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WAWA CONSPI - The Savoisien

Exegi monumentum aere perennius

Announcement

#1 15-05-2011 11:06:22

Sycophante
Guest

Strauss-Kahn Gaston, FMI, sexe et pouvoir

Strauss-Kahn, FMI, sexe et pouvoir ...
voir aussi : http://the-savoisien.com/wawa-conspi/vi … p?pid=2759
Petite digression (1) pour mettre en bouche

http://www.youtube.com/watch?v=Zdrga0MwoS8

http://www.youtube.com/watch?v=m_B9l77RObM

Jamais deux sans trois ...

dominique-strauss-kahn-et-francois-hollande-en.jpg
- Tu connais le coup du chapeau ?
- Non ! Explique
- Elle adore, un coup dans le chat et un autre dans le pot ...

___________________________

La mise à mort politique par ses excès d'un chancre du Nouvel Ordre Mondial

Le gros poulpe gluant au nœud kératinisé par sa coupe au ras du gland D(ans) S(on) K(ul) a PRIS LA FUITE et essayé de s'embarquer pour la France en catastrophe, comme Roman Polanski en son temps... Il a même oublié son téléphone dans la chambre... ça, c'est un aveu IMPOSSIBLE à rattraper...

Immunité, immunité. Peuple de la province de France, réjouissez-vous Allehua ; Ozanna ! etc. ! La médiocrité adipeuse et affameuse de peuple rattrapée par sa libido ; enfin mise au pied de sa perversion.

Pas d'inquiétude, on va en faire un martyr, une victime sur ... Il nous fera un bon président de la ripoublique de la province de France. Il lui faudra refaire la constitution et inclure aussi dans les protocoles de l'Europe le droit que tout bon youpin à envers les akum (goym - animaux à visage humain) le droit de cuissage, le don obligatoire d'un de ses organes à un "élu" en difficulté physique suite à sa dégénérescence, l'esclavage, le métissage obligatoire des non-"élus"et j'en suis persuadé la mort pour tout les chrétiens et leurs prêtres.

___________________

(1) - Une digression (du latin digressio, du verbe digredi signifiant « action de s’éloigner »2 ; en grec : « παρεκβάσις »), est une figure de style qui consiste en un changement temporaire de sujet dans le cours d'un récit, et plus généralement d'un discours, pour évoquer une action parallèle ou pour faire intervenir le narrateur ou l'auteur (c'est l'épiphrase pour le roman, ou la parabase pour le genre théâtral).

Considérée comme un ornement inutile par la rhétorique antique, la digression est cependant une technique narrative éprouvée. Elle permet de dilater le récit, de ménager des pauses, de divertir ou d'ironiser, ou, enfin, d'insérer un commentaire de l'auteur. La digression, qui se distingue de la parenthèse, constitue en effet une pause dans la narration, soit à une fin ludique (sans relation au fait principal raconté) soit à une fin explicative lorsque le narrateur veut éclairer un point de l'histoire, soit enfin dans un objectif métadiscursif, c'est-à-dire de réflexion sur le discours lui-même. Si elle peut être rapide et ne constituer qu'un moment sans enjeu, elle est cependant très utilisée pour interroger le lecteur. En ce sens, elle peut être un ressort des stratégies discursives de l'auteur.

#2 15-05-2011 11:33:44

Commodore
Guest

Re: Strauss-Kahn Gaston, FMI, sexe et pouvoir

Les viols de Dominique Strauss Kahn - Thierry Ardisson
http://www.youtube.com/watch?v=965KXc7xqE0

Thierry Ardisson attaque DSK
http://www.youtube.com/watch?v=iw4skTmaIvo

Dominique Strauss-Kahn pour le Gouvernement Mondial
http://www.youtube.com/watch?v=mxrpq5o99EA

DSK et ses problèmes de cœur au FMI
http://www.dailymotion.com/video/x75au3 … -fm_webcam

Perquisition et interview off de Dominique Strauss Kahn
http://www.dailymotion.com/video/xfda3e … -kahn_news

L'affaire Dominique Strauss-Kahn - Pierre Dortiguier
http://www.youtube.com/watch?v=5DB_2r63DIU

Last edited by Commodore (15-05-2011 12:20:24)

#3 16-05-2011 08:50:01

Sycophante
Guest

Re: Strauss-Kahn Gaston, FMI, sexe et pouvoir

Le dossier Ferraye

Ou comment Gaston (Dominique) Strauss-Kahn le khazar de la tribu des Kahn s'est servi dans la caisse comme dans les autres caisses diverses ou il a pratiqué son art acquis grâce à son éducation talmudique.

Dominique (Gaston) Strauss-Kahn, l'homme de la gauche-caviar est mis en cause devant le TGI de Paris pour son implication dans une escroquerie internationale portant sur une somme de 22 milliards de dollars ...

Qu’est-ce que l’affaire Ferrayé ?
http://ferraye.unblog.fr/2007/10/11/7

Joseph Ferrayé est l’inventeur des systèmes d’extinction et de blocage qui ont maîtrisé en trois mois au lieu de six à huit ans les 1164 puits explosés en 1991 au Koweït. (Sur le chiffre de 1164, voir Abdullah Yusuf Al Ghunaïm, Devastating Oil Wells as Revealed by Iraqi Documents, Center for Research and Studies on Kuwait, fondation d’Etat koweïtienne.)
Révolutionnant plus de 15 000 fois tous les procédés classiques, les systèmes Ferrayé ont été déclarés stratégiques et vendus en fraude à tous les pays producteurs de pétrole sous la couverture de la compagnie Elf, pour le compte du gouvernement de François Mitterrand et des hauts responsables français de gauche et de droite, ainsi que par le biais de la société américano-saoudienne Aramco, commanditée par l’administration Bush père et la compagnie Halliburton.

http://www.youtube.com/watch?v=Qc0EtoN2c5M

Ferraye Basano DSK - Vol de brevets et détournements de fonds 1-2.flv (14.73 MB)

http://www.youtube.com/watch?v=0oZlrO7sidY

Ferraye Basano DSK - Vol de brevets et détournements de fonds 2-2.flv (9.68 MB)


http://www.dailymotion.com/video/xhsm05 … liard_news
Ferraye Basano DSK (l'escroc du siècle)

Anne-Élise Schwartz dite Sinclair son réceptacle à foutre, sa muse sexuelle, sa motivation libidineuse. L'épouse du directeur du FMI s'aiment "comme au premier jour" et que cette histoire est derrière eux. Plutôt dans le derrière des femmes de rencontre consentantes ou non. Divorcera-t-elle d'avec ce brave homme plein d'amour égoïste à l'orgasme éphémère ? Le père vert de $ion saura-t-il reconquérir son épouse en lui offrant plus qu'aux autres femmes (1) ? Sera-t-il détourné de la gente féminine après quelques temps dans les prisons américaines ?
N'ayez crainte cher lecteur, vous en aurez la primeur dans le livre autobiographique écrit à quatre mains que nous concoctera le staff de l'agence de communication de Gastounet dit Domi nique.
Bon trêve de plaisanterie gauloise. Qu'est-ce que cela va nous offrir comme déconvenue ?
En fin de compte si l’affaire DSK est une bonne affaire pour le peuple français car elle met fin à cette candidature d’imposture, elle est une mauvaise nouvelle pour la nation (province) France car elle n’a plus son destin entre les mains et maintenant elle commence à le comprendre.
L’affaire DSK aura des conséquences profondes dans notre société bien que les complotistes, les socialistes, les patriotes français, soient plutôt ravis de pouvoir mettre fin à l’imposture DSK pour notre pays. Cet homme politique n’avait aucune qualité pour diriger le peuple français, pas plus que Sarkozy d’ailleurs comme on le voit, et c’est donc une bonne nouvelle qu’il puisse s’effondrer et avec lui, si possible, tous ces dévots de la social-démocratie internationaliste contre la souveraineté des peuples.

L’arrestation du directeur général du Fonds monétaire international (FMI) Dominique Strauss-Kahn complique la réunion cruciale des ministres des Finances de la zone euro, qui doivent discuter lundi à Bruxelles d’une éventuelle nouvelle aide à la Grèce. Après l’inculpation de son directeur-général, accusé d’agression sexuelle par une femme de chambre new-yorkaise, le FMI a fait savoir dans un communiqué laconique que l’institution internationale restait « pleinement » opérationnelle. Le bureau exécutif du FMI, qui s’est réuni de façon informelle dimanche, a nommé l’adjoint de Dominique Strauss-Kahn, John Lipsky, directeur général par intérim tant que son patron n’était pas disponible. la suite sur le blog du Liesi.

Toutefois réjouissons nous de savoir que tout ces gens tremblent. Car le père vert de $ion va parler de pas mal de chose et ouvrir des dossiers sur ses ami(e)s politiques et affairistes. Attendons nous à des accidents cardio-vasculaires, routiers ou autres petits désagréments qui gâchent le gout de vivre dans le landernau de la politique et de l'économie.

_________________
(1) Dans le Pentateuque (Houmash), les hommes juifs peuvent avoir plusieurs femmes. C’est notamment le cas d’Abraham, le proxénète, père d’Ismaël et d’Isaac. Pour nous, Ismaël est aussi juif qu’Isaac, puisque son père, Abraham, est juif et peu importe que leurs mères soient différentes. C'est beau d'avoir de la religion, cela masque la conscience.

______________________________________________________________________________

Contre la constipation
DEBRIDAT

dskmenottes.jpg

#4 16-05-2011 22:19:17

Commodore
Guest

Re: Strauss-Kahn Gaston, FMI, sexe et pouvoir

Violeur, le juste châtiment

Documentaire - Violeur, le juste chatiment.asf
http://www.the-savoisien.com/blog/index … -chatiment

Violeur le juste châtiment

God_Bless_the_USA.jpg

Last edited by Commodore (18-05-2011 15:34:09)

#5 16-05-2011 23:39:21

Sycophante
Guest

Re: Strauss-Kahn Gaston, FMI, sexe et pouvoir

Y'a pas la circoncision du 8eme jour provoque de graves malformations sexuelles qui sur le tard ressurgissent.

Le cas du Gastounet n'est pas unique, il y en a d'autres et pas des moindres comme Moshé Katsav qui  a été condamné à sept ans de prison ferme pour viol. L'ancien président israélien, âgé de 65 ans, a par ailleurs écopé de deux années avec sursis pour harcèlement sexuel.

Même système de défense...

http://www.youtube.com/watch?v=Srn5dXR_PYM

http://www.youtube.com/watch?v=1nR3S-nQYaU

#6 17-05-2011 00:12:04

MarcusSeagal
Guest

Re: Strauss-Kahn Gaston, FMI, sexe et pouvoir

#7 17-05-2011 11:10:03

Sycophante
Guest

Re: Strauss-Kahn Gaston, FMI, sexe et pouvoir

L'acte d'accusation de Strauss-Kahn Domi'nique contre l'Africaine, la plaignante pouvait d’ailleurs s’attendre à ce que des préjugés racistes jouent contre elle et en faveur de Domi'nique Strauss-Kahn. Il devait en aller de même des préjugés de classe entre une personnalité internationale et un animal employé d’hôtel. Une telle accusation infondée aurait assurément entraîné le licenciement de l’akum, sans parler de poursuites judiciaires pour dénonciation calomnieuse, la résiliation de son permis de séjour et son expulsion des Etats-Unis après une période de prison. C’est dire qu’elle n’avait rien à gagner et tout à perdre en accusant ce riche client sans juste motif.

Hommage_a_Strauss-Kahn1.jpg

Il apparaît donc que Domi'nique Strauss-Kahn a bien commis l’agression qui lui est reprochée. Il fait manifestement partie de ces youtres friquées qui considèrent le personnel des hôtels comme des esclaves (goym) à l’égard desquels on peut se permettre n’importe quoi. Son système de défense consiste tout simplement à calomnier la victime en la dépeignant comme une affabulatrice à défaut de fellatrice. C’est caractéristique de l’ignoble mentalité juive issue du Talmud. Ce livre satanique que nous devrions faire disparaitre à jamais. Erreur ; utiliser contre eux...

Il apparait dans ce beau document, un genre d'édit qui réjouit tout les goyim, que le vicelard gluant se serait essayé à lui réalésé l’œil de bronze... Une pratique comme une autre chez les pères verts (de) $ion.

Strauss-Kahn-Criminal-Court-Complaint

Strauss-Kahn-Criminal-Court-Complaint.jpg

#8 18-05-2011 23:16:30

Commodore
Guest

Re: Strauss-Kahn Gaston, FMI, sexe et pouvoir

http://www.youtube.com/watch?v=Fi7gHOkfrp4

Last edited by Commodore (18-05-2011 23:17:25)

#9 23-05-2011 08:45:09

MarcusSeagal
Guest

Re: Strauss-Kahn Gaston, FMI, sexe et pouvoir

Le serment More-Judaïco
Conforme à la coutume juive

Pour son procès exigez ce serment

Comme nous le savons sur ce site et ceux qui le parcourent à l'envie, dans le youpin, il n'y a rien de bon et il ne faut pas faire confiance en son serment. Il aime à trahir ses engagements et son livre maudit le Talmud lui sert de référence.
Ainsi un petit Kol Nidre avec trois larrons et hop ! nous voilà comme propre de tout engagement.

"En présence du Tribunal d'en haut et en présence du Tribunal d'ici bas ; nous déclarons, au nom de notre assemblée: Il est permis de prier avec les pécheurs"

http://www.youtube.com/watch?v=0SjVRAIDbz4

Kol Nidré

"Tous les vœux, les serments, les interdictions, les anathèmes que nous avons pu prononcer contre nous-mêmes, les renonciations que nous nous sommes imposées par vœu ou par serment ; depuis ce Yom Hakipourim (« le jour des propitiations », également appelé le Jour du Grand Pardon) jusqu'au prochain, puissions-nous l'aborder dans les meilleures conditions ; Délie nos vœux, Annule nos serments, ôte leur toute vigueur, oublie même leur existence. Car nos vœux n'avaient pas valeur de vœux, et nos serments n'étaient pas des serments"
"Pardonne aux enfants d’Israël, à l'étranger qui se trouve parmi eux, oui, car tous ils ont failli"

____________

Le père vert (de) $ion, ce bandeur khazar et sa femelle le savent mieux que quiconque.
Voilà pourquoi nos anciens avaient exigé du juif le serment more judaïco, ainsi le sémite ne pouvait mentir dans un tribunal.
Il suffit de lire le livre du Kahal que la Bibliotheca Judaica de Frankfort a préservé de la disparition et nous l'a scanné et mis en ligne pour se rendre compte qu'entre eux cela se pratique. Mais qu'est-ce qu'il leur a pris de nous l'offrir ? Un cadeau de la Providence nous informe Lenculus, le trois fois maudit et par jour ; mâtin ! quelle malédiction.

"Mon engagement personnel en tant que Juif l'emporte sur toute considération politique." (Dominique Strauss-Kahn)

"Les conditions de vie étaient terribles. Une fille a travaillé au sous-sol pendant huit mois,
elle a attrapé la tuberculose à cause de l'humidité qui y régnait. La plupart des filles souffraient de diverses maladies vénériennes.
Je ne souhaiterais même pas à mes ennemis de subir ce qui nous a été infligé
..." (Valentina, esclave sexuelle en Israël
)

"Dans la religion juive, quand un parent décède, théoriquement, le fils doit réciter le kaddish, la prière des morts,
chaque jour, pendant un an. Mon père n'ayant pas de fils, j'ai décidé de remplir ce devoir. Pendant un an, tous les jours,
je suis allée à la synagogue, réciter le kaddish accompagnée par ma mère
." (Anne Sinclair)

"J'aime me promener seul au jardin du Luxembourg le dimanche.
Je ne dîne jamais seul, parce que j'aime la compagnie des femmes à partager mon célibat
." (Pierre Moscovici)

DU SERMENT CHEZ LES JUIFS
pour plus d'informations : http://the-savoisien.com/wawa-conspi/vi … hp?id=1566
http://the-savoisien.com/wawa-conspi/vi … hp?id=1394

Le Talmud distingue trois classes de serments :
     1) Cheboua-desraita, c'est-à-dire le serment prêté selon la loi de Moise;
     2) Cheboua-Gesset c'est-à-dire Serment prêté selon le Talmud;
     3) Setam-Herem c'est-à-dire les questions faites au prévenu sous peine du herem (1).

Il faut remarquer que les Juifs en général donnent une très haute idée au serment, imposé par le Tribunal Juif et particulièrement ils ont une crainte excessive et un profond respect pour les serments des deux premières classes. Le respect général des Juifs pour ces serments est si grand, que le particulier qui a prêté une fois serment même dans la vérité de sa conscience déchoit aux yeux de la société. Après cet acte il perd son crédit social et on le regarde comme un homme perdu. Il n'est pas étonnant après cela que les Juifs pour la plupart préfèrent s'exposer à des pertes considérables plutôt que de prêter serment auquel il a été condamné par le Bet-Din. C'est pour cette raison que les tribunaux Juifs ne font usage que du serment de la 3eme classe Setam-Herem. Mais c'est avec regret que nous devons ajouter que ce profond respect pour le serment, qui serait une qualité très-méritoire dans le caractère de la population juive, n'existe pas chez elle relativement au serment prêté par devant les tribunaux du pays (non juifs).
Le Talmud qui règle l'existence ne reconnaît pas comme obligatoire pour les Juifs, les lois et les décisions des tribunaux étrangers à leur religion. C'est pour cette raison que les Juifs n'attachent aucune importance aux serments qu'ils prêtent par devant les Autorités locales et les tribunaux du pays de par la loi (2). Dans l'opinion des Juifs ces serments ne sont qu'une simple formalité qui ne mérite guère leur attention.

Pour en finir à ce sujet nous citerons un passage du Maîmonide dans lequel sont réglées les formalités extérieures de la prestation du serment dans toute son originalité.

Du serment.

Nous avons appris que dans notre ville il y a des personnes qui ordonnent à chacun le serment, et qu'il y a des gens qui sont toujours disposées à prêter des faux-serments, et d'affirmer le contraire de la vérité. Ces personnes agissent mal et préparent leur propre perte. Les châtiments infligés pour faux-serment, serait-il prêté pour un denier sont très grands. Si vous voulez faire prêter serment à quelqu'un, tirez le rouleau sacré et montrez lui les malédictions exprimées dans cette foi et faites apporter la civière dont on se sert pour enterrer les morts, couvrez-la du linceul mortuaire, apportez les cors qui servent à sonner le jour du nouvel-an (3). Amenez des petits enfants des écoles, apportez des vessies, remplies d'air et jetez-les devant la civière, le Bet-Din doit dire à celui qui prête serment, que demain on le jetterait lui-même comme ces vessies ; apportez un coq, allumez les chandelles, apportez de la terre et placez celui qui doit prêter serment sur cette terre, sonnez du cor et dites lui à haute voix :
Ecoute N. si tu prête un faux serment, toutes les malédictions écrites dans la loi seront ton partage.

Après cela on lui lit la formule du Herem et lorsqu'on sonne du cor - tous les assistants et les petits enfants répondent «Amen».

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1. Hochene-Hamichote, Menrate-Enaim Chap. 75 p.6 et Techoubote-Harambam § 229.
2. Voyez le chapitre VIII.
3. Chearé Tsedek Vol. 5, chap. 4, § 14, Techoubote Hahahonim § 10 et Techoubote Harambam des Maïmonid § 142.

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Le serment "more judaïco" et son abolition en Alsace
par Lazare LANDAU
Extrait du Bulletin de nos Communautés

Il arrive que des réformes importantes, accomplies dans les domaines politique ou social et célébrées comme des étapes importantes du progrès de l'humanité, laissent subsister tacitement des iniquités criantes dont le profane ne soupçonne même pas l'existence. Tel est le cas des mesures prises par la Révolution française en faveur des Juifs. Les enfants des écoles savent tous que la Constituante accorda, par le décret du 27 septembre 1791, le droit de cité sans restriction à tous les Juifs de France. On sait moins souvent que Napoléon, par le décret du 17 mars 1808, réduisit les Juifs d'Alsace à la condition de Français de seconde zone, dépouillés de plusieurs droits essentiels. Enfin, on ignore généralement que, jusque vers le milieu du 19e siècle, les Juifs de France, notamment ceux d'Alsace, durent mener une lutte âpre et incessante pour obtenir l'abolition du serment "more judaïco" par lequel tout Juif déposant en justice était présumé parjure jusqu'à preuve du contraire. A l'époque même où des savants et des hommes d'affaires juifs jouaient un rôle déjà considérable dans la vie française, le maintien de ce serment apparaissait comme un défi lancé aux idées libérales: il n'en fallut pas moins beaucoup de temps, d'efforts et de talent pour obtenir son abolition.

Une humiliation prolongée
L'institution, il est vrai, avait derrière elle un long passé. Dès le Haut Moyen Age, en pays chrétien d'Occident comme dans l'Empire byzantin, on avait imposé aux Juifs un serment original autant par la formule que par le cérémonial: ce serment était appelé "more judaïco" , c'est à dire conforme à la coutume juive. Au début du 9e siècle, Charlemagne avait décidé que dans tout procès opposant un Juif à un Chrétien, on ne pouvait se contenter, pour le Juif, de la prestation du serment banal. Pour mériter crédit, le Juif devait, avant le serment, ceindre une couronne d'épines et poser la main droite sur un rouleau de la Torah; pendant la prestation de serment il devait appeler sur soi - en cas de parjure - la lèpre de Naaman (II Rois 5:1-27) et le châtiment des fils de Koré (Nombres 16:32). Plus tard, dans le Saint Empire Germanique, le serment "more judaïco" fut maintenu, mais sous des formes plus compliquées, comportant des aspects obscènes et humiliants. Le serment juif ne devait être aboli en Allemagne que par les efforts tenaces de Moïse Mendelssohn.

Le serment "more judaïco" avait également poussé de profondes racines en France. Des documents anciens montrent qu'en Arles, vers le milieu du 12ème siècle, le Juif prêtant serment devait porter un collier d'épines au cou, des anneaux d'épines aux genoux et une longue chaîne d'épines autour des reins. Durant les siècles suivants, le serment subsiste en France sous des formes diverses, toujours humiliantes et qui s'inspirent visiblement de types allemands. Rien de surprenant donc à voir le serment solidement implanté en terre d'Alsace où les règles de droit français pénètrent progressivement la tradition germanique. Pourtant, le décret du 27 septembre 1791 - dont il a déjà été question - supprime le serment "more judaïco" en même temps que toutes les autres mesures restrictives prises par l'Ancien Régime à l'encontre des Juifs.

Rétablissement du serment malgré son abolition
La réforme, saluée avec reconnaissance par tous les Juifs de France, ne resta effective que pendant quelques années. Non que le principe de l'égalité des citoyens ait été contesté ouvertement ; mais l'évolution de la situation politique générale conduisit à rétablir discrètement l'obligation d'un serment particulier et les Juifs furent impuissants à se soustraire aux obligations exorbitantes que leur imposaient les autorités judiciaires. Les troubles et les violences de la période révolutionnaire avaient provoqué un fléchissement général de la morale publique. Les corps constitués - tel le Conseil Général du. Haut-Rhin en l'An X - se plaignaient de voir des plaideurs prêter serment avec une légèreté telle, qu'on ne pouvait garder aucune illusion sur la valeur de leur déclaration. Pour remédier à cette situation, on pensa lier chaque jureur par sa religion : on diminuerait ainsi le nombre des parjures. La mesure était envisagée pour tous les citoyens : en fait, elle ne toucha que les Juifs.

Les étapes qui marquèrent le rétablissement du serment abhorré se succédèrent rapidement sous l'Empire. En 1806, répondant à une question du Substitut du Procureur Impérial près le tribunal civil de Mayence - alors française - le ministre de la Justice disait que le serment "more judaïco" non seulement pouvait être exigé des Juifs, mais encore devait l'être absolument. Cette réponse resta confidentielle, si bien qu'au cours des années suivantes, les tribunaux d'Alsace et de Lorraine formulèrent à intervalles réguliers le vœu que l'on rétablît enfin le serment. Ainsi fit en 1807 le tribunal civil de Sarreguemines qui fondait sa requête sur la constatation du "du peu de confiance qu'on doit avoir dans le serment que les Juifs prêtent en justice". En 1808, le Président du Tribunal de Commerce de Strasbourg, présentant la même requête au Ministre, prétendait que les juifs n'attachaient aucune importance au serment prêté dans les formes ordinaires entre les mains du juge.

Ce furent les Cours d'Appel de Nancy et de Colmar qui franchirent le pas décisif. La Cour de Colmar décida par arrêt du 8 juillet 1809, que le serment d'un Juif ne méritait crédit que s'il était prêté dans la synagogue consistoriale, le jureur étant vêtu du talith et des tefilîn et tenant un rouleau de la Torah à la main. Après de vives protestations du Grand Rabbin de Strasbourg et du Consistoire Central, les Juifs durent s'incliner. Ceux qui, exceptionnellement, refusaient de se soumettre à l'humiliante procédure du serment juif étaient condamnés sans forme de procès.

Le serment ainsi conçu, resta en vigueur dans toute la France après la chute de l'Empire. Alors que les Juifs prenaient, sous la Restauration et la Monarchie de Juillet, un sens toujours plus vif de leur droit à l'égalité civique, ils continuèrent, des années durant, à subir cette obligation exorbitante. A vrai dire, ce ne fut pas sans luttes; la résistance juive trouva son champion en Adolphe Crémieux.
Il n'entre pas dans notre propos de relater ici la carrière déjà brillante de l'avocat nîmois, jusqu'au jour où il conquit un renom enviable en Alsace par son attitude courageuse devant les problèmes posés par le "more judaïco" .
Il suffira de rappeler que dès son entrée au barreau de Nîmes, il s'était signalé par son refus catégorique de prêter le serment "more judaïco" . Les difficultés auxquelles il se heurta alors, lui laissèrent un souvenir assez tenace pour qu'en toute circonstance il s'offrît à lutter contre l'odieuse institution. C'est ainsi qu'en 1827, il gagna par une défense brillante une affaire de "more judaïco" devant la Cour royale de Nîmes.

Le procès de Saverne
La même année pourtant, dans l'Est de la France, la même cause essuya deux défaites retentissantes.
C'est en 1827, en effet, que deux affaires de "more judaïco" furent appelées, l'une devant la Cour royale de Metz, l'autre devant le tribunal de Saverne. Les deux tribunaux ordonnèrent aux Juifs parties dans ces procès, la prestation de serment dans la forme "more judaïco" . Les plaideurs juifs, agissant sous cette contrainte, sommèrent leur rabbin de se trouver à la synagogue tel jour à telle heure pour y recevoir leur serment. Le rabbin refusa. Sa conscience de Juif, lui interdisait de croire, dit-il, que le serment prêté dans les formes ordinaires fût indigne de crédit. A Saverne, le plaideur juif, s'estimant lésé par le refus du rabbin, l'assigna devant le tribunal. A Metz, ce fut le grand rabbin qui dut comparaître devant la Cour pour avoir refusé de recevoir le serment "more judaïco" . Dans les deux cas, les tribunaux se déclarèrent incompétents et renvoyèrent les affaires au Conseil d'Etat. En dépit de ces décisions, indulgentes à l'égard des rabbins poursuivis, le principe du serment juif restait intact.

Crémieux, spécialiste déjà de la question, n'était pas intervenu dans ces deux affaires pour des raisons que nous ignorons. En revanche, il joua un rôle prépondérant dans le procès de Saverne en 1839.
Cette affaire, au vrai, lui offrit l'occasion de défendre dans la pratique les thèses qui, depuis longtemps, lui étaient chères. Correspondant avec le rabbin de Phalsbourg, il lui avait instamment conseillé de refuser sa participation à tout serment "more judaïco" . Sur ces entrefaites, éclata l'affaire de Saverne. Devant le tribunal de cette ville, un procès banal opposait un certain Weil à une dame Isidor. Le tribunal ordonna à Mme Isidor de prêter le serment "more judaïco" pour appuyer ses prétentions. Le juge de paix de Phalsbourg et le rabbin de cette ville étaient chargés de recevoir le serment qui serait prêté dans la synagogue. Au jour dit, le juge de paix se rendit à la synagogue où il trouva porte close: le rabbin, interdisant l'accès de la synagogue tant au juge qu'à la plaideuse, déclara refuser son concours à un acte qu'il tenait pour sacrilège. Mme Isidor décida de poursuivre le rabbin à son tour devant le tribunal de Saverne; En refusant de recevoir son serment, il l'avait empêchée de gagner son procès et lui avait porté un grave préjudice dont elle demandait réparation.

Crémieux prit en mains la défense du rabbin récalcitrant. Il ne se borna pas à plaider la cause d'un homme, mais éleva le problème soulevé à la hauteur d'une question de principe sur laquelle on ne pouvait transiger : "le serment more judaïco dit-il, est à l'égard des Chrétiens qui l'ordonnent un absurde préjugé et à l'égard des juifs qui le subissent, c'est un véritable sacrilège... Dans vos esprits vivent encore ces... préjugés dont le génie même de Napoléon ne fut pas exempt..."
Pièce par pièce, il démantela tout l'édifice juridique qu'avaient bâti les partisans du serment. Il montra la vanité des accusations traditionnellement portées contre les juifs: jamais ces accusations n'avaient trouvé l'appui de preuves concrètes; simplement, elles étaient assez profondément ancrées dans l'esprit des populations pour qu'on les adoptât sans contrôle. La Révolution, dans un grand élan de régénération, avait balayé ces préjugés avec beaucoup d'autres. Les juifs qui ne bénéficiaient de la liberté et de l'égalité civile que depuis un quart de siècle, avaient réalisé des progrès remarquables; en tous points ils s'étaient montrés : dignes de la confiance de leurs compatriotes, pourquoi dès lors maintenir des pratiques surannées autant qu'humiliantes ?

    "Croyez-vous que les Israélites français soient indignes d'être les égaux des Français chrétiens ? ... Les Juifs, dites-vous, ne comprennent pas l'importance du serment prêté en levant la main. Combien, parmi les Chrétiens ne le comprennent pas davantage? Combien qui lèvent la main et disent: je le jure! sans se rendre compte du geste sacré, de la parole sainte!
    ... De quel droit, vous juges, vous érigez-vous en théologiens? De quel droit, vous Catholiques, voulez-vous régler la conscience d'un Juif ; vous magistrats, la conscience d'un rabbin ?"

Crémieux, dans le feu de l'action, présente la question dans une perspective neuve. Le rabbin de Phalsbourg, défendeur, passe à l'arrière plan ; le serment "more judaïco" lui-même, n'est plus qu'un prétexte. L'avocat montre le vrai problème en discussion : l'égalité complète des Juifs avec les autres citoyens. Languedocien, mais membre du Consistoire Central, il ne connaît que trop les préjugés que nourrit contre les Juifs la population alsacienne. Plaçant le tribunal devant ses responsabilités, il lui demande de faire œuvre d'éducateur civique en montrant aux Alsaciens "qu'en Alsace, comme dans toute la France, la loi ne reconnaît que des citoyens égaux, tous les mêmes, sans s'inquiéter de leur culte". Par-delà les juges, l'avocat s'adresse à la France.
Et la France l'écoute. Contre toute attente, le bouillant Méridional obtient gain de cause. Le tribunal déclare qu'en refusant de prêter son concours à la prestation du serment "more judaïco" le rabbin a obéi à sa conscience. Au reste, les juges de Saverne, déboutant la dame Isidor, se déclarent incompétents sur le fond de l'affaire qui, à leur avis, ressortit au Conseil d'Etat. Le rabbin de Phalsbourg sort grandi de ce procès. Désormais, le serment "more judaïco" est aboli en fait en Alsace, puisque les autorités religieuses peuvent, sans dommage, refuser de le recevoir. L'arrêt de Saverne fera jurisprudence; en 1846, un arrêt de la Cour de Cassation abolit définitivement le serment abhorré sur toute l'étendue du territoire français.

Ainsi disparaissait le dernier vestige de l'ancien statut des Juifs en droit français. La durée la lutte comme ses difficultés attestent à quel point les préjugés contre les Juifs étaient profondément ancrés dans l'esprit des Français, en dépit des progrès du libéralisme au siècle des lumières, en dépit aussi de la révolution juridique opérée parla Constituante de 1789. Parmi toutes les provinces françaises, l'Alsace se signalait par un antisémitisme exceptionnellement virulent : c'est là que le serment odieux fit la carrière la plus longue. Mais c'est l'honneur des Juifs d'Alsace d'avoir trouvé dans leurs rangs quelques hommes décidés à tout risquer plutôt que de subir plus longtemps cet opprobre. De la sorte ce n'est pas coïncidence fortuite qu'en Alsace, terre d'élection du serment "more judaïco" ait retenti en premier lieu le signal de son abolition définitive en France.

C'est la fête
A nous la France (le 22 mai 2011)

http://www.youtube.com/watch?v=luOUqUZFv1I

#10 24-05-2011 09:02:50

MarcusSeagal
Guest

Re: Strauss-Kahn Gaston, FMI, sexe et pouvoir

Les liens étranges entre le procureur en charge de l’affaire DSK et Nicolas Sarkozy !
http://news.celemondo.com/2011/05/les-l … s-sarkozy/

Ca y est,  on a bien cherché et on a trouvé l’empreinte de Nicolas Sarkozy dans le scandale DSK, son plus grand rival pour les présidentielles 2012 ! Cyrus Vance Jr, le procureur de New-York, dans le scandale impliquant Dominique Strauss-Kahn, a un lien avec la famille Sarkozy ! Un peu tiré par les cheveux, vous allez voir, donc on vous conseille de bien vous accrocher pour comprendre !

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Selon des informations publiées sur Mediapart, il existerait un lien entre Nicolas Sarkozy et l’affaire DSK : Cyrus Vance Jr, qui n’est autre que le procureur, dont la tâche est de prouver la culpabilité de Dominique Strauss-Kahn !
Cyrus Vance Jr a un père : Cyrus Vance. Jusque là tout va bien. Cyrus Vance senior a été ministre sous le président Carter de 1977 à 1980. Et devinez qui était son collègue ? Franck Georges Wisner ! Ce nom ne vous dit rien ? Il est l’homme qui a épousé Christine de Ganay en 1977, la 2nde femme de… Pal Sarkozy ! Elle a été (pendant 3 ans) la belle-mère de Nicolas Sarkozy ! Celui-ci continue de lui rendre visite aux Etats-Unis. Le couple Wisner-Ganay a eu plusieurs enfants, dont David Wisner, porte-parole et correspondant de la campagne présidentielle de Sarkozy aux Etats-Unis. CQFD ! Vous avez dit tiré par les cheveux ?

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Le monde

Cyrus Vance Jr est le procureur de New-York. Dans le scandale impliquant Dominique Strauss-Kahn, c’est l’homme qui doit prouver la culpabilité de Dominique Strauss Kahn. Celui qui dans un système judiciaire accusatoire est missionné pour trouver les preuves à charge : les Américains l’appellent le « DA » pour « District Attorney ». Que l’on traduit par « procureur » en français. Cet homme, Cyrus R. Vance Jr, 56 ans, va devoir gérer le dossier de sa carrière, estiment les observateurs qui, à l’instar de Me Pierre Hourcade avocat aux barreaux de Paris, New York et Californie, promettent « une lutte à mort entre lui et les avocats de la défense ». DSK formellement inculpé depuis jeudi 19 mai, le procureur va travailler étroitement avec les avocats de la plaignante et éventuellement négocier avec la défense pour parvenir à un « plea bargain »,  c’est-à-dire une minimisation des chefs d’accusation et de la peine encourue pour éviter un procès. Si le procureur et la défense n’aboutissent pas un « deal », l’ancien directeur du Fonds monétaire international (FMI) sera jugé en procès, devant des jurés. Ce sera alors Cyrus Vance Jr « qui expliquera les charges et passera plusieurs jours à démolir Dominique Strauss-Kahn devant un juré populaire », explique Me Hourcade.

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Frank WISNER : (CIA, BILDERBERG, OTAN, MOUVEMENT EUROPEEN)
Né en 1909, mort en 1965, membre de la CIA.

En tant que directeur du bureau de coordination politique des opérations spéciales de la CIA, il a été à l’origine de la création du groupe de BILDERBERG dans l’immédiat après guerre ; en liaison avec Colin GUBBIN, patron du MI16 britannique et Joseph RETINGER conseiller diplomatique du gouvernement SIKORSKI en exil à LONDRES.
Au moment de la création du groupe de BILDERBERG, Joseph RETING était le secrétaire général du Mouvement Européen.
Frank WISNER est le père de Frank Georges WISNER.
Mouvement Européen : (CIA, fondations ROCKFELLER et FORD)
Mouvement créé en 1948 avec pour objectif de pousser à la création d’un parlement européen.
Présidé par Robert SHUMAN et Paul henry SPAAK, directement financé par la CIA par l’intermédiaire des fondations ROCKEFELLER et FORD.

Frank Georges  WISNER : (département d’Etat, ENRON, ROCKEFELLER BROTHERS FUND, Christine de GANAY)
Fils de Frank WISNER, né en 1938.
A servi sous Cyrus VANCE (époque CARTER) au département d’Etat puis a rejoint la compagnie ENRON puis HAKLUYT, société britannique de Business intelligence. (influence et renseignements d'affaires)

Au conseil d’administration de HAYKLUT siègent les patrons ou anciens patrons de HSBC, SHELL, BP, FORD, BRITSH AIRWAYS, ROLLS ROYCE, l’ancien ambassadeur de Grande Bretagne aux USA ; également Bill BRADLEY ancien candidat à la Maison Blanche dont il avait fait la campagne. Aux USA, il a également fait les campagnes d’Hillary CLINTON, Georges W BUSH, Al GORE et  John KERRY.
Il est également Membre du conseil du ROCKEFELLER BROTHERS FUND dont ont fait partie : Dean RUSK (faucon de la guerre de Coréeet de celle du Viet Nam), Henry KISINGER, Edward TELLER (initiateur du programme de militarisation de l’espace de REAGAN), John GARDNER (initiateur du programme de philanthropie stratégique (sic) de la CARNEGIE CORPORATION)
Père de David WISNER.
Remarié à Christine de GANAY en 1977. 

Christine de GANAY : (Pal SARKOZY, Nicolas SARKOZY, Frank G WISNER)
Ancienne épouse de Pal SARKOZY, devenue l’épouse de Frank Georges  WISNER en 1977.
Elle est donc la belle mère de Nicolas SARKOZY qui séjourne souvent chez les WISNER aux USA.

David WISNER : ( campagne de Nicolas SARKOZY)
Né en 1981, fils de Frank Georges WISNER.
Très courte expérience professionnelle puis véritable correspondant et supporter de la campagne de Nicolas SARKOZY aux Etats unis en 2007.
http://www.support-sarkozy-france.com/videos/
Depuis 2008, travaille au département d’Etat en ex AEF et ex AOF. (Afrique Equatoriale Française, Afrique occidentale Française)
Le 4 juillet 2010 il est à BANGUI pour parler des élections dans ce pays.
Une spécialité.

Nicolas SARKOZY : (WYSNER, CIA, BILDERBERG, OTAN, EUROPE, ROCKEFELLER BROTHERS FUND)
Président de la république depuis 2007.
Comme l’avait dit BESSON avant son transfert : ‘’Un néoconservateur américain avec un passeport français’’.
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La victime du père vert (de) $ion a-t-elle des parents guinéens ?
Ibrahim Diallo Sory

La victime de DSK est une ghanéenne légalement établit aux Etats-Unis depuis un certains temps. Cette jeune mère modèle, dénommée Nafissatou Diallo, a  vécu un bon bout de temps à Bikfam, un quartier situé pas loin de l’ambassade de Guinée Conakry à Accra.  Sa voisine au Bronx, Aissattou Camara, a confirmé la personnalité irreprochable de cette jeune mère qui par la force de ses muscles élevés son enfant.

Avant qu’elle ne connaisse ce drame devenu planétaire, elle avait passé un coup de fil à ses grands parents et arrières cousins restés au pays, en Guinée Conakry. D’ailleurs  des informations reçu des sources sûres confirment que les parents de la victime sont d’origines guinéens et sont de la grande communauté ouest-africaine, les Peuls.

Les premières informations que les contributeurs de guineetv1.com ont recueillie en Guinée et au Ghana laissent entendre que les ascendants de la victime sont des personnes respectueuses et reconnues pour leurs intégrités.

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La victime du directeur général du Fond Monétaire International, Dominique Strauss-Kahn, est une jeune guinéenne de trentaine d’année. Nafissatou Diallo est une jeune mère originaire de la préfecture de Lélouma qui est située dans la partie ouest de l’actuelle région administrative de Labé.

« La préfecture Lélouma couvre une superficie de 2.162 km2 pour une population totale de 137.273 habitants dont 57,4% femmes, avec une densité démographique élevée de 63 habitants par km2. Le taux d’émigration de la population masculine de 15 à 44 ans est important – autour de 50%, selon une étude récente. »

La victime de DSK, est décrit par tout son entourage, aux Etats-Unis, comme une fille sérieuse et travailleuse. Elle est la mère d’une fille de 15 ans.

N’ayant pas l’habitude de s’intéresser à la politique, elle n’était pas consciente du séisme médiatique son agression allé enclencher. C’est le lundi qu’elle a apprit de la bouche de son frère l’importance politique et économique de l’accusé sur la planète.

Guineetv1.com a tenté de la joindre pour réaliser une interview mais pour des raisons sécuritaires elle a préféré le reporter pour plus tard.
La Grèce et le Portugal maudissent « cette mal venue » qui a balayé d’un revers leur remède à la crise qui les gangrène depuis quelques temps alors que les guinéens lancent un page de soutien sur facebook.

#11 30-05-2011 14:50:59

Sycophante
Guest

Re: Strauss-Kahn Gaston, FMI, sexe et pouvoir

http://the-savoisien.com/wawa-conspi/vi … php?id=907
Un document sur la société fabienne.

« Je considère que tout juif de la diaspora et de France doit apporter son aide à Israël.
C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il est important que les juifs prennent des responsabilités politiques.
En somme, dans mes fonctions et dans ma vie de tous les jours, à travers l’ensemble
de mes actions, j’essaie d’apporter ma modeste pierre à la construction d’Israël. »

dsk-obama-michelle.jpg

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Hé ! celle là c'est ma femme !!!


L’État policier « Amerikain » frappe encore plus fort
http://www.informationclearinghouse.inf … e28122.htm

Le Directeur du Fonds monétaire International, Dominique Strauss-Kahn, a été arrêté dimanche dernier à New York sur l’allégation d’une servante d’hôtel immigrée qu’il a tenté de violer dans sa chambre d’hôtel. Un juge de New York a refusé la mise en liberté sous caution de Strauss-Kahn, au motif qu’il aurait pu prendre la fuite vers la France.

Le président Bill Clinton a survécu à ses frasques sexuelles, parce qu’il était un serviteur du système, pas une menace. Mais Strauss-Kahn, comme l’ancien gouverneur de New York Eliot Spitzer, constituait une menace pour le système, et, comme Eliot Spitzer, Strauss-Kahn a été supprimé du rang des puissants

De mémoire, Strauss-Kahn a été le premier directeur du FMI qui a désavoué la politique traditionnelle du FMI d’imposer à la population ordinaire et pauvre la charge de renflouer Wall Street et les banques occidentales. Strauss-Kahn a déclaré que des règles devaient être réimposées à un secteur axé sur la cupidité, habitué de la fraude financière, et qui, non réglementé, détruit la vie des gens ordinaires. Strauss-Kahn a écouté l’économiste Nobel Joseph Stiglitz, l’un des rares économistes qui a une conscience sociale.

La tâche noire plus dangereuse sur la biographie de Strauss-Kahn est peut-être qu’il était loin devant le Pantin français de l’ « Amérika », le président Sarkozy, aux prochaines élections françaises. Strauss-Kahn devait tout simplement être éliminé.

Il est possible que Strauss-Kahn se soit éliminé lui-même et ait tiré Washington d’embarras. Cependant, comme personne ayant beaucoup voyagé et ayant souvent fréquenté des hôtels de New York et dans les hôtels de villes dans le monde entier, je n’ai jamais fait l’expérience d’une femme de chambre pénétrant sans s’annoncer dans ma chambre, et encore moins quand j’étais dans la douche.

Dans l’histoire telle qu’elle est racontée, Strauss-Kahn est présenté comme un être tellement dépravé qu’il a tenté de violer une servante de l’hôtel. Toute personne qui a servi dans le personnel d’un puissant personnage public sait que cela est peu probable. Dans le cabinet du sénateur où j’ai travaillé, il y avait deux aides dont le travail consistait à s’assurer qu’aucune femme, à l’exception de sa femme, n’était jamais seule avec le sénateur. Cela était fait pour protéger le sénateur de groupies des groupes féministes, qui s’en prennent aux célébrités et aux hommes puissants, et de femmes envoyées par un rival avec la mission de compromettre un adversaire. Un homme puissant tel que Strauss-Kahn n’aurait pas été affamé, en manque de femmes, et comme multimillionnaire il pouvait certainement se permettre de faire ses propres arrangements discrets.

Comme l’a dit Henry Kissinger, « le pouvoir est l’ultime aphrodisiaque. » En politique, le sexe est considéré comme source de faveurs et avantages, et il est utilisé comme un piège de miel. Certains Américains se souviendront que la carrière longue du sénateur Packwood (1969-1995) a été détruite par une lobbyiste femme, soupçonnée, selon les rumeurs, de conquêtes sexuelles de sénateurs, qui a accusé Packwood de lui avoir fait des avances dans son bureau. Peut-être ce qui a inspiré l’accusation était que Packwood entravait le programme législatif de son employeur.

Même ceux qui se veulent prudents peuvent être frappés par des allégations sur un événement auquel il n’y a pas de témoins. Le 16 mai le Britannique Daily Mail a signalé qu’avant le départ fatidique de Strauss-Kahn pour New York, le journal français, Libération, a publié des commentaires qu’il a fait tout en discutant de ses plans pour battre Sarkozy à la présidence de la France. Strauss-Kahn, a déclaré que comme il était clairement le favori pour battre Sarkozy, il serait soumis à une campagne de dénigrement par Sarkozy et son ministre de l’intérieur, Glaude Gueant. Strauss-Kahn a prédit qu’une femme se verrait offrir entre 500 000 et 1 000 000 euros (plus de 1 million $) pour fabriquer une histoire qu’il l’a violée.

Le Daily Mail rapporte que les soupçons de Strauss-Kahn sont confirmés par le fait que la première personne à briser la nouvelle de l’arrestation de Strauss-Kahn a été un militant du parti de M. Sarkozy UMP – qui connaissait apparemment le scandale avant qu’il n’arrive.

Jonathan Pinet, un étudiant en science politique, a diffusé la nouvelle par TWITTER juste avant que le service de Police de New York la rende publique, bien qu’il ait dit avoir simplement un « ami » travaillant au Sofitel où il est dit que l’agression s’est produite.

La première personne à « re-tweeter » M. Pinet est Arnaud Dassier, un spécialiste de la fabrication des rumeurs qui avait auparavant fait connaître les détails du mode de vie luxueux du multimillionnaire Strauss-Kahn dans une tentative d’affaiblir ses soutiens à gauche.

Strauss-Kahn pourrait tout aussi facilement avoir été attaqué par ses rivaux à l’intérieur du FMI, ainsi que par ses rivaux au sein de l’establishment politique français. Michelle Sabban, une conseillère du grand Paris, une fidèle de Strauss-Kahn, a déclaré : « Je suis convaincue c’est un complot international. »

Elle a ajouté : « c’est le FMI qu’ils voulaient décapiter, pas tellement le candidat socialiste aux primaires.

« Ça n’est pas de lui. Tout le monde sait que son point faible c’est la séduction, les femmes. Voilà comment ils l’ont eu. »

Même les rivaux de Strauss-Kahn, ont déclaré qu’ils ne pouvaient pas croire la nouvelle. Il est totalement hallucinatoire, a dit le centriste Dominique Paille. « Si c’est vrai, ce serait un moment historique, mais dans le sens négatif, pour la vie politique française. J’espère que tout le monde respecte la présomption d’innocence. Je n’arrive pas à croire à cette affaire. »

Et Henri de Raincourt, ministre de la coopération outre-mer au sein du gouvernement du président Nicolas Sarkozy, a ajouté : « Nous ne pouvons pas écarter l’idée d’un piège. »

Michelle Sabban vise juste quand elle dit que le FMI a été la cible. Strauss-Kahn est le premier directeur du FMI, qui ne s’est pas aligné sur les riches contre les pauvres. Les Soupçons de Strauss-Kahn étaient sur Sarkozy, mais Wall Street et le gouvernement américain avaient également des motifs impérieux pour l’éliminer. Wall Street est terrifié par la perspective de mesures de régulation, et Washington a été gêné par le récent rapport du FMI, selon lequel l’économie chinoise dépasserait l’économie américaine dans les cinq ans. Un complot international n’est pas hors de question.

En effet, l’intrigue se déroule comme un complot. Les autorités ont produit une femme française qui prétend qu’elle a été victime d’une tentative de viol par de Strauss-Kahn il y a dix ans. Il serait intéressant de savoir si cette allégation est le résultat d’une menace ou d’un pot-de-vin. Comme dans le cas de Julian Assange, il y a maintenant deux femmes qui accusent Strauss-Kahn. Une fois que les procureurs obtiennent l’appui des deux femmes contre un homme, ils gagnent dans les médias.

Il n’a pas été révélé comment les autorités savaient que Strauss-Kahn était sur un vol pour la France. Cependant, en l’arrêtant à bord de son vol régulier juste avant le départ, les autorités ont créé l’image d’un homme fuyant un crime.

La façon dont la justice (sic) « Amerikan » travaille veut que les procureurs, dans environ 96 % des cas, obtiennent un accord (NDT : le fait de plaider coupable). Les Procureurs sont autorisés par les juges et le public à payer pour des témoignages contre l’accusé et à exercer une pression suffisante sur les accusés innocents pour les contraindre à faire un plaidoyer de culpabilité en échange de moindre frais et d’une peine plus légère. À moins que la demoiselle de l’hôtel ait un remords de conscience et admette qu’elle a été payée pour mentir ou qu’elle ait le courage de se rétracter, Strauss-Kahn va probablement découvrir que la justice (sic) criminelle « Amerikan » est organisée pour produire la déclaration de la culpabilité indépendamment de l’innocence ou de la faute.

Le 16 mai, le jour suivant l’arrestation de Strauss-Kahn, la Cour suprême des États-Unis a jeté son poids derrière l’État policier Amerikan en détruisant les restes du quatrième amendement avec une décision à 8 contre 1 décidant que, Nonobstant la Constitution des États-Unis, de police « Amerikan » n’a pas besoin de mandats pour envahir les maisons et rechercher des personnes.

Cette décision est une preuve de plus que chaque américain est considéré comme un ennemi potentiel de l’État, non seulement par la sécurité des aéroports, mais aussi par les techniques nauséabondes pratiquées à Washington. La « guerre contre le crime » des conservateurs a créé un Etat policier et les conservateurs à l’origine tenants d’un gouvernement limité et de la liberté civile, sont euphoriques face aux pouvoirs élargis et sans contrôle qu’une Cour Suprême conservatrice a confié à la police.

Le même jour, la dette du gouvernement fédéral a atteint le sommet de 14,3 milliards de dollars, ce qui a contraint le Trésor à « emprunter » aux fonds de pensions des fonctionnaires fédéraux afin de poursuivre le financement des guerres clandestines de l’ « Amerika » et de ses crimes contre l’humanité. Le plafond de la dette ainsi percé est la marque d’un pays qui a gaspillé son patrimoine constitutionnel et est arrivé à la faillite morale ainsi que budgétaire.

MISE À JOUR
Dans les quelques heures suivant la rédaction de cet article, les autorités ont annoncé que Strauss-Kahn, à qui a été refusée la liberté sous caution pour des motifs spécieux, a été mis sous surveillance « suicide ». Pourquoi l’annoncer à moins que ça ne fasse partie d’un plan précis ? Dès le début, chaque déclaration et l’action des autorités ont été conçus pour donner l’impression d ela culpabilité. Mettre Strauss-Kahn sous surveillance « suicide » n’est-ce pas une façon de donner l’image d’une personne qui ne peut pas faire face à l’humiliation publique de son crime ? C’est une façon d’utiliser l’humiliation comme une action constante visant à briser sa personne et à l’abattre ? Ou peut-être l’idée que s’il devait mourir en prison, le suicide serait l’explication ?

#12 04-06-2011 20:08:57

Sycophante
Guest

Re: Strauss-Kahn Gaston, FMI, sexe et pouvoir

La fabrication du Président Nicolas Sarkozy


Complet

L'incroyable histoire de Monsieur SARKO - La fabrication du Président Nicolas Sarkozy

Nicolas Sarkozy. Né en 1955, il est le fils d'un noble hongrois, Pal Sarkösy de Nagy-Bocsa, réfugié en France après avoir fui l'Armée rouge, et d'Andrée Mallah, une juive originaire de Thessalonique.

Après avoir eu trois enfants (Guillaume, Nicolas et François), le couple divorce. Pal Sarkösy de Nagy-Bocsa se remarie avec une aristocrate, Christine de Ganay, dont il aura deux enfants (Pierre-Olivier et Caroline). Nicolas ne sera pas élevé par ses seuls parents, mais balloté dans cette famille recomposée.

Sa mère est devenue la secrétaire d'Achille Peretti. Après avoirco-fondé le SAC, le garde du corps de De Gaulle avait poursuivi une brillante carrière politique. Il avait été élu député et maire de Neuilly-sur-Seine, la plus riche banlieue résidentielle de la capitale, puis président de l'Assemblée nationale.

Malheureusement, en 1972, Achille Peretti est gravement mis en cause.
     Aux États-Unis, le magazine Time révèle l'existence d'une organisation criminelle secrète « l'Union corse » qui contrôlerait une grande partie du trafic de stupéfiants entre l'Europe et l'Amérique, la fameuse « French connection » qu' Hollywwod devait porter à l'écran.
     S'appuyant sur des auditions parlementaires et sur ses propres investigations, Time cite le nom d'un chef mafieux, Jean Venturi, arrêté quelques années plus tôt au Canada, et qui n'est autre que le délégué commercial de Charles Pasqua pour la société d'alcool Ricard.
> > > On évoque le nom de plusieurs familles qui dirigeraient « l'Union corse », dont les Peretti. Achille nie, mais doit renoncer à la présidence de l'Assemblée Nationale et échappe même à un « suicide ».

En 1977, Pal Sarközy se sépare de sa seconde épouse, Christine de Ganay, laquelle se lie alors avec le n°2 de l'administration centrale du département d'État des États-Unis. Elle l'épouse et s'installe avec lui en Amérique. Le monde étant petit, c'est bien connu, son mari n'est autre que Frank Wisner Jr., fils du précédent. Les fonctions de Junior à la CIA ne sont pas connues, mais il clair qu'il y joue un rôle important. Nicolas, qui reste proche de sa belle-mère, de son demi-frère et de sa demi-sœur, commence à se tourner vers les États-Unis où il « bénéficie » des programmes de formation du département d'État.

À la même période, Nicolas Sarkozy adhère au parti gaulliste. Il y fréquente d'autant plus rapidement Charles Pasqua que celui-ci n'est pas seulement un leader national, mais aussi le responsable de la section départementale des Hauts-de-Seine.

En 1982, Nicolas Sarkozy, ayant terminé ses études de droit et s'étant inscrit au barreau, épouse la nièce d'Achille Peretti. Son témoin de mariage est Charles Pasqua. En tant qu'avocat, Me Sarkozy défend les intérêts des amis corses de ses mentors. Il acquiert une propriété sur l'île de beauté, à Vico, et imagine de corsiser son nom en remplaçant le « y » par un « i » : Sarkozi.

L'année suivante, il est élu maire de Neuilly-sur-Seine en remplacement de son bel-oncle, Achille Peretti, terrassé par une crise cardiaque.

Cependant, Nicolas ne tarde pas à trahir sa femme et, dès 1984, il poursuit une liaison cachée avec Cécilia, l'épouse du plus célèbre animateur de télévision français de l'époque, Jacques Martin, dont il a fait la connaissance en célébrant leur mariage en qualité de maire de Neuilly. Cette double vie dure cinq ans, avant que les amants ne quittent leurs conjoints respectifs pour construire un nouveau foyer.

Nicolas est le témoin de mariage, en 1992, de la fille de Jacques Chirac, Claude, avec un éditorialiste du Figaro. Il ne peut s'empêcher de séduire Claude et de mener une brève relation avec elle, tandis qu'il vit officiellement avec Cécilia. Le mari trompé se suicide en absorbant des drogues. La rupture est brutale et sans retour entre les Chirac et Nicolas Sarkozy.

En 1993, la gauche perd les élections législatives. Le président François Mitterrand refuse de démissionner et entre en cohabitation avec un Premier ministre de droite. Jacques Chirac, qui ambitionne la présidence et pense alors former avec Edouard Balladur un tandem comparable à celui de De Gaulle. Pompidou, refuse d'être à nouveau Premier ministre et laisse la place à son « ami de trente ans », Edouard Balladur. Malgré son passé sulfureux, Charles Pasqua devient ministre de l'Intérieur. S'il conserve la haute main sur la marijuana marocaine, il profite de sa situation pour légaliser ses autres activités en prenant le contrôle des casinos, jeux et courses en Afrique francophone. Il tisse aussi des liens en Arabie saoudite et en Israël et devient officier d'honneur du Mossad. Nicolas Sarkozy, quant à lui, est ministre du Budget et porte-parole du gouvernement.

     À Washington, Frank Wisner Jr. a pris la succession de Paul Wolfowitz comme responsable de la planification politique au département de la Défense. Personne ne remarque les liens qui l'unissent au porte-parole du gouvernement français.

C'est alors que reprend au sein du parti gaulliste la tension que l'on avait connu trente ans plus tôt entre les gaullistes historiques et la droite financière, incarnée par Balladur. La nouveauté, c'est que Charles Pasqua, et avec lui le jeune Nicolas Sarkozy, trahissent Jacques Chirac pour se rapprocher du courant Rothschild. Tout dérape. Le conflit atteindra son apogée en 1995 lorsque Édouard Balladur se présentera contre son ex-ami Jacques Chirac à l'élection présidentielle, et sera battu..

Rien ne va plus dans le parti gaulliste où les amis d'hier sont près de s'entretuer. Pour financer sa campagne électorale, Edouard Balladur tente de faire main basse sur la caisse noire du parti gaulliste, cachée dans la double comptabilité du pétrolier Elf. À peine le vieux Étienne Léandri mort, les juges perquisitionnent la société et ses dirigeants sont incarcérés. Mais Balladur, Pasqua et Sarkozy ne parviendront jamais à récupérer le magot.

La traversée du désert
     Tout au long de son premier mandat, Jacques Chirac tient Nicolas Sarkozy à distance. L'homme se fait discret durant cette longue traversée du désert. Discrètement, il continue à nouer des relations dans les cercles financiers. En 1996, Nicolas Sarkozy ayant enfin réussi à clore une procédure de divorce qui n'en finissait pas se marie avec Cécilia. Ils ont pour témoins les deux milliardaires Martin Bouygues et Bernard Arnaud (l'homme le plus riche du pays).

Dernier acte
     Bien avant la crise irakienne, Frank Wisner Jr. et ses collègues de la CIA planifient la destruction du courant gaulliste et la montée en puissance de Nicolas Sarkozy. Ils agissent en trois temps : d'abord l'élimination de la direction du parti gaulliste et la prise de contrôle de cet appareil, puis l'élimination du principal rival de droite et l'investiture du parti gaulliste à l'élection présidentielle, enfin l'élimination de tout challenger sérieux à gauche de manière à être certain d'emporter l'élection présidentielle.

Pendant des années, les médias sont tenus en haleine par les révélations posthumes d'un promoteur immobilier. Avant de décéder d'une grave maladie, il a enregistré pour une raison jamais élucidée une confession en vidéo. Pour une raison encore plus obscure, la «cassette » échoue dans les mains d'un hiérarque du Parti socialiste, Dominique Strauss-Khan, qui la fait parvenir indirectement à la presse.

Si les aveux du promoteur ne débouchent sur aucune sanction judiciaire, ils ouvrent une boîte de Pandore. La principale victime des affaires successives sera le Premier ministre Alain Juppé. Pour protéger Chirac, il assume seul toutes les infractions pénales. La mise à l'écart de Juppé laisse la voie libre à Nicolas Sarkozy pour prendre la direction du parti gaulliste.

Sarkozy exploite alors sa position pour contraindre Jacques Chirac à le reprendre au gouvernement, malgré leur haine réciproque. Il sera en définitive, ministre de l'Intérieur. Erreur ! À ce poste, il contrôle les préfets et le renseignement intérieur qu'il utilise pour noyauter les grandes administrations.

Assassinat du préfet Erignac
     Il s'occupe aussi des affaires corses. Le préfet Claude Érignac a été assassiné. Bien qu'il n'ait pas été revendiqué, le meurtre a immédiatement été interprété comme un défi lancé par les indépendantistes à la République. Après une longue traque, la police parvient à arrêter un suspect en fuite, Yvan Colonna, fils d'un député socialiste. Faisant fi de la présomption d'innocence, Nicolas Sarkozy annonce cette interpellation en accusant le suspect d'être l'assassin.
     C'est que la nouvelle est trop belle à deux jours du référendum que le ministre de l'Intérieur organise en Corse pour modifier le statut de l'île. Quoi qu'il en soit, les électeurs rejettent le projet Sarkozy qui, selon certains, favorise les intérêts mafieux. Bien qu'Yvan Colonna ait ultérieurement été reconnu coupable, il a toujours clamé son innocence et aucune preuve matérielle n'a été trouvée contre lui.
     Étrangement, l'homme s'est muré dans le silence, préférant être condamné que de révéler ce qu'il sait.

Nous révélons ici que le préfet Érignac n'a pas été tué par des nationalistes, mais abattu par un tueur à gage, Igor Pecatte, immédiatement exfiltré vers l'Angola où il a été engagé à la sécurité du groupe Elf. Le mobile du crime était précisément lié aux fonctions antérieures d'Érignac. Il était responsable des réseaux africains de Charles Pasqua au ministère de la Coopération.

Une nouvelle affaire éclate : de faux listings circulent qui accusent mensongèrement plusieurs personnalités de cacher des comptes bancaires au Luxembourg, chez Clearstream. Parmi les personnalités diffamées : Nicolas Sarkozy.

Il porte plainte et sous-entend que son rival de droite à l'élection présidentielle, le Premier ministre Dominique de Villepin, a organisé cette machination. Il ne cache pas son intention de le faire jeter en prison.
     En réalité, les faux listings ont été mis en circulation par des membres de la Fondation franco-américaine, dont John Negroponte était président et dont Frank Wisner Jr. est administrateur.

Ce que les juges ignorent et que nous révélons ici, c'est que les listings ont été fabriqués à Londres par une officine commune de la CIA et du MI6, Hakluyt & Co, dont Frank Wisner Jr. est également administrateur.

Villepin se défend de ce dont on l'accuse, mais il est mis en examen, assigné à résidence et, de facto, écarté provisoirement de la vie politique. La voie est libre à droite pour Nicolas Sarkozy.

Reste à neutraliser les candidatures d'opposition. Les cotisations d'adhésion au parti socialistes sont réduites à un niveau symbolique pour attirer de nouveaux militants. Soudainement des milliers de jeunes prennent leur carte. Parmi eux, au moins dix mille nouveaux adhérents sont en réalité des militants du Parti trotskiste «lambertiste » (du nom de son fondateur Pierre Lambert). Cette petite formation d'extrême gauche s'est historiquement mise au service de la CIA contre les communistes staliniens durant la Guerre froide (Elle est l'équivalent du SD/USA de Max Shatchman, qui a formé les néoconservateurs aux USA). Ce n'est pas la première fois que les «lambertistes » infiltrent le Parti socialiste. Ils y ont notamment placé deux célèbres agents de la CIA : Lionel Jospin (qui est devenu Premier ministre) et Jean-Christophe Cambadélis, le principal conseiller de Dominique Strauss-Kahn.
     Des primaires sont organisées au sein du Parti socialiste pour désigner son candidat à l'élection présidentielle. Deux personnalités  sont en concurrence : Laurent Fabius et Ségolène Royal. Seul le premier représente un danger pour Sarkozy. Dominique Strauss-Kahn entre dans la course avec pour mission d'éliminer Fabius au dernier moment. Ce qu'il sera en mesure de faire grâce aux votes des militants « lambertistes » infiltrés, qui portent leurs suffrages non pas sur son nom, mais sur celui de Royal. L'opération est possible parce que Strauss-Kahn, d'origine juive marocaine, est depuis longtemps sur le payroll des États-Unis. Les Français ignorent qu'il donne des cours à Stanford, où il a été embauché par le prévôt de l'université, Condoleezza Rice. Dès sa prise de fonction, Nicolas Sarkozy et Condoleezza Rice remercieront Strauss-Kahn en le faisant élire à la direction du Fonds monétaire international.

     Premiers jours à l'Élysée
     Le soir du second tour de l'élection présidentielle, lorsque les instituts de sondages annoncent sa victoire probable, Nicolas Sarkozy prononce un bref discours à la nation depuis son QG de campagne. Puis, contrairement à tous les usages, il ne va pas faire la fête avec les militants de son parti, mais il se rend au Fouquet's. La célèbre brasserie des Champs-Élysées, qui était jadis le rendez-vous de « l'Union corse » est aujourd'hui la propriété du casinotier Dominique Desseigne.

Il a été mis à disposition du président élu pour y recevoir ses amis et les principaux donateurs de sa campagne. Une centaine d'invités s'y bousculent, les hommes les plus riches de France y côtoient les patrons de casinos.
     Puis le président élu s'offre quelques jours de repos bien mérités.
     Conduit en Falcon-900 privé à Malte, il s'y repose sur le « Paloma », le yacht de 65 mètres de son ami Vincent Bolloré, un milliardaire formé à la Banque Rothschild.
     Enfin, Nicolas Sarkozy est investi président de la République française.

Le premier décret qu'il signe n'est pas pour proclamer une amnistie, mais pour autoriser les casinos de ses amis Desseigne et Partouche à multiplier les machines à sous.
     Il forme son équipe de travail et son gouvernement. Sans surprise, on y retrouve un bien trouble propriétaire de casinos (le ministre de la Jeunesse et des Sports) et le lobbyiste des casinos de l'ami Desseigne (qui devient porte-parole du parti « gaulliste »).

Nicolas Sarkozy s'appuie avant tout sur quatre hommes : Claude Guéant, secrétaire général du palais de l'Élysée. C'est l'ancien bras droit de Charles Pasqua. François Pérol ( qui vient de prendre du galon) , secrétaire général adjoint de l'Élysée. C'est un associé-gérant de la Banque Rothschild. Jean-David Lévitte, conseiller diplomatique, fils de l'ancien directeur de l'Agence juive. Ambassadeur de France à l'ONU, il fut relevé de ses fonctions par Chirac qui le jugeait trop proche de George Bush. Alain Bauer, l'homme de l'ombre. Son nom n'apparaît pas dans les annuaires. Il est chargé des services de renseignement. Petit-fils du Grand rabbin de Lyon, ancien Grand-Maître du Grand Orient de France (la principale obédience maçonnique française) et ancien n°2 de la National Security Agency états-unienne en Europe, et surtout grand escroc sous couvert d‘ «expert » en sécurité !

Frank Wisner Jr., qui a été nommé entre temps envoyé spécial du président Bush pour l'indépendance du Kosovo, insiste pour que Bernard Kouchner soit nommé ministre des Affaires étrangères avec une double mission prioritaire : l'indépendance du Kosovo et la liquidation de la politique arabe de la France.
    Kouchner, un juif d'origine balte, a débuté sa carrière en participant à la création d'une ONG humanitaire. Grâce aux financements de la National Endowment for Democracy, il a participé aux opérations de Zbigniew Brzezinski en Afghanistan, aux côtés d'Oussama Ben Laden et des frères Karzaï contre les Soviétiques. On le retrouve dans les années 90 auprès d'Alija Izetbegoviç en Bosnie-Herzégovine. De 1999 à 2001, il a été Haut représentant de l'ONU au Kosovo.
     Sous le contrôle du frère cadet du président Hamid Karzaï,l'Afghanistan est devenu le premier producteur mondial de pavot. Le suc est transformé sur place en héroïne et transporté par l'US Air Force à Camp Bondsteed (Kosovo). Là, la drogue est prise en charge par les hommes d'Haçim Thaçi qui l'écoulent principalement en Europe et accessoirement aux États-Unis. Les bénéfices sont utilisés pour financer les opérations illégales de la CIA. Karzaï et Thaçi sont des amis personnels de longue date de Bernard Kouchner, qui certainement ignore leurs activités criminelles malgré les rapports internationaux qui y ont été consacrés.

Pour compléter son gouvernement, Nicolas Sarkozy nomme Christine Lagarde, ministre de l'Économie et des Finances. Elle a fait toute sa carrière aux États-Unis où elle a dirigé le prestigieux cabinet de juristes Baker & McKenzie.
      Au sein du Center for International & Strategic Studies de Dick Cheney, elle a co-présidé avec Zbigniew Brzezinski un groupe de travail qui a supervisé les privatisations en Pologne. Elle a organisé un intense lobying pour le compte de Lockheed Martin contre l'avionneur français Dassault.
      Nouvelle escapade durant l'été. Nicolas, Cécilia, leur maitresse commune et leurs enfants se font offrir des vacances états-uniennes à Wolfenboroo, non loin de la propriété du président Bush. La facture, cette fois, est payée par Robert F. Agostinelli, un banquier d'affaires italo-new-yorkais, sioniste et néo-conservateur pur sucre qui s'exprime dans Commentary, la revue de l'American Jewish Committee.

La réussite de Nicolas rejaillit sur son demi-frère Pierre-Olivier.
     Sous le nom américanisé « d'Oliver », il est nommé par Frank Carlucci (qui fut le n°2 de la CIA après avoir été recruté par Frank Wisner Sr.) directeur d'un nouveau fonds de placement du Carlyle Group (la société commune de gestion de portefeuille des Bush et des Ben Laden).
     Devenu le 5e noueur de deals dans le monde, il gère les principaux avoirs des fonds souverains du Koweit et de Singapour.

La côte de popularité du président est en chute libre dans les  sondages. L'un de ses conseillers en communication, Jacques Séguéla, préconise de détourner l'attention du public avec de nouvelles «people stories ». L'annonce du divorce avec Cécilia est publiée par Libération, le journal de son ami Edouard de Rothschild, pour couvrir les slogans des manifestants un jour de grève générale. Plus fort encore, le communiquant aidé de Pierre Bergé, organise une rencontre avec l'artiste et ex-mannequin, Carla Bruni. Quelques jours plus tard, sa liaison avec le président est officialisée et le battage médiatique couvre à nouveau les critiques politiques. Quelques semaines encore et c'est le troisième mariage de Nicolas. Cette fois, il choisit comme témoins Mathilde Agostinelli (l'épouse de Robert) et Nicolas Bazire, ancien directeur de cabinet d'Edouard Balladur devenu associé-gérant chez Rothschild."

[...]

#13 27-07-2011 08:08:06

Genesis
Guest

Re: Strauss-Kahn Gaston, FMI, sexe et pouvoir

Les confidences de "Vent couvert"
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banon-popup.jpg
Le père de Tristane Banon, de son vrai prénom Marie-Caroline (ou Anne-Caroline selon les sources), et de son nom hébreu/phénicien Banoune s’appelle Gabriel Banon. Il est juif sépharade de Casablanca au Maroc. Gabriel Banon fut conseillé du très rotschildien Président de la Ripoublique française Pompidou puis du juif caché Yasser Arafat qui s’est enrichi sur le dos du peuple palestinien. Yasser Arafat lui offrit même, à lui et à Pierre Rizk, l’ancien chef du Renseignement des Phalanges libanaises, l’un des acteurs du massacre de Chabra et Chatila et proche de Souha Arafat, la femme du Raïs, au nom de leur communauté religieuse commune l’exclusivité des droits sur le nouveau réseau de téléphone. Il est le fils de Jacob Banon juriste proche du juif caché Hassan II selon Wiki. D’ailleurs, lui-même est un proche d’André Azoulay, l’ancien conseiller de Hassan. Outre Tristane, Gabriel est aussi le père de Patrick, œuvrant épisodiquement à la Tribune Juive, de Bruno et d’Annie-Laure qui fut marié au plus gros sioniste de la politique française Pierre Lellouche.

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Anne Mansooreh dit Mansouret, la mère de Tristane, est née à Téhéran en Iran en 1945, à Téhéran d'un père iranien et d'une mère belge, où se trouve la plus grande communauté juive du Moyen-Orient. Mais cela n’est que pure coïncidence. Anne Mansouret est naturalisée française à l'âge de 21 ans.

Tristane est aussi la filleule de Brigitte Guillemette, la deuxième femme de DSK et une très bonne amie de Camille Strauss-Kahn, leur fille.

Tristane aurait, bien entendu j’allais dire, subi des attouchements sexuels dans son enfance. On la voit lors de son passage à l’émission “Tout le monde en parle” d’Ardisson une croix en pendentif à son poignet.

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De Yasser Arafat à Dominique Strauss Kahn : l’étrange famille Banon

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Jonathan-Simon Sellem – JSSNews

Alors que la justice américaine s’apprête à relâcher Dominique Strauss Kahn et à renvoyer l’ancien directeur du FMI en France, DSK devrait de nouveau faire face à la justice pour des accusations de viols lancées par Tristane Banon. Si tout le monde à déjà son opinion sur cette affaire qui ne prend forme que 9 ans après les faits, il nous a semblé nécessaire de tirer un petit portrait de la victime présumée pour tenter de comprendre son passé, son présent et son futur.

Car si tout le monde connaît la terrible enfance de Tristane et sa mère qui lui conseilla étrangement de fermer son clapet lors de la présumée tentative de viol, beaucoup moins nombreux sont ceux qui connaissent le père de Tristane Banon. Et pourtant…

gabriel-banon.jpg
Son père, Gabriel Banon, est un juif de Casablanca au Maroc. Après avoir présidé plusieurs sociétés, Gabriel Banon est parachuté conseiller spécial à l’industrie de Georges Pompidou. Et c’est bien plus tard, en 1993 lors des accords d’Oslo que sa vie prendra tout son sens. C’est à cette époque que son ami Yasser Arafat, le leader terroriste palestinien, tombe sous le charme de Gabriel Banon. De conseiller de Pompidou, il passe au statut de conseiller de Yasser Arafat. Les deux hommes deviendront d’excellents amis. A la muqqata, Gabriel Banon est notamment chargé de demander à Israël le versement des fonds de pensions. Et malgré son rôle de travailleur pour le gouvernement palestinien, il reçoit (étrangement) une concession personnelle pour pouvoir lancer un nouveau service de téléphonie mobile à Gaza et dans les Territoires disputés. Encore que, connaissant le niveau de corruption sous Arafat, cette affaire semble ridicule.

Entre temps, au lendemain du meurtre d’Yitzhak Rabbin le 4 novembre 1995, Gabriel Banon crée la Lettre Economique Palestinienne. Wikipedia nous apprend que :

De longues négociations avaient eu lieu depuis septembre 1995 entre l’un des principaux hebdomadaires de la communauté juive de France, Tribune Juive, et le conseiller de Yasser Arafat, Gabriel Banon, pour étudier la possibilité de réaliser et de publier la première interview du leader de l’OLP dans ce magazine, alors détenu par l’ancien dirigeant d’Europe 1, Jacques Abergel. Néanmoins, plusieurs facteurs ont fait achopper ce projet à plusieurs reprises. Tout d’abord, la vive rivalité existante entre le conseiller Gabriel Banon et la Déléguée Générale de Palestine à Paris, Leila Chahid, pour s’arroger le droit de parole au nom de l’Autorité Palestinienne. Par ailleurs, le fait qu’à cette époque et en dépit des déclarations très claires de Yasser Arafat parlant des articles de la charte nationale palestinienne appelant à la destruction d’Israël, en les déclarant comme « caducs » lors d’une conférence de presse donnée à Paris le 2 mai 1989, cette charte était toujours en vigueur six ans plus tard. Exprimant sa volonté de s’adresser directement aux communautés juives européennes afin de les inviter à s’engager dans la consolidation du Processus de paix, Yasser Arafat reporte plusieurs fois cet entretien, estimant que celui-ci devrait avoir lieu après son élection comme Président de l’Autorité Nationale Palestinienne. Néanmoins, le choix de Tribune Juive – qui publie en septembre 1995 un portrait de couverture du conseiller Banon, était justifié par la ligne éditoriale audacieuse de l’hebdomadaire qui, sous la conduite de son directeur de la Rédaction Yves Derai et par l’implication prononcée de son ... (?) ...

Il faut noter également que le fils du conseiller d’Arafat, Patrick, œuvrait épisodiquement comme pigiste à Tribune Juive, et que Pierre Lellouche, avocat né à Tunis, professeur de géopolitique et conseiller diplomatique de Jacques Chirac, élu député RPR en 1993 dans le Val d’Oise, avait épousé la fille du conseiller, la sculptrice Annie-Laure Banon.

Enfin, Gabriel Banon était alors proche d’Ibrahim Souss et de Souha Arafat, l’épouse du leader palestinien, et associé à l’un des proches de cette dernière, Pierre Rizk, l’ancien Chef du renseignement des Phalanges libanaises, (« Akram » de son nom de guerre, décédé dans des conditions mystérieuses à Paris en 2010), qui avait été l’un des acteurs des massacres de Sabra et Chatila en septembre 1982, pour la mise en place du réseau de télécommunications dans les Territoires palestiniens Wall Street Journal. Finalement, c’est le sort qui changea la donne à l’automne 1995

(…)

Cependant, les tensions entre Gabriel Banon et Leila Chahid, loin de s’apaiser, suscite plusieurs polémiques autour de Yasser Arafat dans ce qui ressemble à une guerre de représentation. De plus, un désaccord survient entre Gabriel Banon et Pierre Rizk. Ce dernier, en charge des intérêts de Suha Arafat et de l’enfant qu’elle vient d’avoir avec le « Rais », éloigne la femme du Président de l’Autorité Nationale Palestinienne de Gabriel Banon, et interfère dans la méthode de règlement du dossier délicat des Fonds de pension palestiniens par ce dernier. Parvenus au point de rupture, les deux hommes s’affrontent et en janvier 1997, le Président de l’Autorité Nationale Palestinienne limoge son conseiller économique, accusé par Pierre Rizk de vouloir détourner une partie des Fonds de pension.

La découverte d’une malversation commise par Gabriel Banon entraine le brusque départ des deux co-rédacteurs en chef adjoints et le retrait de l’Agence Wafa de La Lettre Economique Palestinienne, qui voit son dernier numéro publié en mars 1997. Poursuivi devant les tribunaux par les deux journalistes, Gabriel Banon et la société Pax Economica sont condamnés en 1998. Mais depuis, l’homme d’affaires a fermé les bureaux de ses sociétés à Paris et invoque son immunité au titre de résident américain. Proche de l’ex-conseiller du Roi du Maroc André Azoulay, il vit depuis principalement à Casablanca d’où il dirige sa multinationale Strategic Partners group, basée à Gibraltar, et où il signe régulièrement des chroniques dans Maroc Hebdo International.

Après avoir apprit une grande partie du Coran par cœur dans les écoles coranique marocaines, Gabriel Banon écrit un livre mémoire dans lequel il raconte sa vie d’amitié avec Yasser Arafat. Il y parle des relations du chef de l’OLP avec l’argent, la riche diaspora palestinienne et le monde arabe. On y lit aussi bien les dessous des négociations de Camp David ou de Taba que des commentaires d’Arafat sur le terrorisme, la corruption ou encore les Juifs.

En résumé, c’est l’histoire d’un juif qui apprend le Coran, qui travaille pour Pompidou et fait un enfant qu’il ne reconnaitra que pour verser une pension alimentaire à la mère socialiste. Puis il devient conseiller financier de Yasser Arafat, reçoit des marchés obscurs dans le domaine des télécommunication. Son associé, dès cette époque, est alors un homme connu pour son rôle considérable dans les massacres de palestiniens dans les camps de Sabra et Chatila. Mais cela ne gênera sa carrière en rien, ni ses amitiés avec Souha Arafat, la femme de Raïs qui aujourd’hui encore est soupçonnée de vivre avec les 800 millions de dollars qui ont disparu des caisses palestiniennes à la mort du chef terroriste. Et le fait que Gabriel Banon ait détourné de l’argent des fonds de pension palestiniens (raison pour laquelle il a été virée par Arafat) n’aura jamais fait de lui un prévenu devant la justice de Ramallah.

Mais cela ne s’arrête pas là puisqu’en 2005, à la demande d’un autre grand démocrate, il devient conseiller en sécurité économique auprès de Vladimir Poutine.

En plus de son nom tristounet, d’une mère carriériste et d’un père au service du blanchiment d’argent pour une organisation terroriste (OLP), Tristane ne verra jamais son père qui préfère verser à sa mère une pension alimentaire (venant de l’argent donné par les européens aux palestiniens ?) que de l’amour nécessaire à la bonne éducation d’une fille aujourd’hui perdue pour la société.

#14 23-08-2011 19:13:53

Sycophante
Guest

Re: Strauss-Kahn Gaston, FMI, sexe et pouvoir

Nous avions écrit le premier jour de cette lamentable affaire :

Pas d'inquiétude, on va en faire un martyr, une victime sur ... Il nous fera un bon président de la ripoublique de la province de France. Il lui faudra refaire la constitution et inclure aussi dans les protocoles de l'Europe le droit que tout bon youpin à envers les akum (goym - animaux à visage humain) le droit de cuissage, le don obligatoire d'un de ses organes à un "élu" en difficulté physique suite à sa dégénérescence, l'esclavage, le métissage obligatoire des non-"élus"et j'en suis persuadé la mort pour tout les chrétiens et leurs prêtres.

Nous savions que cela serait...

Un signe toutefois important lors de la mise en liberté de cet illustre bandeur khazar : un tremblement de terre. Présage certain qui verra les entrailles des boucs forts sollicités par les paranoïaques supertitieux des syna'gogues.

Ce signe est fort. Il nous indique que cet homme est dangereux pour l'humanité et que son temps va bientôt finir. Ceux de sa race aussi doivent, interpréter ce signe de la divine Providence. Cela doit s'agiter dans les syna'gogues pour appeler l'aide de leur daïmon et protéger le pointeur de la vengeance céleste.

Pas d'inquiétude, la majorité des goyim votera pour cet homme, si bon, si beau, si compétent...

Un événement d'ordre naturel permettra-t-il d'instaurer une dictature juive totalitaire ou la terreur sera quotidienne pour l'escalve que nous serons devenus ?
Pensons au faille de San Andreas, New Madrid ou bien Yellowstone ...


______________________________________________________________________________

Communiqué de presse de Bruno Gollnisch
Député européen
Membre du bureau politique du Front National

Ce n’est pas parce qu’il était accusé que Dominique Strauss-Kahn était coupable. Mais ce n’est pas parce que Mme Diallo a menti pour se faire admettre aux USA qu’il est innocent ! Car enfin, faut-il croire qu’il ne s’est donc rien passé ?

A supposer même que l’ « innocence » de M. Strauss-Kahn se réduise à un « rapport sexuel tarifé », comme le disent ses partisans, cela signifierait au mieux que cet homme marié assouvissait ses instincts en recourant à la prostitution, se mettant, lui et sa fonction, comme la suite l’a prouvé, à la merci du scandale et du chantage.

Ce type de comportement –et bien d’autres choses-  disqualifiait complètement cet érotomane –et comme président du FMI et comme candidat à la Présidence de la République.

La plupart des socialistes affectent de condamner la prostitution.
Leurs amabilités actuelles à l’égard de Strauss-Kahn donnent la mesure de leur hypocrisie.

gollnisch.jpg


______________________________________________________________________________


Strauss-Kahn : Conférence de presse intégrale des avocats de Nafissatou Diallo : la vérité sur la corruption du procureur et le réseau DSK
http://www.dailymotion.com/video/xkoglp … -2011_news

Conf de presse de 2 avocats de Nafissatou Diallo sur le procureur Cyrus Vance, des membres de son bureau et un puissant 'réseau DSK' agissant tant aux USA qu'en France, en fait le réseau juif tout simplement.

Ils énumèrent les procédés déloyaux utilisés par ce réseau juif.

Tout a été truqué !

Entendus les propos de candidats et d'élus socialistes après la décision du procureur Vance d'abandonner TOUTES LES charges contre DSK, il peut être affirmé que la direction du PS est infiltrée par ce puissant "Réseau DSK".

Il ne peut être question de confier en 2012 la direction de la France à des membres de ce groupe, ni à ceux de l'UMP tout aussi infiltré.

www.propagandes.info

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