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WAWA CONSPI - The Savoisien

Exegi monumentum aere perennius

Announcement

#1 03-11-2014 09:38:05

Le Blaireau des Carpettes
Guest

SIDA, EBOLA, et cætera ; La mort des microbiologistes

Un métier à risque que cela : Microbiologiste
On pourra comparer avec la mort, sans intérêt, des banquiers, serviteurs zélés de Mamon.

“Il faut que la terre périsse : pas toute, mais plus de la moitié de la moitié.
La terre deviendra le désert, mais Dieu la repeuplera dans la paix et la tranquillité.”

Paroles de la Flamme(15 mars 1882)

“Le Sauveur du monde attend, maintenant, que les âmes lui fassent la cour et lui portent leur offrande.
Il est généreux, d’une générosité proche des larmes, à la vue de la fin de la vie de bien plus de la moitié de son peuple.”

La Fraudais (12 janvier 1882)

Un métier qui demande une grande abnégation que celui de microbiologiste. L'on pourrait croire que ce beau métier issue du microscope et de la volonté de faire du bien à l'humanité souffreteuse est la panacée pour en découdre avec les véroles et autres virus.
Une malédiction, sans doute, un fléau, une hécatombe s'est abattue au fil des ans sur cette spécialité. Nous allons en répertorier les grandes dates et sans conviction, ni conspiration dont nous sommes pourtant coutumier en offrir les listes qui au fil de la décennies passées s'est considérablement étoffée. Même que maintenant, on ne fait plus dans le détail. Paraîtrait, selon de mauvaises langues chargées de venin vipérin, que jourd'hui, l'on fait cela en grand en mettant dans un même avion, par paquet, les maudits biologistes qui en savaient un peu trop sur le devenir de l'avenir eugénique qui se prépare.


                         2002 - Première fournée connue et répertoriée
                         2010 - C'est l'hécatombe chez les savants et les chercheurs !
                         2013 - Épidémie mortelle chez les microbiologistes
                         2014 - et année à venir ; à suivre, sans compassion, ni surprise ...

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Pour en apprécier l'ensemble, un clic sur l'image suffit

Le Jugement Dernier, Hans Memling, v. 1467-1471, huile sur bois, Gdansk, Museum Narodowe
Le Jugement dernier est un triptyque de Hans Memling exposé au musée Narodowe de Gdansk.

    Sur le panneau central, le Christ et saint Michel trient les âmes des morts.
    Sur le volet de gauche, les élus montent au ciel, et sur celui de droite, les damnés chutent en enfer.
    Au verso du volet de gauche, figure le commanditaire Angelo Tani, et au verso de celui de droite, son épouse, Catarina di Francesco Tanagli.

2002
Anthrax, grippe aviaire, virus du Nil, SARS, SRAS, Clostridium, bactérie mangeuse de chair : toutes manipulées en laboratoire.
Les gens oublient tellement vite. Pendant qu'on vous gave le cerveau avec des mutations "surnaturelles" de gênes, virus et bactéries, auriez-vous fait le lien avec les décès des microbiologistes qui sont morts après l'attaque du 11 septembre. Coïncidences. En tout cas, le génocide eugénique fait à peine commencer.

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Les décès de microbiologistes s’accumulent ...

Dans la période de quatre mois, du 12 novembre 2001 au 11 février 2002, on a rapporté la mort de sept microbiologistes de classe internationale, dans diverses parties du monde. Six sont décédés de causes "non naturelles" et la mort du septième demeure suspecte. De plus, le 12 novembre, DynCorp, sous-contractant majeur du gouvernement en traitement informatique dans les opérations militaires et le travail de renseignement, se vit accorder un contrat de 322 $ millions pour développer, produire et mettre en réserve des vaccins pour le Département de la Défense. DynCorp et Hadron, tous deux fournisseurs de la Défense, associées à la classification des programmes de recherche sur les maladies contagieuses, ont également été liées à un programme de logiciel, connu sous le nom de Promis, qui peut permettre d’identifier et cibler les victimes.

Dans les six semaines précédant le 12 novembre, la mort de deux autres microbiologistes fut rapportée. Certains croient même qu’il y aurait eu cinq microbiologistes de plus d’assassinés durant la période, élevant le total à 14. Ces deux à sept morts additionnelles ne sont toutefois pas au centre de ce récit. Cette même période vit aussi la mort de trois personnes impliquées dans la recherche médicale ou la santé publique.

    • 12 novembre : Benito Que, 52 ans, est trouvé dans un état comateux dans la rue près du laboratoire où il travaille, à l’École de Médecine de l’Université de Miami. Il meurt le 6 décembre.
    • 16 novembre : Don C. Wiley, 57 ans, disparaît. Sa voiture de location est retrouvée abandonnée sur le pont Hernando de Soto, en dehors de Memphis, au Tennessee. Son corps est retrouvé le 20 décembre.
    • 23 novembre : Vladimir Pasechnik, 64 ans, est retrouvé mort à Wiltshire, en Angleterre, près de sa maison.
    • 10 décembre : Robert Schwartz, 57 ans, est trouvé assassiné dans sa maison de campagne de Loudoun County, en Virginie.
    • 11 décembre : Set Van Nguyen, 44 ans, est retrouvé mort dans le sas d’entrée d’un réfrégirateur dans le laboratoire où il travaillait à Victoria State, en Australie.
    • 08 décembre : Vladimir Korshunov, 56 ans, est trouvé sans vie dans une rue de Moscou.
    • 11 février : Ian Langford, 40 ans, est trouvé mort dans son foyer de Norwich, en Angleterre.

    Oups !
    Avant ces décès, le [b]4 octobre 2001, un jet commercial, voyageant d’Israël à Novosibirsk[/b], en Sibérie, fut abattu au-dessus de la Mer Noire par un missile ukrainien sol-air "perdu", tuant tout le monde à bord. Le missile était à plus de 100 milles en dehors de sa course. Malgré que des dépêches de nouvelles l’avaient rapporté très tôt comme étant un affrètement, le Vol Air Sibir 1812 était un vol régulier sur l’horaire.
    Selon plusieurs communiqués de presse, de même qu’un article de Barry Chamish écrit le 5 décembre et un autre par Jim Rarey, le 13 janvier (tous deux disponibles en anglais sur www.rense.com), nombreux sont ceux qui croient, en Israël, que l’avion comptait jusqu’à cinq microbiologistes. Israël et Novosibirsk sont des foyers de recherche à la fine pointe de la microbiologie. Novosibirsk est reconnue comme la capitale scientifique de la Sibérie et le site de plus de 50 installations de recherche et 13 universités complètes pour une population de seulement 2,5 millions d’habitants.
    Au moment de l’écrasement dans la Mer Noire, des journalistes israéliens sonnaient déjà l’alarme en signalant que deux microbiologistes israéliens venaient d’être assassinés, prétendument par des terroristes. Le 24 novembre, un vol de la Swissair, allant de Berlin vers Zurich, s’écrasa à l’amorce de l’atterrissage. Des 33 personnes à son bord, 24 furent tuées, incluant le chef du département d’hématologie de l’Hôpital Ichilov d’Israël, comme aussi les directeurs du Département de Santé Publique de Tel Aviv et de l’École de Médecine de l’Université Hébraïque. Ils étaient les seuls Israéliens du vol. Les noms de ces morts, comme il fut rapporté dans des nouvelles israéliennes subséquentes qui ne révélaient toutefois pas le titre de leurs fonctions, étaient Avishai Berkman, Amiramp Eldor et Yaacov Matzner.
    En plus qu’ils soient tous des microbiologistes, six des sept scientistes qui sont morts dans l’intervalle de quelques semaines, sont décédés de causes "non naturelles". Et quatre des sept accomplissaient un travail de recherche virtuellement identique — recherche dont la signification avait une portée politique et financière globale.

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Que Pasa ?
    Le bureau des relations publiques de l’École de Médecine de l’Université de Miami se borna à dire que Benito Que était biologiste cellulaire, mêlé aux recherches oncologiques du département d’hématologie. Ces recherches reposent en grande partie sur l’étude des séquences de l’ADN. Les circonstances de sa mort soulevèrent plus de questions qu’elles n’en résolurent.
    M. Benito Que avait quitté son travail à un laboratoire de recherche de L’École de Médecine de L’université de Miami et il se dirigeait apparemment vers son Ford Explorer stationné sur la 10ième Avenue NW. Le Miami Herald, qualifiant le décès "d’incident", rapporta qu’il n’avait pas de porte-monnaie sur lui et cita la police de Miami qui stipulait que sa mort résultait d’une attaque à main armée. La police avançait cet énoncé tout en établissant, d’un autre côté, que le corps de M. ne portait pas de trace de lésions. Parmi les amis et la famille de M. Que, l’on croit fermement que le physicien a été attaqué par quatre individus, dont l’un avait un bâton de base-ball. Le décès de M. Que est déclaré officiellement, aujourd’hui, comme provenant de causes "naturelles" dues à un arrêt cardiaque. Le coroner du Comté de Dade, ainsi que la police de Miami ne veulent pas commenter le cas, se contentant de dire que le dossier est clos.

    Mystères à Memphis
    Don C. Wiley, de l’Institut Médical Howard Hughes de l’Université Harvard, était un des plus éminents microbiologistes du monde. Il avait remporté bon nombre des plus prestigieux prix dans le domaine, dont le Prix Albert Lasker 1995 de la Recherche Médicale Fondamentale pour ses travaux qui pouvaient permettre de réaliser les vaccins antiviraux. Il était impliqué de près dans la recherche sur les séquences de l’ADN. Wiley fut vu pour la dernière fois vers minuit, le 15 novembre, quittant le souper du Conseil de Recherches Infantiles Saint-Jude tenu à l’Hôtel Peabody de Memphis, au Tennessee. Les collaborateurs qui assistaient au souper affirmèrent qu’il ne montrait aucun signe d’intoxication et aucun ne put admettre avoir bu en sa compagnie.
    Sa Mitsubishi Galant de location fut retrouvée environ quatre heures plus tard, abandonnée sur un pont traversant la Rivière Mississippi, tournée en direction de l’Arkansas. Les clés étaient encore dans le contact du démarreur, le réservoir d’essence était plein et les doubles clignotants de détresse n’étaient pas allumés. Le cadavre de Wiley fut trouvé, le 20 décembre, accroché aux branches d’un arbre le long de la Rivière Mississippi, à hauteur de Vidalia, en Louisiane, à 480 kilomètres au sud de Memphis. Tant qu’on eut pas retrouvé son corps, le Dr. Wiley fut considéré comme personne disparue et la police n’entreprit aucune vérification légale.
    Les premiers rapports concernant la disparition de Wiley ne firent pas mention des marques de peinture sur sa voiture, ni d’un enjoliveur manquant, lesquels furent relevés dans des rapports subséquents. Le type d’accident pouvant provoquer la perte d’enjoliveurs (en fait, une couverture de roue complète) installés sur les modèles Galant récents, aurait dû causer des dommages notables sur le revêtement métallique de chaque côté de la roue, et probablement à la roue elle-même. Aucun dommage à la carrosserie ou à la roue de la voiture ne furent enregistrés.
La voiture de Wiley fut retrouvée à quelques minutes de l’hôtel où il fut vu pour la dernière fois. Il y a une période de quatre heures, dans sa soirée, que l’on ne peut retracer. Il n’y a également aucune explication à savoir pourquoi il se dirigeait vers l’Arkansas si tard dans la nuit. Wiley demeurait dans la maison de son père, à Memphis.
Le pont Hernando de Soto fait traverser la Route 40 Interstate de Memphis au-delà de la Rivière Mississippi, en direction de l’Arkansas. La circulation sur le pont était réduite à une voie unique dans chaque direction. Cela ralentissait le trafic en direction ouest de Memphis et le forçait à ne prendre qu’une voie. N’importe quoi se trouvant sur les deux voies fermées aurait sauté aux yeux de tout passant. Il n’y a aucun témoin ayant vu Wiley arrêter son véhicule sur le pont.
    Le 14 janvier, presque deux mois après sa disparition, le coroner du Comté Shelby, O. C. Smith, annonça que son département avait déclaré la mort de Wiley "accidentelle", résultat des blessures sévères qu’il avait subies dans sa chute du pont Hernando de Soto. Smith dit qu’il y avait des marques de peinture sur la voiture louée de Wiley similaires à la peinture des signaux de construction du pont, et que l’enjoliveur avant droit du véhicule manquait. Il n’y eut pas de rapport signifiant quels signaux de construction Wiley frappa. Ni d’explication, d’ailleurs, à savoir pourquoi cette preuve ne poussa pas la police de Memphis à considérer d’autres possibilités que celle d’un cas de "personne disparue".
     Smith avança l’hypothèse que Wiley s’était rangé dans la voie extérieure du pont (celle qui était fermée à la circulation à ce moment-là) pour examiner les dégâts causés à sa voiture. Les explications subséquentes de Smith au sujet de la chute exigent que certaines autres choses soient survenues simultanément :

    • Wiley devait avoir eu l’une des deux ou trois crises qu’il subissait par année dues à un désordre physique très rare connu seulement des membres de sa famille et de ses amis intimes, cette crise ayant été provoquée par l’usage d’alcool plus tôt dans la soirée ;
    • le passage d’un camion oocasionnant un gros déplacement d’air et/ou un sursaut de la voie routière à cause du trafic lourd ; et
    • Wiley devait se tenir dans la courbe suivant le garde-fou qui, à cause des 6 pieds et 3 pouces (1 m 90) de Wiley, ne lui venait qu’à mi-cuisse.

    Ces conditions auraient fait en sorte que le centre de gravité de Wiley dépassa le parapet du pont et que la crise lui ait fait perdre l’équilibre pendant que le camion provoquait le sursaut et le coup de vent, tout cela faisant qu’il chuta du pont.

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La science, plus puissante que l'épée ?
Robert Schwartz était membre fondateur de l’Association de Biotechnologie de Virginie et directeur exécutif à la Recherche et au Développement du Centre d’Innovation Technologique de Virginie. Il était fort respecté en biophysique et considéré comme faisant autorité dans le domaine des séquences de l’ADN.

Ses collaborateurs s’inquiétèrent de ne pas le voir entrer au bureau, le 10 décembre. Il fut plus tard retrouvé mort chez lui. Les officiers du Shérif du Comté de Loudoun dirent que Schwartz avait été poignardé, le 8 décembre, avec une épée et arborait une coupure en forme de "X" à la base du cou.

Clara, la fille de 19 ans de Schwartz, ainsi que trois autres personnes, ont été accusées dans cette affaire. On a dit qu’elles entretenaient toutes les quatre une sorte de fascination pour les mondes fantastiques, la sorcellerie et l’occultisme. Kyle Hulbert, 18 ans, que l’on suppose avoir commis le meurtre, a un passé d’aliénation mentale et l’on a rapporté, dans le Washington Post, qu’il aurait tué Schwartz pour empêcher l’assassinat de Clara. À la requête des avocats de Clara Schwartz, le 13 février, la juge Pamela Grizzle a ordonné que l’on appose les scellés sur toute nouvelle preuve présentant son rôle dans l’affaire. La juge a également émis une injonction de clôture temporaire couvrant le dossier complet chez la police, ainsi que les avocats de la couronne et de la défense.

Respire à fond et porte un gros bâton
Set Van Nguyen a été retrouvé mort, le 11 décembre, dans les installations pour maladies animalières de l’Organisation de Recherches Scientifiques et Industrielles du Commonwealth, à Geelong, en Australie. Il y travaillait depuis 15 ans. Selon un article paru au www.rense.com et écrit par Ian Gurney, en janvier 2001, le magazine Nature publia de l’information à l’effet que deux scientistes de cet aménagement, employant la manipulation génétique et les chaînes de l’ADN, avaient créé une forme incroyablement virulente d’une sorte cousine de la variole. Les chercheurs étaient très inquiets qu’une manipulation similaire puisse être effective sur la variole même, pouvant ainsi en faire une arme terrible.

Selon la police de Victoria, Nguyen est mort après être entré dans une installation d’entreposage réfrigéré. "Il ignorait que la chambre était remplie d’un gaz mortel qui s’était échappé du système de refroidissement par azote liquide. Incapable de respirer, Nguyen s’effondra et mourut", stipula le rapport officiel.

L’azote n’est pas un gaz "mortel", c’est un composant de l’air. Une surabondance extrême d’azote dans l’atmosphère immédiat de quelqu’un causerait un souffle court, de l’étourdissement et de la fatigue — conditions qu’un biologiste reconnaîtrait à coup sûr. De plus, une fuite suffisante pour remplir la chambre d’azote aurait inévitablement déclenché l’alerte et aurait été si monumentale qu’elle aurait certainement occasionné une perte complète de refroidissement, entraînant l’élévation de la température, ce qui aurait aussi décollé l’alarme dont ces systèmes sont habituellement équipés.

Un russe, le renseignement britannique et de vieux cadavres
En 1989, Vladimir Pasechnik passa de l’ancienne Union Soviétique (URSS) à la Grande Bretagne lors d’un voyage à Paris. Il était alors le plus important scientiste du programme de guerre biologique de l’URSS, lequel programme dépend en grande partie des séquences de l’ADN. Le New York Times rapporta que la mort de Pasechnik était survenue le 23 décembre.

La nécrologie du Times indiquait que l’annonce du décès de Pasechnik avait été faite aux États-Unis par le Dr Christopher Davis, de Virginie, qui signala qu’une attaque cardiaque était à l’origine de son décès. Davis était le membre du Renseignement britannique qui fit faire un compte-rendu au Dr Pasechnik à l’époque de sa défection. Davis dit avoir quitté le Service de Renseignement en 1996, mais, quand on lui demanda pourquoi c’était un ancien membre du Renseignement britannique qui annonçait la mort de Pasechnik aux médias américains, il rétorqua que c’était arrivé à l’occasion d’une conversation avec un reporter envers qui il entretenait des relations depuis longtemps. Le reporter que Davis a nommé n’est pas l’auteur de l’annonce nécrologique du Times, et Davis se refusa à dévoiler pour quelle branche du Renseignement britannique il travaillait. Aucun compte-rendu de la mort de Pasechnik n’apparut en Grande Bretagne pendant plus d’un mois, jusqu’au 29 décembre, où parut alors une notice nécrologique dans le London Telegraph qui ne mentionnait pas la date du décès.

Pasechnik passa les dix années suivant sa défection à travailler au Centre de Microbiologie Appliquée et de Recherches au Département de la Santé du Royaume-Uni, à Salisbury. Le 20 février 2000, on annonça que, en compagnie de son partenaire Caisey Harlington, Pasechnik avait formé une entreprise appelée Regma Biotechnologies Ltd. La Regma se décrivait comme "une nouvelle compagnie de produits pharmaceutiques œuvrant à fournir une puissante alternative aux antibiotiques". Comme trois autres microbiologistes décrits dans cet article, Pasechnik était impliqué de très près aux recherches sur les séquences de l’ADN. Au cours de la panique causée par l’anthrax, l’automne passé, Pasechnik offrit ses services au gouvernement britannique afin de venir en aide par tous les moyens possibles. Or, malgré que la Regma possédait un département de relations publiques qui a livré de nombreux items à la presse ces deux dernières années, la compagnie n’avait pas annoncé la mort de l’un de ses deux fondateurs...

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Février, sanglant Février
Le 9 février, le journal la Pravda rapporta que Victor Korshunov avait été assassiné. À ce moment-là, Korshunov était à la tête du sous-aménagement de microbiologie de l’Université de la Médecine d’État russe. Il fut retrouvé mort sur le pas de sa porte avec une blessure crânienne. La Pravda rapporta que Korshunov avait probablement inventé, soit un vaccin pour se protéger contre les armes biologiques, soit une arme biologique en elle-même.

Le 12 février, un journal de Norwich, en Angleterre, raconta la mort, la veille, de Ian Langford, chercheur senior à l’Université d’East Anglia. Le récit continuait en disant que la police "ne considérait pas la mort comme suspecte". Le jour suivant, le Times britannique rapportait que Langford fut trouvé coincé sous une chaise, dans "sa maison éclaboussée de sang et apparemment fouillée de fond en comble."

Le récit du 12 février du Eastern Daily Press fit état d’employés d’un magasin près de chez Langford qui affirmèrent que celui-ci venait tous les jours acheter "une grosse bouteille de vodka". Deux des employés du personnel du magasin attestèrent que Langford était venu au magasin, deux jours plus tôt, portant "seulement une vareuse et une paire de souliers". Aucun des employés du magasin n’a voulu révéler son identité.

Il est difficile de comprendre comment un homme qui a atteint les plus hauts sommets d’accomplissement dans le domaine scientifique puisse boire "une grosse bouteille de vodka" sur une base quotidienne et se balader dans son voisinage presque nu. Le 14 février, dans un autre volet du récit du Eastern Dailey Press, l’on dit que la police croit que Langford serait mort d’avoir subi "une ou plusieurs chutes". Elle exprime que ces chutes seraient responsables de ses blessures à la tête et de la grande quantité de sang répandu sur la scène du décès.

L’Institut médical Howard Hugues — Un autre maillon ?
Il y a un autre lien intriguant entre trois des cinq scientifiques américains qui sont morts. Wiley, Schwartz et Benito Que travaillaient pour des installations de recherche médicale qui recevaient des subventions de l’Institut Médical Howard Hughes (IMHH). L’IMHH finançait un nombre énorme de programmes de recherche dans des écoles, des hôpitaux et des installations de recherche, et l’on suppose depuis longtemps des "opérations noires" de recherches biomédicales pour des organisations de renseignement, incluant la CIA.

La physicienne Patricia Dole, qui enquête depuis longtemps dans le domaine de la guerre biologique, rapporte un récit de personnes reliées à l’IMHH qui ont été assassinées. En 1994, José Trias rencontra un ami à Houston, au Texas, et planifiait de rendre public ce qu’il savait personnellement des subventions de "façade" de l’IMHH qui, par la "porte arrière", servaient aux opérations noires de la biorecherche. Le lendemain, Trias et son épouse furent trouvés morts dans leur demeure de Chevy Chase, dans le Maryland. L’IMHH a son quartier général à Chevy Chase. La police décrivit le double meurtre comme le fait de professionnels. Tsunao Saitoh, qui travaillait anciennement dans un laboratoire de l’Université Columbia subventionné par l’IMHH, a été fusillé à mort, le 7 mai 1996, alors qu’il était au volant de sa voiture, dans la cour de sa maison, à La Jolla, en Californie. La police a également décrit ceci comme l’œuvre d’un professionnel.

Au-delà de la bizarrerie
Au début d’octobre, on rapporta que des scientistes britanniques planifiaient d’exhumer les corps de 10 victimes londoniennes de l’épidémie de grippe de type-A de 1918, mieux connue sous le nom de grippe espagnole. Un compte-rendu du 7 octobre de The Independant UK, dit que les victimes de la grippe espagnole avaient été frappées par "le virus le plus mortel du monde ". Les scientistes britanniques, selon ce récit, espéraient découvrir la composition génétique du virus pour qu’il soit plus facile de le combattre.

Le professeur John Oxford, de l’École de Médecine Queen Mary de Londres, conseiller du gouvernement britannique en matière de grippe, reconnaît que l’exhumation et l’étude subséquente des corps doit se faire avec d’extrêmes précautions pour que le virus ne soit pas relâché et qu’il cause une autre épidémie. La découverte de la structure génétique de l’agent pathogène constitue exactement le travail qu’effectuait Pasechnik chez Regma. Pasechnik mourut six semaines après que l’exhumation fut annoncée. Le besoin de déterrer des cadavres laisse présumer qu’aucun échantillon du virus de la grippe de type-A n’existe dans quelque laboratoire que ce soit dans le monde.

Une dépêche lancée sur les ondes de MSNBC, le 6 décembre, faisait paraître bizarre le plan d’exhumation britannique. Le récit se référait à un article qui devait être publié le lendemain dans le magazine hebdomadaire Science rapportant que l’on avait récemment trouvé la séquence ARN du virus de la grippe de 1918. Des chercheurs avaient retracé et obtenu des échantillons du virus à partir de tissus conservés de poumons ayant appartenus à des soldats de la Première Guerre, ainsi que d’une femme inuit qui avait été enterrée dans le permafrost d’Alaska.

Aide demandée, espions et un lien avec PROMIS
Presque immédiatement au début de la panique entraînée par l’anthrax, l’administration Bush passa un contrat avec Bayer Pharmaceuticals pour obtenir plusieurs millions de doses de Cipro, un antibiotique qui traite l’anthrax. Cela fut fait en dépit de nombreuses personnes de la communauté médicale certifiant qu’il y a plusieurs alternatives plus économiques et meilleures que le Cipro, lequel n’a jamais démontré son efficacité contre l’anthrax inhalé. Le Centre de Contrôle des Maladies (CCM) stipule, dans son propre site Internet, préférer l’antibiotique doxycycline au Cipro en ce qui a trait à l’anthrax inhalé. Le CCM exprime sa crainte de voir l’utilisation largement répandue du Cipro faire en sorte que d’autres bactéries deviennent immunisées contre les antibiotiques.

Il fut annoncé, le 21 janvier, que le directeur du CCM, Jeffrey Koplan, démissionnera le 31 mars. Six jours plus tôt, il a été annoncé que le Chirurgien Général David Satcher démissionne également. Et il n’y a actuellement pas de directeur à l’Institut National de la Santé — l’INS est présentement dirigé par un directeur intérimaire. Ces récentes démissions laissent simultanément vacants les trois postes médicaux les plus importants du gouvernement fédéral.

Après six mois de rapports contradictoires, il est maintenant officiel, selon des sources militaires américaines, que l’anthrax qui a tué plusieurs Américains depuis le 5 octobre est relié aux recherches de la CIA. Le FBI énonce que seules dix personnes pouvaient y avoir accès ; cependant, en même temps, il rapporte d’incroyables brèches à la sécurité du laboratoire de guerre biologique de Fort Detrick, au Maryland — des infractions telles que des expériences nocturnes non autorisées et des spécimens de laboratoire portés manquants.

L’anthrax militaire employé par les USA a été développé par William C. Patrick III qui détient cinq brevets secrets sur le procédé. Il a travaillé à Fort Detrick ainsi qu’aux Terrains d’Expérimentation Dugway, dans l’Utah. Patrick est maintenant consultant privé en guerre biologique pour le compte de l’Armée et de la CIA. Il a développé le procédé par lequel les spores de l’anthrax peuvent être concentrés à un niveau d’un trillion de particules par gramme. Selon un rapport du 31 janvier fait par Barbara Hatch Rosenberg de la Fédération des Scientistes d’Amérique, l’anthrax qui a été lâché sur l’est des États-Unis, l’automne dernier, était concentré à un trillion de particules par gramme...

Ces dernières années, Patrick a travaillé avec Kanatjan Alibekov. Aujourd’hui connu sous le nom américanisé de "Ken Alibek", il passa aux États-Unis en 1992. Avant sa défection, Alibek était le numéro deux du programme de guerre biologique de l’ancienne Union Soviétique. Son patron était Vladimir Pasechnik.

Actuellement, Ken Alibek est président des Biosystèmes Avancés Hadron, une filiale d’Alexandria, en Virginie, de Hadron Inc.. Hadron se décrit comme une compagnie spécialisée dans le développement de solutions techniques pour les agences de renseignement. En tant que chef scientiste de Hadron, Alibek donna un ample témoignage à la Chambre du Comité des Services Armés sur les armes biologiques, le 20 octobre 1999 et encore le 23 mai 2000. Hadron annonça, le 20 décembre que, jusqu’à cette date, la compagnie avait reçu 12 $ millions de fonds pour ses recherches en biodéfense médicale, argent provenant de l’Agence des Projets de Recherches Avancées pour la Défense, les Recherches Médicales et Commandes Matérielles de l’Armée des États-Unis, et l’Institut National de la Santé. Hadron dit que tout fonctionnait dans le cadre d’une immunité non déterminée.

Dans les années 1980, Hadron fut fondée et dirigée par le Dr Earl Brian, docteur en médecine, vieil ami de Ronald Reagan et associé à l’ancien procureur-général Edwin Meese. Brian fut condamné, dans ces mêmes années 1980, sous des accusations de fraude. Hadron ainsi que Brian avaient été, dans des documents de la cour et de nombreux rapports crédibles, confirmés depuis le 11 septembre, étroitement reliés au vol du précieux logiciel Promis de son propriétaire, la Corporation Inslaw.

Promis est un programme informatique hautement sophistiqué capable d’intégrer une grande varitété de données informatiques. Ces dernières années, le logiciel aurait été couplé à l’intelligence artificielle. Promis est connu depuis longtemps pour avoir été modifié par des agences de renseignement grâce à une porte arrière qui permet l’extraction clandestine de données emmagasinées. [Pour de plus amples informations au sujet de ce que Promis peut faire et son historique http://pascasher.the-savoisien.com/2009 … omis.html].

Étant donné sa capacité unique et les liens antérieurs de Hadron avec Promis, il est possible que le logiciel, en pénétrant dans les données informatiques utilisées par chacune des victimes, puisse avoir identifié les quelconques chaînes de recherches qui menaçaient de compromettre une opération voilée plus large, plus sinistre, mais encore non identifiée.

Un modèle ?
Le travail sur les séquences de l’ADN effectué par les quelques microbiologistes mentionnés plus haut, visait à développer des produits pharmaceutiques qui combattront les agents pathogènes en se basant sur le profil génétique de ces derniers. Ce travail aspire également à développer éventuellement des produits pharmaceutiques qui œuvrent en coopération avec le code génétique d’une personne donnée. En théorie, un produit pourrait être développé pour chaque individu bien spécifique. Si c’est le cas, il devient évident que l’on pourrait descendre les marches et un produit pourrait effectivement être développé qui serait en mesure de traiter une plus grande classe de gens partageant un même signe génétique. Le procédé entier pourrait aussi être inversé pour développer un agent pathogène qui pourrait affecter un large éventail de gens partageant un même patrimoine génétique. Ce pourrait être un groupe tel qu’une race, ou les gens aux yeux bruns...

La variole
Le 17 octobre, un article dans le USA Today rapporta que le gouvernement des États-Unis voulait commander 300 millions de doses de vaccin contre la variole. Apparemment, ce vœu a été exaucé. Le 28 novembre, un fabricant britannique de vaccins, Acambis, annonça qu’il avait reçu 428 $ millions pour fournir 155 millions de doses de vaccin contre la variole au Département américain de la Santé et des Services Humanitaires (DSSH). C’était le deuxième contrat d’Acambis. La compagnie procède déjà à la production de 54 millions de doses. Le gouvernement américain possède 15,4 millions de doses mises en stock, et le DSSH planifie de les diluer dans des proportions de cinq pour un. Les deux contrats et le programme de dilution amèneraient le total des stock du DSSH à 286 millions de doses.

La variole fut officiellement déclarée éradiquée par l’Organisation Mondiale de la Santé en 1977, après que l’on eut traité le dernier cas connu à Merca, en Somalie.

APMUS — Fascisme médical
Une réunion du Centre pour la Loi et la Santé Publique (CLSP) fut convenue, le 5 octobre. Ce groupe est dirigé conjointement par l’École de Droit de l’Université Georgetown et l’École de Médecine Johns Hopkins, et fut fondé sous les auspices du Centre de Contrôle de la Maladie (CCM). Le CLSP fut formé un mois avant les élections présidentielles de 2000. Le but de la réunion d’octobre était d’établir une législation pour réagir à la menace bioterroriste du moment.

Après avoir travaillé seulement 18 jours, le 23 novembre, le CLSP émit un document de 40 pages appelé Actes des Pouvoirs des Modèles d’Urgence Santé (APMUS). C’est une loi "modèle" que le Département de la Santé et des Services Humanitaires (DSSH) suggère voir décrétée par les 50 états afin de contrôler les futures urgences en santé publique, comme le bioterrorisme. Une version révisée fut émise le 21 décembre, contenant une définition plus précise de "l’urgence en santé publique" qui caractérise le bioterrorisme et les agents biologiques, et comprend des clauses pour les états qui veulent utiliser cet acte dans les cas de désastres chimiques, nucléaires ou naturels.

Selon l’Association des Physiciens et Chirurgiens Américains (APCA), après que l'on ait déclaré un "état d’urgence en santé publique", et sans avoir à consulter les autorités en santé publique, l’application de la loi, la législature ou la cour, un gouverneur d’état qui utilise l’APMUS, ou quiconque qu’il ou elle décide de nommer en pouvoir, peut, entre autre :

    • exiger que chaque individu soit vacciné, un refus constituant un crime entraînant la quarantaine ;
    • exiger que chaque individu subisse un traitement médical spécifique, un refus constituant un crime entraînant la quarantaine ;
    • saisir toute propriété, incluant un immeuble, de la nourriture, des médicaments, de la gazoline ou des vêtements qu’un officier juge nécessaires pour contrôler l’urgence ;
    • saisir et détruire toute propriété susceptible d’être dangereuse ; il n’y aura ni compensation ni recours;
    • vous affecter, vous et/ou votre entreprise, au service de l’état ;
    • imposer le rationnement, le contrôle des prix, le contrôle des quotas et du transport ;
    • suspendre n’importe quelle loi d’état, règle ou réglementation que l’on croira interférer à la maintenance de l’état d’urgence déclaré.

Lorsque le gouvernement fédéral voulut que les états mettent en vigueur la limite de vitesse de 90 km/h, il contraignit les états en utilisant la menace de supprimer les argents fédéraux. La même tactique sera probablement employée avec l’APMUS. Alors que j’écris ceci, la loi a été adoptée au Kentucky. Selon l’APCA, elle a été introduite en législation en Arizona, en Californie, au Delaware, en Illinois, au Massachusetts, au Minnesota, au Mississippi, au Michigan, au Nebraska, au Nevada, au New Jersey, au Nouveau-Mexique, dans l’état de New York, en Pennsylvanie et au Tennessee. On s’attend à ce qu’elle soit prochainement introduite au Colorado, au Connecticut, à Hawaï, au Maine et au Wisconsin. L’APMUS est présentement évalué par les branches exécutives en Caroline du Nord, en Ohio, en Oklahoma, en Caroline du Sud, au Texas, en Virginie et à Washington, DC.

Les recherches que les microbiologistes effectuaient auraient pu développer des méthodes de traitement des maladies, comme l’anthrax et la variole, sans les vaccins et les antibiotiques conventionnels. Les contrats pharmaceutiques passés pour soigner ces maladies auront atteint un total de centaines de millions de dollars, sinon des milliards. Si les épidémies pouvaient être traitées de manière non conventionnelle, l’APMUS pourrait s’avérer non nécessaire. Considérant les actions du gouvernement annulant de nombreuses libertés civiles, depuis septembre, l’APMUS semble être une loi se cherchant une excuse pour être décrétée. Peut-être les microbiologistes barraient-ils la route à l’agenda de certaines gens ou certaines entreprises...

Nous savons également que la recherche sur les séquences de l’ADN peut être employée pour développer des agents pathogènes qui ciblent des groupes spécifiques génétiquement reliés. Une compagnie, DynCorp, manipule le processus de données informatiques de nombreuses agences fédérales, comprenant le CCM, le Département de l’Agriculture, certaines branches du Département de la Justice, l’Administration de la Nourriture et Produits Pharmaceutiques (ANPP) et l’Institut National de la Santé (INS). Le 12 décembre, DynCorp annonça que sa filiale, DynPort Vaccine, s’était vue accorder pour 322 $ millions de contrats pour développer, produire, tester et emmagasiner des vaccins sous licence de l’ANPP à être utilisés par le Département de la Défense. Il serait incroyablement facile pour DynCorp de cacher de l’information concernant la structure exacte, la sécurité, l’efficacité et le dessein des produits pharmaceutiques et des vaccins que le gouvernement américain a commandés.

Les raisons de soupçonner DynCorp de comportement criminel ne sont pas difficiles à trouver. La reporter d’enquête, Kelly O Meara, du magazine Insight, dans un article datant du 4 février, divulgua une massive enquête militaire américaine dévoilant de quelle manière les employés de DynCorp, en Bosnie, étaient impliqués dans un réseau largement étendu d’esclaves sexuels, marchandant des enfants, pouvant être aussi jeunes que 8 ans, et enregistrant sur vidéo des relations sexuelles forcées. O Maera passa en revue des documents du gouvernement et interviewa des enquêteurs de l’Armée ayant scruté les activités qui pullulaient dans les opérations contractuelles de DynCorp pour offrir des services d’hélicoptères et de fournitures d’entrepôt aux militaires américains. Des vidéos et autres preuves de ces crimes sont en possession de l’Armée. Et, dans un récit du 23 février, le vétéran journaliste, Al Giordano, de www.narconews.com, rapporta qu’une poursuite en procès avait été enregistrée à Washington, DC., par plus de 10 000 fermiers équatoriens et une union syndicale contre DynCorp pour son épandage effréné d’herbicides qui ont détruit les récoltes, affaibli l’écosystème et provoqué plus de 10 000 cas documentés de maladies.

Le président actuel de DynCorp (2002), Paul Lombardi, a réagi à la poursuite en expédiant des lettres intimidantes dans l’inutile tentative de forcer les plaignants à se retirer.

DynCorp a aussi été directement reliée au développement et à l’utilisation du logiciel Promis par son créateur, Bill Hamilton de l’Inslaw. L’ancien président de DynCorp, et actuel membre du comité de direction et principal investisseur de la Société Capricorn, est Herbert "Pug" Winokur. Ce dernier était, jusqu’à tout récemment, président du Comité de Finance de Enron. Il clama son ignorance face aux frauduleuses activités financières du Comité de direction d’Enron, même s’il était chargé de leur surveillance..."

#2 03-11-2014 19:37:17

Le Blaireau des Carpettes
Guest

Re: SIDA, EBOLA, et cætera ; La mort des microbiologistes

2010

C'est l'hécatombe chez les savants et les chercheurs !
www.rense.com, compilation des décès : Mark J. HARPER. (merci)

Nil conscire sibi, nulla pallescere culpa
N'avoir rien à se reprocher, n'avoir à pâlir au souvenir d'aucune faute.

Mes enfants, tous ceux qui ont refusé de croire et qui pensent
qu’il serait impossible que cela puisse jamais arriver sur la terre, le châtiment les attend.
Sous peu, leurs fils seront ravis et emmenés sur les terres étrangères.
Pour la plupart, ils seront si malheureux et si misérables que la souffrance
les forcera d’expirer sans revoir leur beau pays, sans pouvoir se réjouir
avec le petit nombre à qui la victoire est réservée.

La Fraudais  (8 octobre 1882)

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Pesteux d'Hier                 -                  Pesteux de Jourd'hui

Il est devenu dangereux de chercher à aider l'humanité à se battre contre la vérole. Cette même vérole étant devenue puissante et perverse au point de tuer ceux qui l'aide dans sa tâche d'extermination des dégénérés et autres faiblards du génome.
Toi, qui ose lire cela, image un peu ce que l'on a mis comme vaccin dans ton corps, celui de ta femme, de tes enfants.
Constate les effets dans ta vie de miséreux, souffreteux, valétudinaire chronique. Tes potes t'appellent : Tamalou. Quoique eux aussi sont contrits par le destin que leur a concocté à coup de vaccins, mal-bouffe, traitement divers, et autres panacées mettant à mal la reproduction de ton espèce, les gentils techniciens des laboratoires.
Cette belle liste, nous laisse pantois toutefois. Devrions-nous en réjouir de la mort de ces Docteurs Mabuse, ou en pleurer ?
Cela se vérifia lorsque le moment sera venu de régler les comptes spirituels...

Depuis les années 1980, c'est plus de 70 chercheurs diplômés en sciences et d'experts travaillant par exemple pour Marconi ou le "Plessey Defence Systems", qui sont morts dans des circonstances mystérieuses, la plupart paraissant être des "suicides" déguisés. Le Ministère de la Défense Britannique a nié que ces scientifiques étaient impliqués dans des projets classés Secret-Défense et que leurs décès n'étaient en aucune façon lié à ces projets.
Sans parler des chercheurs en médecine, travaillant sur les maladies contagieuses et les virus. Faut-il voir un lien entre ces décès et les manœuvres secrètes des laboratoires pharmaceutiques, comme avec par exemple, la "pandémie programmée" de la grippe A ?
Comme vous allez le voir, le milieu scientifique n'est pas à l'abri en matière de "suicides" déguisés ou "d'accidents" bizarres. Jugez-en...

Mars 1982 : Professeur Keith Bowden, 46 ans.
        –  Expertise : programmeur informatique et scientifique à l'Université d'Essex, à travaillé pour Marconi, où on l'a salué comme étant "un spécialiste dans le domaine des super-ordinateurs et des appareils contrôlés par ordinateur".
        –    Circonstance du décès : accident de voiture mortel lorsqu'il a perdu le contrôle de son véhicule qui est sorti d'une route à double voie et a plongé sur une ligne de chemin de fer désaffectée, située en contre-bas. La Police a soutenue qu'il avait consommé de l'alcool mais la famille et les amis ont tous nié cette allégation.
        –    Résultat de l'enquête : Accident.

Avril 1983 : Lieutenant-colonel Anthony Godley, 49 ans.
        –    Expertise : Responsable de l'unité d'étude de travail au Collège Royal des Sciences militaires.
        –    Circonstance du décès : Disparu mystérieusement en avril 1983 sans explication.
        –    Résultat de l'enquête : Présumé mort.

Mars 1985 : Roger Hill, 49 ans.
        –  Expertise : Concepteur radar et dessinateur chez Marconi.
        –  Circonstance du décès : Mort par un coup de feu à son domicile.
        –  Résultat de l'enquête : Suicide.

19 novembre 1985 : Jonathan Wash, 29 ans.
        –  Expertise : Expert en communication digitale, il avait travaillé chez GEC et au Centre des recherches secrètes de British Telecom à Martlesham Heath, dans le Suffolk.
        –  Circonstance du décès : Décédé des suites d'une chute survenue dans sa chambre d'hôtel à Abidjan, en Afrique de l'Ouest, alors qu'il travaillait pour British Telecom. Il avait exprimé des craintes et prétendait que sa vie était en danger.
        –  Résultat de l'enquête : enquête en cours et non classée.

4 août 1986 : Vimal Dajibhai, 24 ans.
        –  Expertise : ingénieur en ordinateurs et logiciels chez Marconi, et responsable des essais des systèmes de contrôle informatique des torpilles Tigerfish et Stingray (de la firme Marconi) et avait travaillé aux systèmes informatiques pour les sous-marins à Croxley Green, Hertfordshire.
        –  Circonstance du décès : Meurt d'une chute de 74 mètres en tombant de Pont suspendu de Clifton, à Bristol. le rapport du médecin légiste a mentionné sur le corps, une piqûre de la taille d'une aiguille comme blessure présente à la fesse gauche, mais cela fût plus tard refuté comme étant une interprétation erronée. Dajibhai avait hâte de commencer un nouvel emploi dans la City de Londres et ses amis avaient confirmé qu'il n'y avait aucune raison pour lui de se suicider. Au moment de sa mort, il était dans sa dernière semaine de travail chez Marconi.
        –  Résultat de l'enquête : enquête en cours et non classée.

Octobre 1986 : Arshad Sharif, 26 ans.
        –  Expertise : a travaillé sur les systèmes de détection des sous-marins par satellite.
        –  Circonstance du décès : retrouvé mort, avec une corde autour du cou, l'autre extrémité de la corde attachée à un arbre. Il se serait mis au volant de sa voiture puis aurait accéléré, et serait mort dans sa voiture avec la pédale d'accélérateur coincé vers le bas. Cette mort inhabituelle a soulevée de nombreuses questions  Sharif vivait près de Vimal Dajibhai à Stanmore, dans le Middlesex, il se suicida à Bristol et, inexplicablement, il avait passé la dernière nuit de sa vie dans une "pension de famille". Il avait payé son logement en espèces et avait été remarqué comme ayant une grosse liasse de billets de grosses coupures en sa possession. Bien que la police a parlé des billets, aucune mention n'est faite d'eux lors de l'enquête et ils n'ont jamais été retrouvés. En outre, la plupart des autres habitants de la "pension de familles" en question avaient travaillé chez British Aerospace avant de travailler pour Marconi, Sharif avait aussi travaillé chez British Aerospace sur la technologie des armes guidées.
        –  Résultat de l'enquête : Suicide.

Janvier 1987 : Richard Pugh, 37 ans.
        –  Expertise : consultant en informatique et expert en communications numérique auprès du Ministère de la Défense.
        –  Circonstance du décès : Trouvé mort dans son appartement avec ses pieds liés et un sac plastique sur sa tête. Une corde a été nouée autour de son corps, et quatre fois, bien serré autour de son cou.
        –  Résultat de l'enquête : Accident.

12 janvier 1987 : Dr. John Brittan, 52 ans.
        –  Expertise : Scientifique autrefois affecté à des travaux top secret au Collège Royal des Sciences militaires à Shrivenham, Oxfordshire, et ensuite employé dans un département de recherche au Ministère de la Défense.
        –  Circonstance de la mort : Mort par intoxication au monoxyde de carbone dans son propre garage, peu de temps après son retour d'un voyage aux États-Unis dans le cadre de son travail.
        –  Résultat de l'enquête : Accident.

Février 1987 : David Skeels, 43 ans.
        –  Expertise : Ingénieur chez Marconi.
        –  Circonstance du décès : Trouvé mort dans sa voiture avec un tuyau raccordé au pot d'échappement.
        –  Résultat de l'enquête : enquête en cours.

Février 1987 : Victor Moore, 46 ans.
        –  Expertise : Ingénieur et dessinateur chez Marconi et Space and Defence Systems.
        –  Circonstance du décès : Décédé des suites d'une overdose.
        –  Résultat de l'enquête : Suicide.

22 février 1987 : Peter Peapell, 46 ans.
        –  Expertise : Chercheur au Collège royal des sciences militaires. Il avait travaillé sur les tests du titane pour sa résistance aux explosifs et à l'utilisation de l'analyse informatique des signaux à partir des métaux.
        –  Circonstance du décès : Trouvé mort prétendument de l'intoxication au monoxyde de carbone, dans son garage en Oxfordshire. Les circonstances de sa mort ont soulevé des doutes. Sa femme l'avait trouvé sur le dos avec sa tête sous le pare-chocs arrière de la voiture et sa bouche relié au pot d'échappement avec un tuyau, le moteur en marche.
        –  Résultat de l'enquête : enquête en cours.

Avril 1987 : George Kountis âge inconnu.
        –  Expertise : Analyste des systèmes à la Bristol Polytechnic.
        –  Circonstance du décès : (Mort le même jour que Shani Warren, voir ci-dessous) Noyé à la suite d'un accident de voiture, sa voiture renversée s'est retrouvée dans la rivière Mersey, près de Liverpool.
        –  Résultat de l'enquête : accident.

10 avril 1987 : Shani Warren, 26 ans.
        –  Expertise : Assistant du personnel dans une compagnie appelée Micro-Scope, qui a été reprise par GEC Marconi moins de quatre semaines après sa mort.
        –  Circonstance du décès : retrouvée noyée dans 45cm d'eau, non loin du site de la chute de la mort de David Greenhalgh. (Warren est mort une semaine exactement après que soit survenue la mort de Stuart Gooding). Elle a était retrouvée bâillonnée, avec un nœud coulant autour du cou. Ses pieds étaient également liés, et ses mains attachées derrière son dos.
        –  Résultat de l'enquête : enquête en cours.

10 avril 1987 : Stuart Gooding, 23 ans.
        –  Expertise : recrutement des étudiants de troisième cycle au Collège royal des sciences militaires.
        –  Circonstance du décès : accident de voiture mortel lors de vacances à Chypre.
        –  Résultat de l'enquête : Accident.

24 avril 1987 : Mark Wisner, 24 ans.
        –  Expertise : Ingénieur en Software au Ministère de la Défense.
        –  Circonstance du décès : Trouvé mort dans une maison partagée avec deux collègues. Il a été trouvé avec un sac en plastique autour de la tête et plusieurs mètres de film plastique alimentaire autour du visage. La méthode de la mort était presque identique à celle de Richard Pugh, trois mois avant.
        –  Résultat de l'enquête : Accident.

30 mars 1987 : David Sands, 37 ans.
        –  Expertise : Directeur de recherche travaillant pour Easams of Camberley dans le Surrey, une filiale de Marconi. (Le Dr. John Brittan a également travaillé à Camberley).
        –  Circonstance du décès : accident de voiture mortel quand il aurait fait soudain demi-tour sur une route à quatre voies alors qu'il se rendait à son travail, et s'écrase à grande vitesse dans une cafétéria désaffectée. Il a été trouvé encore revêtu de sa ceinture de sécurité et on a découvert que la voiture contenait des bidons d'essence. Aucune raisons valables d'un possible suicide n'a pu être trouvée.
        –  Résultat de l'enquête : enquête en cours.

3 mai 1987 : Michael Baker, 22 ans.
        –  Expertise : expert en communication numérique, travaillant sur un projet de défense au Plessey; membre à temps partiel du "corps des transmission" des SAS (Special Air Service - Forces spéciales Anglaises).
        –  Circonstance du décès : Accident mortel, sa voiture est passée à travers une barrière près de Poole, dans le Dorset.
        –  Résultat de l'enquête : Accident.

Juin 1987 : Jennings, Frank, 60 ans.
        –  Expertise : Ingénieur en armes électroniques au Plessey.
        –  Circonstance du décès : Mort d'une crise cardiaque.
        –  Résultat de l'enquête : Pas d'enquête.

Janvier 1988 : Russell Smith, 23 ans.
        –  Expertise : Technicien de laboratoire au Centre de recherche sur l'énergie atomique de Harwell,dans l'Essex.
        –  Circonstance du décès : Mort des suites d'une chute d'une falaise à Boscastle en Cornouailles.
        –  Résultat de l'enquête : Suicide.

25 mars 1988 : Trevor Knight, 52 ans.
        –  Expertise : ingénieur en informatique chez Marconi Space et des systèmes de défense à Stanmore, dans le Middlesex.
        –  Circonstance du décès : Trouvé mort à son domicile à Harpenden, dans le Hertfordshire, au volant de sa voiture avec un tuyau raccordé au pot d'échappement. Un médecin légiste de l'hôpital de St.Alban a déclaré que l'ami de la femme de Knight, Miss Narmada Thanki (qui a aussi travaillé avec lui à Marconi) avait trouvé trois notes de suicide laissée par lui qui aurait clairement montrées ses intentions. Miss Thanki a mentionnée que Knight n'aimait pas son travail, mais elle n'a pas remarqué de signes de dépression qui l'aurait poussé au suicide.
        –  Résultat de l'enquête : Suicide.

Août 1988 : Alistair Beckham, 50 ans.
        –  Expertise : Ingénieur logiciel sur les systèmes de Défense.
        –  Circonstance du décès : Trouvé mort après avoir été électrocuté dans son abri de jardin avec des fils reliés à son corps.
        –  Résultat de l'enquête : enquête en cours.

22 août 1988 : Peter Ferry, 60 ans.
        –  Expertise : Retraité et Directeur Marketing adjoint chez Marconi.
        –  Circonstance du décès : Trouvé dans son entreprise le 22 ou le 23 août 1988, électrocuté avec un câble électrique dans la bouche.
        –  Résultat de l'enquête : enquête en cours.

Septembre 1988 : Andrew Hall, 33 ans.
        –  Expertise : Ingénieur en chef chez British Aerospace.
        –  Circonstance du décès : intoxication au monoxyde de carbone dans une voiture avec un tuyau raccordé au pot d'échappement.
        –  Résultat de l'enquête : Suicide.

Date non précisée : Dr C. Bruton
        –  Expertise : Il venait de produire un document sur une nouvelle souche de la MCJ. Il était un spécialiste de la MCJ, il a été tué alors qu'il devait faire une déclaration au public.
        –  Circonstance du décès : mort dans un accident de voiture.
        –  Résultat de l'enquête : accident.

1994 : Dr. Jawad Al Aubaidi
        –  Expertise : vétérinaire et a travaillé sur divers mycoplasmes dans les années 1980 à Plum Island.
        –  Circonstances de la mort : il a été tué dans son pays natal, l'Irak, alors qu'il changeait un pneu à plat, il fût percuté par un camion
        –  Résultat de l'enquête : accident.

1996 : Tsunao Saitoh, 46 ans.
        –  Expertise : Un éminent chercheur sur la maladie d'Alzheimer.
        –  Circonstance de la Mort : Lui et sa fille de 13 ans, ont été tués à La Jolla, en Californie, dans ce qu'une dépêche de l'agence Reuters décrit comme un assassinat "très professionnel". Il est mort au volant de sa voiture, la vitre latérale avait été descendue, et la porte était ouverte. Sa fille semble avoir essayé de s'enfuir (on l'a trouvé un peu plus loin) et elle a été abattue elle aussi.
        –  Résultat de l'enquête : enquête en cours.

25 décembre 1997 : Sidney Harshman, 67 ans.
        –  Expertise : Professeur de microbiologie et de immunologie.
Il était expert de premier plan dans le monde sur les "toxines staphylococciques alpha"[i], selon Conrad Wagner, professeur de biochimie à Vanderbilt et un ami intime du professeur Harshman.
        –  Circonstance du décès : Retrouvé mort à son domicile.
        –  Résultat de l'enquête : pas d'enquête, mort naturelle déclarée par des complications du diabète.

10 juillet 1998 : Elizabeth A. Rich, 46 ans.
        –  Expertise : Professeur agrégée avec service permanent dans le service de pneumologie du Département de médecine de CWRU et les hôpitaux universitaires de Cleveland. Elle était également membre du comité exécutif pour le Centre de recherche sur le sida et a dirigé le niveau 3 de [i]"Sécurité biologique"
de ces installations, c'est un laboratoire spécialisé pour le traitement du VIH, les bactéries de la tuberculose virulente, et d'autres agents infectieux.
        –  Circonstance du décès : Tué dans un accident de la circulation lors d'une visite familiale dans le Tennessee.
        –  Résultat de l'enquête : Accident.

Septembre 1998 : Jonathan Mann, 51 ans.
        –  Expertise : Directeur fondateur du Programme mondiale sur le sida de l'Organisation mondiale de la Santé et il a fondé le "Projet SIDA" au Zaïre, le plus complet des aides pour l'effort de la recherche en Afrique à l'époque, et en 1986 il a rejoint l'OMS pour mener la riposte mondiale contre le sida. Il est devenu directeur à l'OMS du programme mondial sur le sida qui devint plus tard le programme "ONU-SIDA". Il devint ensuite directeur du Groupe "François-Xavier Bagnoud Center for Health and Human Rights", qui a été créée à la Harvard School of Public Health en 1993. Il a causé une controverse pendant qu'il était en fonction, quand il a accusé les "US National Institutes of Health" de violer les droits de l'homme en s'abstenant d'agir rapidement pour le développement d'un vaccin contre le sida.
        –  Circonstance du décès : Mort dans le crash du vol 111 de Swissair au Canada.
        –  Pas d'enquête.

15 avril 2000 : Walter W. Shervington, 62 ans.
        –  Expertise : Ecrivain et Enseignant-chercheur sur la santé mentale et le SIDA dans la communauté afro-américaine.
        –  Circonstance du décès : Mort d'un cancer au Tulane Medical Hospital.
        –  Pas d'enquête, mort jugée naturelle.

16 Juillet 2000 : Mike Thomas, 35 ans.
        –  Expertise : Microbiologiste au Centre médical de Crestwood, à Huntsville.
        –  Circonstances du décès : Mort quelques jours après l'examen d'un échantillon prélevé sur un garçon de 12 ans, qui a été diagnostiqué avec une méningite et a survécu.
        –  Pas d'enquête.

25 décembre 2000 : Linda Reese, 52 ans.
        –  Expertise : microbiologiste travaillant sur les victimes de la méningite.
        –  Circonstance du décès : Morte trois jours après qu'elle ait étudié un échantillon prélevé sur Tricia Zailo, 19 ans, résident de Fairfield, dans le New Jersey, qui était un étudiant en deuxième année à la Michigan State University. Tricia Zailo est décédé le 18 décembre, quelques jours après son retour à son domicile pour les vacances.
        –  Pas d'enquête.

7 mai 2001 : Professeur Janusz Jeljaszewicz
        –  Expertise : Expert en staphylocoques et des infections staphylococciques. Ses principaux intérêts scientifiques et ses réalisations étaient dans "le mécanisme d'action et les propriétés biologiques des toxines de staphylocoques", ainsi que "les propriétés immunomodulatrices et les traitements expérimentaux de tumeurs par Propionibacterium".
        –  Circonstances du décès : les causes de la mort n'ont pas étaient rendues publique.

Novembre 2001 : Yaacov Matzner, 54 ans.
        –  Expertise : Doyen de l'Université hébraïque-Hadassah Medical School de Jérusalem et président de la Société israélienne d'hématologie et de transfusion sanguine. L'un des experts mondiaux sur les maladies du sang, dont la fièvre méditerranéenne familiers (FMF), Matzner a mené des recherches qui ont conduit à un test génétique de la FMF. Il travaillait sur le clonage du gène relié à la FMF et faisait des recherches sur "les fonctions physiologiques normales de l'amyloïde A", une protéine souvent trouvés a des niveaux élevés chez les personnes atteintes de cancer du sang.
        –  Circonstance du décès : Les Professeurs Yaacov Matzner et Amiram Eldor étaient sur le chemin du retour en Israël via la Suisse, lorsque leur avion est tombé dans une forêt dense à trois kilomètres de la piste d'atterrissage.
        –  Résultat de l'enquête : accident.

Novembre 2001 : Professeur Amiram Eldor, 59 ans.
        –  Expertise : Directeur de l'Institut d'hématologie, au Tel Aviv Ichilov hôpital et a travaillé pendant des années au service d'hématologie-Hadassah University Hospital. Nommé en 1993 à la tête de l'Institut d'hématologie de l'Hôpital Ichilov. Il était un expert de renommée internationale sur la coagulation sanguine en particulier chez les femmes ayant des fausses couches répétées et a été membre d'une équipe qui a identifié huit nouveaux agents anti-coagulation dans la salive des sangsues.
        –  Circonstance du décès : Les Professeurs Yaacov Matzner et Amiram Eldor étaient sur le chemin du retour en Israël via la Suisse, lorsque leur avion est tombé dans une forêt dense à trois kilomètres de la piste d'atterrissage.
        –  Résultat de l'enquête : accident.

6 Novembre 2001 : Jeffrey Paris Mur, 41 ans.
        –  Expertise : Il était expert biomédicale et détenaient un diplôme en médecine, et il était également spécialisée dans le domaine des brevets médicaux et la propriété intellectuelle.
        –  Circonstance du décès : Son corps a été retrouvé affalé à côté d'une structure à trois étages de stationnement près de son bureau.
        –  Pas d'enquête, mort jugée naturelle.

16 novembre 2001 : Don C. Wiley, 57 ans.
        –  Expertise : L'un des grands microbiologistes travaillant avant tout aux Etats-Unis. Le Dr. John Wiley, de l'Institut médical Howard Hughes à l'Université Harvard, était un expert sur la façon dont le système immunitaire répond à des attaques virales, telles que les plaies Doomsday classique du VIH, ainsi que le virus Ebola et la grippe.
        –  Circonstance du décès : La police a retrouvé sa voiture de location sur un pont en dehors de Memphis. Son corps a été retrouvé le 20 décembre dans le fleuve Mississippi.
        –  Résultat de l'enquête : suicide.

21 novembre 2001 : Vladimir Pasechnik, 64 ans.
        –  Expertise : Microbiologiste de classe mondiale et transfuge de l'ex-URSS; partit pour le Royaume-Uni en 1989, a joué un rôle énorme dans la recherche des armes de biotechnologie soviétique et a aidé à comprendre comment modifier des missiles de croisière pour y intégrer des agents biologiques de destruction massive.
        –  Historique : A fondé la société Regma Biotechnologies en Grande-Bretagne, le laboratoire de Porton Down, pour la mise en place de la défense face à la guerre biologique. Regma dispose actuellement d'un contrat avec l'US Navy pour "le traitement de diagnostic et de thérapeutique de l'anthrax"[i].
        –  Circonstance de la Mort : Le médecin légiste qui a effectué l'autopsie, (et qui se trouve être également associée à l'agence d'espionnage britannique MI-6), a conclu qu'il était décédé d'un AVC (accident vasculaire cérébrale). Les détails de l'autopsie n'ont pas été révélés à l'enquête, et la presse n'en a eu aucun compte-rendu. Les collègues qui avaient travaillé avec Pasechnik ont tous dit qu'il était en bonne santé.

10 décembre 2001 : Robert M. Schwartz, 57 ans.
        –  Expertise : Expert en séquençage d'ADN et micro-organismes pathogènes, membre fondateur de l'Association de la biotechnologie en Virginie, Directeur exécutif de Recherche et Développement chez [i]"Virginia's Center for Innovative Technology"
à Herndon.
        –  Circonstance du décès : poignardé et lacéré de coups de ce que la police considère comme étant une épée dans sa ferme en Leesberg. Sa fille, qui s'identifie comme une "grande prêtresse païenne", et plusieurs de ses complices païens ont été inculpés. (On ne comprend toujours pas pourquoi elle aurait tué son père).(*)
        –  Résultat de l'enquête : homicide.

14 décembre 2001 : Nguyen Van Set, 44 ans.
        –  Expertise : A facilité la recherche sur les maladies animales à la Commonwealth Scientific and Industrial Research Organization venait d'arriver à la renommée pour la découverte d'une souche virulente de l'éctromélie, qui pourrait être modifié pour affecter le virus de la variole.
        –  Circonstance de la mort : mort à son travail à Geelong, en Australie, dans un accident de laboratoire. Il est entré dans un laboratoire de stockage pressurisé et est décédé lors de l'exposition d'une bouteille d'azote.
        –  Résultat de l'enquête : accident.

Janvier 2002 : Ivan Glebov et Alexi Brushlinski.
        –  Expertise : Tous les deux microbiologistes. Ils étaient bien connus à travers le monde et étaient membres de l'Académie des sciences russe.
        –  Circonstance du décès : Glebov est mort à la suite d'une attaque de membres de la pègre et Brushlinski a été tué à Moscou.
        –  Résultat de l'enquête : homicide, crimes crapuleux.

28 janvier 2002 : David W. Barry, 58 ans.
        –  Expertise : Scientifique qui fût l'un des découvreurs de l'AZT, le médicament antiviral qui est considéré comme le premier traitement efficace contre le sida.
        –  Circonstance du décès : inconnue.
        –  Résultat de l'enquête : inconnue.

9 février 2002 : Victor Korshunov, 56 ans.
        –  Expertise : Expert en bactéries intestinales des enfants partout dans le monde.
        –  Circonstance du décès : frappé à la tête près de son domicile à Moscou.
        –  Résultat de l'enquête : homicide, crime crapuleux.

14 février 2002 : Ian Langford, 40 ans.
        –  Expertise : Expert en risques environnementaux et la maladie.
        –  Circonstance du décès : retrouvé mort à son domicile, près de Norwich, en Angleterre, nu de la ceinture, jusqu'aux pieds et coincé sous une chaise.
        –  résultat de l'enquête : accident.

28 février 2002 : Tanya Holzmayer, 46 ans.
        –  Expertise : Russe qui a émigrée aux Etats-Unis en 1989, et consacré ses recherches à la partie de la structure moléculaire de l'homme, qui peut être infecté par la maladie.
        –  Circonstance du décès : tuée par un collègue, le microbiologiste Guyang (Matthew) Huang, qui a tiré sept fois sur elle quand elle a ouvert la porte suite à une livraison de pizzas. Puis il s'est tiré une balle dans la tête. (*)
        –  Résultat de l'enquête : homicide.

28 février 2002 : Guyang Huang, 38 ans.
        –  Expertise : Microbiologiste.
        –  Circonstance du décès : S'est suicidé après avoir tiré sept fois sur sa collègue, la microbiologiste Tanya Holzmayer.
        –  Résultat de l'enquête : suicide.

24 mars 2002 : David Wynn-Williams, 55 ans.
        –  Expertise : Astrobiologiste, a travaillé avec la "British Antarctic Survey", qui étudiait les habitudes des microbes qui pourraient survivre dans l'espace extra-atmosphérique.
        –  Circonstance du décès : Mort dans un accident de la route près de son domicile à Cambridge, en Angleterre. Il a été frappé par une voiture alors qu'il faisait son jogging.
        –  Résultat de l'enquête : accident.

25 mars 2002 : Steven Mostow, 63 ans.
        –  Expertise : Connu comme "Dr. Flu" pour ses travaux dans le traitement de la grippe, et étant un expert reconnu dans le domaine du bioterrorisme au Colorado Health Centre.
        –  Circonstance de la mort : Mort lorsque l'avion qu'il pilotait s'est écrasé près de Denver.
        –  Résultat de l'enquête : accident.

12 novembre 2002 : Benito Que, 52 ans.
        –  Expertise : expert en maladies infectieuses et dans la biologie cellulaire à la Faculté de médecine de Miami, en Floride.
        –  Circonstance du décès : A quitté son laboratoire, après avoir reçu un appel téléphonique. Peu de temps après, il a été retrouvé dans le coma, dans la zone de stationnement de l'école de médecine de Miami. Il mourut sans avoir repris conscience. La police a dit qu'il avait subi une crise cardiaque. Sa famille a insisté sur le fait qu'il était en parfaite santé et a déclaré que quatre hommes l'avaient attaqué. Mais plus tard, curieusement, l'enquête a rendu un verdict de mort par des causes naturelles.

Avril 2003 : Carlo Urbani, 46 ans.
        –  Expertise : Un épidémiologiste italien, qui ne travaillait par intermittence sur lutte contre les maladies infectieuses dans le monde.
        –  Circonstances de la mort : Mort à Bangkok du SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère, la nouvelle maladie qu'il avait contribué à identifier). Grâce à son action rapide, l'épidémie a était contenue au Vietnam. Toutefois, en raison du contact quotidien étroit avec les patients atteints du SRAS, il avait contracté l'infection. Le 11 Mars, il fût admis dans un hôpital de Bangkok et isolées. Il y est mort moins de trois semaines plus tard.

24 Juin 2003 : Dr Leland Rickman de l'UCSD, 47 ans.
        –  Expertise : Un des experts en maladies infectieuses qui ont aidé à préparer le comté de lutte contre le bioterrorisme après le 11 septembre.
        –  Circonstances de la mort : il était dans la région africaine du Lesotho avec le Dr Chris Mathews de UCSD, le directeur de la Clinique Owen de l'université pour les malades du SIDA. Le Dr Rickman s'était plaint de maux de tête et était allé se coucher. Quand il ne vint pas pour le dîner, Mathews alla dans sa chambre et le trouva mort. La cause n'a pas encore été déterminée.
        –  Résultat de l'enquête : enquête en cours.

18 Juillet 2003 : Le Dr David Kelly, 59 ans.
        –  Expertise : Spécialiste des armes de guerre biologique, avec un poste à responsabilité au sein du ministère de la Défense, expert sur le séquençage de l'ADN lorsqu'il était chef de la microbiologie à Porton Down et a travaillé avec deux scientifiques américains, Benito Que, 52 ans, et Don Wiley, 57 ans. A aidé Vladimir Pasechnik à la Regma Biotechnologies, qui a un contrat avec l'US Navy pour "le traitement de diagnostic et de thérapeutique de l'anthrax".
        –  Circonstances de la mort : Retrouvé mort apparemment après s'être ouvert son poignet dans une région boisée près de son domicile à Southmoor, dans le Oxfordshire.
        –  Résultat de l'enquête : suicide.

11 octobre 2003 : Michael Perich, 46 ans.
        –  Expertise : Professeur à la LSU qui a aidé à combattre la propagation du virus du Nil occidental. Perich a travaillé avec l'East Baton Rouge Parish, dans la lutte contre les moustiques et les rongeurs.
        –  Circonstance du décès : Le chef de la police de Walker, Elton Burns a déclaré que Perich, habitant au 5227 River Bend, boulevard à Baton Rouge (Louisianne), s'est écrasé avec sa camionnette Ford à environ 4h30 du matin, alors qu'il se dirigeait vers l'ouest sur l'échangeur 12 à Livingston Parish. La camionnette de Perich aurait fait une embardée sur la droite en sortant de l'autoroute à environ 3 miles à l'est de Walker, s'est renversé et est tombé en contre-bas, où il y avait de l'eau de pluie, a dit M. Burns. Perich, qui portait sa ceinture de sécurité, se serait noyé. La cause de l'accident n'est pas encore définie et l'enquête est en cours.

22 novembre 2003 : Robert Leslie Burghoff, 45 ans.
        –  Expertise : Il étudiait le virus qui affectait les navires de croisière jusqu'à ce qu'il ait été tué par une mystérieuse fourgonnette blanche.
        –  Circonstance du décès : Burghoff se promenait un après-midi, sur un trottoir le long d'un immeuble au 1600 Sud Braeswood, quand une camionnette blanche est montée sur le trottoir et l'a percuté, selon la police. La fourgonnette s'est enfuie. Burghoff est mort une heure plus tard, au Memorial Hermann Hospital.
        –  Résultat de l'enquête : accident.

18 Décembre 2003 : Robert Aranosia, 61 ans.
        –  Expertise : Médecin légiste adjoint du Comté d'Oakland.
        –  Circonstances de la mort : il était au volant sur la route I-75 lorsque sa camionnette allait sortir de l'autoroute près d'un pont enjambant la rivière Kawkawlin. Le véhicule à fait plusieurs tonneaux, avant d'atterrir sur la bande d'arrêt d'urgence. Aranosia a été éjecté du véhicule et s'est retrouvé sur l'accotement des voies.
        –  Résultat de l'enquête : accident.

6 Janvier 2004 : Dr Richard Stevens, 54 ans.
        –  Expertise : Un hématologue. (L’Hématologie, c'est analyser la composition cellulaire du sang et les tissus producteurs, comme par exemple la moelle osseuse)
        –  Circonstance du décès : Disparu après son arrivée à son travail le 21 Juillet 2003. Sa disparition a déclenché une chasse à l'homme nationale, mais il n'a jamais était retrouvé.
        –  Résultat de l'enquête : se serait tué parce qu'il ne pouvait pas faire face au stress d'un problème personnel.

23 janvier 2004 : Le Dr Robert E. Shope, 74 ans.
        –  Expertise : Un expert sur les virus qui était le principal auteur d'un rapport datant de 1992, très médiatisée par l'Académie nationale des sciences, d'alerte sur l'apparition éventuelle de nouvelles maladies infectieuses. Le Dr.Shope avait accumulé sa propre collection d'échantillons de virus provenant de partout dans le monde.
        –  Circonstance du décès : La cause serait due des suites des complications d'une greffe du poumon qu'il avait reçu en Décembre, a déclaré sa fille Deborah Shope. le Dr. Shope avait une fibrose pulmonaire, une maladie d'origine inconnue qui provoque des cicatrices dans les poumons.

24 janvier 2004 : Dr. Michael Patrick Kiley, 62 ans.
        –  Expertise : Expert de classe mondiale sur l'Ebola et la maladie de la vache folle.
        –  Circonstance du décès : Mort d'une crise cardiaque.
(Coïncidence, les Dr Shope et Dr. Kiley travaillaient tous les deux sur la mise aux normes du laboratoire de Galvaston UTMB pour le faire accéder au "niveau BSL 4" dans le cadre du "Homeland Security". Le laboratoire devait être sécurisé pour héberger une partie des agents pathogènes les plus meurtriers, parmi les virus tropicaux et les maladies infectieuses émergentes ainsi que les armes bactériologiques).

13 Mars 2004 : Vadake Srinivasan
        –  Expertise : Microbiologiste.
        –  Circonstance du décès : sa voiture a était projetée en dehors de la route, par un autre véhicule non identifié. Cela aurait provoqué un accident vasculaire cérébral.
        –  Résultat de l'enquête : mort naturelle.

12 Avril 2004 : Ilsley Ingram, 84 ans.
        –  Expertise : Directeur du centre suprarégional de référence sur l'hémophilie et du Centre suprarégional pour le diagnostic des troubles hémorragiques à l'Hôpital St.Thomas de Londres.
        –  Circonstance du décès : inconnue.

5 Mai 2004 : William T. McGuire, 39 ans.
        –  Expertise :Professeur d'université et expert analyste-programmeur et professeur auxiliaire à l'Institut de technologie du New Jersey à Newark.
        [b]–  Circonstance du décès :
corps découpé, retrouvé dans 3 valises flottant dans la baie de Chesapeake.
        –  Résultat de l'enquête : enquête en cours.

14 Mai 2004 : Dr. Eugene F. Mallove, 56 ans.
        –  Expertise : Mallove était très respecté pour sa connaissance de la "fusion froide". Il venait de publier une lettre ouverte exposant les résultats de ses 15 dernières années dans le domaine de la recherche en énergie nouvelle. Le Dr. Mallove en était convaincu, ce n'était qu'une question de mois avant que le monde ne puisse effectivement voir un dispositif d'énergie libre.
        –  Circonstance du décès : mort après avoir été battu à mort lors d'un vol présumé.
        –  Résultat de l'enquête : homicide.

25 mai 2004 : Antonina Presnyakova
        –  Expertise : Ancienne chercheur soviétique sur les armes biologiques, en Sibérie.
        –  Circonstance du décès : Morte après s'être piqué accidentellement avec une aiguille de seringue contenant du sang contaminé à l'Ebola.

21 Juillet 2004 : Dr. John Badwey 54 ans.
        –  Expertise : Savant et devint homme politique quand il s'est opposé l'élimination du programme d'épuration des déchets, au sujet de l'exposition de l'homme à des boues contaminées par des produits chimiques. Biochimiste à la Harvard Medical School, spécialisée dans les maladies infectieuses.
        –  Circonstance du décès : Mort dans les deux semaines après qu'on lui est décelé une pneumonie foudroyante.

22 Juin 2004 : Thomas Gold, 84 ans.
        –  Expertise : Il est le fondateur, et pendant vingt ans, le metteur en scène, de la Cornell Center for radiophysique et de la recherche spatiale, où il fut un proche collaborateur de la Planetary Society (dont le co-fondateur est Carl Sagan). Etait connu pour ses théories controversées, et ses provocations parfois choquantes. Or sa théorie de la "biosphère chaude en profondeur" a eu d'importantes répercussions sur la possibilité de vie sur d'autres planètes, y compris les planètes inhospitalière au sein de notre propre système solaire. Gold a déclenché une controverse en 1955 quand il a suggéré que la surface de la Lune serait recouverte d'une fine poudre de roche.
        –  Circonstance du décès : Mort d'une insuffisance cardiaque.

24 juin 2004 : Dr. Assefa Tulu, 45 ans.
        –  Expertise : Le Dr. Tulu a rejoint le département de la santé en 1997 et a servi pendant cinq ans comme "épidémiologiste isolé". Il lui a était reproché de suivre l'évolution de la santé dans son Comté de Dallas, y compris la propagation de certaines maladies, telles que la syphilis, le sida et la rougeole, sans en avoir était mandaté par le gouvernement. Il avait également conçu un système de détection d'une attaque bioterroriste comportant des virus ou des agents bactériens. Tulu a souvent fournit des efforts pour répondre aux préoccupations de santé majeur dans le comté de Dallas, telles que les flambées du virus du Nil occidental au cours des dernières années, et a travaillé avec les médias pour informer le public.
        –  Circonstance du décès : Epidémiologiste en chef du Comté de Dallas, a été trouvé à son bureau, est mort d'un AVC.

27 Juin 2004 : Dr Paul Norman, de Salisbury, Wiltshire, 52 ans.
        –  Expertise : Il est le scientifique en chef pour la Défense Chimique et Biologique au laboratoire du Ministère de la Défense à Porton Down, dans le Wiltshire. Il a parcouru le monde en faisant des conférences sur le sujet des armes de destruction massive.
        –  Circonstance du décès : Mort aux commandes du Cessna 206 qu'il pilotait, lequel s'est écrasé peu après le décollage de l'aérodrome de Dunkeswell. Un père et sa fille sont également morts dans l'accident, ainsi qu'un ancien instructeur de parachutisme de 44 ans et le Major Mike Wills des "Royal Marines", qui est décédé plus tard à l'hôpital.

29 juin 2004 : John Mullen, 67 ans.
        –  Expertise : Un scientifique sur la recherche de "moteurs nucléaire" pour McDonnell Douglas.
        –  Circonstance du décès : Décédé des suites d'une overdose d'arsenic.

1 Juillet 2004 : Edward Hoffman, 62 ans.
        –  Expertise : En dehors de son rôle de professeur, Hoffman a occupé des postes de Manager au sein de la communauté médicale de l'Université de Californie. A travaillé à l'élaboration du premier scanner TEP de l'homme en 1973 à l'Université de Washington à St. Louis.
        –  Circonstance du décès : inconnue.

2 Juillet 2004 : Larry Bustard, 53 ans.
        –  Expertise : Un scientifique de Sandia, qui a aidé à développer une pulvérisation de mousse pour nettoyer les bâtiments du Congrès et des bâtiments publics durant la crise de l'anthrax en 2001. A travaillé au "Sandia National Laboratories" à Albuquerque. Son équipe est arrivée avec une nouvelle technologie utilisée contre les agents biologiques et chimiques.
        –  Circonstance du décès : inconnue.
6 Juillet 2004 : Stephen Tabet, 42 ans.
        –  Expertise : Professeur agrégé et épidémiologiste à l'Université de Washington. Une renommée mondiale, un spécialiste du VIH et un chercheur ayant travaillé avec des patients atteint du VIH dans un essai clinique pour un vaccin HIV, dans le cadre du "Vaccine Trials Network".
        –  Circonstance du décès : Mort d'une maladie inconnue.

21 Juillet 2004 : Dr Bassem al-Mudares.
        –  Expertise : Il était chimiste et maitre de thèse.
        –  Circonstance du décès : Son corps mutilé a été retrouvé dans la ville de Samarra, en Irak et il avait été torturé avant d'être tué.

12 Août 2004 : Professeur John Clark.
        –  Expertise : Chef du laboratoire des sciences qui a créé la brebis Dolly. Le Professeur Clark a présidé l'Institut Roslin, dans le Midlothian, l'un des centres qui est leader mondial de la recherche en biotechnologie liée aux animaux. Il a joué un rôle crucial dans la création de la brebis "Dolly" transgénique qui a valu à l'institut de renommée mondiale.
        –  Circonstances de la mort : il a été retrouvé pendu dans sa maison de vacances.

5 Septembre 2004 : Toki Mohammed Hussein al-Talakani
        –  Expertise : scientifique nucléaire irakien. Il était un physicien nucléaire en exercice depuis 1984.
        –  Circonstances de la mort : Abattu à Mahmoudiya, au sud de Bagdad.

13 Octobre 2004 : Matthew Allison, 32 ans.
        –  Circonstances de la mort : Explosion de sa voiture garée dans le Comté d'Osceola, en Floride, devant un magasin Wal-Mart. Trouvé à l'intérieur de sa voiture brûlée. Selon les témoins, l'homme a quitté le magasin vers 11 h et est entré dans sa voiture Ford Taurus lorsqu'elle a explosé presque immédiatement. Selon les enquêteurs, ils ont trouvé un procédé de mise à feu et des morceaux de bouteilles de propane sur le siège du passager avant.

2 Novembre 2004 : John R. La Montagne.
        –  Expertise : Chef d'Unité des maladies infectieuses des États-Unis.
        –  Circonstance du décès : Mort alors qu'il était au Mexique, aucune raison donnée.

21 Décembre 2004 : Taleb Ibrahim al-Daher.
        –  Expertise : scientifique nucléaire irakien.
        –  Circonstance de la mort : Il a était tué au nord de Bagdad, par un tireur non-identifié. Il avait travaillé à l'université de Diyala, et rentré chez lui quand une voiture est arrivée et un individu a tiré sur lui à bout portant alors qu'il traversait le pont de Baqouba, à 57 km au nord-est de Bagdad. Son véhicule est passé par-dessus le pont et tomba dans la rivière Khrisan. Al-Daher, fût conduit à l'hôpital de Baqouba où son décès a était constaté.

29 Décembre 2004 : Tom Thorne et Beth Williams.
        –  Expertise : Deux scientifiques, ils vivaient ensemble tous les deux, et étaient tous deux vétérinaires. Des experts reconnus au niveau national.
        –  Circonstance de la mort : Ils sont mort dans le crash de l'avion privé US 287 dans le Colorado.

7 Janvier 2005 : Jeong H. Im, 72 ans.
        –  Expertise : Chercheur à la retraite, Professeur-assistant en chimie à la Missouri-Columbia University.
        –  Circonstance de la mort : Retrouvé par les pompiers dans le coffre d'une voiture en flamme, au 3ème étage d'un parking à plusieurs niveaux, sur Maryland Avenue. D'après l'autopsie il aurait reçu de violents coups à la poitrine. Des témoins dirent avoir aperçu un homme portant un masque en plastique, "comme les peintres", avant que ne se déclare l'incendie.

Comme vous pouvez le voir, il doit se passer beaucoup de chose louche dans le domaine de la recherche, et dans ses rapports avec le secteur de la défense.

Mais au-delà de ces morts bizarres, il ne faudrait pas oublier la mort de nos deux compatriotes, Laurent BONOMO et Gabriel FEREZ, assassiné à Londres le 30 juin 2008.
Ils étaient tous les deux étudiants en bio-chimie et étaient en stage à l'Imperial College. Ils furent tué tous les deux de plusieurs dizaine de coups de couteaux avec une sauvagerie inouïe, après avoir était ligoté et bâillonné, et leur appartement fût brûlé après leur mort (avec l'aide d'un "accélérant" pour que ça brûle plus vite, d'après les enquêteurs).
De plus, leur appartement avait été cambriolé six jours avant, on y avait volé un ordinateur portable.
Alors, comme pour les autres savants et chercheurs, faut-il y voir autre chose qu'un crime de rôdeur ? Il est vrai que ce crime est plus que bizarre.(*)
Si ils avaient déjà été cambriolé, pourquoi revenir, pour re-cambrioler de nouveau ? Le voleur n'a pas trouvé ce qu'on lui avait demandé de ramener ? Le portable était-il un simple prétexte pour conforter la thèse du vol, ou son contenu était-il le but du cambriolage ? Et après les avoir tués, pourquoi mettre le feu à l'appartement ? Pour détruire d'éventuelles "preuves" que les assassins n'auraient pas réussi à trouver, et ainsi être sûr qu'elles soient détruites ?
Les stagiaires Français ont-ils eu accès à des choses compromettantes ? Ont-ils échangé des informations ou des conversations avec d'autres étudiants, par internet, cela expliquerait le vol du portable (retrouver les adresses des correspondants).
Y aurait-il un lien entre des "secrets gouvernementaux" et la mort de ces deux hommes ?
Il y a des jours où l'on regrette de ne pas être policier.
_____________________
(*) Ces crimes, si vous voulez mon avis, sont des crimes "typiques", par assassin conditionné interposé, comme une "Programmation Monarch" peut en générer. (Voir "Les Black-program : Le projet Mk ULTRA/MONARCH").

#3 04-11-2014 08:51:18

Le Blaireau des Carpettes
Guest

Re: SIDA, EBOLA, et cætera ; La mort des microbiologistes

2013

Epidémie mortelle chez les microbiologistes
commentaire Liesi

« Mes enfants, une fois que cette société impure et impie aura toute sa liberté,
le désordre s’étendra partout, surtout au cœur de cette ville ingrate.
Depuis longtemps je préviens…
Les murs de cette ville ingrate (Paris) seront ébranlés : ils enseveliront, sous
leurs décombres, les cadavres impurs ; ils en engloutiront un grand nombre ».

La Fraudais (6 décembre 1877)

Je vois que ce cri retentira : il n’y a plus de loi, livrons tout au désordre !
La Fraudais (8 avril 1880)

La France, si belle autrefois, aura perdu son honneur et sa dignité.
Elle sera envahie par des peuples étrangers sans cœur et sans pitié.
Ils déchireront ses enfants, abattront ses enceintes.

La Fraudais  (rapporté au docteur Imbert le 28 sept. 1904)

Duhaze_Patric_-_Vous_avez_votre_carte_vitalerrr.PNG

Vous avez votre carte Vitale ?
photographie : Patrick Duhazé

Dans ce contexte ultra-sensible de recherches en ingénierie génétique à vocation militaire ainsi que de course effrénée aux profits, une série suspecte de décès touche le milieu des scientifiques en microbiologie depuis le 11 Septembre 2001. Tous ces biologistes, dont certains de renommée internationale, sont morts précocement et dans des conditions troubles si ce n’est tragiques. Coïncidence ou conspiration ?

« Nous ne pouvons jamais dire d’un fait que ce n’est pas une conspiration », dit Bradley Efron, professeur de statistiques à l’université de Stanford ; « nous ne pouvons que souligner les chances qu’il ne le soit pas. »

En 2001, le 6 novembre, Wall Jeffrey Paris, 41 ans, est retrouvé mort près d’un parking non loin de son bureau. Il était un expert biomédical, spécialisé dans le brevet et la propriété intellectuelle.

Le 12 novembre, Benito Que, 52 ans, est trouvé dans un état comateux dans une rue près du laboratoire où il travaillait. Il décède trois semaines plus tard. Il était biologiste cellulaire, mêlé aux recherches ontologiques du département d’hématologie de l’école de Médecine de l’université de Miami. Ses recherches reposaient en grande partie sur l’étude des séquences de l’ADN.

Le 10 décembre, David Schwartz, 57 ans, est poignardé dans sa maison de campagne en Virginie. Il était membre fondateur de l’Association de biotechnologie de Virginie et directeur exécutif à la Recherche et au développement du Centre d’innovation technologique de Virginie. Il était fort respecté en biophysique et considéré comme faisant autorité dans le domaine des séquences de l’ADN.

Quatre jours plus tard, Set Van Nguyen, 44 ans, meurt dans le sas d’entrée d’une chambre froide dans les installations pour maladies animalières de l’Organisation de recherches scientifiques et industrielles du Commonwealth, à Geelong, en Australie. Deux scientifiques de cet aménagement, employant la manipulation génétique et les chaînes de l’ADN, auraient créé une forme incroyablement virulente d’une sorte cousine de la variole. Les chercheurs étaient préoccupés qu’une manipulation similaire puisse être faite sur la variole, pouvant ainsi en faire une arme terrible.

Le 16 décembre, Don C.Wiley, 57 ans, disparaît pendant un voyage professionnel à Memphis. La police retrouve sa voiture de location vide sur un pont en dehors de Memphis. Son corps sera repêché plus tard dans le fleuve du Mississippi. Il appartenait à l’Institut médical Howard Hughes de l’université Harvard et était un des plus éminents microbiologistes du monde. Il avait remporté bon nombre des plus prestigieux prix pour ses travaux qui pouvaient permettre de réaliser les vaccins antiviraux. Il était impliqué de près dans la recherche sur les séquences de l’ADN.

Le 23 décembre, Vladimir Pasechnik, 64 ans, est retrouvé mort à Wiltshire, en Angleterre, près de chez lui. Russe exilé en Grande-Bretagne, il était alors le plus important scientifique du programme de guerre biologique de l’URSS, lequel programme dépendait en grande partie des séquences de l’ADN. Il avait réussi le processus d’aérosolisation du microbe de la peste. La nécrologie du New York Times indiquait que l’annonce du décès de Pasechnik avait été faite aux Etats-Unis par le Dr Christopher Davis qui signala qu’une attaque cardiaque était à l’origine de son décès. Davis était le membre du Renseignement britannique qui fit faire un compte-rendu au Dr Pasechnik à l’époque de sa défection d’URSS. Pasechnik passa les dix années suivant sa défection à travailler au Centre de microbiologie appliquée et de recherches au Département de la santé du Royaume-Uni. En 2000, en compagnie de son partenaire Caisey Harlington, Pasechnik avait formé une entreprise appelée Regma Biotechnologies Ltd. Qui se décrivait comme une compagnie de produits pharmaceutiques œuvrant à fournir une alternative aux antibiotiques. Au cours de la panique causée par l’anthrax, Pasechnik avait offert ses services au gouvernement britannique.

En URSS, son bras droit s’appelait Kanatjan Alibekov, aujourd’hui connu sous le nom américanisé de Ken Alibek. Il passa aux Etats-Unis en 1992. Il est actuellement président des Biosystèmes Avancés Hadron, une filiale de Hadron Inc. Elle se décrit comme une compagnie spécialisée dans le développement de solutions techniques pour les agences de renseignement. Le 20 décembre elle reçut 12 millions de dollars de fonds pour ses recherches en biodéfense médicale, de la part de l’Agence des projets de recherches avancées pour la Défense, les Recherches médicales et commandes matérielles de l’armée des Etats-Unis. Dans l’exercice de ses fonctions que Alibek donna un ample témoignage à la Chambre du Comité des Services Armés sur les armes biologiques.

Hadron est actuellement suspectée d’être étroitement reliée au vol du précieux logiciel Promis, propriété de la Corporation Inslaw, un programme informatique sophistiqué capable d’intégrer une grande variété de données informatiques. Ces dernières années, le logiciel aurait été couplé à l’intelligence artificielle et modifié par de nombreux services de renseignements, leur permettant de pénétrer dans n’importe quel système informatique sans se faire repérer. Etant donné sa capacité unique et les liens antérieurs de Hadron avec Promis, il est possible que le logiciel, en pénétrant dans les données informatiques utilisées par chacune des victimes susmentionnées, puisse avoir identifié les recherches qui menaçaient de compromettre une « opération noire ».
Ken Alibek a travaillé ces dernières années en étroit contact avec William C. Patrick III, le créateur de la souche d’Anthrax de type Ames qui a servi lors de l’attaque terroriste du Congrès.

Il y a, en outre, un lien entre trois des cinq scientifiques américains qui sont morts. Wiley, Schwartz et Benito Que travaillaient pour des installations de recherche médicale qui recevaient des subventions de l’Institut Médical Howard Hughes (IMHH). Celui-ci finançait un nombre important de programmes de recherche dans des écoles, des hôpitaux et des installations de recherche, et l’on suppose depuis longtemps des « opération noire »de recherches biomédicales pour des agences de renseignement. La physicienne Patricia Dole, qui enquête depuis longtemps dans le domaine de la guerre biologique, rapporte un récit de personnes reliées à l’IMHH qui ont été assassinées. En 1994, José Trias rencontra un ami à Houston, au Texas, et planifiait de rendre public ce qu’il savait personnellement des subventions de ”façade” de l’IMHH qui, par la « porte arrière », servaient aux opérations noires de la biorecherche. Le lendemain, Trias et son épouse furent trouvés morts dans leur demeure de Chevy Chase, dans le Maryland. L’IMHH a son quartier général à Chevy Chase. La police décrivit le double meurtre comme le fait de professionnels. Tsunao Saitoh, qui travaillait anciennement dans un laboratoire de l’Université Columbia subventionné par l’IMHH, a été fusillé à mort, le 7 mai 1996, alors qu’il était au volant de sa voiture, dans la cour de sa maison, à La Jolla, en Californie. La police a également décrit ceci comme l’œuvre d’un professionnel.

En 2002, en l’espace de quelques semaines en janvier, Ivan Glebov et Alexi Brushlinski, deux membres de l’Académie des sciences de Moscou décèdent à la suite d’une agression; Glebov, à St Pétersbourg et Brushlinski à Moscou. Puis en février, le chef de la microbiologie de l’université de Médecine de Moscou, Vladimir Victor Korshunov, 56 ans, meurt d’un traumatisme crânien dans l’entrée de sa maison. La Pravda rapporta à l’époque que ce dernier avait probablement inventé un vaccin contre une arme biologique.

David Wynn-Williams, 55 ans, est tué le 24 mars, dans une collision entre deux voitures lors de son jogging près de sa maison à Cambridge en Angleterre. Il travaillait sur le projet antarctique d’Astrobiology et pour le centre de recherches de la NASA Ames. Il y eut un appel à témoin pour retrouver les véhicules.

Steven Mostow, 63 ans, meurt le 25 mars, près de Denver dans le Colorado dans l’accident de l’avion qu’il pilotait. Il était un des principaux experts en matière de maladie infectieuse et doyen associé à l’université du centre des Sciences de santé du Colorado. Mostow était un expert en menace de bio-terrorisme et était connu en tant que “Dr. Flu” pour son expertise dans le traitement de la grippe.

David R.Knibbs décède brutalement, le 5 août, à 49 ans, à la suite d’une syncope. C’était un pathobiologiste reconnu.

En 2003, le 24 juin, Leland Rickman, 47 ans, un expert de San Diego sur les maladies infectieuses et, depuis le 11 Septembre, conseiller en bioterrorisme, décède lors d’un déplacement professionnel en Afrique. Il se plaint à un collègue de mal de tête et celui-ci le retrouve mort dans sa chambre d’hôtel. Les causes de sa mort n’ont pas été déterminées. Il était professeur et praticien multidisciplinaires, expert dans les maladies infectieuses, la médecine interne, l’épidémiologie, la microbiologie et les antibiotiques.

En Angleterre, David Kelly est retrouvé mort près de son domicile le 18 juillet, il se serait suicidé en se tailladant un seul poignet. Il était un employé du ministère de la défense britannique et un expert en guerre biologique ainsi qu’inspecteur de l’ONU en Irak où il est allé 37 fois. Il est prouvé qu’il était le principal informateur de Andrew Gilligan, journaliste de la BBC au sujet de son enquête sur la falsification d’un rapport de septembre 2002, par le gouvernement britannique de Tony Blair concernant les armes de destruction massive irakiennes.

Le scientifique britannique a été impliqué dans des travaux à l’Institut israélien pour la recherche biologique de Nes Sion. Les sources israéliennes affirment que Kelly a rencontré des scientifiques de l’institut à plusieurs reprises à Londres. Israël n’a pas signé la CAB et défend le développement, la possession et l’usage d’armes biologiques et chimiques. La CIA, le FBI et le MI5 examinent les connexions de Kelly. Leur enquête dévoile que Kelly avait des contacts avec deux sociétés dans l’industrie de bio-défense américaine. Kelly voulait démissionner de son poste au Ministère de la Défense pour travailler aux Etats-Unis.

Avant sa mort, il avait été discrètement contacté par deux sociétés : Hadron Advanced Biosystems proche du Pentagone et dont le président est Ken Alibek et REGMA Biotechnologies. Kelly, avec l’approbation du gouvernement anglais, avait aidé Pasechnik à créer Regma Biotechnologies à Porton Down pour effectuer des recherches classées secret-défense. Kelly s’est arrangé pour lui obtenir un laboratoire à Porton Down, un établissement spécialisé dans la défense contre les armes biologiques et chimiques. Pasechnik a été trouvé mort quelques jours après qu’il ait rencontré Don C. Wiley à Boston.
Le Dr Kelly a également travaillé avec Benito Que et Don Wiley. Quels étaient les liens entre le Ministère de La Défense américain et ses deux chercheurs ? Qu’est-il arrivé aux résultats de leurs recherches ? Les liens de Kelly avec l’Institut de Recherche Biologique de Nes Sion dans la banlieue de Tel Aviv intriguent plus encore. Sa connexion à l’installation biologique israélienne a été découverte en octobre 2001, peu après qu’un vol commercial reliant Israël à Novosibirsk en Sibérie, a été abattu au dessus de la Mer Noire par un missile sol-air ukrainien « égaré ». Le vol transportait entre autres cinq microbiologistes russes qui retournaient à leur institut de recherche à Novosibirsk, la capitale scientifique de la Sibérie. Pourquoi le Mossad a-t-il envoyé une équipe en Ukraine pour examiner l’accident ? Pourquoi les autorités ukrainiennes ont-elles toujours tu le nom des microbiologistes morts ? Pasechnik ou Kelly les connaissaient-ils ?
L’Institut pour la Recherche Biologique de Nes Sion est l’un des endroits les plus secrets d’Israël. Il y a eu des rapports persistants sur l’institut, indiquant que les israéliens aussi étaient engagés dans la recherche sur le séquençage d’ADN. Un ancien membre de la Knesset, Dedi Zucker, a provoqué un scandale au Parlement israélien quand il a déclaré que l’institut essayait de créer une arme spécifique ethnique capable de cibler uniquement les Arabes.

Michael Perich, 46 ans, meurt le 11 octobre, dans un accident de voiture au cours duquel il se noie coincé par sa ceinture de sécurité.
Il avait travaillé sur le virus du Nil.

Le 20 novembre, Robert Leslie Burghoff, 45 ans, est percuté sur un trottoir par un chauffard qui prend la fuite. Il était stagiaire post-doctorat
au Baylor College of Medecine de Houston au Texas, au département de la virologie moléculaire et de la microbiologie.

Le 23 janvier 2004, Robert Shope, 74 ans, meurt à l’hôpital des complications d’une greffe. Il était virologue au Département de pathologie du Centre de biodéfense et maladies infectieuses émergentes de l’université de Médecine du Texas. Il était l’auteur d’un rapport de 1992 avertissant de l’apparition de nouvelles maladies infectieuses dangereuses. Avec le Dr Tesh, ils avaient fait du centre la référence mondiale en matière de virus avec une collection de 5000 échantillons. Les deux dernières années, il travaillait avec le DoD pour développer des antiviraux aux agents viraux possibles du bioterrorisme.

Le 24 janvier, soit le lendemain de la mort du précédent, son collègue Michael Patrick Kiley, 62 ans, meurt d’une crise cardiaque foudroyante. Il travaillait avec le Dr Shope sur la mise à niveau du Centre de biodéfense pour abriter les microbes les plus pathogènes dans le cadre d’un programme d’armes biologiques.

Le 13 mars, Vadake Srinivasan, microbiologiste, meurt dans l’accident de sa voiture qui a percuté le rail de sécurité. Originaire d’Inde, il était réputé dans le milieu universitaire.

Le 27 juin, Paul Norman, 52 ans, de Salisbury en Grande-Bretagne, est tué dans le crash du mono-moteur qu’il pilotait dans le Devon. Il était considéré comme chef de file dans le domaine de l’expertise scientifique pour la détection et la protection au laboratoire du Ministère de la défense à Porton Down. Il était très investi dans la campagne contre l’usage d’armes biologiques et chimiques.

Larry Bustard, 53 ans,meurt dans des circonstances inconnues le 2 juillet. Il était un scientifique du Sandia National Laboratories. En tant qu’expert en matière de bio-terrorisme, son équipe a développé une nouvelle formulation de produits à utiliser contre les agents biologiques et chimiques. Il est intervenu pendant les attaques à l’anthrax pour décontaminer le Capitol Hill exposé à la poudre.

John Badwey, 54 ans,était un biochimiste à la Harvard Medical Schoolspécialisé dans les maladies infectieuses rares. Il est mort le 21 juillet, il avait contracté deux semaines plus tôt une pneumonie.

Matthew Allison, 32 ans, scientifique en biologie moléculaire et biotechnologie,est tué dans l’explosion de sa voiture le 13 octobre.
John R. La Montagne, 61 ans,microbiologiste, directeur-adjoint au National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID) du National Institutes of Health (NIH). Il décède le 2 novembre d’une embolie pulmonaire.

En 2005, le 7 janvier, Jeong H. Im, 72 ans, est découvert poignardé dans le coffre d’un véhicule en feu dans le Maryland. Il avait été chimiste à l’université du Missouri, spécialisé dans les protéines.

Douglas James Passaro, 43 ans, est mort le 18 avril de causes inconnuesà son domicile. Il était un épidémiologiste renommé et avait exécuté avec ses étudiants des exercices de bio-terrorisme.
Todd Kaupila décède le 8 mai, à l’âge de 41 ans, d’une pancréatite hémorragique à l’hôpital de Los Alamos. Il s’était réjoui, la veille de sa mort, du renvoi du directeur qui l’avait impliqué dans un scandale sur la sécurité du laboratoire duquel il avait été renvoyé. Il avait toujours soutenu avoir été un bouc émissaire.

Leonid Strachunsky est décédé le 8 juin après avoir été frappé à la tête avec un objet lourd. Expert épidémiologiste pour l’OMS et directeur du Therapy Institut de la Fédération de Russie de lutte anti-microbe, spécialisé dans la création de microbes résistants aux armes biologiques. Strachunsky a été retrouvé mort dans sa chambre à Moscou à l’hôtel Slavyanka. Venu de Smolensk, il était en route vers les États-Unis.
Les enquêteurs ont spéculé que le meurtre de Strachunsky était lié à une soudaine épidémie de l’hépatite A, qui avait frappé plus de 500 personnes en Russie, dans la région de Tver, et qui avait atteint Smolensk, et que certains croyaient avoir été causée par une arme biologique.

Le 22 mai 2006, le Dr Lee Jong Wook, 61 ans, décède d’une AVC. Directeur de l’OMS depuis 2003, il avait mené les programmes de lutte contre la grippe aviaire, le sida et autres maladies infectieuses.

Le 10 octobre 2007, Mario Alberto Vargas Olvera, est assassiné à son domicile de nombreux coups portés à la tête et au cou, à Ensenada en Californie. Il était un biologiste de réputation internationale.

Le 29 juillet 2008, le Dr Bruce Ivins, 62 ans, brillant biologiste des laboratoires militaires américains et principal suspect dans l’enquête de l’anthrax, se suicide avant son inculpation à son domicile en absorbant massivement de la codeine et de l’acétaminophène.

Le 29 juin précédant, deux étudiants en génie biologique, Laurent Bonomo et Gabriel Ferez, en stage de fin d’études à l’Imperial College de Londres avaient été sauvagement assassinés.

Ferez et Bonomo étaient considérés, à l’Impérial College, l’une des meilleures universités au monde, à la pointe de la recherche sur les pathologies infectieuses émergentes, ainsi que dans leur école d’ingénieurs « Polytech’Clermont-Ferrand » comme très brillants, et semblaient d’ores et déjà promis à un bel avenir professionnel. Il ne leur restait plus qu’une année d’étude avant de passer leur diplôme d’ingénieur et avaient été sélectionnés par le département des Sciences de la vie de l’Imperial College, pour un projet de recherche dans les chaînes de protéines au sein de l’ADN.

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