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WAWA CONSPI - The Savoisien

Exegi monumentum aere perennius

Announcement

#1 14-07-2010 15:22:53

ProfesseurZ
Guest

Excision - Clitoridectomy of a Somali girl

Circumcision_Brutal_Clitoridectomy_of_a_Somali_girl.png

Pour fêter ce 14 juillet 2010...


Excision - Clitoridectomy

Brutal Clitoridectomy of a Somali girl
Excision brutale d'une jeune somalienne.


Attention, images ultra choquantes, véritable scène de torture.

Pratique courante chez nos amis que les juifs ont sélectionné (entre autre) pour exterminer la race blanche.
Que d'honneurs...


/!\ LIEN /!\


sarkozy_juif_dictateur_reptilien.jpg
Des reptiles d'apparence juive et nègre, vive la france !

T'inquiètes mon Grand tu l'auras tout à l'heure ta petite enveloppe.

Last edited by ProfesseurZ (14-07-2010 21:26:42)

#2 14-07-2010 20:22:00

Raptor
Member
Registered: 15-05-2010
Posts: 119

Re: Excision - Clitoridectomy of a Somali girl

Offline

#3 14-07-2010 21:20:39

ProfesseurZ
Guest

Re: Excision - Clitoridectomy of a Somali girl

Schiesse !
Uber Hardcore !!!



En Afrique on aime à bruler les sorcières... (c'est bon pour la libido)
nigger_witche_brun.png

Bientôt près de chez vous...

Last edited by ProfesseurZ (14-07-2010 21:25:52)

#4 14-07-2010 21:43:10

Riton le Besogneux
Guest

Re: Excision - Clitoridectomy of a Somali girl

Bientôt chez nous

Car avant de manger la viande, faut bien l'attendrir. Si nous avons une petite famine en nos contrées et si nous ne sommes pas sage ... A la gamelle.

Un conseil, mangez de l'ail, buvez beaucoup d'Armagnac, faites vous fourrez souvent avec un onguent aux herbes de Provence et surtout restez chaste longtemps. Le testicule est fort apprécié gouteux.

Et on va en faire de bon Français...

12.jpg

#5 18-07-2010 21:50:10

Raptor
Member
Registered: 15-05-2010
Posts: 119

Re: Excision - Clitoridectomy of a Somali girl

Dans la même catégorie

http://www.youtube.com/watch?v=OgpZrPpNfJ8

Theives caught stealing potatoes set on fire in kenya.mp4 (16.46 MB)

Fabric of Life.mp4 (13.53 MB)

A lire aussi :
http://www.the-savoisien.com/wawa-consp … php?id=119

Last edited by Raptor (08-12-2010 20:03:51)

Offline

#6 19-07-2010 07:10:12

Riton le Besogneux
Guest

Re: Excision - Clitoridectomy of a Somali girl

Des bandits chiliens massacraient pour les dévorer des émigrants d'Arménie

Le Petit Journal illustré du 3 Avril 1910 - Ernest Laut

Chiliens_Cannibales.jpg

Nos lecteurs trouveront dans notre « Variété » tous les détails sur cette effroyable histoire de cannibalisme.
Ces brigands chiliens se sont livrés pendant cinq ans impunément à leurs horribles forfaits. Enfin, ces temps derniers, grâce à l'habileté d'un commissaire régional argentin, le senor Torino, la bande a pu être arrêtée.
Elle se composait d'un grand nombre d'individus, hommes et femmes, brutes abominables et rusées, qui terrorisaient tout le territoire du Rio-Negro, situé au sud de l'Argentine.
Ces bandits guettaient au passage les Arméniens, émigrants pitoyables qui circulent dans ces régions et aussi dans le gouvernement du Nenquen, afin d'y vendre leur camelote.
Ils s'emparaient d'eux, les mettaient à mort et les mangeaient.
Dorénavant, un service de police mobile protégera ces frontières du Chili, de l'Argentine et de la Patagonie, afin d'empêcher le retour de pareilles horreurs.

VARIETE

Anthropophages

Chiliens cannibales. - Le filet de Turc - L'anthropophagie à travers le monde.
- La chair humaine est « tendre comme du papier ».
- L'opinion de l'homme qui a mangé sa belle-mère. - Un Gargantua polynésien.
- Apologie scientifique du cannibalisme.

Il y a donc encore des cannibales !... Et, chose inouïe, ces cannibales ne sont pas des Niams-Niams ou des Botocudos, ce sont des habitants d'un pays civilisé...
Histoire atroce et singulière que cette histoire d'anthropophages qui nous arrive de l'Argentine. Là-bas, aux frontières qui séparent cette république du Chili, au sud du gouvernement de la Pampa et au nord de la Patagonie, des bandits chiliens capturaient les émigrants arméniens, leur volaient leurs marchandises ; après quoi, ils les tuaient, et non contents de les avoir volés et tués, ils les mangeaient.
Pauvres Arméniens ! S'ils restent dans leur pays, ils risquent d'être massacrés par les Turcs ; s'ils s'expatrient ils risquent d'être mangés... I1 y a vraiment des peuples qui n'ont pas de chance.
Bref, rendant cinq ans, ces bandits cannibales des frontières, argentino-patagones dévorèrent de l'Arménien à bouche que veux-tu.
Ils avouèrent, lorsqu'on les prit, les abominables gredins, qu'ils trouvaient au « filet de Turc » - ainsi, désignaient-ils la chair de leurs victimes - un goût tout à fait savoureux.
Car on les prit enfin, grâce à une opération de police bien conduite, et ces sauvages sont à présent sous les verrous.
Une revue illustrée de l'Amérique du Sud, Caras y Caritas a donné récemment des détails fort intéressants sur leur manière d'opérer.
Ces bandits sont tous Chiliens. Ils formaient une véritable tribu dans laquelle les femmes n'étaient pas moins que les hommes, friandes de viande humaine.
Quand les chefs de la tribu apprenaient l'arrivée d'une caravane d'émigrants orientaux, ils réunissaient leurs troupes et se concertaient. Parfois, ils allaient au-devant des malheureux Arméniens et les invitaient a partager un festin dont le plat de résistance était un mouton rôti à la broche et qu'arrosait du vin à discrétion, sans oublier l'amer « maté ».
A l'heure où le repas touchait à sa fin, entre un verre de maté et un verre de vin, les bandits chiliens égorgeaient leurs convives. Ils se partageaient alors l'argent, les vêtements, les marchandises, les bijoux s'il y en avait.
Puis, ils coupaient les cadavres en morceaux, et tandis que les amateurs de chair humaine pouvaient satisfaire leurs goûts, d'autres bandits emportaient les restes humains dans leur repaire de montagne et les brûlaient. Une fois, les os réduits en poudre, ils en remplissaient des sachets qu'ils portaient en guise d'amulettes contre la maladie et contre les « persécutions » de la police.
On a retrouvé dans les repaires de la bande, des ballots de marchandises volées et des débris humains ; les femmes avouèrent sans se faire prier qu'elles accommodaient la chair des Arméniens tués ; et les hommes déclarèrent avec un affreux cynisme que, s'ils avaient mangé les malheureux émigrants assassinés par eux, c'était pour apprécier la différence qu'il pouvait y avoir entre la chair des animaux et celle des « Turcs ».
Ces gredins sinistres pratiquaient le cannibalisme en gastronomes...

***
Un anthropologiste assure que anthropophagie se rencontre au berceau de tous les peuples... Les lointains aïeux des peuples européens furent-ils anthropophages?... Nous n'en avons aucune preuve, Dieu merci, sauf pourtant une affirmation de Saint-Jérôme qui prétend que les anciens Écossais se montraient très friands de viande humaine et en particulier de la chair des jeunes garçons et des jeunes filles.
Mais, à part cette assertion fâcheuse pour les ancêtres des Highlanders, l'histoire des peuples européens ne nous offre que des cas de cannibalisme justifiés, si l'on peut dire, par les circonstances dans lesquels ils se produisirent. Tel le cas d'Ugolin enfermé avec ses enfants dans la Tour de la Faim et dévorant ceux-ci pour leur conserver un père, tel celui des naufragés de la Méduse de tragique mémoire.
Au cours de certains sièges, où sévit la famine, de nombreux actes d'anthropophagie se produisirent. Un chroniqueur raconte qu'en l'an 1030, pendant une disette affreuse, on chassait en France, l'homme comme un gibier. Un boucher de Tournay osa même mettre en vente de la chair humaine. Il fut, pour ce fait, condamné à être brûlé vif.
En 1590, pendant le siège de Paris, par Henri IV, des soldats capturaient les enfants, les tuaient et se nourrissaient de leur chair.
Au siège ,de Gènes, en 1799, on vit d'horribles scènes d'anthropophagie. Edouard Gachot, l'historien de Masséna, rapporte que le peuple broyait pour s'en nourrir les ossements arrachés à des sépultures nuitamment violées, et qu'on vit ,des femmes dévorer leurs enfants morts.
Le maréchal Soult raconte :
« Je vis plusieurs cadavres restés sur le champ de bataille du dernier combat, entièrement décharnés par nos soldats, qui n'avaient pu assouvir autrement leur faim. Ce fut le chef de la garde, nommé Mouton, qui m'en donna le premier avis. Je ne voulais pas le croire. Il me fit faire le tour d'un rocher au pied duquel nous nous étions battus deux jours avant. Dès que nous l'eûmes tourné nous nous trouvâmes en présence d'une certaine quantité de soldats qui dépeçaient comme des vautours; des cadavres de grenadiers hongrois demeurés là. Ils se sauvèrent dès qu'ils nous aperçurent, mais je pus fort bien les reconnaître... »
Point n'est besoin de remonter très haut dans le passé pour trouver des faits de cannibalisme à l'actif des Européens. Rappelez-vous l'histoire de la mission Flatters. Après l'assassinat de l'explorateur, plusieurs de ses compagnons durent se nourrir de chair humaine.
En 1884, des matelots anglais perdus sur une barque, au milieu de l'océan, tuèrent leur mousse et mangèrent sa chair crue et saignante. Recueillis par un navire et ramenés en Angleterre, ils furent pour ce fait, traduits devant les assises et acquittés.
Le jury anglais pensait apparemment comme Toussenel, lequel dit : « J'excuse tous les coupables qui ont faim, parce que la première loi pour tous les êtres est de vivre... »

***
Mais si l'Europe ne nous offre que des actes accidentels d'anthropophagie, par contre, l'abominable pratique s'est rencontrée et se rencontre encore à l'état d'habitude, chez plus d'un peuple des autres parties du monde.
Dans l'Inde, il y avait jadis des peuplades qui mangeaient le foie de leurs ennemis tués à la guerre. En Chine, pendant la longue guerre civile des Taï-pings, on constata maints faits de cannibalisme. Un marchand anglais de Changaï raconta qu'il vit un jour un de ses domestiques apporter le coeur d'un rebelle et le manger pour se donner du courage.
Cette croyance qui consiste à manger le coeur ou l'oeil de son ennemi pour s'approprier ses qualités, sa force, son courage, se retrouve chez beaucoup de peuples primitifs. Ainsi faisaient les Hurons, les Iroquois et les Caraïbes, avant la conquête yankee, c'est-à-dire au temps où il y avait encore des Hurons, des Iroquois et des Caraïbes.
Les Polynésiens, à l'époque où les premiers explorateurs européens visitèrent leurs îles, avaient ces mêmes traditions d'anthropophagie. Ils croyaient qu'il fallait surtout manger l'oeil gauche de l'ennemi vaincu, non point que cet oeil fût le morceau le plus fin, mais parce que là résidait l'âme du défunt, et qu'en absorbant cette âme, on doublait son être.
Leur anthropophagie, cependant, n'était pas uniquement mystique : il y entrait aussi quelque gourmandise. Un chef mélanésien, d'ailleurs très doux et qui avait accueilli les Européens avec beaucoup d'affabilité, disait au voyageur Earle pour l'engager à goûter à la chair humaine que cela était « tendre comme du papier ».
Il paraît cependant que tous les plats humains ne sont pas également bons. Le docteur Clavel qui explora les îles Marquises, en 1884, rapporte ceci :
« J'ai connu, dit-il, un chef de Hatihéu qui avait mangé sa belle-mère... »
Et il ajoute : « Comme je lui demandais s'il avait trouvé cela bon, il fit un geste de répugnance...»
L'anthropophagie était en usage à peu près partout en Océanie, chez les Papouas, chez les Néo-Calédoniens, aux Nouvelles-Hébrides.
Mais la terre classique du cannibalisme c'était l'archipel de Viti.
John-Denis Macdonald, qui explora ces îles, il y a un demi-siècle, raconte que les naturels et surtout les hommes des castes élevées, les chefs, se nourrissaient presque uniquement de viande humaine et se faisaient gloire, le montrer, dans ces horribles festins, d'insatiables appétits.
Ils tenaient même une sorte de comptabilité macabre des corps dévorés par eux ; et, choisissant un arbre, ils faisaient dans l'écorce, une incision chaque fois que leur cannibalisme avait fait une nouvelle victime.
Un missionnaire rapporte à ce sujet, le fait suivant, à peine croyable, s'il n'en attestait sérieusement la véracité :
« Parmi les chefs les plus renommés pour leur anthropophagie, Ra-Undreundu fut le plus fameux de tous sans contredit. Il était un sujet d'étonnement et d'horreur pour les Vitiens eux-mêmes... Ra-Vatu,le fils de ce cannibale se promenant un jour, au milieu de ses domaines héréditaires, avec le missionnaire qui l'avait converti au christianisme, montra à son compagnon des rangées de pierres placées là pour indiquer le nombre de corps humains que Ra-Undreundu avait dévorés. On eut la curiosité de les compter, et il s'en trouva huit cent vingt-deux. Si quelques-unes de ces pierres n'avaient pas été enlevées, on serait arrivé à neuf cents. Ra-Vatu affirma que son père avait seul mangé tous ces corps, sans jamais admettre aucun convive à ses affreux festins... »
Gargantua n'était en vérité qu'un petit mangeur après de ce cannibale polynésien.
« L'anthropophagie, ajoute John Macdonald, a, du reste, chez les Vitiens un caractère d'autant plus révoltant qu'elle ne dérive pas seulement comme chez la plupart des tribus sauvages, d'un sentiment de vengeance poussé à son extrême limite ; c'est un goût spécial, une prédilection, un raffinement de gourmandise, si on peut le dire. La chair humaine est le mets par excellence et, pour se le procurer, il n'est pas besoin du prétexte d'une offense à punir... »
C'est, en somme, le même goût pervers qui a poussé les Chiliens récemment arrêtés à manger les corps des Arméniens tués par eux.
Ces bandits faisaient ainsi revivre en pays civilisé, les mœurs des peuplades les plus sauvages.
S'il fallait tracer l'histoire du cannibalisme en Afrique, nous n'en finirions pas. L'abominable pratique subsiste encore chez beaucoup de peuples du centre africain.
La plupart des explorateurs ont rapporté là-dessus des détails horribles. Le docteur Schweinfürt a vu chez les Niams-Niams, cet épouvantable tableau :
« Sous un éblouissant soleil de midi, dit-il, entre deux cabanes dont les portes étaient ouvertes, en face l'une de l'autre, un enfant nouveau-né et mourant gisait sur une natte. A la porte de l'une des cabanes, un homme jouait tranquillement de la mandoline ; à l'autre porte, une vieille femme au milieu d'un groupe de jeunes garçons et de jeunes filles, coupait et préparait des gourdes pour le souper. Une chaudière, pleine d'eau bouillante, était toute prête : on n'attendait que la mort de l'enfant, dont le cadavre devait servir au plat principal... »
Depuis l'époque où l'explorateur allemand parcourut l'Afrique, il est vrai que la civilisation européenne a pénétré jusqu'au coeur du continent noir. Les pratiques barbares reculent et s'effacent peu à peu devant elle et le jour est prochain, sans doute, où l'anthropophagie, si elle n'a point disparu complètement, n'existera plus qu'à l'état d'exception et comme le souvenir d'un horrible passé.

***
Or, voici qui est singulier : C'est à l'heure où ces pratiques barbares disparaissent que la science semble les justifier.
Je m'explique : D'après une théorie de deux savants allemands, MM. E. Fischer et Abderhalden, théorie basée sur de nombreuses expériences, il est admis aujourd'hui par la physiologie que la chair qui est le plus complètement assimilée par un animal carnivore n'est autre que la chair des animaux de même espèce. Il est prouvé que, dans ces conditions, la digestion s'accomplit le plus rapidement et avec le minimum de déchets.
Des savants français ont fait à ce sujet des expériences qui confirment la théorie des savants allemands. Ils ont pris des grenouilles, ont nourri les unes avec du veau et les autres avec de la chair de grenouille, et ils ont constaté que dans un même temps ce sont ces dernières qui ont augmenté de poids. Et pourtant nul n'ignore que la chair de la grenouille contient moins d'albumine que celle du veau.
Ils ont donc conclu à la justesse de cette théorie. En conséquence de ces constatations physiologiques, la chair de l'homme doit être pour l'homme celle qui se digère le plus facilement, celle qui, pour employer une expression populaire qui traduit bien la pensée « profite » le plus. C'est la chair la mieux adaptée, la mieux assimilée parce que c'est celle qui fournit les éléments les plus semblables à ceux des tissus.
Et voilà comment, à l'heure où la civilisation supprime l'anthropophagie, la science physiologique la justifie et en fait en quelque sorte l'apologie.
Ne le disons point aux sauvages, non plus qu'à ces Chiliens abominables qui dévoraient les émigrants arméniens. Ils s'en feraient un argument pour défendre leurs horribles pratiques.
Quant à nous autres, civilisés, nous pouvons, j'imagine, contempler en face de pareilles constatations. Si mauvaises que soient nos digestions, j'aime à croire que nous préférerons digérer mal toute notre vie, plutôt que de chercher dans une telle alimentation un remède à nos maladies d'estomac.

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