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WAWA CONSPI - The Savoisien

Exegi monumentum aere perennius

Announcement

#1 15-03-2018 13:15:33

Riton_le_Besogneux
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Registered: 10-03-2018
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Devoir d'Histoire ... C'est autre chose que la mémoire ...

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Devoir d'Histoire ... C'est autre chose que la mémoire ...
En Février 2003, nous avions eu connaissance des ces faits. Et alors ? ...

Un article passablement édifiant sur la montée des intégrismes et de alliances qui se forment pour contrer le Grand Satan.
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Un transfuge iranien révèle la collaboration de l’Iran avec l’Irak, la Corée de Nord, Al-Qaïda et le Hezbollah

Le quotidien saoudien Al-Sharq Al-Awsat, édité à Londres, rapporte qu’Hamid Reza Zakiri, haut responsable iranien des Gardiens de la Révolution, a récemment fait défection. Dans une interview du quotidien, Zakiri dévoile des informations concernant la coopération entre les Gardiens de la Révolution, les Renseignements iraniens(1) et le régime de Saddam Hussein, certaines organisations terroristes palestiniennes et égyptiennes, Al-Qaïda et le Hezbollah. Zakiri évoque aussi les assassinats politiques commis en 1998 par la Sécurité iranienne et révèle en outre que l’Iran possède des installations nucléaires(2).

Al-Sharq Al-Awsat présente Zakiri comme un ancien directeur des services de renseignements des Gardiens de la Révolution, ensuite passé au ministère de la Sécurité, où il a travaillé pensant plusieurs années à divers postes. Il a par la suite rejoint la Sécurité du Bureau du Guide, où il était responsable du Secrétariat ; c’est là qu’il a appris l’existence de liens secrets entre la Sécurité des Gardiens de la Révolution et les forces révolutionnaires de la région.

Dans l’interview, menée hors d’Iran, Zakiri affirme que le Dr Ayman Al-Zawahiri, chef de l’organisation égyptienne pour le djihad et adjoint d’Oussama Ben Laden, a établi des liens étroits avec le commandant adjoint actuel des Gardiens de la Révolution et les commandants des forces iraniennes et des forces d’Al-Qods, membres des Gardiens de la Révolution. Parmi ces commandants figurent Ahmed Vahidi et Hussein Muslih (ancien commandant des Gardiens de la Révolution au Liban).

Zakiri évoque le séjour de Ben Laden au Soudan, à l’époque où la présence des Gardiens de la révolution iraniens y était importante. Zakiri explique que le Hezbollah et le Djihad islamique palestinien, sous la direction de Fathi Shiqaqi, étaient très représentés dans les camps d’entraînement spéciaux supervisés par des officiers des Gardiens comme Dhu-Al-Qadr.

Al-Sharq Al-Awsat ajoute que Zakiri s’est dit choqué par le dossier sur les assassinats politiques qui révèle l’implication de la Sécurité(3).
Le journal annonce en outre que Zakiri a donné des informations sur le rôle d’Imad Mughnia (éminent activiste du Hezbollah stationné en Iran et lié à Al-Qaïda) dans un certain nombre d’opérations communes financées par les services de renseignements iraniens et exécutées par le Djihad islamique et d’autres organisations fondamentalistes.
Voici l’interview d’Al-Sharq Al-Awsat dans son intégralité, ainsi que la réaction du ministère iranien des Affaires étrangères et des informations sur d’autres transfuges iraniens.

Informations personnelles

Al-Sharq Al-Awsat : Qui êtes-vous ?

Zakiri : Je m’appelle Hamid Reza Zakiri. Je suis né en 1962 dans la ville de Nadjafabad, dans le district d’Ispahan. Depuis le début de la Révolution, et jusqu’en 1985, j’ai travaillé avec les comités révolutionnaires et les Gardiens (de la Révolution) à Ispahan. Je suis ensuite parti pour Téhéran, où j’étais responsable des Gardiens (de la Révolution) pour le dixième arrondissement de la capitale. A l’époque, Mahdi Mubligh était commandant régional. Ce district était considéré comme le commandement central et à sa tête se trouvait Mohsen Rezayi (qui devint ensuite commandant des Gardiens et qui est actuellement Secrétaire du Conseil du
discernement de l’intérêt supérieur du régime). J’étais également proche de Hajj Morteza Rezai (à la direction des services de renseignements des Gardiens de la Révolution) ; sur son ordre, j’ai exécuté de dangereuses missions sur le front de guerre contre l’Irak et ses agents. En 1986, je faisais partie d’un groupe de 400 officiers des Gardiens (de la Révolution) attachés au nouveau ministère de la Sécurité.

Al-Sharq Al-Awsat : Quelle était votre fonction au ministère de la Sécurité ?

Zakiri : J’ai suivi un entraînement spécial et j’ai étudié à l’étranger car je suis un ancien étudiant de l’Institut d’études supérieures Imam Baqer (affilié au ministère de la Sécurité, dont les étudiants sont membres de la Sécurité). Mon domaine était naturellement l’espionnage et le contre-espionnage, ainsi que la gestion des affaires de sécurité intérieure. Au bout de quelques années, j’ai terminé de prestigieuses études au [département] des affaires stratégiques et de la Sécurité.

Les relations entre l’Iran et la Corée du Nord

Al-Sharq Al-Awsat : Où, à l’étranger, avez-vous étudié ?

Zakiri : Je me suis rendu deux fois en Corée du Nord, pays avec lequel nous avons des relations particulières.
Nous avons envoyé plusieurs groupes de Gardiens de la Révolution et de la Sécurité en Corée du Nord. Parmi ceux qui ont reçu un entraînement au combat figurent Rahim Safavi, commandant des Gardiens de la Révolution, et son adjoint Dhu-Al-Qadr. Parmi le personnel des Gardiens de la Révolution se trouvaient des unités de pilotes, entraînées là-bas aux opérations en vol et au saut en parachute, comme Kalibaf (aujourd’hui commandant des forces militaires). Notre groupe comprenait des officiers des services de renseignements. La première fois, je suis parti suivre un séminaire de quarante jours sur la guerre psychologique et le contre-
espionnage, et la deuxième fois, je suis resté en Corée du Nord pour quarante autres jours, où j’ai reçu une formation spéciale sur la protection des installations nucléaires et autres installations secrètes.

Al-Sharq Al-Awsat : Quel est le but de ces installations nucléaires ? S’agit-il véritablement d’installations
nucléaires ?

Zakiri : Je n’ai pas l’intention d’élaborer là-dessus. C’est un sujet qui touche à la sécurité de mon pays. Je suis contre la minorité [conservatrice], mais je ne suis pas contre l’Iran. L’Iran est un grand pays et il est clair que sa défense nécessite une solution empêchant toute agression extérieure. Nous avons sacrifié un demi-million de shahids [martyrs] et des centaines de milliers de villes (…) ont été détruites par l’Irak.
Al-Sharq Al-Awsat : Quelle était votre position avant de quitter l’Iran ?

Zakiri : Après l’élection du président Khatami, et après avoir appris le rôle joué par le ministère de la Sécurité dans les assassinats (de 1998), je ne pouvais plus demeurer au ministère de la Sécurité. J’ai soutenu la réforme et appuyé Khatami, et quand j’ai appris que le ministère de la Sécurité était l’auteur de complots odieux et inhumains contre Khatami et les réformistes, j’ai décidé de rejoindre l’un des dispositifs civils du pays. Mais le directeur en place du Bureau spécial (le bureau des renseignements du Guide de la Révolution), Hadadian, m’a convoqué à son bureau et m’a chargé d’une mission qui devait me préparer à travailler à son ministère.

La Sécurité en Iran

Al-Sharq Al-Awsat : Combien de dispositifs de sécurité existe-t-il, et pourquoi la loi sur la fusion de tous les dispositifs de sécurité du ministère de la Sécurité n’est-elle pas entièrement appliquée ?
Zakiri : Avant Khatami, il existait une totale coordination entre les dispositifs de sécurité, mis à part le Renseignement militaire. Le ministère de la Sécurité a supervisé toutes les affaires liées à la sécurité pendant les deux mandats de Mohammed Rayshahri et Ali Falahian (en tant que ministres) et le bref laps de temps, après Khatami, où Dari Nafadjabadi a reçu le ministère (de la Sécurité).

Je vais vous avouer un secret : avant les élections présidentielles de mai 1997, nous avons reçu l’ordre du ministère de la Sécurité, nous et nos familles, nos proches parents et nos connaissances, de voter pour le candidat du Guide (Khamenei), Ali Akbar Natiq Nouri, qui était alors président du Majlis. Le personnel des Gardiens (de la Révolution) et les fonctionnaires ont reçu des instructions similaires. Toutefois, plus de 90% du personnel des forces de Sécurité, des Gardiens (de la Révolution) et des dispositifs d’Etat ont voté pour Mohammed Khatami, ignorant les instructions du ministère (de la Sécurité).
Pour en revenir à votre question : après l’affaire des assassinats politiques et la nomination d’Ali Younesi comme ministre de la Sécurité (et des Renseignements), le ministère de la Sécurité a cessé d’être sous contrôle du Guide (Khamenei) et des conservateurs pour se trouver supervisé par le cabinet. Les conservateurs ont donc établi leur propre ministère de la Sécurité. D’un côté, le bureau de la Sécurité du Guide (Khatami) s’est agrandi et un Conseil suprême de la Sécurité a été établi ; de l’autre, le champ d’action des Renseignements des Gardiens de la Révolution et des services secrets du département de la Justice s’est élargi. Ces dispositifs sont en honteuse violation de la loi quand ils procèdent à l’arrestation de réformistes, ferment des journaux, maltraitent et abattent des personnes.

Relations entre l’Iran et Al-Qaïda

Al-Sharq Al-Awsat : Vous dites que vous vous êtes trouvé dans d’importants centres de la Sécurité. Il est naturel qu’on vous demande s’il existe vraiment un lien entre l’Iran et Al-Qaïda. Et que pensez-vous de la présence de Saad Oussama Ben Laden (fils d’Oussama Ben Laden) en Iran(4) ?

Zakiri : Le sujet des relations entre les Renseignements des Gardiens (de la Révolution) - et non du gouvernement (iranien) - et l’organisation Al-Qaïda et d’autres groupes fondamentalistes comme le Djihad islamique égyptien et le Djihad islamique palestinien nous ramène aux années 1980. Après l’assassinat (du président égyptien) Anouar Sadate, certains Egyptiens impliqués dans le crime sont venus nous voir et les Renseignements des Gardiens (de la Révolution) ont établi des contacts avec eux. Plus tard, nous sommes allés au Liban, où nous avons fait la connaissance de nombreux activistes révolutionnaires non- chiites.

Soutien iranien aux actions anti-américaines du Hezbollah

Al-Sharq Al-Awsat : Vous êtes allé au Liban ?

Zakiri : J’ai visité la plupart des pays de la région, mais ce que je veux dire, c’est que les Gardiens [de la Révolution] ont établi des bases au Liban, qu’ils ont employées pour recruter et entraîner les révolutionnaires, les amenant petit à petit à (exécuter) leurs plans contre les Américains, comme l’explosion des quartiers généraux de la Marine à Beyrouth (1983) ou l’attentat à l’ambassade américaine. Imad Mughnia et certains commandants des Gardiens (de la Révolution) ont largement participé à ces actions. Imad Mughnia et certains officiers des Gardiens (de la Révolution) ont dirigé le détournement d’un avion américain et l’assassinat de l’un
de ses passagers. Mughnia est resté officier de liaison, avec le Dr Ayman Al-Zawahiri et les commandants d’autres organisations fondamentalistes.

Al-Qaïda a demandé de « l’aide pour une opération de la plus haute importance dans le pays du grand Satan » - aide refusée.

Al-Sharq Al-Awsat : Étiez-vous au courant des projets d’attentats du World Trade Center à New- York ?

Zakiri : Non, mais nous avions dans nos quartiers généraux une maquette des deux tours (du World Trade Center), de la Maison blanche, du Pentagone et de l’immeuble de la CIA à Langley. Imad Mughnia est venu en Iran, a rencontré un certain nombre de hauts responsables de la Sécurité du Guide (Khamenei) et leur a transmis un courrier de la part du Dr Ayman Al-Zawahiri, qui disait : «Nous avons besoin de votre aide pour une opération de la plus haute importance dans le pays du grand Satan.» Le problème a donc été posé, mais l'aide refusée. Plus tard, le directeur du département et l’adjoint de Natiq Nouri, responsable du service des enquêtes au Bureau du Guide (Khamenei) et chargé de le représenter au Conseil suprême de la Sécurité, ont chargé Mughnia de garder le contact avec Al-Zawahiri et ses camarades, à condition de ne pas participer à leurs activités.

Al-Sharq Al-Awsat : Ou se trouve Imad Mughnia aujourd’hui ?

Zakiri : Il est toujours en Iran, où il poursuit ses activités. Je pense qu’il a planifié l’évasion de dizaines d’hommes d’Al-Qaïda et leur passage en Iran, certains avec leurs familles. Préalablement, la femme de Ben Laden était arrivée, une jeune femme yéménite accompagnée de son fils ; nous les avons remis aux autorités du Yémen. Il est possible que Saad Oussama Ben Laden (aussi) soit passé en Iran par le biais de Mughnia.

Le président Khatami

Al-Sharq Al-Awsat : Le président Khatami est-il au courant des agissements de ces personnes ?

Zakiri : Je suis chagriné et soucieux pour le président Khatami. C’est un homme instruit, loyal, parvenu à son poste pour appliquer des réformes et défendre le progrès et l’élargissement des libertés (individuelles et civiles).
Malheureusement, il n’a pas réussi à tirer profit de l’appui absolu dont il bénéficiait auprès du public iranien.
Ses ministres et confidents ont été emprisonnés ; il y a eu des tentatives d’assassinat de ses proches conseillers (Saïd Hajjarrian) et plusieurs tentatives d’assassinat de Khatami lui-même ont été déjouées.
Voyez l’Iran aujourd’hui : Abbas Abdi, ami et conseiller de Khatami, doit faire face à un châtiment cruel (il est accusé d’espionnage pour le compte des Etats-Unis). Le crime d’Abdi a consisté à mener une enquête qui révèle que les Iraniens sont favorables à la reprise des relations avec les Etats-Unis. Ces derniers ont aussi indiqué leurs préférences quant aux hauts responsables (politiques)(5). Le plan Khatami représentait la dernière chance de sauver le régime. La direction suprême (de la Sécurité), sous contrôle conservateur, a tiré le tapis sous (Khatami) en contrecarrant ses plans et en causant du tort aux réformistes. Les étudiants, les femmes et la majorité des Iraniens ont perdu tout espoir de changement progressif.

Les relations entre les Renseignements irakiens et iraniens

Al-Sharq Al-Awsat : On a évoqué des liens étroits entre les Renseignements des Gardiens (de la Révolution) et l’Irak. Existent-ils vraiment ? Les Gardiens ne sont-ils pas au premier plan de la guerre contre l’Irak ?

Zakiri : Après la guerre (du Golf), les Gardiens (de la Révolution), sous le commandement de Morteza Rezai, ont créé des sociétés commerciales afin de fournir du travail au personnel des Gardiens et au Basidj (unités paramilitaires loyales à Khamenei, qui agissent de concert avec les Gardiens de la Révolution).
Depuis le milieu des années 90, elles travaillent en coopération avec la société Babil, dirigée par Qusay, le fils de Saddam. Elles se sont notamment occupées de contrebande de pétrole irakien. La coopération entre les Renseignements des Gardiens et l’Irak dans le domaine de la fraude et du commerce a pris fin il y a près d’un an. Mais les Renseignements des Gardiens sont toujours en contact avec Uday, l’autre fils de Saddam, et avec les Renseignements irakiens, tandis que la coordination entre les partis dans des domaines comme le siège des Kurdes et la confrontation avec les Etats-Unis continue. A titre d’exemple, l’organisation Ansar Al-Islam au Kurdistan irakien a gagné le soutien et la protection des Renseignements des Gardiens et des dispositifs de renseignements du régime irakien.Al-Sharq Al-Awsat : Il y a plusieurs autres activités et secrets que vous n’avez pas évoqués.

Zakiri : Je préfère ne pas le faire pour le moment. Une fois que ma famille et moi-même serons en sécurité, je serai prêt à répondre à toutes vos questions.

Réaction du ministère iranien des Affaires étrangères

Une source au ministère de la Sécurité et des Renseignements à Téhéran a démenti l’existence de relations entre les dispositifs de renseignements iraniens, Al-Qaïda et l’adjoint d’Oussama Ben Laden, le Dr Ayman Al-Zawahiri. La source, qui d’après le journal, souhaite garder l’anonymat, a confirmé que Zakiri «a été renvoyé du ministère à cause de son comportement, de ses relations douteuses et de ses activités dans d’autres centres sans en avoir informé le ministère de la Sécurité et des Renseignements.» Afin de confirmer l’identité et les affirmations de Zakiri, Al-Sharq Al-Awsat a appelé le Bureau de Khatami, mais un fonctionnaire au bout du fil a refusé d’évoquer le sujet, déclarant qu’il s’agissait là d’une affaire privée du Bureau. Ce fonctionnaire a également accusé Zakiri «d’espionnage, de complot contre l’islam et la Révolution islamique, ainsi que de collaboration avec le sionisme et l’arrogance mondiale (en référence aux Etats-Unis)». Le ministre iranien des Affaires étrangères a nié l’appartenance de Zakiri à la Sécurité iranienne, ajoutant ne rien savoir de la récente défection d’un quelconque responsable de la Sécurité(6).

Nouveaux rapports et autres transfuges iraniens

Al-Sharq Al-Awsat a également rapporté qu’Etemad, quotidien réformiste iranien, a publié sur le site Yek Khabar, créé par Ali Ara Mohammadi (ancien haut responsable de la Sécurité et directeur adjoint de l’autorité iranienne de diffusion), la récente défection de trois hauts responsables du système de sécurité iranien, lesquels auraient emporté avec eux de nombreux documents, dont des enregistrements vidéo contenant des protocoles d’enquêtes de responsables de la Sécurité informés des assassinats.

Le directeur du centre islamique de documentation, Rouhallah Husseinian, opposant de la réforme et ancien haut responsable des services de renseignements iraniens, a accusé un dirigeant du Bureau du président Khatami de complot avec Zakiri car, dit-il, la présence à l’étranger de Zakiri est la preuve ultime que les activistes iraniens hostiles au régime islamique aident les personnes comme Zakiri (7).
____________________
(1). Ces dispositifs sont proches du Guide Suprême Ali Khamanei et exécutent ses décisions.
(2). Al-Sharq Al-Awsat (Londres), le 18 février 2003
(3). En référence au rôle joué par des activistes de haut rang des services de renseignement iraniens dans les explosions sur la tombe du 8ème imam Reza (dans la ville de Machhad), avant l’élection du président Mohammed Khatami, pendant le mandat du président Hashemi Rafsandjani. Les services de renseignements iraniens ont accusé les résistants sunnites, mais il s’est avéré que ceux qui avaient planifié l’opération étaient l’ancien ministre des Renseignements Ali Falahian et son adjoint Saïd Emami, lequel s’est suicidé en 1999, suite à son arrestation liée aux assassinats politiques.
(4). Le 12 février, le quotidien saoudien Al-Sharq Al-Awsat, édité à Londres, a cité une source diplomatique de Rome déclarant que « Saad, fils aîné d’Oussama Ben Laden, a été aperçu en Iran. La même source ajoute ne pas savoir si d’autres dirigeants d’Al-Qaïda accompagnaient Saad Ben Laden, insistant toutefois sur le fait qu’Oussama Ben Laden lui-même ne se trouvait pas en Iran. La source a insisté sur l’exactitude de l’information communiquée, qu’elle considère comme le point de départ de la chasse aux dirigeants d’Al-
Qaïda. De nombreuses sources concordent sur le fait que le pouvoir de Saad Ben Laden s’est étendu après la guerre en Afghanistan, soulignant qu’il est devenu le bras droit de son père, suite au départ d’Al-Qaïda d’Afghanistan et la mort, ou l’arrestation, d’un grand nombre de ses dirigeants. Ce rapport est considéré comme le premier du genre sur la présence d’un dirigeant d’Al-Qaïda en Iran.
(5). 6% des sondés appuient Khamenei.
(6). Al-Sharq Al-Awsat (Londres), le 18 février 2003
(7). Al-Sharq Al-Awsat (Londres), le 18 février 2003

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