dizaines de blessés et plusieurs morts.

Le concert se déroula avec moins de préparation et de commodités qu’à Woodstock: pas d’eau, pas de nourriture, pas de sanitaires. Le contraire d’une organisation à l’américaine. Par contre, on pouvait trouver toutes les drogues.

Les maîtres du jeu, les Rolling Stones, avaient engagé pour la sécurité le gang des motards Hell’s Angels («les anges de l’enfer») connus pour leur brutalité. On ne pouvait faire pire. LesHell’s Angels organisaient le trafic de drogues tout en se livrant à leurs jeux favoris: insultes, bagarres, viols.

Pour faire monter encore plus la pression, on fit attendre près d’un demi-million de jeunes en retardant d’une heure la prestation des Rolling Stones. Ainsi, Mick Jagger, l’ange en rouge et noir, singeant Lucifer dans sa cape en satin, n’eut qu’à cueillir le public drogué, privé de nourriture et d’eau.

L’écrivain Sanchez décrit un rituel satanique planifié: «Dès que le groupe commença à jouer, plusieurs jeunes se débarrassèrent de leurs vêtements (malgré le froid de l’hiver) et rampèrent vers la scène comme si c’était un autel haut placé, pour s’offrir comme victimes aux coups et aux bottes des Hell’s Angels qui cognaient. Plus ils étaient battus et plus ils revenaient à la charge, comme mus par une force surnaturelle. Debout au devant de la scène, Meredith Hunter, un jeune noir, allait bientôt être choisi pour le sacrifice humain.

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Les Rolling Stones venaient de sortir leur nouvelle chanson intitulée Sympathy for the Devil («Sympathie pour le Diable») qui était devenu rapidement n°1. Au début de la chanson, Mick Jagger se présente lui-même en tant que Lucifer. Dès qu’il se mit à chanter, le public dansa dans une sorte de frénésie sauvage.

Sanchez décrit ce qui s’est passé ensuite: «Un gros Hell’s Angel fort comme un grizzly avait foncé sur Meredith pour lui tirer les cheveux en guise de provocation. Une bagarre éclata. Cinq autres Angels foncèrent dans le tas pour aider leur pote, tandis que Meredith cherchait à s’échapper de la foule compacte. On l’attrapa par le bras et lui planta un coup de couteau dans le dos. Le couteau ne pénétra pas profondément, mais Meredith, qui savait qu’il se battait pour sauver sa peau, sortit un revolver de sa poche et le pointa sur la poitrine de son agresseur. À ce moment-là, les Angels lui sautèrent dessus comme une meute de loups. L’un d’eux lui arracha son arme, et un autre le poignarda au visage, puis encore un autre le poignarda à répétition comme un fou, dans le dos, jusqu’à ce qu’il s’effondre.»

     Il n’a jamais été prouvé que Meredith avait une arme à feu. Personne ne fut inculpé.

Durant cette tuerie sanglante se déroulant juste à leurs pieds, les Rolling Stones continuèrent à jouer «Sympathie pour le Diable.» La scène entière fut tournée par une équipe engagée pour filmer le concert. Et peu de temps après, le film devint un succès commercial sous le titre d’une des chansons des Rolling Stones: Gimme Shelter («Donne-moi un abri»). À l’issue du meurtre, Mick Jagger s’était arrêté de chanter un instant, mais il reprit son show satanique. On pense que la tragédie fut mise au point par des satanistes qui font le trafic de snuff films, les films de meurtres réels.

Mais la question demeure: «Quel est le but des services secrets dans ces expériences de manipulation de masse ?» Observation scientifique pour la mise au point de drogues de synthèse ? Volonté de faire tomber la jeunesse vers le bas pour la contrôler ? Ou bien encore, mises en scène de rituels de magie noire à grande échelle pour satisfaire les pulsions des membres de l’élite ? C’est certainement pour toutes ces raisons qu’au tournant des années cinquante fut lancé le plan «Sexe, drogue et rock’n roll.»

Peut-on en déduire que la plupart des modes et des courants culturels relèvent d’une expérimentation planifiée ? Quoi qu’il en soit, en ce qui concerne le mouvement de jeunesse des années soixante, on a la preuve avec Woodstock que tout a été manipulé dans une perspective politique. La jeunesse est volontairement poussée vers le bas pour s’adapter et se soumettre à l’Ordre Mondial. Elle est avilie, rendue inconsciente. Et si la drogue circule librement dans les écoles, c’est que telle est la volonté de nos gouvernants.

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Pas sûr qu'ils carburent seulement à l'eau minérale.
Pour Grandpa Woodstock et son épouse Queen Estar, le temps s'est arrêté en août 1969.

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