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WAWA CONSPI - The Savoisien

Exegi monumentum aere perennius

Announcement

#1 22-02-2011 18:49:20

Riton le Besogneux
Guest

Khadafi - Le poteau de boue (Traduction) et les images disparues

Rama Yade a du cran. Choquée que la France puisse accueillir le dictateur lybien Mouammar  Kadhafi, la jeune secrétaire d’Etat aux doigts de l’homme a déclaré dans une interview accordée ce matin au Parisien : “Notre pays n’est pas un paillasson sur lequel un dirigeant, terroriste ou non, peut venir s’essuyer les pieds du sang de ses forfaits”.

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- Sous la tente, ce soir ...
- Elle est bonne fille, tu sais..

Cela aura pas duré longtemps ...
Rama Yade, convoquée à l'Elysée après avoir déclaré que "la France ne doit pas recevoir ce baiser de la mort", a indiqué qu'elle ne démissionnerait pas.

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Scoop : Kadhafi a aussi des hémorroïdes (confidence de Mme Procto voyante lucide)

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Hémorroïdes ou pas, faudra bien qu'il lèche...
Curieuse tradition tout de même.

Khadafi_le_poteau_de_boue.jpg

Deux fois, il l'a fait.
Une pour la repentance, la deuxième pour les contrats...
Nicolas $arkÖz¥ et Mouammar Kadhafi, à l'Elysée lundi après-midi (AP)

Guyane-Francaise-Camopi-Nicolas-Sarkozy-1.jpg

Nicolas Sarkozy (en jeans, au premier plan de l’image) dans le village de Camopi, le 11 février 2008
Ici l'on tourne pas autour du pot (nous non plus), l'on s'assied dessus comme le veut la coutume.
L'on remarque que l'abus de viande rouge casher donne un air constipé à Notre bon Président.

Lybie: Le tableau de chasse de Kadhafi par René Naba
Mondialisation.ca, Le 6 decembre 2007
Paris, le 1er septembre 2007
http://mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=7556

Le Colonel Mouammar Al-Kadhafi fait l’objet d’une tentative de renflouement de la part des pays occidentaux en raison du fabuleux marché que représente son pays et du possible rôle de gendarme qu’il est destiné à jouer aux portes de l’Europe contre l’immigration clandestine africaine. Mais le «Guide de la révolution», vu de la rive sud de la Méditerranée, est un homme qui n’inspire ni de bons sentiments, ni de beaux souvenirs.
La spectaculaire visite du nouveau président français Nicolas Sarkozy, le 25 juillet 2007, dans la foulée du rocambolesque épilogue de l’affaire des six infirmières bulgares et du médecin d’origine palestinienne sera suivi au 4me trimestre 2007 par celle de Condoleeza Rice, première visite en Libye depuis 1953 du chef de la diplomatie américaine.

L’engouement occidental pour la Libye remet cependant d’actualité les singulières méthodes du dirigeant libyen et pose du même coup le problème de la pertinence de sa restauration politique du colonel, dont les turpitudes passées le rendent théoriquement passibles, selon les critères en vigueur, de la Justice Pénale internationale.

L’homme, qui célèbre le 1er septembre 2007, le 38me anniversaire de son coup de force contre la Dynastie Senoussi (1) de Libye, est coutumier de l’effet de surprise et des procédés tortueux.
C’est ainsi qu’il mettra à profit un déplacement à l’étranger du vieux Roi Idriss Ier pour s’emparer du pouvoir, par un coup d’état, le 1er septembre 1969. Il mettra en pratique cette même méthode à l’encontre de ses opposants et épînglera sur son tableau de chasse de prestigieuses personnalités arabes, opérant en toute quiétude et en toute impunité tout au long de ses 38 ans de pouvoir.

Son palmarès en la matière, sans doute l’un des plus impressionnants au monde, soutient la comparaison avec les tyrans les plus redoutables de la planète. Menant une traque tous azimuts, il pourchassera aussi bien les figures de proue du chiisme, du communisme que du libéralisme, portant une responsabilité particulière, mais non exclusive, dans l’absence du pluralisme dans le Monde arabe.

Voici, à titre de rappel, certaines des plus illustres victimes de ses turpitudes :
En tête de liste figure notamment, le chef spirituel de la communauté chiite libanaise, l’Imam Moussa Sadr, mystérieusement disparu le 30 Août 1978, il y a 29 ans, alors qu’il effectuait une visite officielle en Libye, …précisément à l’invitation du Colonel Kadhafi.

La disparition du chef charismatique de la communauté chiite libanaise, une communauté longtemps négligée par les pouvoirs publics libanais, qui se trouvait alors en pleine phase de renaissance trois ans après le début de la guerre civile libanaise, de surcroît en pleine montée en puissance de la Révolution islamique iranienne, a conduit à une radicalisation des Chiites Libanais et, au terme de nombreuses scissions, à la création du mouvement Hezbollah.

Le parquet militaire libanais a lancé le 5 Août 2007 un mandat d’arrêt, par défaut, pour un procès par contumace, à l’encontre de quinze personnalités libyennes qui pourraient être impliquées par cette disparition.

Parmi les personnes recherchées figurent le Commandant Abdel Salam Jalloud, à l’époque N°2 du régime Libyen, Ali Abdel Salam Triki, à l’époque ministre des Affaires étrangères, le Commandant Wakil Al Roubeihy, Commandant de la police de Tripoli, M. Ahmad Chehata, chef du bureau de liaison des relations internationales au ministère des Affaires étrangères ainsi que M. Mahmoud Ould Dada, ambassadeur de Mauritanie en Libye.

Mansour Kikhiya, ancien ministre des Affaires étrangères de Libye et militant éminent des Droits Humains, a, quant à lui, «disparu», il y a dix sept ans, en décembre 1993, au Caire, où il a été vu pour la dernière fois. Tout comme Jaballah Matar et Izzat Youssef al Maqrif, deux personnalités de l’opposition libyenne qui ont «disparu», également au Caire, en mars 1990.

La Libye n’a jamais fourni la moindre information concernant ces quatre disparitions.

Autre victime des turpitudes du Colonel Kadhafi, le Colonel Hachem el Atta, jeune officier soudanais compagnon de route de Abdel Khaleq Mahjoub, le prestigieux secrétaire général du parti communiste soudanais. Le Colonel Kadhafi n’hésitera pas à ordonner un acte de piraterie aérienne pour dérouter l‘avion de l’opposant soudanais en provenance de Londres en vue de le livrer à son ami d’alors, le Général Gaafar al Nimeiry, Président du Soudan, qui fusillera l’officier sur le champ.

Autre supplicié célèbre, Daif al Ghazal, journaliste au quotidien gouvernemental «Al-Zahf al Akhdar» (La marche verte), puis au journal en ligne «Libye al-Yom» (la Libye aujourd’hui) a été assassiné pour avoir dénoncé la «corruption et le népotisme» du Colonel Kadhafi. Son cadavre, mutilé, particulièrement les doigts de sa main qui soutenaient sa plume, a été retrouvé le 1er juin 2005 dans la région de Benghazi (Nord-est de la Libye).

Sa mort a coïncidé avec l’assassinat de Samir Kassir, mais alors que l’assassinat du journaliste franco-libanais du quotidien beyrouthin «Al-Nahar» faisait l’objet d’une légitime condamnation unanime et de non moins légitimes commémorations régulières, le supplice du libyen était frappé du sceau de l’anonymat le plus complet.

En 1984, Une tentative de coup de force a déclenché une véritable chasse aux opposants de tous bords.

Luxe de raffinement, pour réprimer la tentative de coup de force qui était dirigée contre sa résidence, la caserne militaire de Bab Al-Azizyah, le 8 mai 1984, le Colonel Kadhafi s’est fait délivrer un permis de meurtre légal par les «Congrès populaires de base», l’instance suprême du pouvoir dans ce pays régi par le «gouvernement des masses» (Jamahiryah), littéralement une « populocratie».

Ces comités révolutionnaires ont en effet voté (ou ont été conduits à voter) une motion autorisant la constitution d’«unités suicides » pour «liquider les ennemis de la révolution à l’étranger» et «exécuter les terroristes nuisibles au peuple libyen ainsi que les survivants des anciens partis politiques».

Dans la foulée du vote de cette motion, le 13 mai 1984, deux ressortissants libyens - Oussama Challouf et Ibrahim al Galalia - présentés par Radio Tripoli comme des membres de l’organisation intégriste des «Frères Musulmans» et «Agents de la CIA», les services de renseignements américains, ont été exécutés le 17 mai.

En 1979, une motion identique avait été votée contre les dissidents libyens résidant à l’étranger et neuf d’entre eux avaient été assassinés entre Février 1980 et Octobre 1981, à Athènes, Beyrouth, Londres et Rome notamment.

Trois attentats particulièrement meurtriers ont en outre été imputés à la Libye, le premier contre une boite de nuit de Berlin « La Belle» et deux autres contre des avions de ligne occidentales. Deux de ces attentats, l’attentat contre le jumbo de la Panam au dessus de Lokerbie (Ecosse), le 21 décembre 1988, et celui contre l’avion de la compagnie française UTA, en Afrique, l’année suivante, le 19 septembre 1989, ont fait, à eux deux, 440 morts. 270 pour Lockerbie et 170 pour celui de l’UTA.

Ce bilan ne tient pas compte de la répression interne, ni des déplacements de population, près de 200.000 égyptiens refoulés après le voyage du Président Anoir el Sadate en Israël, en 1978, et près d’un million d’Africains renvoyés dans leur foyer en raison du manque d’adhésion des pays africains à sa politique «révolutionnaire». L’homme qui ne s’embarrasse guère de considérations humanitaires pourrait se voir confier, pour le compte de l’Europe, le rôle de «garde chiourme » de l’immigration clandestine africaine.

L’Italie, du temps du Silvio Berlusconi, a déjà doté la Libye d’équipements de surveillance côtière et l’Union européenne s’apprête à lui emboîter le pas afin de freiner l’immigration à destination de l’île italienne de Lampudesa, un des points d’accès à l’Europe, avec Gibraltar et les îles Canaries (Espagne).

Au regard de ce bilan, les démarches de la communauté internationale pour traduire devant la Justice internationale les auteurs de l’attentat contre l’ancien premier ministre libanais, Rafic Hariri, le 15 février 2005, paraissent sinon dérisoires du moins anachroniques, en tout cas frappées du sceau sinon de la partialité du moins de la duplicité.

L’épisode des six infirmières bulgares et du médecin d’origine palestinienne, --incarcérés «en guise de monnaie d’échange» pendant huit ans en Libye et torturés pour leur prétendue responsabilité dans l’inoculation du virus du Sida à des jeunes Libyens--, demeure en mémoire pour qu’il soit besoin de le rappeler.

Dans la foulée de leur libération «Human Rights Watch » a invité, toutefois, la Libye à abandonner les poursuites contre 12 membres de l'opposition qui pourraient encourir la peine de mort pour avoir organisé une manifestation pacifique contre le régime de Mouammar Kadhafi.

Selon l’organisation américaine de défense des Droits de l’homme, deux des quatorze opposants ont disparu après leur arrestation et les survivants risquent la peine de mort.

Ces 14 membres de l'opposition ont été arrêtés en Février après avoir annoncé leur intention d'organiser une manifestation pacifique à Tripoli pour dénoncer l'usage excessif de la force par le régime de Kadhafi, un an après les violents affrontements entre manifestants et policiers qui avaient fait au moins 11 morts à Benghazi, la deuxième ville du pays.

L'organisation basée aux Etats-Unis demande à la Communauté Internationale de ne pas réintégrer la Libye dans le cercle des nations tant que les Droits de l'Homme y seront bafoués. "Malgré toutes ses promesses d'améliorer son comportement et ses liens avec le monde, la Libye emprisonne toujours ceux qui expriment des opinions politiques différentes", a dénoncé Sarah Leah Whitson, directrice de la branche Moyen-Orient et Afrique du Nord de Human Rights Watch.

(1) Confrérie sénoussite fondée par Muhammad ibn ali al-Sanusi (1787-1859) ;

à La Mecque, disciple d'Ahmad ibn Idris (savant soufi marocain) ;
à partir de 1840, établit un réseau de zawiyas (couvents) au Nord de la Cyrénaïque ;
Muhammad Al-Mahdi († 1902), son fils, oriente les efforts missionnaires vers le Niger (1861-62), Ouaddaï (Est du lac Tchad) ;
Ahmad Al-Sharif, son neveu, lui succède ;
1911 djihad contre les Italiens ;
1914 allié aux Ottomans contre les Britanniques, chasse les Italiens de Tripolitaine (1914-15), lutte contre les Français au Sahara ;
1918-août s'installe à Istanbul ;
1943 se range du côté des Britanniques.
1951-29-3 Mahmud al-Muntasir (1903-70) PM. -7-10 Constitution : État fédéral parlementaire.
Maison Es-Senoussis :1951-24-12 Royaume uni de Libye : Tripolitaine, Cyrénaïque, Fezzan, Idris Ier (12-3-1889 ou 90/Le Caire, 1983) roi.
1953-28-3 membre de la Ligue arabe. -29-7 Traité anglo-libyen, droit de stationnement et de libre déplacement des troupes britanniques contre une redevance.
1954-19-2 Muhammad Sakisli PM. -12-4 Mustafa Ben Halim (né 1921) PM. -18-4 pétrole découvert. 9-9 Accord avec les USA sur la base aérienne de Wheelus Field contre 46 millions de $, payables en 20 ans.
1955-29-7 Traité avec la France qui évacuera le Fezzan. -14-12 membre de l'Onu.
1956 l'Italie verse 2,75 millions de lires en règlement de ses comptes coloniaux.
1957-26-5 Abdul Majid Kubar (né 1909) PM.
1958-59 découverte du pétrole.
1960-17-10 Muhammad Osman Said (né 1922) PM.
1963-19-3 Mohieddin Fikini (né 1926) PM.-25-4 Constitution révisée pour supprimer la forme fédérale, royaume libyen.
1964-janv. rupture du contrat avec les USA pour Wheelus Field. -20-1 M. al-Muntasir PM.
1965-20-3 Hussein Maziq (1918-2006) PM.
1967-juin Guerre des Six-Jours en Israël, émeutes anti-sionistes. -2-7 Abdul Qadir al-Badri († 2003) PM. -25-10 Abdul Hamid al-Bakkoush (né 1933) PM.
1968-4-9 Wanis al-Kadhafi (né 1924) PM.
1969-31-8 complot de 12 officiers libres commandés par Muammar al-Kadhafi (capitaine de l'armée libyenne, récemment rétrogradé lieutenant par mesure disciplinaire ; promu une semaine plus tard Colonel et Commandant en chef des Forces armées). -1-9 République arabe libyenne, roi Idris (alors en cure thermale en Grèce) déposé, abdique 9-9 [prétendants : Hassan Ridha Es-Senousis (1928-92),  Pce héritier, neveu d'Idris exilé en G.-B. en 1988 ; Muhammad son fils ;  Pce Idris (né 18-1-1957), petit-neveu d'Idris, épouse 1987 Ana-Maria Quinones de Leon, dont un fils Khaled (né 1988, s'est déclaré prétendant en mai 1989)].
____________________
Kadhafi, le fossoyeur de la cause nationale arabe
Paris le, 1er septembre 2006
René Naba


Ce document ne se trouve plus sur le site, auhjourd'hui disparu, mais nos archives sont immenses sur le Net pas net.
La Libye célèbre, ce 1er septembre 2006, le 37e anniversaire de l’arrivée au pouvoir du colonel Mouammar Al-Kadhafi, désormais doyen des chefs d’État arabes.
Bilan sombre de celui qui aura été le héraut de l’unité arabe avant de devenir un allié objectif des États-Unis et d’Israël.

En 37 ans de pouvoir erratique, le chantre de l’unité arabe aura été l’un des fossoyeurs du nationalisme arabe, le démineur par excellence des menées américaines dans la sphère arabe, le meilleur allié objectif d’Israël. Tombeur de la dynastie Sennoussi, première conséquence directe de la défaite arabe de juin 1967, l’héritier présomptif de Nasser sera propulsé au firmament politique lors de sa nationalisation des installations pétrolières anglo-saxonnes et de la gigantesque base aérienne américaine Wheelus Air Field, rebaptisée, en juin 1970, du nom d’un grand conquérant arabe Oqbah Ben Nafeh. Mais, simultanément, l’homme de la relève s’appliquera fougueusement à dilapider systématiquement le capital de sympathie qu’il s’était spontanément constitué et à affaiblir méthodiquement son propre camp.

Éternel second de la politique arabe réduit à un rôle d’appoint, Mouammar Kadhafi, épris de rêves de grandeur mais affligé d’un mouvement pendulaire, n’a jamais cessé d’osciller entre les deux pôles du monde arabe, le Machreq (le Levant) et le Maghreb (le Ponant), épousant toutes les formes d’union – confédération, fédération, fusion – tour à tour avec les États de la vallée du Nil (Égypte-Soudan), en 1970, avec les bureaucraties militaires prosoviétiques (Égypte, Syrie, Libye, Soudan), en 1971, puis avec l’Égypte seule, avant de se tourner vers le Maghreb avec la Tunisie (1980), puis l’Algérie, pour finalement jeter son dévolu sur l’Afrique dont il s’applique depuis le début de ce siècle à jeter les bases d’un État transcontinental. Par ses pulsions, impulsions et compulsions, ce fringant colonel n’aura jamais tiré le moindre coup de feu contre ses ennemis déclarés, Israël et les États-Unis.

Mais sur son sombre tableau de chasse, il épinglera, tragiquement, certaines des figures les plus emblématiques du mouvement contestataire arabe, le chef charismatique du Parti communiste soudanais, Abdel Khaleq Mahjoub, en 1971, ainsi que le chef spirituel de la communauté chiite libanaise, l’imam Moussa Sadr, en 1978.

1971 : avec les Britanniques contre les communistes
L’animateur du groupe des « Officiers libres » libyens, ainsi dénommé sur le modèle de leurs aînés égyptiens, fera cause commune avec les Britanniques, au mépris de son aversion déclarée pour ses anciens colonisateurs, en ordonnant le déroutement d’un avion de ligne de la BOAC (British Overseas Airways Corporation), en juillet 1971, pour livrer à son voisin soudanais, le général Gaafar Al-Nimeiry, les auteurs communistes d’un coup de force, notamment le colonel Hachem Al Attah, un des plus brillants représentants de la nouvelle génération des jeunes officiers arabes. Pis, au mépris des règles de l’asile politique, Kadhafi livrera le chef communiste Mahjoub, malencontreusement réfugié en Libye, poings et pieds liés au président Nimeiry. Les remords marmonnés en 1976 devant cet acte de forfaiture ne l’empêcheront pas de récidiver deux ans plus tard contre l’imam Moussa Sadr, mystérieusement disparu au terme d’un séjour à Tripoli, en 1978, au paroxysme de la guerre du Liban. Le tortionnaire soudanais se déconsidérera par la suite, et son complice libyen avec, en supervisant le premier pont aérien d’Éthiopiens de confession juive vers Israël.

Saluée par la presse occidentale comme un acte de bravoure, l’opération dans la foulée de la double décapitation du plus grand parti communiste du monde arabe et du premier mouvement militant chiite du monde arabe (Amal), a affecté durablement les capacités combattives du camp progressiste et renforcé les capacités démographiques d’Israël avec l’apport de 80 000 juifs d’Éthiopie.

1982 et 1986 : deux poids, deux mesures
L’homme fera le délice des journaux occidentaux trop heureux de cette aubaine médiatique. Mais sa désinvolture suscitera des pulsions mortifères dans de larges couches du monde arabe. En 1982, dans Beyrouth assiégée, à Yasser Arafat ployant sous le pilonnage de l’aviation israélienne face à un immobilisme arabe quasi-général, l’homme de Tripoli, confortablement tapi à Aziziah, la caserne militaire transformée en résidence officielle, à des milliers de kilomètres du camp retranché libanais en ruines, plutôt que de forcer le blocus israélien pour voler au secours du chef palestinien, plutôt que de se taire, lui conseillera, affligeant conseil, non le « martyr », la sublimation symbolique de la mort au combat, mais le suicide, infligeant une épreuve supplémentaire au supplice palestinien.

Quatre ans plus tard, terré une semaine dans son abri tripolitain au premier coup de semonce de l’aviation américaine, en avril 1986, Kadhafi, orchestrera, sans crainte du ridicule, une campagne médiatique visant à élever Tripoli au rang de « Hanoi des Arabes », occultant le combat singulier des Beyrouthins durant les soixante jours de siège israélien, s’attirant par la même le sarcasme des correspondants de guerre plutôt avertis des réalités du terrain. L’homme fera aussi la fortune des marchands d’armes et la ruine de son pays. L’impressionnant arsenal militaire dont il s’est doté dès son arrivée au pouvoir en 1970 par des achats massifs d’armes à la France – dont le contrat du siècle portant sur la livraison de 75 avions de combat Mirage, de l’ordre de 15 milliards de francs de l’époque (environ 2,3 milliards d’euros) – sera carbonisé en 18 mois par son propre fournisseur français par suite de retentissants revers au Tchad, en 1985 et 1986, notamment à Wadi Doum et Faya Largeau.

Les années 80 : l’expulsion des Égyptiens et le dernier soutien soviétique
Sans égard pour les conséquences tragiques de sa décision, Kadhafi ordonnera l’expulsion de 200 000 travailleurs égyptiens, au début des années 80, pour sanctionner l’équipée solitaire du président Anouar el-Sadate dans ses négociations de paix avec Israël. Récidiviste, il ordonnera cinq ans plus tard, en 1984, l’expulsion de près d’un million de travailleurs africains pour sanctionner les réticences des dirigeants africains à l’égard de son activisme belliqueux.

Piètre stratège, piètre tacticien, d’une nocivité vibrionnaire, l’homme s’aliénera alors définitivement la sympathie de ses alliés naturels. Il ne devra sa survie qu’à la protection de l’Union soviétique qui pensera compenser par la Libye la défection de l’Égypte post-nassérienne, à la vigilance des services de renseignements est-allemands qui déjoueront de nombreuses tentatives de coup d’État fomentés contre lui, ainsi qu’à celle des aviateurs nord-coréens et syriens qui assureront une protection permanente de son espace aérien.

Le théoricien de pacotille
La guerre verbale aura été la seule guerre qu’il aura véritablement menée. L’homme avait en effet développé une phraséologie outrageusement polémique dans le souci d’accréditer l’idée qu’il menait l’avant-garde du combat contre « l’impérialisme américain » et faire oublier ainsi ses connexions antérieures anglo-saxonnes. Kadhafi usait, ainsi que ses médias, d’une terminologie à telle point outrancière que la population avait peine parfois à la décoder.

Un sommet Reagan-Thatcher, du nom du président américain Ronald Reagan et du Premier ministre britannique Margaret Thatcher, au pouvoir dans les années 1980, était présenté comme une rencontre entre « le chien enragé d’Israël et la tueuse d’enfants » par allusion au raid américain d’avril 1986 contre Tripoli au cours duquel la fille adoptive du colonel avait été tuée. Le Caire qui signifie en arabe « la victorieuse » était désignée, par inversion, par la « vaincue » et le mouvement chiite Amal qui signifie en arabe « l’espoir » était qualifié de « désespoir ». La « Maison-Blanche » était devenue la « Maison-Noire », le Royaume-Uni, « le porte-avion immobile des Américains », par allusion à l’autorisation donnée aux appareils américains de décoller des bases britanniques lors du raid contre la Libye. Le président égyptien Hosni Moubarak était, par un jeu de mots, l’affalé (Al-Barek), le roi Hussein de Jordanie « le traître » et le président tchadien Hissène Habre, en conflit avec la Libye, « le stipendié ».

Se piquant de culture, le « Guide suprême de la Révolution libyenne » édictera son Livre Vert, un condensé de théories contradictoires glanées de l’air du temps qui se présentait comme une sorte de « Troisième théorie universelle ». Offert gracieusement à toute personne de passage en Libye ou en rapport avec ce pays, une formalité obligée, cet ouvrage se proposait d’instaurer un socialisme sans socialistes, une démocratie sans démocrates et un pouvoir populaire sans peuple. La « populocratie » « Jamahirya » qui lui a tenu lieu de substitut, a érigé la bureaucratie en système de gouvernement et le parasitisme en règle de vie. À son actif aussi, au passif de la cause qu’il était censé promouvoir, la destruction des avions de lignes commerciales, un appareil de la compagnie américaine Panam à Lockerbie (Écosse), en 1988, un avion de la compagnie française UTA au dessus du désert tchadien, ainsi qu’un attentat contre une discothèque à Berlin.
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Reddition aux États-Unis et caution à Israël
Un blocus draconien de dix ans (1992-2002) aura raison de sa résistance. Kadhafi livrera son plus proche collaborateur à la justice internationale en tant que victime expiatoire de l’attentat de Lockerbie, avant de basculer lui-même sous les fourches caudines américaines, trop heureux d’échapper au sort funeste de l’irakien Saddam Hussein.

En 1995, hanté par une idée qu’il pensait « géniale », il expédia un groupe de Libyens en pèlerinage à la Mosquée Al-Aqsa à Jérusalem, troisième haut lieu saint de l’islam, s’imaginant briser par un coup d’éclat le blocus frappant la Libye depuis trois ans. Mais ce pèlerinage rocambolesque a finalement abouti à cautionner la souveraineté israélienne sur la ville sainte et à conforter l’État hébreu dans son rôle de garant des lieux saints.

En décembre 2003, en une opération apparue comme une capitulation en rase campagne, Kadhafi s’abandonnera aux Américains livrant sans coup férir la totalité de son programme nucléaire à l’administration néo-conservatrice du président George Bush jr, dévoilant du même coup tout un pan de la coopération des pays arabes et musulmans (Pakistan, Iran, Syrie) dans le domaine de la technologie nucléaire.

Sadate dans son escapade solitaire avait pour lui l’excuse de la paix. Kadhafi, la survie de sa personne. Deux ans après sa reddition sans condition à l’ordre américain, le colonel Kadhafi, égal à lui même au sommet arabe d’Alger, le 22 mars 2005, traitait Palestiniens et Israéliens d’« idiots » pour n’avoir pas édifié une fédération « Isratine », néologisme forgé par la contraction d’Israël et de Palestine, gommant d’un trait cinquante ans de combat du peuple palestinien pour prévenir la négation de son identité nationale.

« Les Libyens doivent se ranger du côté de l’Amérique »

Au plus fort de l’exaspération nationaliste en Irak et en Palestine, alors que le Premier ministre israélien Ariel Sharon se livrait en toute impunité à des liquidations extrajudiciaires, les assassinats ciblés par hélicoptère des dirigeants islamistes, cheikh Ahmad Yacine et Abdel Aziz al-Rantissi, alors que le chef démocratiquement élu de l’Autorité palestinienne en personne, Yasser Arafat, était confiné en résidence forcée depuis trois ans à Ramallah et que l’opinion mondiale était sous le choc des révélations des tortures de la prison irakienne d’Abou Ghraïb, le libyen, toute honte bue, justifiait son renoncement en des termes qui ont retenti comme une désertion. « L’Amérique n’a jamais été l’ennemie de la Libye, laquelle a été sanctionnée pour sa solidarité avec Yasser Arafat et les causes du tiers monde [...]. Arafat s’acoquine avec les Américains et son Premier ministre se saoule avec son homologue israélien [...]. Les Libyens doivent se ranger du côté de l’Amérique », affirmera-t-il contre toute évidence à Syrte devant une assemblée impassible dépitée par tant de reniements [1].

Maniérisme avéré ? Narcissisme affirmé ? Ce révolutionnaire aura vécu dans l’opulence à bords de voitures rutilantes, d’amazones de légende, une ribambelle de jolies filles chargées de sa protection rapprochée, un tailleur italien à deux doigts de couture de son auguste personne, ses enfants, Seif El Islam et surtout le cadet Hannibal, dans un luxe tapageur, défrayant régulièrement la chronique mondaine des capitales occidentales. Trônant désormais sur une nappe de pétrole, le doyen des dirigeants arabes contemporains, la trésorerie débordante de devises fortes, manque singulièrement de crédit. Nul n’est plus dupe. Nul ne sera plus dupé. La Fondation Kadhafi pour les droits de l’homme, la structure ad hoc chargée de recycler le dirigeant libyen dans l’honorabilité en réglant au plus fort coût le prix de ses turpitudes passées, notamment l’indemnisation des 288 victimes de Lockerbie ou la libération des otages occidentaux de Mindanao (Philippines) relève du domaine du rafistolage.

Par ses foucades et ses rebuffades, ce militaire d’apparat et de parade, ce théoricien révolutionnaire de la troisième voie universelle, s’est mû en bouffon des sommets arabes qu’il menace régulièrement de quitter, la risée universelle de l’opinion internationale, le désespoir des peuples arabes lassés par ses frasques à répétition.

#2 28-02-2011 09:37:43

AlasDeFuego
Guest

Re: Khadafi - Le poteau de boue (Traduction) et les images disparues

Kadhafi, père corse, mère juive, un homme qui n'a rien de commun avec le peuple libyen
Vidéo Pierre Dortiguier   

Merci à Daniel Milan pour cette vidéo

http://www.youtube.com/watch?v=QCyKpX9xsks

Père corse, mère juive, placé pour contrer Nasser... on en revient toujours aux mêmes racines du mal.

Pierre Dortiguier
SAHAR 1
26.02.2011

#3 16-03-2011 18:15:43

Sycophante
Guest

Re: Khadafi - Le poteau de boue (Traduction) et les images disparues

Notre bon président, bientôt dans la tourmente.
Mieux que le "clair ruisseau", les révélations de Khadafi sur le financement de sa campagne électorale.

Visionner bien toutefois la vidéo et regarder les signes effectués par le fiston du grand leader "pas de chez lui" lybien.
Pas d'inquiétude, notre petit président au pied plat et à la talonnette arrogante ira faire repentance, un tube de vaseline dans une main, la droite et un cadeau dans l'autre. Nous en serons dupe une fois de plus.

INTERVIEW EXCLUSIVE - Saïf Al-Islam Kadhafi accuse Nicolas Sarkozy

http://www.youtube.com/watch?v=NvLqf1Zt8_k

Kadhafi confirme la maladie psychique de Sarközy

« C'est mon ami, mais je crois qu'il est devenu fou. Il souffre d'une maladie psychique. C'est ce que dit son entourage. Ses collaborateurs disent qu'il souffre d'une maladie psychique. »

a confié Mouammar Kadhafi lors d’un entretien diffusé hier, confirmant de nombreuses rumeurs énoncées depuis le début des années 2000.
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Nous conseillons à nos lecteurs de faire lecture du livre d'Alice Anne Bailley sur le Traité des sept rayons. De jouer avec les forces occultes cela donne ce genre de problème.

#4 17-03-2011 12:16:02

Sycophante
Guest

Re: Khadafi - Le poteau de boue (Traduction) et les images disparues

Allons donc, parlez nous de son initiation, celle qui a brûlé ses chackras. Devinez quand cela c'est produit ?
La veille d'une visite dans un hôpital psychiatrique. Y'a pas la Divine providence est pleine d'humour, pour révéler l'horreur d'une réalité.
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Et toi l'oiseau de proie qui nous lit, sache que tu ne pourras rien comprendre véritablement, sans admettre la réalité occulte sous-jacente à ce qui se passe actuellement. (pour faire comme toi ! Le plagiat on a mis en pratique.

Une des seules revues encore libre de ce monde. Nous pensons aussi avec tristesse à la disparition de Revision de l'auguste Guionnet, qui nous manque, tant sa verve flamboyante et son caractère odieux sont en contraction avec son professionnalisme. On t'aime quand même Ami.

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L'EDITORIAL DE RIVAROL CETTE SEMAINE
http://www.rivarol.com/Rivarol.html

Quand Nicolas Sarkozy sortira-t-il du tunnel? A chaque fois qu’il essaie de refaire surface, il essuie une nouvelle déconvenue. Alors qu’il avait été très critiqué pour sa gestion des dossiers tunisien et égyptien, se tenant le plus longtemps possible aux côtés de ses amis Ben Ali et Moubarak et qu’il avait même dû remanier en catastrophe son gouvernement à la suite de la calamiteuse affaire Alliot-Marie (voir RIV. du 4mars), le chef de l’État a adopté une position très hostile envers Kadhafi. La France est en effet la première puissance occidentale à reconnaître le Conseil national de transition (CNT) de Benghazi, ce qui «viole les règles les plus élémentaires de la diplomatie», ainsi que l’a rappelé dans un communiqué Jean-Marie Le Pen. Lequel critique le projet de l’Elyséen d’établir avec les insurgés «un échange d’ambassadeurs», ajoute que «la situation en Libye est loin d’être stabilisée» et que le gouvernement en place, celui du colonel Kadhafi, «qu’il recevait il y a peu sous sa tente à l’Elysée, est encore en place, représentant officiel de l’Etat libyen». De fait, contrairement aux espoirs de Sarkozy, Kadhafi résiste beaucoup mieux que prévu et pour l’heure sa contre-offensive semble plutôt efficace puisqu’elle contraint les insurgés à se replier sur leur fief de l’Est qui pourrait lui aussi finir par tomber.

Pis, Sarkozy avait évoqué le 10mars la possibilité de frappes ciblées en Libye, dans certaines conditions, pour neutraliser l’aviation de Mouammar Kadhafi. Las, dès le lendemain, lors du Conseil européen consacré à la Libye, Sarkozy, qui s’était avancé bien imprudemment, a dû se contenter d’un communiqué aux formulations suffisamment vagues pour ne froisser personne, ni les partisans d’une action musclée pour déloger Kadhafi— le président de la République pouvait compter à cet égard sur le soutien du Premier ministre britannique David Cameron cependant moins boutefeux dans l’affaire que Sarkozy— et les tenants de la prudence, comme la chancelière Angela Merkel qui déclarait non sans sagesse: «Il ne faut pas commencer un processus que nous ne saurions pas terminer.» L’activisme tous azimuts de l’Elyséen prouve une nouvelle fois qu’il n’est pas digne de la fonction présidentielle, ainsi que le ressentent confusément la plupart des Français très sévères à son endroit dans les enquêtes d’opinion. Sarkozy avait-il vraiment besoin de recevoir toutes affaires cessantes des représentants du Conseil national libyen de transition, en présence de l’inénarrable Bernard-Henri Lévy qui, de retour de Benghazi où, conformément à sa modestie légendaire, il s’est fait photographier sous toutes les coutures ainsi qu’on peut le voir sur son blog, a pris des positions enflammées et sans nuance en faveur de la «jeune révolution libyenne» et s’est naturellement prononcé pour une intervention militaire de grande ampleur contre un Kadhafi qu’il exècre d’autant plus qu’il n’est un ami ni des Etats-Unis ni d’Israël?

Pour justifier sa réserve du début de l’année dans les crises tunisienne et égyptienne contrastant avec la brusquerie et la radicalité de sa prise de position dans le dossier libyen, Sarkozy a osé déclarer: «Je ne me suis pas précipité parce que la situation en Tunisie et en Egypte n’était pas claire.» De qui se moque-t-il? En quoi la situation en Libye est-elle aujourd’hui moins confuse que celle d’hier au Caire et à Tunis? Au contraire, à Tripoli le pouvoir résiste beaucoup mieux à son opposition et la fait même reculer. A la vérité, c’est qu’en se précipitant ainsi, Sarkozy voulait à la fois faire oublier sa gestion catastrophique des crises tunisienne et égyptienne mais aussi l’accueil grandiose qu’il avait offert à Paris en décembre 2007 à un Kadhafi qui avait alors planté sa tente à deux pas de l’Elysée dans les jardins de l’Hôtel Marigny. A l’époque, le président libyen était fréquentable car il s’agissait de négocier et de signer avec lui de fructueux accords commerciaux. Sarkozy aurait donc pu avoir la décence de se montrer plus réservé dans une affaire concernant d’abord et avant tout l’Etat libyen.

Le président de la République pourrait bien se mordre les doigts de s’être retourné de manière aussi subite qu’excessive contre Kadhafi. Car le numéro un libyen, au pouvoir depuis plus de quarante ans, a plus d’un tour dans son sac et n’entend pas laisser impunie l’offense qui lui a été infligée. Aussi l’un des fils du dictateur, Saïf al Islam, vient-il d’affirmer que le régime libyen a donné d’importants subsides à Sarkozy avant la présidentielle de 2007. Dans une interview à la chaîne Euronews, il a déclaré sans ménagement: «C’est nous qui avons financé sa campagne, et nous en avons la preuve. Nous sommes prêts à tout révéler. La première chose que l’on demande à ce clown (sic!), c’est de rendre l’argent au peuple libyen.» Et Saïf al Islam d’ajouter, menaçant: «Nous avons tous les détails, les comptes bancaires, les documents, et les opérations de transfert. Nous révélerons tout prochainement.» Bien que l’Elysée ait aussitôt démenti cette affirmation, Sarkozy se trouve plus que jamais au fond du trou et au point où en sont les choses il n’est pas sûr qu’il brigue un nouveau mandat ni même peut-être qu’il achève son quinquennat. Qui l’eût imaginé?

<jeromebourbon@yahoo.fr>

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#5 22-12-2011 17:35:07

Galactic Aryan Crusader
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Re: Khadafi - Le poteau de boue (Traduction) et les images disparues

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