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WAWA CONSPI - The Savoisien

Exegi monumentum aere perennius

Announcement

#1 24-08-2010 15:55:38

Riton le Besogneux
Guest

La fausse éducation nationale - L’emprise judéo-maçonnique sur l’école

La fausse éducation nationale
L’emprise judéo-maçonnique sur l’école française

http://www.histoireebook.com/index.php? … -nationale
http://www.balderexlibris.com/index.php … -nationale

Fausse-000b.jpg

Encore plus d'actualité, ce document inédit et forcément introuvable est enfin mis à la disposition du public pour son information et celle des chercheurs. Il permettra de se rendre compte de la main mise de ces groupements pseudo-occultes et parfaitement manipulés par ceux qui les dirigent - (Qui ? crie la foule - Chut ! répond la censure).

Vous, parents, croyaient que vos enfants apprennent la VÉRITÉ, des moyens de lire ou d'écrire. Vu le nombre d'analphabète, on peut affirmer que la mise en place de cette vaste conspiration contre l'enseignement à bien réussi. Du sens critique, de la réflexion, que nenni, ils n'apprendront qu'à se faire manipuler pour en faire de bon et honnête Akum (goyim).

Ces idiots utiles de professeurs n'ont que ce qu'ils méritent à agir ainsi. L'esprit humain, même enfant se rend bien compte de la manipulation et ne connaissant rien d'autre encore qu'une violence pour contrer cela, devient grégaire au possible. Même qu'y en a qui brûlent leurs écoles. A quant un lynchage dans une salle de classe ?

Opération réussi. Bravo !!! ...
_____________

Extrait :
"Les ministres de l’éducation nationale et leurs fonctionnaires étaient francs-maçons ou juifs

Les Francs-Maçons, chargés de fonctions publiques,
ont le devoir d’appliquer les principes maçonniques.
(Convent G ∴ O ∴ 1923, p. 365.)

Le plan de conquête maçonnique de l’école visant en définitive au monopole de l’enseignement, a été réalisé et poursuivi par tous les Ministres de l’Instruction Publique, sauf deux, MM. Bérard et Mallarmé. Après les FF ∴ Jules Simon, Paul Bert et Jules Ferry, ce furent les FF ∴ Goblet, André Berthelot, Spuller, Lockroy, Léon Bourgeois, Charles Dupuy, Émile Combes, Bienvenu-Martin, Maurice Faure, Jules Steeg, René Viviani, Augagneur, Albert Sarraut, Honnorat, Mario Roustan, Albert Dalimier, Aimé Berthod, Henri Guernut ; quelques autres ministres, sans être maçons, furent maçonnisants, tels Yvon Delbos, Anatole de Monzie, Edouard Daladier, Lucien Lamoureux, Bertrand Nogaro, Edouard Herriot, Pierre Marraud, Jean Durand, Philippe Marcombes.
Ce sont eux qui feront voter les lois de 1882, de 1886, de 1901 et de 1904, lesquelles laïciseront l’école laïque et porteront atteinte à tout autre enseignement. La Maçonnerie en coulisse dirigera la manoeuvre, il lui faut une école populaire nouvelle où ses mots d’ordre fassent loi et à cette fin, elle propose ses méthodes : « Ce n’est pas l’officier prussien qui a vaincu, professe-t-on en 1871 dans les milieux maçonniques, c’est l’instituteur prussien ». Mais quant à expliquer aux masses comment travaille cet instituteur tant vanté, on s’en garde bien, les enseignements ne seraient pas conformes à la doctrine. Les réformateurs laïques, sûrs de porter en eux la vérité, n’ont pas besoin de s’instruire au dehors. Pour eux, pour leur secte, la défaite de la France n’est qu’une occasion, suivant la formule du F ∴ Jules Simon, de « refaire la France par l’Éducation ».

Ce sont donc tous ces ministres maçons ou maçonnisants qui feront avancer la réalisation de l’école unique ; ce sont eux qui patronneront la Ligue maçonnique de l’Enseignement ; ce sont, par exemple, Herriot et François Albert qui se glorifieront en 1925 d’avoir découvert dans Condorcet le plan de l’école unique ; c’est de Monzie dont les circulaires seront inspirées par les Loges."

#2 24-08-2010 22:12:19

MimilleLaBordille
Guest

Re: La fausse éducation nationale - L’emprise judéo-maçonnique sur l’école

La meilleure élève dénonce l’enseignement scolaire dans son discours de remise des diplômes
lundi 23 août 2010 par NewsOfTomorrow
(Source : America via Erica, SOTT.net, trad. NewsOfTomorrow)

Le discours ci-dessous a été prononcé par Erica Goldson, meilleure élève de sa classe durant la cérémonie de remise des diplômes du lycée de Coxsackie-Athènes le 25 juin 2010.

diplomes_ou_la_mort.jpg

Demain, j'aurais mon certificat d'étude primaire
si on ne me le donne pas parce que je suis blanc
Je fais un gros caca nerveux

L’histoire d’un jeune, mais sérieux étudiant en Zen raconte que, s’approchant de son professeur, il demanda au Maître, "Si je travaillais très dur et avec assiduité, combien de temps me faudrait-il pour trouver le Zen ?" Le Maître y réfléchit, puis répondit, "Dix ans..." L’étudiant dit ensuite, "Mais si je travaille très, très dur, et si je m’applique vraiment à apprendre vite — Combien de temps dans ce cas ?" Le Maître répondit, "Eh bien, vingt ans." "Mais, si vraiment, vraiment j’y travaille, combien de temps dans ce cas ?" demanda l’étudiant. "Trente ans," répondit le Maître. "Mais, je ne comprends pas," dit l’étudiant déçu. "A chaque fois que je dis que je travaillerais plus dur, vous dites que ça me prendra plus longtemps. Pourquoi dites-vous cela ?" Le Maître répondit, "Quand un oeil regarde l’objectif, un œil seulement regarde le chemin."

Tel est le dilemme que j’ai rencontré dans le système éducatif américain. Nous sommes tellement concentrés sur un objectif, que ce soit de réussir un examen, ou être diplômé premier de la classe. Cependant, de cette manière, nous n’apprenons pas réellement. Nous faisons tout ce qu’il faut pour atteindre notre objectif initial.

Certains d’entre vous pensent peut-être, "Eh bien, si vous réussissez un examen, ou êtes meilleur de la classe, n’avez-vous pas appris quelque chose ? Eh bien, oui, vous avez appris quelque chose, mais pas tout ce que vous auriez pu apprendre. Peut-être n’avez-vous fait qu’apprendre comment mémoriser des noms, lieux et dates pour plus tard les oublier afin de libérer votre esprit en vue du prochain examen. L’école n’est pas du tout ce qu’elle pourrait être. À l’heure actuelle, c’est un endroit où la plupart des gens déterminent que leur objectif est d’en sortir dès que possible.

J’atteins maintenant cet objectif. Je suis diplômée. Je devrais considérer cela comme une expérience positive, surtout en tant que première de ma classe. Toutefois, avec le recul, je ne peux pas dire que je suis plus intelligente que mes pairs. Je peux attester que je suis seulement la meilleure à faire ce que l’on me dit et à travailler dans le système. Pourtant, me voilà ici, et je suis censée être fière d’avoir accompli cette période d’endoctrinement. Je partirai à l’automne pour passer à la prochaine phase que l’on attend de moi, afin d’obtenir un document papier qui certifie que je suis capable de travailler. Mais je le conteste car je suis un être humain, un penseur, un aventurier - pas un travailleur. Un travailleur est quelqu’un qui est prisonnier de la répétition - un esclave du système mis en place avant lui. Mais maintenant, j’ai réussi à démontrer que j’étais le meilleure esclave. J’ai fait ce qu’on m’a dit jusqu’à l’extrême. Tandis que les autres s’asseyaient en classe et gribouillaient pour devenir plus tard de grands artistes, je m’asseyais en classe pour prendre des notes et devenir une grande passeuse d’examens. Tandis que les autres venaient en classe sans avoir fait leurs devoirs car ils lisaient quelque chose qui les intéressait, je ne manquais jamais un travail. Tandis que les autres créaient de la musique et écrivaient des paroles, j’ai décidé d’avoir des points supplémentaires, même si je n’en ai jamais eu besoin. Alors, je me demande pourquoi ai-je voulu cette place ? Bien sûr, je l’ai méritée, mais qu’est-ce qui en découlera ? Lorsque je quitterai l’institutionnalisme éducationnel, réussirai-je ou serais-je perdue à jamais ? Je n’ai aucune idée de ce que je veux faire de ma vie ; je n’ai pas de centre d’intérêts car j’ai regardé tous les sujets d’étude sous l’angle du travail, et j’ai excellé dans chaque domaine dans le simple but d’exceller, pas d’apprendre. Et franchement, maintenant j’ai peur.

les_diplomes.jpg

La classe diplômée du lycée de Coxsackie-Athènes en 2010.
© The Daily Mail

John Taylor Gatto, un enseignant à la retraite et militant critique de la scolarité obligatoire, affirme : "Nous pourrions favoriser les meilleures qualités de la jeunesse - la curiosité, l’aventure, l’endurance, la surprenante perspicacité, en étant juste plus souple avec le temps, les textes, et les examens, en transformant les enfants en adultes véritablement compétents, et en donnant à chaque élève l’autonomie qu’il ou elle a besoin de temps à autres. Mais nous ne le faisons pas." Entre ces murs en moellon, nous sommes tous censés être les mêmes. Nous sommes forcés de réussir brillamment chaque examen standardisé, et ceux qui s’écartent et voient la lumière sous un angle différent sont sans valeur au système de l’éducation publique, et sont donc considérés avec mépris.

H. L. Mencken a écrit dans The American Mercury en avril 1924 que le but de l’éducation publique n’est pas de "remplir de connaissance les jeunes de l’espèce et d’éveiller leur intelligence. ... Rien ne peut s’éloigner davantage de la vérité. Le but ... est tout simplement de réduire autant de personnes que possible au même confortable niveau, d’engendrer et de former une population normalisée, de réprimer la dissidence et l’originalité. C’est son but aux Etats-Unis."

Commentaire : Voici le passage entier : "Le but de l’éducation publique n’est absolument pas d’étendre l’instruction ; c’est tout simplement de réduire autant de personnes que possible au même confortable niveau, d’élever et de former une population normalisée, de réprimer la dissidence et l’originalité. C’est son but aux Etats-Unis, quels que soient les prétentions des politiciens, pédagogues et autres saltimbanques du même genre, et c’est son but partout ailleurs."
Pour illustrer cette idée, cela ne vous perturbe-t-il pas d’entendre parler de "pensée critique." Il y a-t-il réellement une "pensée non-critique ?" Penser, c’est traiter l’information en vue de former une opinion. Mais si nous ne sommes pas critiques lors du traitement de cette information, pensons-nous réellement ? Ou acceptons-nous stupidement d’autres opinions comme des vérités ?

C’est ce qu’il m’arrivait, et s’il n’y avait pas eu la rare apparition dans ma vie en seconde d’un professeur d’anglais avant-gardiste, Donna Bryan, qui m’a permis d’ouvrir mon esprit et de poser des questions avant d’accepter la doctrine des manuels scolaires, j’aurais été condamnée. Je suis maintenant éclairée, mais mon esprit se sent toujours handicapé. Je dois me recycler et constamment me souvenir à quel point cet endroit apparemment sain est vraiment fou.

Et maintenant, me voilà ici dans un monde mené par la peur, un monde supprimant ce qu’il y a d’unique en chacun de nous, un monde où nous pouvons soit accepter l’absurdité inhumaine du corporatisme et matérialisme ou insister sur le changement. Nous ne sommes pas animés dans un système éducatif qui définit clandestinement pour nous des emplois qui pourraient être automatisés, des travaux qui n’ont pas besoin d’être faits, un esclavage sans la ferveur d’aucune réalisation significative. Nous sommes dépourvus de choix dans la vie lorsque l’argent est notre force de motivation. Notre force de motivation doit être la passion, mais nous la perdons dès que nous entrons dans un système qui nous forme, plutôt que de nous inspirer.

Nous sommes plus que des étagères robotiques, conditionnées à recracher les faits qu’on nous enseigne à l’école. Nous sommes tous très spéciaux, chaque humain sur cette planète étant si spécial, ne méritons-nous donc pas tous quelque chose de mieux, de nous servir de nos esprits pour l’innovation, plutôt que la mémorisation, pour la créativité, plutôt que pour des occupations futiles, pour la méditation, plutôt que la stagnation ? Nous ne sommes pas ici pour obtenir un diplôme, puis pour avoir un boulot, pour ainsi pouvoir consommer encore et encore les assoupissements approuvés par l’industrie. Il y a plus, et plus encore.

Le plus triste est que la majorité des élèves n’ont pas l’occasion de réfléchir comme je le faisais. La majorité des élèves sont soumis aux mêmes techniques de lavage de cerveau afin de créer une main-d’oeuvre complaisante travaillant dans l’intérêt de grandes sociétés et du gouvernement secret, et le pire de tout, c’est qu’ils ignorent complètement cela. Je ne pourrais jamais revenir 18 ans en arrière. Je ne peux pas m’enfuir dans un autre pays ayant un système d’éducation destiné à éclairer plutôt que conditionner. Cette partie de ma vie est finie, et je veux m’assurer qu’aucun autre enfant aura son potentiel réprimé par des pouvoirs visant à exploiter et contrôler. Nous sommes des êtres humains. Nous sommes des penseurs, des rêveurs, des explorateurs, des artistes, des écrivains, des ingénieurs. Nous sommes ce que nous voulons être - mais seulement si nous avons un système éducatif qui nous soutient plutôt que de nous maintenir à terre. Un arbre peut grandir, mais seulement si l’on offre à ses racines une base saine.

Pour ceux d’entre vous là-bas qui doivent continuer à vous asseoir derrière des tables de classe et céder aux idéologies autoritaires des instructeurs, ne soyez pas découragé. Vous avez toujours la possibilité de vous lever, de poser des questions, d’être critique, et de créer votre propre point de vue. Exigez un cadre qui vous fournira des capacités intellectuelles qui vous permettront de développer votre esprit plutôt que de le diriger. Exigez d’être intéressé par les cours. Exigez que l’excuse, "Vous devez apprendre cela pour l’examen" n’est pas bonne pour vous. L’éducation est un excellent outil, si elle est correctement utilisée, se concentrant davantage sur l’apprentissage plutôt que sur avoir de bonnes notes.

Pour ceux d’entre vous qui travaillent dans le système que je condamne, je ne veux pas être insultante ; j’ai l’intention de motiver. Vous avez le pouvoir de changer l’incompétence de ce système. Je sais que vous n’êtes pas devenu professeur ou administrateur pour voir vos élèves s’ennuyer. Vous ne pouvez pas accepter l’autorité des conseils d’administration qui vous disent ce qu’il faut enseigner, comment l’enseigner, et que vous serez puni si vous ne vous conformez pas. Notre potentiel est en jeu.

Pour ceux d’entre vous qui quittent désormais cette institution, je dis, n’oubliez pas ce qu’il s’est passé dans ces salles de classe. N’abandonnez pas ceux qui viendront après vous. Nous sommes le nouveau futur et nous n’allons pas laisser cette tradition en place. Nous allons abattre les murs de la corruption pour faire pousser un jardin de connaissance dans toute l’Amérique. Une fois correctement éduqués, nous aurons le pouvoir de faire quoi que ce soit, et surtout, nous n’utiliserons ce pouvoir que pour le bien, car nous serons cultivés et sages. Nous ne prendrons rien pour argent comptant. Nous poserons des questions, et nous exigerons la vérité.

Donc, ici je me tiens. Je ne suis pas ici en tant que meilleure de ma classe par moi-même. J’ai été façonnée par mon environnement, par tous mes pairs qui sont assis là me regardant. Je n’aurais pas pu l’accomplir sans vous tous. C’est vous tous qui avez vraiment fait de moi la personne que je suis aujourd’hui. Vous étiez tous mes concurrents, mais aussi ma colonne vertébrale. Ainsi, nous sommes tous les premiers de la classe.

Je suis maintenant censée dire adieu à cette institution, à ceux qui la maintiennent, et ceux qui sont avec moi et derrière moi, mais j’espère que cet adieu est plutôt un "à bientôt" où nous travaillerons tous ensemble à monter un mouvement pédagogique. Mais d’abord, allons chercher ces morceaux de papiers qui nous disent qui nous sommes assez intelligents pour le faire !

#3 25-08-2010 09:34:37

TitiLeParisiard
Guest

Re: La fausse éducation nationale - L’emprise judéo-maçonnique sur l’école

Les fils du Ringard, les Ringardos
après leur premier examen de français

_____________

Les_Ringardos.JPG

Examen de français en primaire ....
Réponses des élèves Ringardos les Primaires

1. Dans la phrase ''Le voleur a volé les pommes'', où est le sujet ?
     - En prison.

2. Le futur du verbe ''je baille'' est... ?
     - je dors.

3. Que veux dire l'eau ''potable'' ?
     - C'est celle que l'on peut mettre dans un pot.

4. Qu'est-ce qu'un oiseau migrateur ?
     - C'est celui qui ne peut se gratter que la moitié du dos.

5. Que faire la nuit pour éviter les moustiques ?
     - Il faut dormir avec un mousquetaire.

6. À quoi sert la peau de la vache ?
     - Elle sert à garder la vache ensemble.

7. Pourquoi le chat a-t-il quatre pattes ?
     - Les 2 devant servent à courir, les 2 derrière à freiner.

8. Quand dit-on ''chevaux'' ?
     - Quand il y a plusieurs chevals

9. Qui a été le premier colon en Amérique ?
     - Christophe.

10. Complétez les phrases suivantes :
     À la fin les soldats en ont assez...
     - ... d'être tués.
     La nuit tombée...
     - ....le renard s'approcha à pas de loup.

11. Pourquoi les requins vivent-ils dans l'eau salée ?
     - Parce que dans l'eau poivrée, ils tousseraient tout le temps.

Last edited by TitiLeParisiard (27-08-2010 13:49:21)

#4 02-09-2010 08:12:48

MimilleLaBordille
Guest

Re: La fausse éducation nationale - L’emprise judéo-maçonnique sur l’école

L’enseignante suspendue en appelle au ministre sous tutelle ?
Mise à pied pour manquement à son devoir de neutralité et de laïcité, une professeur demande à son ministère d’annuler sa suspension.

Le site qu'il lui faut et qu'il leurs faut à ses pauvres enfants :

Apprenons l'histoire juive à nos enfants de France

Parita_1939-Palestine.jpg

Le juif et l'immigration en Palestine
L'immigration sauvage : échouage du Parita sur la côté, 1939

Bientôt chez nous !
A lire Le camps des Saints de Jean Raspail

http://www.histoireebook.com/index.php? … des-Saints
http://www.balderexlibris.com/index.php … des-Saints

http://www.histoireebook.com/index.php? … spail-Jean
http://www.balderexlibris.com/index.php … spail-Jean

Anglais http://www.balderexlibris.com/index.php … spail-Jean

http://www.youtube.com/watch?v=a1PPtOamx9U

L'aviez-vous vu comme cela ?
Pourquoi pas après tout ...
La Shoah est un moyen comme un autre de se faire un peu d'argent
La preuve du mensonge de l'administration. Je suis presque certain que cette brave juive enseignante (c'est ainsi qu'elle est nommé dans l’article ci-dessous) va nous faire un Arrêt de travail en Congé Longue Durée. Voilà un bien bon moyen de se mettre en retraite pour dépression et se retrouver mis au bout de 2 ans et demi ou trois en retraite anticipée pour invalidité à 80 %. Cce qui permet, si l'on a pris soin de se prendre une assurance vie, de se faire une rente à vie sous le prétexte d’invalidité totale et définitive supérieure à 66 %.
Voilà une bien belle affaire lucrative.

Bravo !!!
On semble nous dire que trop c'est trop. Mensonge !!!
Ou l'on se rend bien compte que l'ouvrage sur la fausse éducation nationale est toujours et encore plus d'actualité.
________________
http://www.leparisien.fr/societe/l-ense … 051835.php

Pour la première fois depuis plus de trois décennies, Catherine Pederzoli, 58 ans, ne fera pas sa rentrée ce matin. Cette professeur d’histoire dans un lycée à Nancy (Meurthe-et-Moselle) a été suspendue quatre mois de ses fonctions par le rectorat pour avoir manqué, dit l’Education nationale, à ses obligations « de neutralité et de laïcité » dans son enseignement sur la Shoah et lors de voyages scolaires dans des anciens camps de concentration.
« Je suis punie, mes élèves sont punis, c’est une double peine. Je n’ai commis aucune faute grave. Il y a là un abus de pouvoir. Pour moi, la laïcité est la plus belle chose de la République », martèle-t-elle. L’enseignante de confession juive, « fille d’immigrés italo-espagnols », en appelle à Luc Chatel, ministre de l’Education.
« Je lui demande de retirer l’arrêté de suspension », lance-t-elle. La mise à l’écart a été décidée par le recteur de l’académie de Nancy-Metz, sur la base d’un rapport rédigé en juillet dernier par l’inspection générale de l’Education nationale. Celui-ci concluait une enquête demandée par le rectorat à la suite, écrit l’administration, d’un « certain nombre de dysfonctionnements » au lycée public Henri-Loritz à Nancy. Un établissement où Catherine Pederzoli est en conflit avec la direction et où son cas divise la communauté enseignante, les élèves mais aussi leurs parents, dont certains remettent en cause sa pédagogie. Dans le document, les inspecteurs reprochent à la prof « l’instrumentalisation des élèves » par des « lavages des cerveaux ». Ils estiment également qu’elle consacre trop de temps à l’organisation des voyages sur l’histoire des juifs en Europe centrale, comprenant des visites à des camps comme celui d’Auschwitz-Birkenau en Pologne.
« De l’énergie, il en faut pour amener des élèves sur les lieux de la Shoah. Ce n’est pas aussi simple que d’aller en voyage scolaire à Florence ou Londres. C’est du travail cousu main, il faut par exemple des interprètes », insiste l’enseignante, qui est « à trois ans de la retraite ». Les inspecteurs notent enfin que, lors de leur entretien avec la professeur, cette dernière a prononcé 14 fois le mot « Shoah », « tandis que le terme à la fois plus neutre et juridiquement fondé de génocide n’a été mentionné que 2 fois, comme en passant ». « Cela me désole d’apprendre que des inspecteurs puissent faire une comptabilité du mot Shoah », s’élève-t-elle. Sans s’exprimer sur le fond de l’affaire, qu’il ne maîtrise pas, Hubert Tison, secrétaire général de l’Association des professeurs d’histoire-géographie, apporte, sur ce point-là, son soutien à l’enseignante. « Le terme Shoah est plus approprié que le mot génocide, trop vague, pour évoquer l’extermination des juifs », précise-t-il. Sous couvert d’anonymat, un professeur d’histoire regrette de son côté une approche de la Shoah « trop exaltée de l’enseignante, trop exclusivement basée sur l’émotion ». L’intéressée se défend. « Je ne suis pas dans l’émotion, je suis dans les faits. Je n’ai d’ailleurs jamais dit à mes élèves : Je suis juive

Last edited by MimilleLaBordille (02-09-2010 08:24:23)

#5 21-09-2010 12:24:24

Riton le Besogneux
Guest

Re: La fausse éducation nationale - L’emprise judéo-maçonnique sur l’école

Simonin.jpg

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Dans le cadre de l'année européenne 2010 de "la lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale", un prix littéraire jeunesse a été organisé sous l'égide de l'Education nationale à destination de plus d'un millier d'élèves de CM2 et de 6ème. Objectifs avancés par les initiateurs du projet : "Donner le goût de la lecture et lutter contre l'illettrisme". Des intentions louables, sans aucun doute...

Ayant été sollicitée pour faire participer ma classe de 6ème à ce programme de lectures (les élèves étant tenus de lire les six ouvrages proposés, au détriment d'autres livres), j'ai refusé d'y donner suite, bien que je sois une farouche partisane des ateliers lectures.

La raison ? Je considère la liste d'ouvrages sélectionnés comme beaucoup trop orientée. Selon moi, elle enferme les élèves issus de l'immigration dans une logique pernicieuse de victimisation et les autres dans celle d'une perpétuelle repentance. La plupart du temps, le méchant est représenté à travers l'image du Blanc occidental qui maltraite les sans papiers ou réduit à l'esclavage des jeunes gens immigrés.

Comment voulez-vous que ces élèves aient envie d'assimiler les valeurs françaises si à longueur de journée, l’École leur rappelle qu'ils n'ont pas de chance, que les Blancs sont racistes, intolérants et cupides ?

Pourtant, à travers le thème choisi -"la lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale"- il y avait de quoi faire... Entre mères célibataires, chômeurs touchés par la crise, salariés pressurés qui sortent à peine la tête de l'eau, les exemples ne manquaient pas ! Car le chômage et l'exclusion touchent aujourd'hui bon nombre de personnes issues des classes moyennes et populaires, bien au-delà de simples considérations ethniques.

Pour la prochaine édition de ce prix littéraire jeunesse (si elle a lieu), je ne serais pas surprise de voir apparaître dans la sélection un ouvrage sur les Roms au titre évocateur de "Angelo, le Rom qui voulait vivre sa vie" (préfacé par Viviane Reding). A n'en point douter, ce livre aurait toutes les chances de gagner le prix ! Il n'est d'ailleurs pas impossible qu'un écrivaillon s'affaire déjà à sa rédaction pour qu'une pépite soit enfin prête à la rentrée prochaine...

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Il_faut_tous_sacrifier.jpg

N'oublions que Notre Patrie est leur gagne-pain.

Libérer Rahia de Y. Hassan
Rahia est marocaine, elle a quitté son pays pour accompagner la famille de Blandine, pensant faire des études en France et préparer un meilleur avenir en échange de quelques services domestiques. "Yael Hassan aborde le scandale de l’esclavage moderne, celui qui existe au cœur même des pays les plus démocrates".

Moi, Felix 10 ans sans papiers de M. Cantin
Pour fuir la misère de la Côte-d’Ivoire, Félix et sa famille s’embarquent clandestinement pour Brest, où un oncle les héberge. Mais en France, il doit encore lutter pour sa survie.
       I Questions sur le livre
     - Pourquoi Félix et sa famille quittent la Côte d’Ivoire ?
     - Comment s’appelle l’apprenti-cuisinier qui les fait monter clandestinement dans le bateau ?
     - Qui est le héros de cette histoire ?
     - Comment arrivent-ils en France ?
     - Pourquoi doivent-ils rester cacher dans le bateau ?
     - Félix a-t-il des papiers ?
     - Moussa va t-il à l’école ? Et Félix ?
     - Qu’est-ce qu’un mafé ?
     - Félix a-t-il le droit de se promener ?
     - De quels ingrédients la tante a-t-elle besoin ?
     - Quand la police arrive, où se cache Félix ?
     - Pourquoi les policiers veulent-ils les arrêter ?
     - Félix aurait-il dû répondre à toutes les questions de l’épicier et du monsieur à lunettes ?
     - Est-ce que Félix est en sécurité dans le train?
     - Pourquoi Félix va-t-il à Rennes ? Réussit-il ?
     - Félix va-t-il retrouver ses parents ? Une nouvelle famille ?
       II Questions sur Félix et les droits de l’enfant
     - Les policiers ont-ils le droit de séparer Félix de sa famille ? De les renvoyer en Côte d’Ivoire ?
     - Est-ce que la convention des droits de l’enfant a été signée par la Côte d’Ivoire ?
     - En France Félix a-t-il les mêmes droits que toi ? Pourquoi ? Est-ce normal ?
     - Qui a le devoir d’assurer le bien-être de Félix ?
     - Est-ce que Félix a le droit d’être protégé ? Explique ta réponse .
     - Est-ce que les droits de l’enfant sont appliqués à Félix ?
     - Comment Félix subit-il le racisme ?
     - Félix est-il libre ? En France ? En Côte d’Ivoire ?

Zohra l’insoumise de M. Leydier
Zohra, 14 ans, vit au Maroc avec ses parents et ses cinq frères et soeurs. (…) Un jour, son destin bascule. Une femme nommée Tante Rachida, vient la chercher pour l'emmener en France. Zohra voit un bel avenir se profiler. (…) Mais rien ne se passe comme on le lui avait promis. Brimades, travail forcé et mensonges sont les maîtres mots de sa vie en France : Zohra est réduite en esclavage. Seuls sa détermination et son courage lui permettront de rentrer au Maroc.

Mon avis : Niveau cinquième
http://deirdre.over-blog.fr/article-23476953.html

La fluidité, la beauté et la simplicité de l'auteur nous emportent au coeur du récit aux côtés de Zohra. L'histoire est celle d'une petite fille qui est traitée comme une domestique par son père et son frère, mais qui découvre vraiment ce que c'est avec sa "tante". Car le thème du livre, c'est l'esclavage moderne, mais aussi la séparation de sa famille et la place que l'on y occupe. Séparée de chez elle, loin de son bled, elle se trouve face à une situation qu'elle affronte avec courage, parfois avec désespoir. La forme de l'épilogue est également bien trouvée et donne plus de force au récit tout en l'ancrant dans un réel plus qu'effrayant. Car l'eclavage existe encore, et de nombreuses personnes en sont encore victimes et vivent dans la misère.

L’enfant du zoo de D. Daeninckx
Eve a la chance de visiter la grande Exposition coloniale de Paris en 1931, ses extraordinaires palais et ses festivités aux couleurs du monde entier.
Mais elle y découvre aussi un enfant kanak venu de loin, enfermé derrière des barreaux comme un dangereux animal...
Dans L’enfant du Zoo, un peu comme Michel Tournier l’avait fait magistralement avec ses Vendredi – version adulte et version jeunesse –, Daeninckx nous donne son adaptation de Cannibale  pour les enfants. Le récit s’articule en deux temps : d’abord Eve, une petite provinciale montée à Paris avec sa famille pour voir l’Expo coloniale, va rencontrer Iataï, un garçon kanak enfermé avec sa famille à la fois comme attraction foraine, zoo humain et argument du discours colonialiste. Eve réussira à faire libérer le jeune kanak et ils passeront ensemble quelques jours de vacances à Laval, avant le grand retour à Canala. La seconde partie du récit, plus dense est très émouvante : de nos jours, Eve qui a plus de 80 ans va enfin tenir sa promesse et retrouver Iataï..

Le Jobard de M. Piquemal
Brice et sa bande vivent dans la banlieue marseillaise. Ils n'aiment guère le jobard un vieux fou installé dans le terrain vague d'à côté.(…) Ils vont peu à peu apprendre à le connaître, l'apprécier et l'aimer et ils l'aideront (…) à bâtir un gigantesque moulin de verre qui transformera la banlieue en paradis coloré.

La soie au bout des doigts de A-M Desplat-Duc
Ardèche, 1848. Armance et Méline ont été embauchées dans une fabrique de soie de la région. La cadette n'a que 8 ans, mais le patron a fermé les yeux. Armance, l'aînée, est une bonne ouvrière, mais elle rêve de s'instruire malgré l'opposition de son père et de son ami Elias. A l'usine, une compagne lui laisse entendre qu'elle ne connaît pas le secret de ses origines.

http://www.youtube.com/watch?v=T7tAVfC5scA

#6 15-11-2010 14:40:43

MimilleLaBordille
Guest

Re: La fausse éducation nationale - L’emprise judéo-maçonnique sur l’école

Les bienfaits de la fausse éducation nationale se font ressentir jusqu'au tréfond des Chef-Lieu de Canton.
Cela nous réjouit le cœur, nous qui dénonçons cela depuis des décennies. Cela nous permet de mieux insulter ses idiots utiles devenus Inutiles et sujet à une future euthanasie du fait de la connaissance profonde qu'ils ont du système pervers mis en place par nos pseudo-dirigeants. En réalité des marionnettes, ayant un semblant de libre arbitre, mais parfaitement contrôlés par la puissance occulte à laquelle sont s'en rendre compte, pour une grande majorité de ces guignols bands, elles ont fait allégeance. C'est cela le double effet de l'inculture et du manque d'amour pour le Travail, la Famille et de la Patrie.

education_nationale_pas_bien.jpg

Salle de classe pas bien

Tiens me voilà Pétainiste, ben ! cha alors ! comme quoi, vous constaterez que vous êtes bien éduqués et façonnés dans votre inconscient depuis votre petite enfance.
Le livre que devrait lire tout employé par la fausse éducation nationale.
Nouvelle Encyclopédie théologique (Tome 34), Dictionnaire d'Éducation BNF - 1853 (870 pages) complet


L'ancien fichier qui lui été mis sous censure du fait d'un problème juridique peu explicité.
Nouvelle Encyclopédie théologique (Tome 34), Dictionnaire d'Éducation - Censuré par la BNF - 1853 (867 pages)

Ouvrage que nous avions chargé en Décembre 2008

education_nationale_bien.jpg

Salle de classe Bien

Un mot par içi, par là et hop le conditionnement ressort. Contre cela qu'il vous faudra lutter? Réouvrir vous yeux fermés pour cause d'inculture crasse et shoatique instillées en votre inconscient devenu collectif grâce et à cause de l'infantilisation des programmes télévisuelles et radiophoniques ou il est devenu impossible de se concentrer sur une émission sans être importuné par la réclame à deux balles qui coupe sans cesse les programmes.

Nous vous offrons un petit ouvrage que vous ne lirez pas pour cause de mépris pour le sujet. Logique. Avez-vous constatez que sur cet infâme lieu d'aisance, nous avons mis, et cela n'est pas fini, une incroyable quantité de vidéo, dernièrement des audio-livres. Savez-vous pourquoi ?

Une grande majorité de nos lecteurs ne savent pas ou plus lire. Ils ne savent plus rien d'eux-mêmes, des gens sans histoire (jeux de mots vilain et raciste), sans géographie, sans avenir. Ni sens critique, ni synthèse, encore moins de l'anti-thèse (cela pour les lettrés, les autres, vous devrez apprendre à comprendre le sens caché des mots).
__________________

http://www.lepost.fr/article/2010/11/10 … tor=AL-235
et la suite de ces imbécilités civiques ne fait que continuer. Le passé est jalonné de ces pseudos réinsertions.
Pendant ce temps là, des enfants sont mis à l'écart du fait de leur appartenance à une race qui doit disparaître. Se soumettre ou mourir, la est l'enjeu de notre avenir.

Notre cri d'amour pour eux : (sans arrière pensée sexuelle, comme de bien entendue - petit mot à l'attention des pervers de service.)

Devenez un autodidacte !

Nos ancêtres : les Colonisés

contre-histoire-520.jpg

#7 27-04-2013 10:48:12

Sycophante
Guest

Re: La fausse éducation nationale - L’emprise judéo-maçonnique sur l’école

La_france_en_Afrique02.jpg

A lire aussi :
Séverin Jules - Le monopole universitaire
La fausse éducation nationale - L’emprise judéo-maçonnique sur l’école française
La Grande Guerre de 1914~1918

De l’embrigadement de la jeunesse française à travers les nouveaux programmes d’Histoire-géographie du Lycée
Marc Longobard - Enseignant d’Histoire géographie
http://www.reseau-identites.org/
L’enseignement de l’Histoire en France n’est pas un long fleuve tranquille. Il a toujours donné lieu à des polémiques tant sur les contenus que sur les méthodes: Histoire événementielle contre histoire sociale, adeptes du respect de la chronologie contre les tenants des analyses sur la longue durée sans repères temporels…

Néanmoins, conformément à ce qu’affirmait Napoléon : « Qu’est ce que l’histoire si ce n’est une fable sur laquelle tout le monde s’entend ? », la République avait réussi à imposer un formatage des esprits qui, même s’il avait la fâcheuse tendance à négliger tout ce qui avait précédé 1789, avait tout de même contribué à forger une Histoire-Mémoire collective. C’est pourquoi de nombreux enseignants d’Histoire, pas dupes, s’en étaient accommodés. Une certaine unité du peuple français (sans forcément tomber dans les excès du nivellement jacobin) pouvait justifier certaines libertés prises avec la véracité des faits historiques.

Aujourd’hui, le totalitarisme mondialiste qui tend à détruire à marche forcée les identités culturelles et sexuelles des peuples afin de mieux écouler ses gadgets dans un monde meilleur, peuplé de pacifiques citoyens- consommateurs interchangeables se propose de «déconstruire le roman national français». Les grands maîtres du pédagogisme sen sont donnés a cœur joie dans l’élaboration de nouveaux programmes d’histoire- Géographie taillés sur mesure.

Les procédés utilisés : intellectualisme déconnecté des centres de préoccupation des élèves, dénigrement systématique de notre culture et de notre civilisation, introduction de chapitres consacrés à d’autres civilisations, révisionnisme. Tout un corpus de chapitres de plus en plus indigestes qui auront été oubliés sitôt appris. Mais, au fond, n’est ce pas l’effet escompté ?

L’intellectualisme débridé de nos bobocrates parisiens qui imposent à nos élèves de terminale, parfaitement inintéressés et indifférents, souvent ignares, une analyse du rapport des sociétés à leur passé à travers l’étude d’une ville: Jérusalem, Rome ou Paris. Ainsi le candidat au baccalauréat se devra de retenir les dates des lois relatives à la conservation du patrimoine alors qu’il ne sait plus identifier les grandes dates permettant de borner les périodes de l’Histoire (Antiquité, Moyen-Age, Temps Modernes, époque contemporaine).

On paye les quarante années d’errance pédagogique qui ont privilégié l’éveil et les méthodes dites «actives» aux dépens de la transmission des savoirs et de la mémorisation. Les élèves, déjà complètement déstructurés par des situations familiales de plus en plus compliquées et une overdose télévisuelle sont confrontés en cours à un zapping thématique dissocié de la chronologie. Une fois de plus l’école choisit d’accompagner la déliquescence de la société plutôt que de se poser en digue protectrice.

Les maîtres mots des programmes sont la mondialisation et la gouvernance mondiale qui devra en être l’aboutissement ultime.

Ainsi, on ne recule devant aucune falsification des faits historiques ni aucune manipulation des esprits pour former les «jeunes citoyens du monde», futurs consommateurs décérébrés et interchangeables.

La première étape grossière de cet embrigadement consiste à dénigrer systématiquement tout ce qui pourrait évoquer notre identité française et européenne au nom du multiculturalisme et de l’ouverture au monde.

On a beaucoup glosé sur l’éviction de Clovis, Charles Martel, Saint Louis ou Louis XIV des programmes de collège «pour ne pas braquer les populations d’origine étrangère ou heurter les enfants musulmans», mais au Lycée le travail de sape se révèle plus subtil.

Si la part des Européens dans l’histoire du peuplement du monde est abordée en classe de seconde, c’est pour en arriver à l’amalgame douteux entre les émigrés européens du XIXème siècle (Irlandais ou Italiens) avec l’immigration extra-européenne actuelle. D’autre part, ce chapitre introductif interdit à l’enseignant de réaliser des projection et de montrer à ses élèves que les Européens sont une espèce en voie d’extinction – grand ethnocide par remplacement et métissage souhaité par toutes nos «élites».

Ceci est confirmé lors du chapitre qui suit, consacré à la citoyenneté dans l’antiquité gréco–romaine où l’enseignant s’appliquera à démontrer la supériorité de la conception juridique de la citoyenneté romaine qui ne souffrait aucune barrière ethnique – même si cette citoyenneté était devenue une coquille vide (comme aujourd’hui) – sur la conception politique athénienne « qui n’avait de commun avec notre démocratie que le nom ». Les Athéniens qui associaient citoyenneté et nationalité régie par le droit du sang, ne partageaient pas l’exercice du pouvoir avec les femmes, les métèques et les esclaves ! Imaginez Vichy en peine Grèce classique !

Cependant l’enseignant ne doit en aucune manière rappeler comment l’Empire romain s’est effondré, et pour cause !

Arrive le chapitre sur les Grandes découvertes de la Renaissance : Les Européens (par leur génie) s’ouvrent de nouveaux horizons. Ils entrent en relation avec l’Empire ottoman dont on doit expliquer qu’il n’a été qu’un prolongement de l’Empire byzantin. Quant à la pratique du pouvoir de la dynastie Ming en Chine, elle expliquerait le massacre de la place Tien Anmen de 1989.

Il s’agit de préparer nos élèves à l’entrée programmée de l’entrée de la Turquie dans l’UE et à être payé comme des Chinois. Notre bonne République ne recule devant aucun révisionnisme quant il s’agit de distiller les hypocrisies et les cynismes du mondialisme. Comme disait le Docteur en propagande M Goebbels : « un grand mensonge passe mieux qu’un petit ».

Quant au chapitre intitulé Libertés et Nations en France et en Europe vers 1850, il arrive en fin d’année scolaire. De ce fait il est condamné à être bâclé mais l’enseignant doit se débrouiller pour finir son programme en apothéose avec l’abolition de l’esclavage de 1848.

Vous pourrez penser que la géographie qui est une discipline plus descriptive, presque scientifique échappe à un tel conditionnement des esprits et au viol des consciences. Pas du tout.

Un exemple: le chapitre introductif au programme de terminale intitulé des cartes pour expliquer le Monde. Il s’agit d’y développer l’esprit critique des élèves, on ne peut que s’en féliciter. Mais une fois de plus, la critique ne doit pas sortir des clous idéologiques. Ainsi ils doivent apprendre à se détacher de la carte du monde qu’ils ont l’habitude de voir depuis leur tendre enfance sous prétexte que celle-ci est centré sur l’Europe et que l’Europe n’est plus le centre du monde. Même les noms des continents deviennent sujets à caution dans la mesure où ils ont été nommés par des Européens. Il faudrait vraiment que les Africains se prennent un peu en charge et rebaptisent leur continent d’un nom bien à eux!

L’enseignement d’Histoire géographie n’a pas son pareil en France pour fourguer tout ce qui ne fonctionne pas, c’est la grande foire aux invendus. Il y a quelques années c’était la citoyenneté, aujourd’hui, c’est le développement durable dont le bulletin officiel précise «qu’il ne consiste pas à préserver la nature mais d’assurer le bonheur de l’homme en société». Nous voilà (presque) rassurés. L’explosion démographique des pays du Sud doit être abordée sans catastrophisme et sans inciter au néomalthusianisme (réduire le nombre d’enfants pour améliorer ses conditions d’existence) et surtout ne pas envisager de décroissance… c’est qu’il va falloir équiper tous ces nouveaux petits terriens en I-Phone!

La nature a horreur du vide: une fois nos élèves dépossédés de leurs racines culturelles et de la connaissance de leur passé, il faut procéder à un remplissage qui tient autant à l’acculturation.

Ainsi au collège, les débuts de l’Islam, l’empire Monomotapa, la puissance des empires africains, à l’image du Kanga Moussa où Kankou Moussa remplacent Saint-Louis dans le nouveau programme.

Les élèves de terminale doivent potasser toute l’histoire du socialisme et du mouvement ouvrier allemand de Bismarck à nos jours ainsi que les mouvements religieux aux Etats-Unis depuis le XIXème siècle. Est -ce de la part des hauts fonctionnaires , des commissions et des universitaires qui élaborent les programmes une façon de lorgner vers un socialisme efficace et patriote qui a fait ses preuves et cacher l’ineptie d’un socialisme français qui n’a de français que le nom ou pour masquer une laïcité spécifiquement républicaine qui prend l’eau de toute parts? Je rappelle, pour information que tous ces délires ont été concoctés sous l’ère Sarkozy.

Nous l’avons vu plus hauts ces programmes privilégient l’ouverture sur le monde au nom du sacro-saint «vivre ensemble». Ils doivent vider la France de toute âme de toute personnalité ethno-culturelle pour la réduire à une simple expression géographique - le mot n’est plus de Metternich mais de M. Besson, ministre de l’immigration de l’ancien président qui proclamait : « La France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion. C’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble ».

Cependant les objectifs clairement établis au bulletin officiel vont plus loin: « les programmes visent la socialisation démocratique et républicaine des jeunes en s’opposant à des idées qui pourraient mettre en péril la démocratie. » Vous pensiez immédiatement à l’islamisme ? Il n’en est rien.

Il faut éradiquer tout esprit libre rétif au nouveau credo, annihiler toute velléité de résistance qui se développe aujourd’hui dans les mouvements populistes.

La droite dite extrême fait donc son entrée très remarquée dans les programmes scolaires :

En Seconde, la révolution française doit être survolée. Les révolutionnaires ont été incapables d’établir un régime stable, durable et apaisée, ils se sont laisser emporter par leurs passions qu’ils ont portées à un paroxysme jamais atteint depuis les guerres de religion et ils ont eu raison de …la Raison à laquelle ils se référaient. La Monarchie constitutionnelle a été un échec, La France a loupé le coche de la modernité politique, c’est exclusivement la faute de la contre-révolution, ancêtre de l’extrême droite. C’est tellement commode !

En classe de Terminale, on ressort les vieux plats et on les réchauffe pour les besoins de la cause :

Dans un chapitre relatif aux rapports que les sociétés entretiennent avec leur passé, les élèves doivent retenir tous les historiens et cinéastes qui ont fait ressurgir l’histoire de Vichy et de la collaboration. Un peu plus loin, un autre chapitre inédit se propose d’étudier le rôle des médias dans les grandes crises politiques qui ont marqué la république depuis l’affaire Dreyfus (!) jusqu’au 21 avril 2002 en passant par le 6 février 1934, l’Occupation et la guerre d’Algérie. Tout élève un tant soit peu attentif à ses cours devra ressortir en soupirant : « décidément, que la France serait un pays de cocagne sans la présence de cette extrême droite immonde qui gâche toujours tout  et nous empêche de tourner en rond ».

Pour les élèves obtus ou dont les parents votent mal et peuvent exercer une mauvaise influence sur leur progéniture, il y a l’ECJS- Education Civique Juridique et Sociale qui est là pour enfoncer le clou :

« les discriminations mènent au racisme », « SOS racisme défend les personnes discriminées »…

à condition qu’elles ne soient ni de souche européenne, ni chrétienne ! Bien entendu, la HALDE fournit gracieusement les supports pédagogiques.

Après plus de vingt ans de passion pour mon métier, je fais l’amer constat d’être devenu malgré moi un commissaire politique dont la mission consiste à couvrir le grand remplacement de population qui s’opère sous nos yeux sans aucun contrôle citoyen avec en corollaire la dépersonnalisation de notre pays. La connaissance et l’érudition ont été délibérément sacrifiées au profit de ce totalitarisme mou qui bouleverse de façon radical nos sociétés. Fort heureusement les publications qui tentent de sensibiliser l’opinion à cette menace majeure pour notre survie en tant que peuple sont nombreuses. Je peux citer le numéro 4 du Figaro-Histoire ou l’ouvrage de Dimitri CASALI édité chez Lattès : « L’Histoire de France interdite, pourquoi nous ne sommes plus fiers de notre histoire ? », publiés tous deux il y a quelques mois..

Marc Longobard- Enseignant d’Histoire géographie

#8 18-01-2014 13:34:36

Sycophante
Guest

Re: La fausse éducation nationale - L’emprise judéo-maçonnique sur l’école

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Vincent PEILLON
IMPOSTEUR parmi les '' lumières'' de notre gouvernement ''NORMAL'' !

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vincent_peillon_joel_saget.jpg

Savez vous qui est Vincent Peillon ?

Encore un socialiste sympathique

Vincent PEILLON : lorsqu'on creuse un peu, on comprend tout.

Pour lui, la religion catholique doit disparaître. Il déclare que l'on ne pourra jamais construire un pays de liberté avec le catholicisme, ni avec le protestantisme, que l'on ne sait pas "acclimater". Nous pensons, en revanche qu'il a su acclimater l'Islam en France puisqu'il n'en parle pas, notamment grâce à la construction de près de 3.000 mosquées.
     Par ailleurs, Vincent PEILLON se garde bien d'émettre un avis d’acclimatation sur sa religion, le judaïsme. Son grand-père maternel était le fils ainé du rabbin Félix BLUM (1847-1925). Après de telles déclarations l’on peut comprendre que certains Français deviennent subitement antisémites.

     Qui est réellement ce Vincent PEILLON ?
     Issu, côté maternel, d'une famille Juive Alsacienne, il est franc-maçon (comme 95 % des membres du gouvernement AYRAULT) je n'écrirai pas de la loge mais de la secte du Grand Orient de France. Il est le fils de Gilles PEILLON (1928-2007) banquier de son état et communiste notoire, qui fut directeur général de la première banque soviétique hors URSS, la Banque Commerciale pour l’Europe du Nord (Eurobank) qui, à travers cette banque, finançait le parti communiste Français. Vous imaginez qu'on ne nomme pas un enfant de chœur à une telle place. Son père a donc cautionné sans états d'âme les crimes de Lénine/Trotsky/Staline, la terreur, la répression et les 100 millions de morts causées par la pandémie communiste dans le monde, la guerre froide, la répression en 1953 de la révolte des Allemands de la RDA, l'invasion de la Hongrie en 1956 et de la Tchécoslovaquie en 1968 et leur cortège d'horreurs. A la dissolution de l'URSS et du parti communiste Russe en 1991, l'Union Soviétique devenue la Russie cessa de sponsoriser le parti communiste français qui se trouva bien démuni.
     Les amis algériens de Gilles PEILLON le nommèrent directeur de la banque franco-algérienne "L'Union Méditerranéenne de Banque". Nous pensons qu'il fut ainsi récompensé d'avoir, comme tous les communistes français, soutenu la rébellion, puis l’indépendance de l'Algérie, pays frère de l'URSS. Il est mort en 2007 entouré de la considération de tous.

     Vincent PEILLON, élevé aux mamelles du marxisme-léninisme, est parfaitement formé aux idées et aux méthodes les plus nauséabondes. Il a su mettre en pratique, comme ses collègues du gouvernement, les AYRAULT, CAHUZAC et Cie..., comme ses frères et sœurs du Grand Orient de France, la citation d'un homme politique célèbre dont je tairai le nom :
"Mentez, mentez encore et toujours, il en restera bien quelque chose. Plus un mensonge est gros, plus il a des chances d'être cru".

     Pour avoir une idée de ses talents, nous nous bornerons à citer l'article d'un agrégé, authentique celui-là, qui nous parle de son parcours :
     L'imposture...
     Je suis étonné de voir absents du débat les éléments de carrière de Mr Peillon, notre bon ministre, qui sont pourtant bien instructifs à son égard (NB : j'ai sans doute manqué le début des débats).
     C'est curieux, mais il me semble aussi que la presse n'a pas toujours été aussi indulgente à l'égard d'autres hommes politiques...

1. - Peillon n'est pas agrégé.
C'est un "agrégé interne" (ce titre de complaisance n'a pas d'existence officielle), c'est-à-dire qu'il a été nommé agrégé directement et sans concours, compte tenu... de ses autres diplômes et... de quoi au juste ?
Chaque année de nombreux échelons sont ainsi franchis par "attribution" lors de commissions paritaires ou "sur demande d'un inspecteur" ou après un entretien oral ou un passage devant une classe seulement !
Il a donc le titre, l'échelon administratif, la rémunération et tous les avantages correspondant à cet échelon.
2. - Il a été nommé directeur de recherche au CNRS en 2002...
Sans avoir la moindre qualification à cet effet. Dur, c'est dur, très dur, surtout en philo...! Il y faut une habilitation à diriger des recherches. Où est-elle ? Une vague thèse sur Jules Ferry n'y suffit évidemment pas. Quels travaux a-t-il produits ? On cherche vainement
3. - Député européen, il a figuré parmi les plus absentéistes de tous.
Le tout pour 10 500 euros nets par mois, avec impôts minorés. C'est sans doute pourquoi il parle si bien des nantis...
Ça aide d’être franc-maçon !

Démasquons cet escroc partout où nous le pourrons.
Amitiés
Alain Pommellet
Professeur Agrégé de Mathématiques
Classes préparatoires aux Grandes Ecoles
Auteur de nombreux ouvrages
Chercheur en Mathématiques

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Salope de délateur ! Que la grande colique s'abatte sur ton ventre ...

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