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WAWA CONSPI - The Savoisien

Exegi monumentum aere perennius

Announcement

#1 03-04-2010 16:22:30

Riton le Besogneux
Guest

Crime rituel et morts mystèrieuses

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Crime rituel et morts mystèrieuses

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Le croque mitaine

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Histoire Ebook Crime rituel

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Voir aussi :
Abbé Auguste Rohling
Al Shatat


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Albert Monniot

http://www.histoireebook.com/index.php? … sterieuses
http://www.balderexlibris.com/index.php … sterieuses

Les morts mystérieuses ; Les Nouvelles Editions Nationales (1934)


"Des morts mystérieuses ! des exécutions clandestines de notre temps ! ouais ! vous voulez rire !"
L'imbécillité humaine est un gouffre insondable.

sarko.jpg

Un exemple parmi d'autres ; le 9 janvier 1934, les Français apprennent la mort par balle du financier Alexandre Stavisky.
L'homme était recherché par la police suite à un détournement de fonds au Crédit municipal de Bayonne. Son cadavre est retrouvé dans un chalet de Chamonix. Il s'agit apparemment d'un suicide mais l'opinion publique soupçonne aussitôt des hommes politiques d'avoir fait assassiner l'escroc pour l'empêcher de dénoncer ses complices. Le scandale Stavisky est peu de chose comparé à celui de Panama ou à ceux des vingt dernières années (écoutes téléphoniques, Crédit Lyonnais, Elf,...).
Il ne met en cause ni un président de la République, ni même un quelconque ministre mais seulement une demi-douzaine de politiciens de second rang qui se sont compromis avec Stavisky dans le trafic d'influence. Son retentissement n'en est pas moins immense.

#2 29-03-2011 17:35:05

Sycophante
Guest

Re: Crime rituel et morts mystèrieuses

Albert Monniot
Le crime rituel chez les juifs
http://www.histoireebook.com/index.php? … -les-juifs
http://www.balderexlibris.com/index.php … -les-juifs

Profond remerciement à la Bibliotheca Judaïca de Frankfurt
Sans leur travail de préservation du patrimoine, nous n'aurions jamais pu le retrouver.


Monniot_-_le_crime_rituel.jpg

Il n’entre pas dans nos vues, aujourd’hui, de traiter à fond la question du meurtre rituel juif. Ceux que la question pourrait intéresser n’auront qu’à se reporter à l’ouvrage de M. Albert MONNIOT : LE CRIME RITUEL CHEZ LES JUIFS. Nous voulons simplement faire ressortir, avec documents à l’appui, que le crime rituel, répudié avec horreur de nos jours par la majorité des Juifs dits « assimilés », constitue une très vieille pratique, dont les origines se perdent dans la nuit des temps et qui fit, parmi les non-juifs, de trop nombreuses victimes.

Extrait :

[...] Il faut, en effet, que l'odieuse et stupide légende soit bien tenace, pour qu'un seul numéro du commencement de cette année 1913 de l'Univers Israélite comporte jusqu'à trois dépêches relatives à des meurtres rituels Juifs dans différents pays.
"Mais, m'a-t-on objecté, la possibilité de l'assassinat d'un Chrétien pour des fins rituelles doit être rejetée a priori : pour les sacrifices expiatoires ou propitiatoires, il faut des victimes pures, et tel n'est pas le cas du Chrétien au regard des Juifs."
Je ne vous ai pas dit qu'il fût question d'un sacrifice expiatoire ou propitiatoire : c'est une question que nous examinerons ; mais je vous fais tout de suite remarquer que vous voyez les choses du point de vue catholique, si magistralement exposé par le P. Ollivier, après la catastrophe du Bazar de la Charité, et qu'Edouard Drumont a prévu votre objection :
"Après le déicide et la dispersion, dans l'abjection de la vie du moyen âge, le Juif revient à son type premier. C'est Moloch qu'on adore au Ghetto, c'est à Moloch que l'on immole l'enfant dont on a pu se saisir. La vraie fête, la fête complète est celle qui permet au Juif d'associer la haine qu'il éprouve pour tout ce qui porte le signe du Christ, pour tout ce qui est baptisé.
"Le Christ, en établissant le Saint-Sacrifice de la messe dans lequel il s'offre lui-même pour victime, a aboli à tout jamais les sacrifices sanglants d'autrefois. Le Juif, pour mieux braver le vrai Dieu, remonte jusqu'à Moloch en rétablissant le sacrifice humain et en égorgeant, non plus un agneau ou une génisse comme sous l'ancienne loi, mais un enfant ou une jeune fille chrétienne."
Qu'est-ce qu'un crime rituel Juif ?
C'est le meurtre d'un jeune Chrétien, accompli dans des conditions déterminées, afin de se procurer son sang pour les azymes.
Non sans raison, nous avons également classé sous cette rubrique les martyres d'enfants chrétiens(1), souvent par crucifixion, en haine et dérision du Christ.
La raison nous commande-t-elle de repousser sans examen d'aussi effroyables crimes, de les reléguer parmi les légendes nées de l'obscurantisme ?
Impossible, puisqu'ils se sont perpétués jusqu'à nos jours ; [...]

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(1) - La paque juive s'en vient. Mouille-t'on encore l'azime avec le sang innocent ?
Policier, nous te prions de lire ce livre, il t'apportera la réponse à tes interrogations sur les morts de certains jeunes enfants ou disparitions ...

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hruza.jpg

#3 04-08-2011 18:02:08

Sycophante
Guest

Re: Crime rituel et morts mystèrieuses

De la traduction en Moldave, puis du Grec à l'italien et pourquoi pas en français cela sera un exploit de première ...
Le sang chrétien dans les rites israélites de la Synagogue moderne

Il sangue cristiano nei riti erraci della moderna Sinagona.pdf (9.42 MB)

Grand rabbin Neofit - Il sangue cristiano nei riti erraci della moderna Sinagona.pdf (9.42 MB)

http://www.freepdf.info/index.php?post/ … a-Sinagoga
http://www.pdfarchive.info/Ne/


Pages_de_il_sangue_cristiano01.jpg

Qui relèvera le défi ?
on peut toujours rêver !!!

Policier, gendarme, agent au petit-pied de la secrète et toi l'inculte sectaire qui rejette le propos d'une pensée haineuse car ignorante de la réalité sous-jacente ; lit ces documents, imprègnent toi de ce savoir et complète tes déductions concernant certaines disparitions avec cet acquis. Surprenant ce que cela donne comme possibilité nouvelle pour relancer enquêtes et pistes. Surtout ne dit rien, le facteur, l'ami qui nous veut du bien, le franc-maçon et autres veillent sur toi et offrira sa mauvaise foi en t'aidant à ne pas réaliser l'exploit de dire certaine vérité.

Nous avions eu l'honneur d'offrir ce document à la populace, l'année dernière et ne l'avions que survoler, toutefois sa lecture est fort peu inintéressante et nous donne une piste sérieuse à ne point négliger pour en apprendre plus sur le sujet.
Le passage suivant extrait de ce livre édité en 1933, nous donne une piste. Nous avons recherché le livre cité. La divine providence dans sa miséricorde nous a offert en guidant notre recherche vers l'ouvrage espéré. Nous n'avons réussi à trouver que celui en italien. Soit béni toi qui nous l'a offert. Notre curieux espoir, qu'un d'entre vous s'attellent à la lourde tâche de le traduire en français.



Extrait de la clé du mystère.pdf ; page 99 et suivantes

X.X.X. - La clé du mystère.pdf (28.12 MB)

GRAND RABBIN NEOFIT

GRAND RABBIN NEOFIT, converti au christianisme et devenu moine, publia en 1803, en langue moldave, le volume « Le sang chrétien dans les rites israélites de la Synagogue moderne » . Ce livre fut traduit en grec en 1843, en italien en 1833.

A la page 19, Néofit y écrit :
« Ce terrible secret n'est pas connu de tous les Juifs, mais seulement des Chakam (docteurs en Israël) et des rabbins, qui portent le titre de « Conservateurs du mystère du Sang ». Ceux-ci le communiquent verbalement aux pères de famille et ceux-ci, à leur tour, confient le secret à celui de leurs fils qui leur semble le plus digne de confiance, tout en y ajoutant des menaces épouvantables contre celui qui le trahirait.
Néofit relate ensuite : « Lorsque j'eus treize ans, mon père me prit à part dans une chambre obscure et, après avoir représenté la haine contre les chrétiens comme étant une chose agréable à Jéhovah, il me dit que notre Dieu nous avait ordonné de répandre le sang chrétien et de le préserver pour un usage rituel. « Mon fils, dit-il, en m'embrassant, maintenant que tu es en possession de ce secret, tu es devenu mon plus intime confident, vraiment un autre moi-même ! Puis il plaça une couronne sur ma tête et me donna des explications concernant le mystère du sang, jadis révélé aux Hébreux par Jéhovah ; dorénavant je serai le dépositaire du plus important secret de la religion israélite. Des imprécations et des menaces terribles furent proférées contre moi si jamais je révélais ce secret à ma mère, mes frères, mes sœurs ou ma future épouse. Je ne devais le communiquer qu'à celui de mes fils qui serait le plus apte à le conserver. Ainsi le secret passerait de père en fils à travers les générations jusqu'aux siècles à venir ».

neofito.png

#4 09-08-2011 20:52:50

Sycophante
Guest

Re: Crime rituel et morts mystèrieuses

L_assassinat_du_Pr._Thomas_et_le_Talmud.jpg
Drault Jean (Gendrot Alfred)
http://www.histoireebook.com/index.php? … -le-Talmud
http://www.balderexlibris.com/index.php … -le-Talmud

http://www.balderexlibris.com/index.php … rot-Alfred
http://www.histoireebook.com/index.php? … rot-Alfred

Pourquoi donc est-il permis aux juifs d'accuser un chrétien,
s'il n'est pas permis aux chrétiens d'accuser un juif ?

Les bandits Juifs de la Révolution bolcheviste ont détruit tous les dossiers, documents, ouvrages qui les inquiétaient, comme les bandits de la Commune détruisirent par l'incendie leurs casiers judiciaires en 1871, comme le traître Hennion (préfet de police, associé de Vigo, Landau, Goldschild) détruisit les fiches de la Vermine juive en août 1914.
Quant au crime rituel, des affaires comme celles de Damas ou de Kiew ont perdu de leur importance depuis le gigantesque crime rituel de la grande Guerre.

Mais pour le Juif, le non-Juif, voilà l'ennemi ! Voilà le bétail donné à son peuple par Jéhovah aux fins de pillage et d'égorgement ! Ce sang d'ennemi, de Philistin, d'Amalécite, a les qualités requises pour la cérémonie rituelle de l'absorption du pain sanglant de Pourim.

Le commerce du sang

Une objection peut se poser : puisqu'il ne s'agit que de mettre une parcelle infime de sang, toute symbolique, dans la pâte des Azymes, pourquoi recueillir ce sang à pleines bouteilles ?
La seconde bouteille surtout semble, dans le crime de Damas, n'avoir dû servir aux assassins qu'à se faire pincer plus facilement ! Le domestique du Père n'a pas été tué spécialement pour qu'on pût recueillir son sang, mais pour qu'on l'empêchât d'enquêter et de prévenir l'autorité turque et le Consulat de France. Pourquoi cette bassine sous son cou, comme sous celui de son maître ?
C'est qu'abondance de sang ne nuit pas !... On ne peut pas tuer un non-Juif tous les ans ni dans chaque communauté israélite ! A Paris, encore, sur le nombre de crimes, quotidiens, un assassinat rituel peut demeurer inaperçu passer dans la statistique de la semaine et être classé avec tant d'autres dont on ne connaîtra jamais les auteurs.
Mais dans une petite communauté de l'Est ou du Midi, ce serait scabreux. Même dans la grande cité de Nantes, l'an dernier, on a chuchoté et les journaux ont parlé de crime rituel, à propos du cadavre de ce jeune homme trouvé exsangue, au petit jour, sous les billes d'acajou d'un quai de la Loire.
Il faut donc que, là où l'on a pu tuer un non-Juif, le sang serve au plus grand nombre de communautés possible.
Il voyage, il est exporté, il est taxé au profit du budget du culte israélite, il se vend très cher.
Peut-être la denrée a-t-elle baissé toutefois, depuis que le sang chrétien coule, en Russie, comme un fleuve intarissable sous le règne du Juif Trotzsky et de ses complices juifs des Soviets. Il est vrai que ces négociants ont le sens du trust et ont pu conserver le niveau des cours.

#5 14-08-2011 01:07:37

Sycophante
Guest

Re: Crime rituel et morts mystèrieuses

Sodalitium
Introduction à la question juive
Articles tirés de la revue
http://www.histoireebook.com/index.php? … -pour-pere
Sodalitium - Compilation - Le Diable pour père (15.26 MB)


Revues - Sodalitium du n° 38 à 62 (43.76 MB)
http://www.histoireebook.com/index.php? … Sodalitium


Voir aussi :
http://www.histoireebook.com/index.php? … -Hippolyte
Delehaye (S. I.) Hippolyte (58.89 MB)

      Les légendes hagiographiques (Bollandiste)
      Les légendes hagiographiques
      Les origines du culte des martyrs
      Les passions des martyrs et les genres littéraires (Bollandiste)


http://www.histoireebook.com/index.php? … isemitisme
      Les petits Bollandistes - Vies des Saints - Tome I à XVII

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Fagin_the_Jew.jpg

Dans la partie la plus ancienne du Talmud, appelée Mischna, est exprimée l'opinion selon laquelle "passer par le feu" (IV Rois XVI, 3 ; XVII, 17) ne faisait pas allusion à un sacrifice humain, mais seulement à une cérémonie symbolique de purification... C'est seulement dans le Talmud postérieur qu'on trouve la description d'UN SIMULACRE DU DIEU MOLOCH QUI ÉTAIT ROUGI AU FEU ET DANS LES BRAS DUQUEL AURAIENT ÉTÉ JETÉS DES ENFANTS VIVANTS. Cf. d'après Kortleitner, 'De polytheismo', 216ss., la documentation rassemblée à cet égard » (I. SCHUSTER-G.B. HOLZAMMER, Manuale di storia biblica, il Vecchio Testamento, SEI, Torino 1951, p. 794).
"Moloch...(est) le nom d'une idole à qui les Juifs du temps des Rois sacrifiaient des victimes humaines dans la Vallée du fils d'Ennom (Géhenne) près de Jérusalem (II-IV Rois, XXIII, 10 ; Jér. XXXII, 35). ...IL EST CERTAIN que DANS LES PÉRIODES DE SYNCRÉTISME religieux, LES JUIFS ONT UTILISÉ DANS LE CULTE DE MOLOCH DES VICTIMES HUMAINES... OFFRANT EN LES BRULANT EN HOLOCAUSTE LEURS PROPRES FILS" (G. RICCIOTTI, Enciclopedia Italiana Treccani, Roma 1951, vol. XXIII, rubrique 'Moloch' p. 587).

LISTE CHRONOLOGIQUE DES ASSASSINATS
LES PLUS CONNUS COMMIS
PAR LES JUIFS

wandering-jew_jpg.jpeg
« Année 1071. A Blois (Monumenta historica Germaniae : Scriptorum, vol. VI, p. 500) : Un enfant est crucifié puis jeté dans le fleuve. Le Comte Théobald fait brûler les juifs coupables.
1114. A Norwich en Angleterre (Bollandistes, vol. 3° de mars, 588 : et Monumenta ibid.) Guillaume, enfant de douze ans, est attiré dans une maison juive où il est crucifié parmi mille outrages le jour de Pâques, et afin de mieux représenter Jésus-Christ sur la Croix, il fut blessé au côté.
1160. A Gloucester (Monumenta ibid.) les juifs crucifièrent un enfant.
1179. A Paris (Bollandistes ibid : p. 551) : l'enfant Richard a été immolé au Château de Pontoise le Jeudi Saint : et il est honoré comme Saint à Paris.
1181. A Paris (Pagi à l'année 1881, n. 15 et Bolland. 25 mars, p. 589). Saint Robert, enfant, est tué par les juifs vers les fêtes de Pâques.
1182. Les juifs à Pontoise crucifient un garçon de douze ans, et pour cette raison sont expulsés de France. - A Saragosse (Blanca Hispania illustrata, Tome 3°, p. 657) il arrive la même chose à Dominique del Val.
1236. Près d'Haguenau (Richeri Acta Senonensia Monum. XXV, p. 324 et ailleurs) trois enfants de sept ans sont immolés par les juifs en haine de Jésus-Christ.
1244. A Londres (Baronius n. 42 sur cette année) un enfant chrétien est martyrisé par les juifs ; il est vénéré dans l'église St Paul.
1250. En Aragon (Giovanni da Lent, De Pseudo Messiis, p. 33) un enfant de sept ans est crucifié vers le temps de la Pâque juive.
1255. A Lincoln (Bolland. vol, 6° de juillet, p. 494), Hugues, enfant volé par les juifs est nourri jusqu'au jour du sacrifice.
Beaucoup de juifs arrivent des différentes régions d'Angleterre, et le crucifient, en renouvelant en lui toutes les scènes de la Passion de Notre-Seigneur, comme nous le racontent Matthieu Paris et Capgrave.
Weever nous apprend encore que les juifs des principales villes d'Angleterre enlevaient les enfants de sexe masculin pour les circoncire, puis en outrage à Jésus-Christ les couronnaient d'épines, les flagellaient et les crucifiaient (LAURENT, Les affaires de Syrie, tom. 2. p. 326 Ed. de Paris 1846).
1257. A Londres (Cluverio Epitome hist. p. 541) un enfant chrétien est immolé par les juifs.
1260. A Wessembourg (Annal Colmar, Monum. XVII, 191) un enfant tué par les juifs.
1261. A Pfortzeim Bade (Bolland. vol. 2° d'avril, p. 838) : une enfant de sept ans est étranglée, puis saignée et noyée.
1283. A Mayence (Baronius n. 61 : Acta Colmar. Monument. XVII, 210) un enfant est vendu par sa nourrice à des juifs et tué par eux.
1285. A Munich (Radero Bavaria sancta, Tome 2°, p. 331 : Monum. XVII, 415) un enfant est saigné. Son sang sert de remède aux juifs. Le peuple brûle la maison où les juifs s'étaient réfugiés.
1286. A Oberwesel sur le Rhin (Bolland. 2° vol. d'avril, p. 697 : Monum. XVII. 77 : Baronius 1287, n. 18) Wernher, quatorze ans, est martyrisé pendant trois jours avec des incisions répétées.
1287. A Berne (Bolland. 2° vol. d'avril) le jeune Rodolphe est tué lors de la Pâque des Juifs.
1292. A Colmar (Ann. Colm. II, 30) un enfant est tué comme ci-dessus.
1293. A Crems (Monum. XI, 658) un enfant est immolé par les juifs, deux des assassins sont châtiés : les autres se sauvent grâce à l'or.
1294. A Berne (Ann. Colm. II, 32) un autre enfant a les veines ouvertes par les juifs.
1302. A Remken : même chose (Ann. Colm. II, 39).
1303. A Weissense en Thuringe (Baronius 64) l'écolier Conrad, fils d'un soldat, saigné avec des incisions aux veines.
1345. A Munich (Radero 351) le Bienheureux Henri cruellement tué.
1401. A Dissenhofen dans le Wurtemberg (histoire du Bx. Albert de Simon Habiki d'après les Bolland., vol. 2° d'avril) un enfant de quatre ans est acheté pour trois florins et saigné par les juifs.
Ici il faut noter que dans le procès fait pour cet assassin, le juif accusé confessa "que tous les sept ans les juifs ont besoin de sang chrétien. Un autre révéla que le chrétien assassiné devait avoir moins de treize ans. Un troisième dira qu'ils se servaient de ce sang dans la Pâque ; qu'ils en faisaient sécher une partie pour le réduire en poudre, et qu'ils s'en servaient pour les rites religieux" (Question Juive, pp. 59-60). Il est remarquable que les mêmes confessions et révélations aient été faites par des juifs à plusieurs siècles de distance et dans des pays très éloignés : à Trente, en Moldavie, en Suisse aux XIVème et XVIIIème siècles, comme nous l'avons déjà vu plus haut.
1407. Là aussi un autre enfant tué ; d'où une émeute populaire et la chasse aux juifs (ibid).
1410. En Thuringe (Baronius 31) les juifs sont chassé à cause de crimes contre les enfants chrétiens.
1429. A Rovensbourg (Baronius 31: Bolland. 3° vol. d'avril, p. 978) Louis Von Bruck, jeune chrétien, est sacrifié par des juifs alors qu'il les servait à table entre la Pâque et la Pentecôte : son corps est retrouvé et honoré par les chrétiens.
1454. En Castille (Simon Habiki cit.) un enfant est coupé en morceaux et son cœur cuit comme nourriture. Pour ce crime et d'autres semblables, les juifs furent ensuite chassés d'Espagne en 1459.
1457. A Turin (ibid) un juif est pris à l'instant même où il va égorger un enfant.
1462. Près d'Innsbruck (Bolland. 3° vol. de juillet, p. 462) le Bienheureux enfant André né à Rinn, est immolé le 9 juillet par des juifs qui recueillent son sang.
1475. A Trente, le célèbre martyre du Bx. Simon, dont existent les procès d'origine qui font apparaître les juifs de Trente coupables de l'assassinat du Bx. Simon, et en révèlent beaucoup d'autres douzaines commis par eux et leurs coreligionnaires dans le même but rituel, au Tyrol, en Lombardie, dans la Vénitie, et ailleurs encore en Italie, Allemagne, Pologne, etc, etc...
1480. A Trévise (Baronius p. 569) est commis un crime semblable au précédent de Trente.
1480. Assassinat du Bienheureux Sébastien de Porto Buffole dans la région de Bergame.
1480. A Motta di Venezia (Bolland. vol. 2° d'avril) un enfant est immolé le Vendredi Saint.
1486. A Ratisbonne (Radero 3°, 174) six enfants victimes des juifs.
1490. A Gardia près de Tolède (Bolland. 1er avril 3) un enfant est crucifié.
1494. A Tyrman en Hongrie (Bolland. vol. 2° d'avril p. 838) un enfant est volé et saigné.
1503. A Waltkirch en Alsace (Bolland. vol. 2° d'avril p. 830) : un enfant de quatre ans, vendu par son père aux juifs pour dix florins, à la condition qu'il lui fût restitué vivant après en avoir retiré du sang. Les juifs le tuèrent en le saignant.
1505. A Budweys (Efele Scriptores, 1.138) un fait semblable.
1520. A Tyrnau et à Biring (Bolland. vol. 2 ° d'avril p. 839), deux enfants saignés. Pour cette raison, les juifs furent alors chassés de Hongrie.
1540. A Suppenfeld en Bavière (Radero 2,2 31 ; 3, 179) Michel, quatre ans, torturé pendant trois jours.
1547. A Rave en Pologne (Simon Habiki, cit.) le fils d'un tailleur sacrifié par deux juifs.
1569. A Witow en Pologne (ibid.) Jean, deux ans, vendu pour deux marks au juif Jacques de Leizyka, et tué cruellement par lui. D'autres faits semblables sont arrivés à Bielko et ailleurs.
1574. A Punia en Lituanie (ibid.) Elisabeth, sept ans, assassinée par le juif Joachim Smerlowiez le mardi avant le dimanche des Rameaux ; son sang est recueilli dans un vase.
1590. A Szydlow (ibid.) un enfant disparaît : son cadavre est retrouvé saigné avec des incisions et des piqûres.
1595. A Gostin (ibid.) un enfant est vendu aux juifs pour être saigné.
1597. Près de Sryalow (ibid.) un enfant tué : avec son sang, les juifs aspergent la nouvelle synagogue pour la consacrer.
1650. A Caaden (Tentzel, janvier 1694) un enfant de cinq ans et demi du nom de Mathias Tillich y est assassiné le 11 mars. Cet historien raconte d'autres faits semblables arrivés à Steyermarck, Karnten, Crain, etc...
1655. A Tunguch en Allemagne (Tentzel, juin 1693) un enfant assassiné.
1669. A Metz (Procès : Paris 1670 : Feller, journal 1788, vol. 2°, p. 428) un enfant de trois ans volé par le juif Raphaël Levi, est cruellement assassiné. Son cadavre fut retrouvé horriblement mutilé. Le coupable fut brûlé vif par sentence du Parlement de Metz le 16 juin 1670.
1778. Le 'Journal historique et littéraire' du 15 janvier 1778 à la page 88 et celui du 15 octobre de la même année à la page 258 mentionne que de nombreux enfants ont été tués par les juifs au XVIIIème siècle.
1803. Nous avons de bonnes raisons pour avancer cette date de 1803 ; car cette année-là, pour la première fois fut publié le petit livre de Théophite ou Néophite. L'autorité de celui-ci vaut historiquement plus que les autres pour démontrer que les juifs ont toujours utilisé, utilisent et doivent utiliser (s'il s'agit vraiment de juifs observants) le sang chrétien dans leurs rites.
1810. Dans les actes du Procès de Damas (Laurent ; affaires de Syrie) existe une lettre de John Barker, ex-consul anglais à Alep où il est question d'une pauvre chrétienne disparue à Alep. Tous accusaient un juif, Raphaël d'Ancône, de l'avoir égorgée pour en recueillir le sang.
1827. A Varsovie (CHIARINI, Teoria del Giudaismo, vol. I. p. 355) un enfant chrétien disparaît à l'occasion de la Pâque juive.
1831. A Saint-Pétersbourg (Amblagen der Suden : Leipzig 1864) un enfant est assassiné par les juifs dans un but rituel. Ainsi en ont statué quatre juges.
1839. A Damas (Procès de Damas, d'après Laurent, p. 301) on découvre à la douane une bouteille de sang apportée par un juif : il offre dix mille piastres pour étouffer l'affaire.
1840. A Damas, le célèbre procès sur l'assassinat du Père Thomas de Calangiano, capucin, et de son serviteur chrétien, tués par les juifs dans un but rituel. Les juifs furent convaincus et condamnés : mais ils furent ensuite graciés à cause de l'argent. Ces juifs assassins étaient presque tous italiens et de Livourne. L'original du procès se trouve aux Archives de Paris, et fut publié par Laurent dans le 2° volume des Affaires de Syrie.
1843. A Rhodes, Corfou et ailleurs (l'Egypte sous Méhemet Ali de Hamont : Paris 1863) assassinat par des juifs d'enfants chrétiens.
1881. A Alexandrie d'Egypte le meurtre du jeune grec Fornarachi, dont traitèrent tous les journaux de 1881-1882. Le cadavre fut retrouvé saigné, tout piqué, et semblable à une statue de cire.
1882. A Tisza Eszlar en Hongrie, une jeune fille de quatorze ans est égorgée dans la synagogue par le sacrificateur juif. Plus récemment encore, en 1891, fut trouvé chez le juif Buschoff à Xanten, dans la Prusse rhénane, le cadavre de l'enfant catholique Jean Hegmann, sans une goutte de sang. Buschoff fut jugé, puis absous, tant est grande de nos jours la puissance de l'or juif !
Nous avons lu les actes de ces procès, traduits par la "Verona fedele", et nous défions quiconque les lira, de ne pas y voir le but préétabli de sauver coûte que coûte le coupable.
C'est un procès qui peut être défini : Monument éternel ou bien de stupidité juridique ou bien de corruption juive ! » ("La Civiltà Cattolica", 23 janvier 1893, pp. 281-286).

#6 26-08-2011 16:47:34

Commodore
Guest

Re: Crime rituel et morts mystèrieuses

The Ritual Murder Libel and the jew
Cecil Roth


Cecil Roth - The Ritual Murder Libel and the jew.pdf (573.59 KB)
http://www.balderexlibris.com/index.php … nd-the-jew


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PREFACE
THE RITUAL MURDER LIBEL

ON Easter Eve, 1144, the dead body of a young skinner's-apprentice, named William, was found in a wood near Norwich. Modern enquirers, after careful examination of the facts,
have concluded that the child probably lost consciousness in consequence of a cataleptic fit, and was buried prematurely by his relatives. It was bruited about, however, that in fact
he was a victim of the Jews, who had enticed him away from his family and crucified him, after synagogue service on the second day of Passover, in mockery of the Passion of
Jesus. In consequence, a wave of religious frenzy swept the city. The body was buried with all solemnity at the Cathedral, where miracles were said to be wrought at the graveside.
That the Jews escaped massacre was mainly due to the cool-headedness of the Sheriff, who permitted them to seek refuge in the royal castle and (realising that in the prevailing state of public opinion impartiality was not to be expected) refused to allow judicial proceedings to be opened against them. However, long after they ventured out, they continued to be in danger, and at least one of the leading members of the community was murdered. For many years after, when the Jew had long been a stranger to England, the relics of William of Norwich were popularly venerated as those of a martyr.
This was the first instance known to Western history of the infamous Ritual Murder Accusation, which has caused such untold misery to the Jewish people from that day to this. This absurdity, in its final development, is based upon the hypothesis that the Jews require and employ human blood for purposes A. Jessop and M. R. James: The Life and Miracles of St. William of Norwich, by Thomas of Monmouth (Cambridge, 1896).
Socrates, the fifth-century ecclesiastical historian, reports something vaguely similar as having occurred at Inmestar, in Syria, about 415: while according to Josephus a similar libel was current at the time of Jesus with regard to the Temple worship. Anterior to the episode of William of Norwich, however, here is an apparent blank of 700 years.
...

#7 28-08-2011 14:40:54

Galactic Aryan Crusader
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Re: Crime rituel et morts mystèrieuses

Général Moustapha Tlass

L'Azyme de Sion
Fatir Sayun


general_tlass.png

Voici la cinquième (1) édition de L'Azyme de Sion (2). Qu'il me soit permis, à la faveur de cette circonstance, de répondre à la polémique suscitée par la publication de cet ouvrage.
En effet, j'ai constaté par les lettres qui me sont parvenues et qui, pour la plupart, comportaient des menaces, l'insatisfaction que manifestaient certains lecteurs à l'égard de ce livre. Aussi, est-il curieux de remarquer que l'azyme, qui a provoqué un tollé dans le deuxième tiers du XIX e siècle, continue, de nos jours encore, à faire couler beaucoup d'encre.
Certes, si le premier Azyme n'avait alors préoccupé qu'un petit nombre d'Etats, il inquiète aujourd'hui tous les pays membres de l'O.T.A.N.
A l'époque, seuls quelques consuls, le chef de la diplomatie française et Mohammed Ali Pacha s'en étaient souciés. Aujourd'hui, il n'est de président, de chef de diplomatie, d'ambassadeurs ou de consuls qui s'en soient embarrassés.

Tlass Moustafa - L Azyme de Sion.pdf (1.52 MB)
http://www.histoireebook.com/index.php? … me-de-Sion
http://www.balderexlibris.com/index.php … me-de-Sion

Last edited by GalacticAryanCrusader (28-08-2011 14:41:44)

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#8 30-08-2011 20:12:06

Commodore
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Re: Crime rituel et morts mystèrieuses

Revue du monde catholique, 1er décembre 1896

Le meurtre rituel

meurtre_rituel_youtre.jpg

Revue du monde catholique - Le meurtre rituel.pdf (1.53 MB)
http://www.histoireebook.com/index.php? … tre-rituel

( Extrait du dernier Chapitre du Travail du P. CONSTANT sur les Juifs )

Il est un rite religieux du Juif dispersé, d'un caractère exceptionnel, qui sort, avec un relief effrayant, de la catégorie des rites ordinaires; qui a acquis, dans l'histoire, une célébrité sinistre ; nous voulons parler du meurtre rituel ou du sacrifice humain.
Le Juif, auquel le texte même de sa loi rendait impossible le sacrifice du taureau, du bouc et de l'agneau, y a substitué une victime qui rappelait ses sacrifices d'autrefois sur les hauts lieux, et faisait, en plus, un élément de son culte, de la plus horrible satisfaction de sa haine. En souvenir du Christ crucifié, pour donner au crime du Calvaire, Jusqu'à la fin des temps, avec un mémorial horrible, une sorte d'indéfinie prolongation, il a sanctifié, toutes les fois qu'il l'a pu, chaque anniversaire du déicide, par l'immolation d'un Chrétien. Comme il voulait jadis sans tache, l'agneau de sa pâque il prend soin, là aussi, de la pureté de la victime : ses préférences sont pour l'enfant. Il se préoccupe même de le trouver beau; il lui plaît que dans le corps comme dans l'âme, tout soit irréprochable ; afin que rien ne manque à l'excellence d'un acte religieux dont il fait la part exquise de son culte.

Traiter du Juif et se taire sur le meurtre rituel, serait omettre ce qu'il y a de capital dans la cause. Nous n'aimons pas l'ombre et nous avons tout fait pour n'y rien laisser. En tirer le plus possible, la question présente est notre plus vif désir.
Nulle part la lumière de l'histoire n'est plus nécessaire, parce que nulle part le mensonge n'a plus fait, pour créer la nuit.

Last edited by Commodore (30-08-2011 20:32:57)

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