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WAWA CONSPI - The Savoisien

Exegi monumentum aere perennius

Announcement

#1 20-10-2010 01:18:36

TitiLeParisiard
Guest

La France vu par la Chine ou le Syndrome du Larbin

La France vu par la Chine
Le syndrome du larbin
Y'a de quoi rire jaune ...


Le déclin de la province de France vu par le vénérable professeur d'économie politique Mehlang Chang (l'improbable Mélenchon).
Il est l'auteur de l'ouvrage : La patrie des droits de l'homme en déclin
Qu'ils fassent attention, parce que le youpin a mis le pied chez eux.
Au début tout est formidable, on se fait de l'oseille, puis plus rien.

Toutefois, remarquable. Un peu comme les protocoles des mages du Fion. Ils sont faux(1), mais tellement réalistes...

http://www.youtube.com/watch?v=pAKXgXX2HVg

A l'attention du gouvernement, dites donc les clanpins, si le chinetoque se fout de notre gueule de la sorte, qu'est-ce que cela doit être dans vos relations avec ces gens. On comprend mieux pourquoi ils s'installent partout.

2lwadzc.jpg

A suivre, les aventures de Nick Karcher et le tas de grève ...
________________
(1) - Propagande, certes à l'usage de qui ? Du juif bien sur, il met en confiance sa victime avant de lui porter le coup d'intérêt à 40%/semaine.
l'auteur explique qu'il a voulu passer un message, pas qu'il a voulu faire rire. Cette vidéo est donc à prendre au 1°.
Il s'agit d'un montage de bande sonore sur un document d'actualité. Cette technique est largement utilisée à l'athée Levy Sion et dans les magazines depuis longtemps. Internet n'invente rien (voir le Journal Télévisé de Pernaut sur TF1, le plus regardé parait-il !).
En langage de production on appelle ça des images témoins. En réalité il s'agit surtout d'images de propagande pour faire passer un message (comme le dit l'auteur de cette vidéo). On se souvient du document où des snipers américains dégommaient des afghans dans la montagne, alors qu'il s'agissait en réalité d'une partie de chasse à la marmotte dans les rocheuses.
Méfions-nous des contrefaçons.

31.jpg

______________________
(1) - Un Rebbe (prononciation yiddish de Rebbi רבי, qui a aussi donné rabbin) est un « maître, enseignant ou mentor ». Ce titre est plutôt donné au dirigeant d’un mouvement hassidique. En accord avec la prononciation yiddish, l’accent tonique est placé sur la première syllabe, et le e final est parfois réduit à un schwa.

Last edited by TitiLeParisiard (20-10-2010 13:36:29)

#2 20-10-2010 15:41:14

TitiLeParisiard
Guest

Re: La France vu par la Chine ou le Syndrome du Larbin

Pour ceux qui aiment lire, voici le texte du vénérable

    *  La patrie des Droits de l’Homme en déclin
    * Le pays est dirigé par une classe politique corrompue qui pille les richesses publiques pour le bénéfice d’une petite oligarchie financière
    * Un majorité de français votent contre leur propres intérêts au profit de rentiers qui les exploitent sans contrepartie
    * Une partie des recettes fiscales est redistribuée aux milliardaires de ce pays malgré une dette record et une pauvreté grandissante
    * Leur président c’est Robin des Bois à l’envers
    * Ce personnage est le valet des plus fortunés qui pervertissent et ruinent leur modèle social
    * Leur économie est à l’image de leurs illusions libérales : Le marketing, le trading, les compagnies d’assurance ne créent globalement aucune richesse
    * Ils ferment les hôpitaux, les crèches, les bureaux de poste, tout ce qui ne profite pas directement aux portefeuilles d’actions des privilégiés
    * La propagande de masse et les médias ont réussi à les culpabiliser sur leurs acquis sociaux qu’ils ne doivent pourtant qu’à eux-mêmes
    * Les français n’ont pas conscience de leur haut niveau de compétitivité et de productivité
    * La France est immensément riche… mais pas les français !
    * Les français ignorent que leur dette faramineuse provient uniquement de la confiscation de leur droit régalien de création monétaire ; la France ne peut plus créer de l’argent pour elle-même mais seulement pour les banques privées lesquelles prêtent à leur tour cet argent avec intérêts à l’État français. Voilà d’où vient la dette en France.
    * Une majorité de français serait atteinte par une pathologie nouvelle appelée « le syndrome du larbin ». Un larbin prend systématiquement la défense des classes les plus favorisées au détriment de celles dont il est issu. En France il est courant que des individus militent pour supprimer l’impôt sur la fortune alors même qu’ils ne sont pas imposables.
    * Les fins stratèges qui dirigent ces moutons refusent toute idée de protectionnisme et préfèrent importer nos produits bas de gamme  (produits d’Asie) que de sauvegarder leurs emplois et leurs industries. Ils sont dogmatiques. Voilà pourquoi la France souffre d’un chômage de masse malgré une main d’œuvre très qualifiée.
    * De plus, leur gouvernement est en train de leur augmenter leur durée de cotisation pour la retraite. Ainsi en France, moins il y a de travail plus on doit travailler !

Last edited by TitiLeParisiard (20-10-2010 15:41:46)

#3 21-10-2010 11:27:05

Riton le Besogneux
Guest

Re: La France vu par la Chine ou le Syndrome du Larbin

Les français ignorent que leur dette faramineuse provient uniquement de la confiscation de leur droit régalien de création monétaire ; la France ne peut plus créer de l’argent pour elle-même mais seulement pour les banques privées lesquelles prêtent à leur tour cet argent avec intérêts à l’État français. Voilà d’où vient la dette en France.

Nous allons répondre à cette insignifiante question que le vénérable professeur d'économie politique Mehlang Chang ose mettre en évidence.

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Lettre d’Informations Economiques Stratégiques Internationales
n° 199 du 31 janvier 2010 (1)

« Le système bancaire moderne fabrique de l’argent à partir de rien.
Ce processus est peut-être le tour de dextérité le plus étonnant qui fut jamais inventé.
La banque fut conçue dans l’iniquité et est née dans le péché. Les banquiers possèdent la terre.
Prenez-la leur, mais laissez-leur le pouvoir de créer l’argent et, en un tour de main, ils créeront
assez d’argent pour la racheter. Ôtez-leur ce pouvoir, et toutes les grandes fortunes comme la mienne
disparaîtront et ce serait bénéfique car nous aurions alors un monde meilleur et plus heureux.
Mais si vous voulez continuer à être les esclaves des banques et à payer le prix de
votre propre esclavage, laissez donc les banquiers continuer à créer l’argent et à contrôler les crédits ».

Sir Josiah Stamp, Directeur de la Banque d’Angleterre 1928-1941, seconde fortune d’Angleterre.

L’oligarchie de Wall Street poursuit un rêve…
Le 17 février 1950, James Paul Warburg déclarait à la tribune du Sénat américain : « Nous aurons un gouvernement mondial, que cela plaise ou non. La seule question sera de savoir s’il sera créé par conquête ou par consentement ». Ce membre éminent du Council on Foreign Relations (CFR) appartenait à une célèbre famille de banquiers juifs de Hambourg, très impliquée dans de sombres coups. En effet, explique l’éminent historien Antony Sutton : en 1920, l’oncle Felix Warburg prit la tête de la Kuhn, Loeb & Co, autre banque juive considérable associée aux Rockefeller depuis 1911 et qui servit de cheville ouvrière dans le financement occulte de la Révolution russe par les Etats-Unis, ainsi que dans celui du régime nazi, au début des années trente. Pas étonnant que Jacques Attali, admiratif devant ces puissants qui considèrent les peuples comme du « bétail », ait publié, il y a plus d’une vingtaine d’années, un ouvrage au titre évocateur : Sigmund Warburg : un homme d’influence… c’était le père de James Paul Warburg.

Après quatorze années de présidence à l’Elysée, et peu de temps avant de mourir, François Mitterrand décide de laisser son testament politique dans un ouvrage écrit par Georges-Marc Benamou : Le dernier Mitterrand, publié en 1997. Le président socialiste confiait : « La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. Oui, une guerre permanente… […] Ils sont très durs les Américains. Ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde…C’est une guerre sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort ».

Plusieurs années avant, dans une conférence de presse du 4 février 1965, le Général de Gaulle s’exprimait au Palais de l’Elysée. « A l’issue de la Conférence de Gênes, en 1922, on a reconnu à la livre et au dollar le privilège d’être tenues automatiquement comme équivalentes à l’or pour tous paiements extérieurs, tandis que les autres (devises) ne l’étaient pas. Puis la livre a été dévaluée en 1931 et le dollar en 1933. Avec la Seconde Guerre mondiale, les monnaies européennes furent ruinées par l’inflation. Possédant la majeure partie de l’or de la planète, les Etats-Unis tiraient un avantage évident. Il pouvait paraître naturel que les autres Etats fissent entrer indistinctement des dollars ou de l’or dans leurs réserves de change. Ce système s’appelait le Gold Exchange Standard ». Mais, estime le Général de Gaulle, « les conditions qui ont pu, naguère, susciter le Gold Exchange Standard se sont modifiées… Les monnaies des Etats de l’Europe occidentale sont aujourd’hui restaurées, à tel point que le total des réserves d’or des Six équivaut aujourd’hui à celui des Américains. Il le dépasserait même si les Six décidaient de transformer en métal précieux tous les dollars qu’ils ont à leur compte ».
Aujourd’hui, « il existe un déséquilibre en quelque sorte fondamental. Pour toutes ces raisons, la France préconise que le système soit changé ». « La France, pour sa part, est prête à participer activement à la vaste réforme qui s’impose désormais dans l’intérêt du monde entier »(2). Ce que De Gaulle contestait, c’est le fait que les Etats-Unis puissent s’endetter à volonté sur le dos des autres nations au motif que le reste de l’économie mondiale avait besoin de dollars pour garantir sa propre fabrication de monnaie. En contraignant les autres nations à accepter le dollar comme LA devise d’échange et de réserve internationale, les Etats-Unis se comportaient comme un dictateur percevant l’impôt de la part des pays vassaux. En effet, poursuit le général de Gaulle : « Le fait que beaucoup d’Etats acceptent, par principe, des dollars au même titre que de l’or, pour les règlements des différences qui existent à leur profit dans la balance des paiements américaine ; ce fait entraîne les Américains à s’endetter gratuitement vis-à-vis de l’étranger. Car ce que les Américains doivent, ils le payent, tout au moins en partie, avec des dollars qu’il ne tient qu’à eux d’émettre.
Etant donné les conséquences que pourrait avoir une crise qui surviendrait dans un pareille domaine, nous pensons qu’il faut prendre à temps les moyens de l’éviter. Nous estimons nécessaire que les échanges internationaux soient établis comme c’était le cas avant les grands malheurs du monde, sur une base monétaire indiscutable et qui ne porte la marque d’aucun pays en particulier. Quelle base ? En vérité, on ne voit pas qu’il puisse y avoir, réellement, de critère, d’étalon, autre que l’or ». Dans cette courte conférence, le Général de Gaulle « osait » signifier au cartel bancaire que la France refusait désormais la vassalité envers les financiers des deux premiers conflits mondiaux. Mais avait-il conscience de l’existence de ce cartel ? Connaissait-il cette déclaration du président américain Thomas Woodrow, commentant la prise de contrôle de la Banque centrale américaine, en décembre 1913, par le cartel bancaire ?
« Je suis un homme très malheureux. J’ai inconsciemment ruiné mon pays. Une grande nation industrielle est contrôlée par son système de crédit. Notre système de crédit est concentré. La croissance de la nation, donc, et toutes nos activités sont aux mains de quelques hommes. Nous sommes devenus un des gouvernements les plus mal dirigés, le plus complètement contrôlé et dominé dans le monde civilisé. Nous ne sommes plus du tout un gouvernement d’opinion libre, ni un gouvernement par la conviction et le vote de la majorité, mais un gouvernement par l’opinion et la coercition d’une poignée d’hommes dominants ».
Comme l’Histoire l’atteste, les menaces du Général de Gaulle ne furent pas appréciées du tout par Wall Street (3). La révolution de Mai 68, organisée par les services secrets américains, le contraignit à quitter la place ! Comme chacun le sait, l’agent révolutionnaire Cohn Bendit fut un pion important de ce coup d’Etat des banquiers américains. De nombreuses années sont passées et Cohn Bendit est toujours fidèle au poste pour mettre en œuvre, si nécessaire, une version néolibérale « écolo de gauche »… dans l’hypothèse où l’expérience néolibérale de droite se terminerait mal.

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Georges Pompidou prophétise ...
Les grands stratèges se reconnaissent à leur faculté d'interprétation des signes...

Les banquiers internationaux placent leurs hommes
Quand Georges Pompidou rencontre de Gaulle en 1944, ce dernier lui confie la direction du cabinet. Même durant la traversée du désert du général, la collaboration des deux hommes se poursuit. Directeur général de la banque Rothschild en 1956, Pompidou passera de nombreux week-ends avec Guy de Rothschild (le père de David et d’Edouard) au château de Ferrières. C’est Pompidou qui présentera à la famille son brillant secrétaire général adjoint, Edouard Balladur.
Pompidou abandonne ce poste pour celui de Premier ministre en 1962. Suite à la retraite du général, en juin 1969, Georges Pompidou succède à de Gaulle comme Président de la République. Dès sa nomination, les banquiers synarchistes montrent qu’ils ont désormais la ferme intention de « tenir » les présidents à l’Elysée, de les choisir eux-mêmes en faisant ratifier leur choix par le « peuple souverain ». Pompidou est donc un ancien directeur général de la Banque Rothschild. Sous de Gaulle, il a occupé les fonctions de Premier ministre jusqu’au 10 juillet 1968. Pompidou demande alors à Jacques Chaban Delmas de constituer le gouvernement (1969-1972) et il place Valéry Giscard d’Estaing à la tête du ministère de l’Economie des Finances. Conseillé par M. Pébereau (4), l’actuel patron de BNP Paribas, Valéry Giscard d’Estaing introduit l’article 25 de la loi du 3 janvier 19734 : « Le Trésor public ne peut plus présenter ses propres effets à l’escompte de la Banque de France ». En clair, par cet article de la loi du 3 janvier 19735 , Pompidou/Giscard retirent à la France le pouvoir de créer la monnaie dont elle a besoin pour combler ses propres déficits, que ce soit en fonctionnement (salaires et retraites des fonctionnaires, loyers, etc.) ou en investissements pour son développement (écoles, routes, ponts, aéroports, ports, hôpitaux, bibliothèques, etc.). Comme nous l’avons déjà dit, l’article 25 de la loi du 3 janvier 1973 contraint la France à emprunter sur les marchés monétaires en émettant des obligations (bons du Trésor) sur lequel évidemment elle doit payer un intérêt à ceux qui souscrivent (40 % du montant par des résidents, 60 % par des non-résidents), ce qui a pour conséquence d’alourdir la dette au fil des années d’un montant sensiblement égal au déficit, qu’il faut couvrir par l’emprunt, c’est-à-dire par l’émission d’obligations nouvelles auprès du public et surtout des investisseurs institutionnels (assurances, banques, etc)… la Haute finance apatride.

Depuis 1973, c’est plus de 1 300 milliards d’euros d’intérêts(7) qui ont été payés en 35 ans (et nous continuons à raison de 120 millions d’euros par jour) aux hommes les plus riches, qui d’ailleurs peuvent ainsi nous les prêter à nouveau contre intérêt ! Précisons si besoin était que cette monnaie prêtée par le cartel bancaire est, comme 93 % de la monnaie en circulation, issue d’une création monétaire par les banques privées… monnaie évidemment payante bien que créée ex nihilo, à partir d’une simple ligne d’écriture. En agissant comme ils l’ont fait, les hommes du cartel bancaire ont ôté le droit de création monétaire à la Banque de France et livré la monnaie aux banques et sociétés d’assurance. Hier comme aujourd’hui, Valéry Giscard d’Estaing justifie toujours cette mesure au motif que le « prêt direct de la Banque de France au Trésor public a généré partout où il fut appliqué, une situation d’inflation monétaire permanente ». C’est tout simplement faux ! Non seulement il y a eu, mais il y a toujours une volonté de rendre la France dépendante des financiers de la mondialisation et du projet de gouvernance supranationale.

Le point de jonction des deux courbes est l’année 1973
au moment où le tandem Pompidou/VGE introduit l’article 25 de la loi du 3 janvier 1973.

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La courbe haussière traduit la dette cumulée avec ses intérêts, payés aux banquiers internationaux.
La courbe du bas exprime cette même dette calculée sans y ajouter les intérêts,
si l’Etat français avait gardé le droit d’émettre sa propre monnaie.

« Un calcul simple montre que sans le poids des intérêts sur la dette publique, les soldes des budgets seraient restés positifs pendant toute la période 1980~2005, sauf pour les années 1992 à 1996 et 2002 à 2005, au lieu d’être négatifs ». Nous aboutissons à quelque chose qui dépasse l’entendement : la dette cumulée de l’Etat français (1 150 milliards d’euros) est identique aux intérêts cumulés depuis 1971 (1 142 milliards d’euros) ! En introduisant cette nouveauté de la dette et de la perspective d’une banqueroute de l’Etat français, VGE a fait du système monétaire actuel « une grande éponge qui sert à faire remonter les richesses du bas vers le haut »(8). « L’ignorance des populations permet à cette arnaque légale de continuer d’exister. Grâce à la complicité des politiciens, nous payons aux banques privées une licence d’utilisation du système, des royalties, sous forme d’intérêts », explique A-J Holbecq. Justement, parlons brièvement de l’emprunt Giscard de 1973. Pour 6 milliards de francs empruntés en 1973, l’Etat a finalement remboursé au total (montant initial plus intérêts) 80 milliards de francs en 1988 ! VGE sera finalement remercié par la BANQUE qui lui offrira la présidence française en 1974. Pour information, le directeur de la Banque Rothschild a pour nom Nicolas Valéry d’Estaing… La présidence mitterrandienne verra l’explosion des déficits publics de la France ; elle cautionnera aussi une immigration massive, balkanisant et fragilisant chaque jour le pays. Enfin, l’arrivée de la « gauche caviar » au pouvoir en France fera considérablement avancer le programme européen dont on reparlera dans le prochain numéro de LIESI(1). Tous les gouvernements successifs, aux différentes couleurs(9) pour mieux rouler le peuple dans la farine, jusqu’à la victoire du clan des balladuriens avec Nicolas Sarkozy, poursuivront dans la même voie, sans jamais remettre en cause le PLAN de ceux qui ne cessent d’aspirer l’argent des poches du contribuable depuis 1973. Ces trente-sept dernières années n’ont fait que confirmer l’allégeance de la classe politique à la Haute Banque. Car il faut bien se souvenir de ce que disait, dans un entretien accordé à la revue Entreprise (ancêtre de la revue L’Expansion) il y a trente-neuf ans, précisément sous le règne de Georges Pompidou, Edmond de Rothschild : « LE VERROU QUI DOIT SAUTER A PRESENT, C’EST LA NATION »(10).

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La Nation Française Assistée de M. De laFayette franc-maçon notoire

La réalisation du mot d’ordre d’Edmond de Rothschild :
« Le verrou qui doit sauter à présent, c’est la nation »
Incontestablement, les années 70 marquent un tournant majeur dans le programme des mondialistes. Cette période est caractérisée par le désordre monétaire : les monnaies se mettant à flotter les unes par rapport aux autres, les acteurs économiques demandent aux banques et aux assurances d’inventer des instruments de couverture contre les risques de change. Une dizaine d’années après, ce seront des produits financiers sophistiqués – dénommés produits dérivés –. La spéculation déborde l’économie réelle : une économie virtuelle apparaît. Ce sera le cancer qui, à terme, doit achever l’Etat-nation ! Quant aux produits toxiques, ce seront les métastases qui gangrèneront l’ensemble du tissu économique. Grâce à des lois comme celle de 1973, imposée par Pompidou/Giscard, les stratèges à l’origine de cela savaient que la richesse de l’Etat-nation serait ASPIREE vers les coffres des banquiers synarchiques.
Dès cette période, chaque dollar pour l’économie réelle voyait un autre dollar pour l’économie financière. Et quand le monde entre dans le XXIe siècle, le rapport est devenu de 1 pour 120 ! C’est de la pure folie et tous les gouvernants, comme la majorité des « grands économistes », ont accepté cela sans dénoncer ce crime. Car il y a réellement crime ! En effet, cette économie financière a déchaîné l’appétit du gain. Elle est responsable de nombreuses émeutes de la faim ici ou là, car les produits dérivés sont aussi présents sur les marchés de cotation des céréales, du lait, etc. Depuis cette époque, les prix des denrées alimentaires fluctuent dans des limites totalement incompréhensibles que seule la spéculation explique. Et cela ne cesse de prendre des proportions inquiétantes. Par exemple, au début du XXIe siècle, moins de 10 milliards de dollars étaient investis dans les matières premières (agriculture, métaux, énergie). Aujourd’hui, plus de 250 milliards de dollars sont désormais investis dans ces actifs !
En avançant dans le temps, les banquiers s’aperçoivent qu’ils n’ont même plus besoin de s’inquiéter de la solvabilité des emprunteurs. De fait, les liquidités se multiplient en une véritable bulle spéculative. Tous les gouvernements occidentaux suivent les Etats-Unis dans cette folie criminelle. Alors que l’économie virtuelle ne cesse de croître au détriment de l’économie réelle, alors que le citoyen se croit riche uniquement par la grille de lecture de l’économie virtuelle, on lance le slogans : « tout le monde propriétaire ».
Pour essayer de tourner en ridicule des organismes de prospective comme LIESI, on va noyer quelques créances douteuses au milieu de créances certaines. Bien sûr, l’affaire se réalise avec la complicité des dirigeants des banques centrales. Normal puisqu’elles sont elles-mêmes sous le contrôle du « cartel bancaire ». LIESI a déjà fait état de confidences d’une source connaissant personnellement A. Greenspan, lequel conseillait de faire le contraire de ce que lui-même recommandait publiquement ! D’ailleurs, sitôt en retraite, plus d’un an avant la crise des subprimes, A. Greenspan confirmait qu’il ne fallait avoir aucune confiance dans le « monétaire papier » et que seul l’Or ne trahirait personne. Mais alors, pourquoi a t-il, durant la période 1987-2006, fait le contraire de qu’il pensait ? Parce qu’il n’était que l’employé des huit familles du cartel bancaire qui dirigent officieusement la Banque centrale américaine. Il était grassement payé pour faire ce que ces familles exigeaient… dans l’ombre.
Greenspan a quitté la présidence de la Banque centrale américaine après avoir distribué des trillions de dollars à tous les gogos de la planète. Le système a besoin de plus en plus d’argent, les prix des maisons s’envolent, les cours des actions papier grimpent,… Greenspan était là. Même remplacé par Ben Bernanke, la même politique de destruction du papier monnaie s’accélérait ! Puis un beau jour, après s’être concertées, quelques personnes très fortunées ordonnent simultanément, aux quatre points cardinaux, le retrait de plusieurs milliards du circuit virtuel. Elles n’ont pas prévenu les banquiers centraux de leur décision ! C’est l’asphyxie… Les banques ne se font plus confiance, le doute s’installe. La consigne est donnée : il faut fermer le robinet du crédit. Les marchés papier dégringolent et les entreprises souffrent. La crise gagne l’économie réelle et le chômage grimpe en flèche.

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Milton Friedman, prix Nobel d’Economie ; économiste juif américain
Je ne suis pas un homme comme les autres, j'en ai qu'une !

Le consommateur est un élément clé de l’économie réelle. Or là aussi, un tournant s’est opéré dans les années 70. A l’époque, les fonds d’investissement contraignent les entreprises à modifier leurs habitudes : privilégier les actionnaires au lieu des salariés. Les fonctions à basse main-d’œuvre ont alors commencé à être délocalisées. Cette politique, imposée par les familles oligarchiques, a accéléré la montée vertigineuse du travail précaire et du chômage : 25 % de la population active aujourd’hui en Occident. Au fil du temps et avec l’accélération du scénario de crise majeure, annoncée en fanfare par D. Rockefeller en septembre 1994, cela représente énormément de pouvoir d’achat en moins. La pression s’exerce alors sur les Etats-nations… Il faut accroître la dette publique !
Ce n’est pas tout ! L’objectif du cartel bancaire étant, nous dit le Baron de Rothschild, de faire sauter l’Etat-nation, il faut promouvoir une pensée économique nouvelle, favorable aux banquiers, défavorables aux Etats-nations. En 1976, on décerne le prix Nobel d’Economie à Milton Friedman, économiste juif américain, qui affirme le triomphe de la doctrine économique selon laquelle « le marché s’équilibre lui-même – sans intervention publique – et cet équilibre est optimal ». Les grandes organisations supranationales ont pour consigne d’imposer ce changement et les « conseillers » des gouvernements de l’Ouest sont parvenus, de 1980 à 2010, à convaincre les dirigeants des Etats-nations de suivre le mouvement. C’est la période Reagan-Thatcher jusqu’à celle d’Obama et de Sarkozy. On baisse les impôts, on creuse les déficits, la dette publique explose.
Plus de trente ans après, la crise n’est-elle pas gérée par les étudiants de Milton Friedman ?

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Milton Friedman en train de s'enivrer

Plus, n’oublions pas que Milton Friedman était le chef de file de l’Ecole de Chicago, un groupe d’économistes proches des néo-conservateurs états-uniens. Comme par hasard, la solution prônée par Milton Friedman à un scénario comme celui de 2007-2009 était : « facilités de crédit pour doper la croissance ». C’est précisément ce qui a été fait et cela s’appelle : l’endettement public. Par exemple, les conseillers « du soir » de Nicolas Sarkozy ne sont-ils pas Alain Minc et M. Pébereau ?
Au lieu de condamner les thèses de M. Milton Friedman et des treize autres prix Nobel d’économie de la même école, on préfère le suicide collectif pour le profit d’un petit groupe de banquiers synarchiques ! Au lieu de virer certains visiteurs du soir de l’Elysée qui nous mènent au chaos, l’on préfère poursuivre sur la planche de savon et aller au CHAOS.
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Notes

(1) - Lettre d’Informations Economiques Stratégiques Internationales – BP 18 – 35430 Châteauneuf (F) e-mail : liesiletter@gmail.com Imprimé par nos soins – (24 numéros)
Abonnement annuel : 105 € (soutien : 122 euros). 6 mois : 58 € et 3 mois : 32 €. (Deux envois par mois.) Abonnement Economique : 20 € pour 3 mois, 6 mois : 40 €., 1 an : 80 € (Un seul envoi groupé, le 30 de chaque mois.) Abonnement Internet : 95 € pour un an, 55 € pour 6 mois et 28 € pour 3 mois.

(2) - Extraits de Discours et Messages, Charles de Gaulle – Plon, 1970 – pages 330 à 334.

(3) - Trois présidents américains ont remis en cause le pouvoir des banquiers internationaux : James Madison (1751-1836) ; Abraham Lincoln (1809-1865) et John F. Kennedy (1917¬1963). Tous les trois furent assassinés par le cartel bancaire pour avoir remis en question la création monétaire privée ! Juste avant de mourir, James Madison dira : « L’histoire révèle que les banques privées utilisent toutes les formes d’abus, d’intrigues, de supercheries et tous les moyens violents possibles afin de maintenir leur contrôle sur les gouvernements par le contrôle de l’émission monétaire ». Quand le président Abraham Lincoln a eu besoin d’argent en 1861 pour financer la guerre civile, et que le crédit des banques Rothschild, financiers traditionnels des guerres, lui est devenu trop cher, il a éludé le privilège des banques privées et fait imprimer des billets d’Etat : le greenback. Il n’a pas survécu longtemps à cette démarche téméraire. En 1865, il a été assassiné par un tireur isolé, abattu lui-même lors de sa fuite. Le successeur de Lincoln, Andrew Johnson, a immédiatement suspendu l’impression des billets pour des raisons inexplicables. Le 4 juin 1963, J.F. Kennedy signait le décret présidentiel N°111 110 redonnant au gouvernement américain le pouvoir d’émettre la monnaie et privant en grande partie de son pouvoir le cartel des banques privées possédant la Banque centrale américaine. Pourtant, dans une conversation dans le Bureau ovale, le père de Kennedy le prévenait : « Si tu le fais, ils te tueront ! » Kennedy sera assassiné le 22 novembre 1963, presque cent ans après Lincoln, dans les locaux de la police de Dallas.

(4) - « Michel Pébereau, président de BNP Paribas, est devenu – même s’il s’en défend – la conscience discrète du capitalisme français. Cet ancien grand commis de l’Etat a des avis sur tout. On est même allé le chercher pour expliquer l’endettement de la France ». Polytechnicien et diplômé de l’ENA, Inspecteur Général Honoraire des Finances, Michel Pébereau a passé quinze ans au Ministère de l’Economie et des Finances, à l’Inspection des Finances, puis à la Direction du Trésor, où il a notamment créé le Comité Interministériel d’Aménagement des Structures Industrielles, en 1975-1976 (actuel CIRI), présidé le Club de Paris (1976-1978) et dirigé le Service des Affaires Financières et Monétaires (1980-1982). Pendant cette période, il a également exercé diverses fonctions au Cabinet de Valéry Giscard d’Estaing (1970-1974), justement la période qui nous intéresse. Aujourd’hui, et cela est très intéressant à savoir, il est Président of the European Banking Federation (EBF). Autrement dit, nous sommes maintenant dans les grands préparatifs de la BANQUEROUTE des ETATS EUROPEENS.

(5) - Avant l’arrivée au pouvoir de la clique Pompidou/Giscard d’Estaing et Barre, les prêts consentis par la Banque de France aux collectivités ou au Trésor public permettaient aux intérêts de la dette de revenir à la France. Mais à partir de 1973, VGE signe un acte de trahison nationale, une forfaiture. « Au lieu de faire financer les besoins des collectivités publiques par une augmentation de la fiscalité ou un prêt de la Banque centrale, on s’adresse au privé et la collectivité paye donc des intérêts à ces prêteurs ». Par conséquent, les intérêts versés par l’Etat français ne vont plus, comme auparavant, à la Banque de France, mais à des puissances financières étrangères soucieuses de réduire en miettes la souveraineté du pays pour mieux l’assujettir au plan de Nouvel Ordre Mondial ! Ces mêmes puissances financières qui partagent le rêve d’un James Paul Warburg.

(6) - Le 21 janvier 1793, Louis XVI était assassiné. Il n’avait pas compris l’importance du rôle des banquiers à travers la maçonnerie. La crise de 1789, essentiellement causée par les banquiers de l’époque avec leurs réseaux maçonniques, n’est pas sans rappeler cette manipulation de la monnaie par le cartel bancaire, se traduisant aujourd’hui par une crise dont le prolongement sera la famine du peuple, conséquence d’une destruction de la monnaie et d’un manque de nourriture, aboutissement de manipulations climatiques générées par le programme HAARP – le prochain numéro de LIESI évoquera le drame des Haïtiens. Comme le prophétisait Madeleine Porsat (1822-1847) : « 1789 n’a renversé que la France : ce qui vient, va être le renversement du monde ». Cette âme privilégiée de grâces surnaturelles annonçait que la crise à l’origine de ces événements terribles aurait un rapport avec « la crise du commerce » et une banqueroute universelle !

(7) - Fin 1979, la dette était de 239 milliards d’euros ; fin 2008, elle s’établissait à 1 327 milliards d’euros, soit une hausse de 1 088 milliards en trente ans. Dans l’ouvrage La dette publique, une affaire rentable, A.-J. Holbecq montre qu’entre 1980 et 2006, ce sont plus de 1 100 milliards d’euros (valeur 2006) d’INTERETS que les Français ont payé aux banquiers privés les plus riches. Sans l’acte de trahison nationale des pions de la Haute banque, ces intérêts seraient revenus à la France !

(8) - Napoléon avertissait pourtant : « Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non le dirigeant du gouvernement, qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. L’argent n’a pas de patrie, les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence ».

(9) - Faut-il s’étonner qu’un DSK, un « candidat 2012 » du Parti socialiste à la présidentielle française, soit l’un des commis de la Haute banque les mieux payés au monde ? Les électeurs socialistes de la période mitterrandienne imaginaient-ils qu’ils seraient grugés de la sorte ? Idem pour ceux de l’UMP. D’où l’importance de prendre du recul par rapport aux événements, et surtout de la hauteur ! Les véritables décideurs ne sont certainement pas les marionnettes que l’on place à l’Elysée, pour quelques années, sous les feux de la rampe.

(10) - Source : pp. 62 à 65 de cette revue du 18 juillet 1970, trois ans avant l’article 25 de la loi du 3 janvier 1973.

Last edited by Riton le Besogneux (21-10-2010 12:07:38)

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