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WAWA CONSPI - The Savoisien

Exegi monumentum aere perennius

Announcement

#1 14-06-2013 09:24:50

Sycophante
Guest

Loi pour le mariage des LGBT ou la mort de la Nation

Loi pour le mariage des Lesbiennes, gays, bisexuels et trans ou LGBT ; la mort de la Nation

http://www.youtube.com/watch?v=4Os8Mml7k3k
O VIRGA AC DIADEMA - Hildegard von Bingen

Nous voulions, o prétention ridicule, écrire avec nos mots issus du langage vulgaire acquits laborieusement grâce à la fausse éducation nationale.
Nous voulions écrire un texte sur cette prétendue Loi concernant le mariage des inverti(e)s et autres pervers(e)s. Nous cherchions à en trouver la cause plutôt que dans décrire les effets. Est-ce utile que cette description ? D’autres le feront mieux que nous, pensons-nous. Ceux maniant le mot, le verbe avec tant de faciliter que la jalousie exacerbe notre être entier. Cruel destin qui fit de notre devenir, une raclure incapable aux yeux de l’élite gouvernante, et de nos contemporains. Qui parce que nous ne pensons pas comme eux, nous catalogue dans la mal-pensance de l’extrême. Oui, lecteur, chez ces gens-là, eux seuls sont aptes à soumettre la plèbe grouillante de médiocrité à leurs yeux si ouverts sur le monde de notre avenir.

     Ce remarquable gouvernement socialiste prônant à chaque instant le mot égalité de ceci, ou de cela interpelle. Cette égalité qu’elle est-elle en vérité ? Comment peut-elle parvenir à créer un monde meilleur, ou chacun sera ni moins bien, ni moins beau, ni rien d’autres que l’égal des plus médiocres qui nous entourent ? Un métissage s’impose, trop de couleurs et de races. Trop d’ethnie faudrait dire parce que la France n’a plus de race en son territoire. Constitution revisée oblige. Médiocres, allons voyons, qu’est-ce là ? Comment expliquer cela, nous qui n’avons que la conscience de l’amour commun pour l’espèce en souffrance que représente les exclus de l’égalité ? Cette triste et lamentable diversité vecteur de tout les maux de la société égalitaire.

     Nos gouvernants du moment, pour quatre ans, c’est si peu et pourtant que de nuisance envers le peuple des indigènes. Ceux d’avant n’ont fait que préparer ce remarquable mouvement vers l’égalitarisme triomphant. Depuis 1789, la bonne révolution française, sanglante à souhait, dans sa manifestation sociétale et ses principes directifs philosophiques voulurent la destruction de la religion, des privilèges et de l’immonde aristocratie génératrice et surtout dépositaire et véhicule d’inégalité. Le règne de l’égalité absolue pouvait commencer. Il commença d’ailleurs par une mise en coupe réglée par machine interposée, la bascule à Charlot, instrument au service de l’égalité physique qui voulait que pas une tête ne dépassa du creuset de la nouvelle idéologie à venir.

     De ce brouillon de la culture, survint progressivement quelques doctrines humanistes et matérialistes qui aboutirent au marxisme, au socialisme et ou plutôt au communiste. Une belle et bonne philosophie absurde empreinte de messianisme hébraïque.
     Avant, mais c’était avant, on confondait la Nature avec Dieu. Spinoza l’a bien expliqué. Aujourd’hui depuis ce temps béni pour la science égalitariste on a supprimé Dieu, et on explique le monde par la nature. Création inexplicable, sans créateur. Malheur à lui.

     On assista alors à une descente vers les mauvaises actions et le crime. Nous pouvons le percevoir au travers de tous ces épouvantables et ignobles déchainements de passions vulgaires qui puissent être. On cite comme cela à la volée : le trafic des animaux ; des femmes ; d’organes ; d’enfants ; de drogues en tous genres ; le vol organisé de notre travail par un état conscient ; la destruction de la famille ; de la religion et par voie de conséquence de la Nation ; La substitution de population ; l’abolition des mots races, papa & maman ; une justice au service de l’injustice ; un gouvernement d’étrangers dans la seule compétence réside dans leur allégeance à Mamon, ce démon que servent les faux-« élus » ; etc.
La science, voilà le nouveau dieu. Une perfection. On va recréer l‘homme nouveau ; le végétal nouveau ; l’animal nouveau, bon serviteur et seul capable de servir « l’élu ». Cette magnifique science moderne au service de l’égalité. Plus de diversité source d’inégalité. La création parfaite de Dieu réduite à une standardisation égalitaire du plus bel effet. Nous en sommes admiratif de tant de volonté à parvenir à recréer un nouveau monde en faisant fi de la Terre, source inégalitaire en puissance puisque seule dans l’Univers.
Va falloir résoudre cela rapidement. Depuis l’infiniment petit, de l’atome et de l’électron jusqu’à l’infiniment grand des espaces interstellaires. Si l’on examine au microscope une cellule de tissu vivant ou une molécule de la matière inerte, on ne peut qu’être en admiration devant cette création. L’égalitaire lui ne le peut. Cela représente pour lui une profonde injustice. Faisons silence un instant avant de reprendre la lecture.

     L’harmonie céleste, terrestre n’est que le résultat et la preuve tangible d’un Être supérieur qui dirige et ordonne, c’est-à-dire Dieu Lui-même. Pas le dieu de ces prosélytes des religions obscurantistes de toutes obédiences qui par le moyen de livres, souvent écrit pour le plus grand profit du pouvoir et de l’argent à se faire sur l’avenir, désirent dominer le peuple en passe d’égalitarisme.
Le détracteur socialisant argue du fait que si Dieu était la perfection, le monde ne serait pas si désorganisé. Dieu ne peut vouloir le mal ?
La misère qui tends la main dans la rue, un journalier qui peine du matin au soir, cette inégalité flagrante dans la condition humaine est choquante et force à croire que Dieu ne peut empêcher de telle inégalité.
Enfin Inégalité, le mot devient le mal absolu. Ce mot révolutionnaire qui prie corps au jour de la révolution française. Lorsqu’un misérable scrofuleux tend sa pogne dans la rue, sommes-nous sûr qu’il le soit vraiment ? Que nenni, je suis presque sur du contraire !
Le luxe et la fortune offre plus de souffrance à celui qui les possèdent. Ne sont-ils pas les plus malheureux de la Terre à vouloir ainsi posséder toujours et encore plus. Vouloir ainsi calmer leur soif de possession sans jamais l’assouvir. Combattre sans cesse cette peur de tout perdre.
Cette inégalité, choquante aux yeux des uns à toujours était l’argument constant des rationalistes, humanistes et positivistes, est précisément le génie de la création.
Observant toutes choses dans l’univers. Que voyons-nous ? Rien n’est égal à quoi que ce soit dans le monde. Jetons un coup d’œil avisé autour de nous ; nous sommes environnés de nombreux arbres de différentes espèces. Considérons les arbres de même espèce : il n’y en a pas deux d’identiques dans le monde entier, même ceux obtenus par clonage sont différents. Il n’y a pas deux feuilles égales. Superposant deux de ses feuilles qui soient égales : impossible, bien qu’elles aient la même forme, qu’elles soient découpées de la même façon. De même, dans tout l’univers, il n’y a pas deux grains de sable semblable, ni comme forme, ni comme poids. Et sur 7 milliards d’individus qui peuplent encore cette Terre, il n’y en a pas deux semblables. Ni deux vallées, ni deux rivières, ni deux montagnes qui ne soient égales. Parmi les planètes qui composent notre système solaire ou l’ensemble de l’univers, il n’y en a pas deux identiques. Dans la nature l’égalité n’existe pas !
Pouvez-vous me croire ? Je ne parle ici ni de théories, ni d’hypothèses. C’est la triste réalité telle qu’elle résulte des lois de la nature.

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Saviez-vous qu’une montre, avec système d’horlogerie, chef-d’œuvre si convoité par ceux qui réussissent avant 50 ans, qui en perdent jusqu’à leur probité, leur honnêteté pour les acquérir, sont souvent des socialistes, est ce qu’il n’y a plus inégalitaire comme représentation. Ironique je suis ? Bien sur. On s’explique.

Une si jolie montre indique, non seulement les heures, les minutes et les secondes, mais encore les jours de la semaine, les quantièmes, les mois et même les phases lunaires. Fin du fin tous les quatre ans les années bissextiles. Toute la philosophie du monde est symbolisée par cette montre merveilleuse. Pour construire ce chef d’œuvre, il a fallu rassembler un grand nombre de pièces. Or dans toute cette montre il n’y a pas deux pièces qui se ressemblent, ni qui aient la même fonction.
Nous avons d’abord, au centre du ressort, un axe à pignon ne comptant qu’une dizaine de dents. C’est cet axe qui fournit le plus d’effort, car il fait marcher tout le reste. Ensuite on trouve une autre roue qui commande les heures ; elle fournit moins d’efforts que le pignon, mais plus que les roues suivantes qui commandent les minutes et les secondes. Quant aux roues des jours, des quantièmes, des mois et des phases lunaires, elles fournissent progressivement beaucoup moins d’efforts encore. Et la roue qui commande les années bissextiles et ne fait qu’un tour tous les quatre ans bat tout le record de l’oisiveté !
Cette montre nous donne la démonstration de la beauté remarquable de l’inégalité. S’il se trouvait un rationaliste ou un positiviste qui vous forçat à faire une montre semblable en n’utilisant que des roues toutes pareilles, ayant même nombre de dents et mêmes dimensions, vous direz : « C’est un utopiste et un déséquilibré ! »
Eh bien, considérez tout l’univers. Regardez autour de vous le mouvement des astres, des atomes et des électrons. Regardez tous ces êtres vivants qui peuplent la Terre. Aucun ne ressemble à un autre. Il est évident que le créateur qui a créé et qui gouverne le monde, cette immense harmonie, est autrement génial que l’horloger qui a conçu cette montre, qui est cependant un chef d’œuvre !
C’est qu’en effet l’harmonie universelle ne peut résulter que de la diversité de toutes choses, qui implique l’inégalité des objets, des êtres et des hommes.
Demandez l’avis d’un peintre. Croyez-vous vraiment qu’il puisse peindre un tableau avec une seule couleur ? On parle de peintre pas de ces barbouilleurs mercantiles feignant de faire croire au travers de leur art dégénéré qu’ils sont géniaux. Vous avez admiré les chefs-d’œuvre de Raphaël, Michel-Ange, Rubens, David et autres et vous avez pu constater que ce qui en fait la beauté c’est la grande richesse des coloris. Pensez-vous que ces grands maîtres aient pu arriver à ces résultats en n’utilisant qu’une seule couleur, le rouge par exemple, constituant un fond uniforme ?
Cet argumentation contre l’égalité est peut-être une révélation pour certain, imbu de principes humanitaires ; ayant toujours considéré l’inégalité comme une injustice et chose contre nature.
C’est bien ce qui est trompeur, et beaucoup font cette erreur : car tous les rationalistes et positivistes ont toujours pris comme cheval de bataille le principe de l’égalité universelle. Or, comme je vous l’ai dit plus haut, la grande beauté e la nature réside précisément dans son infinie diversité, qui trouve sa source dans l’inégalité absolue.
On peut même démontrer scientifiquement et mathématiquement que l’inégalité est le principe fondamental de toute création.
Beaucoups connaissent, d’autres victimes de la fausse éducation nationale ne le peuvent savoir, que le célèbre philosophe grec Pythagore, à qui l’on attribue la découverte des mathématiques au VIe siècle avant notre ère, posa comme axiome que tous les êtres et la nature peuvent être symbolisés par des nombres : « les nombres, disait-il sont les éléments de toutes choses ; le nombre est une harmonie arithmétique. » et dès cette époque , Il applique la théorie des nombres à la cosmologie, à la théorie, à la psychologie et à la morale.
Nul doute que, s’il eut vécu de nos jours, Pythagore eût appliqué la théorie des nombres à l’inégalité universelle. Je pense donc devoir le faire à sa place.
Il faut d’abord remarquer qu’à l’époque de Pythagore, les mathématiques étaient encore dans l’enfance. Mais, de nos jours, il n’y a pas de science qui puisse s’exprimer sans l’aide des mathématiques.
Or l’alphabet des mathématiques, ce sont les dix chiffres de la numérotation arithmétique : 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9. Considérez d’abord séparément chacun des chiffres : aucun d’eux n’est égal à l’un quelconque des autres et il ne viendrait jamais à l’idée d’écrire : 3 = 8 ou 2 = 7.
Bien plus, aucun des chiffres, lorsque vous les alignez, n’est égal à un chiffre de même valeur. Si, par exemple, vous prenez trois 5 et que vous les posiez l’un à côté de l’autre sur le papier, vous écrivez 555. En apparence, ces trois 5, qui sont par définition identiques, sont égaux entre eux ? Eh bien, il n’en est rien. Vous savez qu’il y a toujours une hiérarchie entre les chiffres. Ainsi le nombre 555, le premier à droite exprime les unités, il est donc égal à 5. Mais le second, qui représente les dizaines, est égal à 50 et le troisième 5, qui représente les centaines, est égal à 500. Il en serait ainsi de suite pour des milliers, des millions, des milliards, etc. …
Ainsi un chiffre quelconque de l’arithmétique possède deux valeurs : sa valeur individuelle et celle qui lui est conférée dans le rang qu’il occupe dans le nombre.
De même dans la société, chaque homme possède une valeur individuelle, qui peut augmenter considérablement selon le rang qu’il y occupe.
Il n’y a qu’un chiffre qui soit toujours, en toutes circonstances, égal à lui-même. C’est le Zéro parce qu’il représente une nullité absolue (attention ne pas confondre avec un premier ministre en activité). Alignez au bout les uns des autres, pendant des millions de kilomètres, autant de zéro que vous voudrez, vous n’obtiendrez jamais aucune autre valeur que Zéro. En définitive, l’égalité, tellement préconisée par les rationalistes et les positivismes, ne représente que le néant.
Ainsi le zéro s’identifie avec le néant, parce qu’il représente l’égalité. Mais si vous infirmez son égalité en plaçant un chiffre quelconque à droite ou à gauche du zéro, vous rétablissez l’inégalité et le zéro, marquant la place d’un rang décimal, exprime alors un multiple ou un sous-multiple de dix.
Pensez-vous donc, que par ce raisonnement, avoir démontré l’utopie de l’égalité dans l’univers, puisque toute la création peut être exprimée par les mathématiques. Et personne ne peut mettre en doute la valeur des mathématiques qui permet de calculer, des siècles à l’avance, l’année, le jour, la minute et la seconde où se produira l’éclipse de soleil, les phases de la lune, le passage d’une comète et de tous les mouvements astraux, si merveilleusement harmonisés.
Peut-on faire une démonstration des bienfaits du principe de l’inégalité ? Nous allons l’appliquer à l’univers, aux êtres, aux peuples et aux civilisations. Nous percevrons que c’est l’inégalité qui fait la beauté de la création.
Considérons une usine quelconque, occupant 1 000 ouvriers. Laissez ces ouvriers travailler à leur guise sans contremaître, sans directeur et sans patron : ce sera mille zéros, le désordre et l’anarchie. Avant huit jours, cette industrie sera condamnée à la faillite.
Mettez au contraire un contremaître pour 9 ouvriers, la valeur de l’équipe passera à 10. Mettez le même contremaître pour 99 ouvriers, la valeur de l’atelier passera à 100. Placez enfin ce contremaître à la tête de 999 ouvriers, la valeur de l’usine sera de 1 000. Et si vous ajoutez encore un directeur à cette entreprise, sa valeur sera décuplée soit 10 000. Et si, enfin il y a un patron au-dessus du directeur, cette industrie prendra la valeur 100 000 !

Hé bien, la valeur de tous les peuples, de toutes les nations, de toutes les sociétés, de toute la civilisation repose essentiellement sur cette hiérarchie, qu’implique le principe de l’inégalité par le nombre.

Une nation est d’autant plus prospère qu’elle contient une plus grande diversité des races, de fortunes, d’intelligences, d’aptitudes. La valeur de cette Nation dépend encore et surtout de la capacité de ses chefs et de son gouvernement. Si, cette capacité est faible, médiocre, comme le 1, la valeur de la nation tend vers zéro. Si, au contraire, ses chefs sont capables et énergiques, comme le 9, la valeur de la nation peut être multiplié dans des proportions inouïes et atteindre une très grande puissance. Il en est de même dans tous les domaines moraux, sociaux, nationaux, où l’inégalité doit régner.
Les nations qui cherchent à niveler tous les citoyens pour unifier leur condition sociale, et à ramener tout le peuple à une seule classe, comme le bolchevisme, où à une seule race par le métissage, doivent fatalement sombrer, comme toutes les civilisations précédentes qui au cours des siècles, ont eu les mêmes tendances.
Au contraire la grandeur d’un pays et d’une civilisation résulte, comme je l’ai dit plus haut, de l’exaltation de la diversité de chaque individu, et du développement de l’inégalité dans la richesse, dans l’intelligence, dans la race, dans la mentalité, le tout dans la liberté, surtout la liberté de conscience et de religion ainsi que la liberté du travail et de l’épargne.

http://www.youtube.com/watch?v=v7cAd9MXRMg
Wagner - Parsifal - eerste akte ; Radio Filharmonisch Orkest

Et Dieu dans tout cela ?
Celui qui a créé et qui entretient cette splendide horloge qu’est l’univers est autrement génial que l’horloger qui a imaginé le chronomètre décrit ci-dessus. Tout cet univers si merveilleusement réglé s’étend non seulement sur le monde astral et sur la matière inanimée, mais aussi sur toute la création et sur tous les êtres vivants, microbes, végétaux, animaux et hommes, qui ne sont d’ailleurs que des formes transitoires chargées de transmettre la vie. Or les injustices qui choquent tant : notamment la misère des uns et la richesse des autres, la diversité de l’intelligence et des conditions sociales, font partie intégrante de cette harmonie universelle, voulue et créée par Dieu. Tout ce qui, dans l’univers, parait injuste à notre cerveau brouillé par les idées fausses, fait en réalité partie d’une construction aussi relationnelle et plus géniale que la montre de l’horloger.
Ainsi donc, tout ce qui nous paraît injuste est juste en réalité, puisque cela correspond avec précision aux lois de la nature voulues par Dieu, de même que la montre, composée d’éléments inégaux entre eux et qui se considèrent comme victimes de l’injustice, donne en définitive le temps juste et constitue une création remarquable.
Cet antagonisme de la création et de la destruction n’est évidemment pas l’effet du hasard. Car si les astres, les atomes et les électrons se mouvaient au hasard, il y a longtemps que tous ces éléments se seraient entrechoqués et détruits et que l’univers aurait disparu dans une effroyable catastrophe. Or, de toute éternité, les corps célestes, comme les atomes, se meuvent dans une harmonie parfaite et ce ne peut être que par la volonté d’une force, la force de cohésion de Dieu, que la vie se maintient dans l’univers éternellement. C’est grâce à cette même force qu’en dépit des efforts des rationalistes et des positivistes, dont l’activité ne tend qu’à créer le déséquilibre et à ruiner les lois de la Nature, la Vie et la Civilisation subsisteront dans une harmonie et un équilibre pareils à ceux qui régissent la création de puis toute éternité, et ceci en dépit des innombrables victimes de ces doctrines néfastes. Ainsi malgré l’extrême petitesse de notre cerveau, nous pouvons comprendre qu’il existe un être qui gouverne tout l’univers avec justice. Mais notre entendement n’est pas assez vaste pour saisir toute la beauté, toute la magnificence de son œuvre.
Vous comprendrez donc, que si Dieu avait créé tous les hommes égaux entre eux, même bons et vertueux, ce seraient tous des zéros, comme je l’ai montré plus haut avec le principe des nombres.
Si Dieu a donné le libre arbitre à l’homme, c’est pour qu’il y ait précisément à la fois des savants et des ignorants, des riches et des pauvres, des honnêtes gens et des brigands, parce que c’est cette diversité même qui fait l’harmonie. Et c’est pourquoi les vertueux seront récompensés et les méchants châtiés, chacun selon leur mérite.

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Texte misérablement plagié par le Sycophante, extrait du livre de M. Georges Lakhovsky, Longévité ; l’art de vivre vieux et plus longtemps sans souffrir. Libraire Hachette 1939 ; page 151 à suivante. Ce misérable plagiat de notre part n’est point fortuit. Il est là pour dénoncer ceux que commettent tant et tant d’ouvrages, d'articles sur le travail d’autrui. Ces pseudos écrivains. Nous en avons assez de ce pillage systématique leur faisant grand profit et induisant leurs lecteurs en erreur. Car non content de plagiat, ils déforment le propos, transformant la pensée claire et concise de l’auteur en un galimatias apportant l’hérésie et le doute quant à l’idéologie véhiculée. C’est pourquoi nous, nous devons de mettre en évidence ces misérables plagiats.

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Un appel du plagieur berheim le falsificateur, maître reconnu en l'art
Participez à cette œuvre de salubrité en faisant de même.

Toi émule d’un « berheim » tremble ou repens toi en demandant pardon (technique noachique, permettant de faire croire à sa repentance, on n’est pas dupe) et surtout en nommant les auteurs si injustement omis comme source de ta prose ! … Où nous le ferons ! Vous tous, vous le ferez ! Car il suffit.
Ces actes vils sont préjudiciables à tous. En effet les plagiats tendent à faire en sorte de cacher les véritables auteurs, privant ainsi tout un chacun de les découvrir dans leurs œuvres remarquables.

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Notre époque est devenue formidable

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