Marquis de la Franquerie - Ascendances davidiques des rois de France


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Marquis de la Franquerie - Ascendances davidiques des rois de France

André Le Sage de La Franquerie de La Tourre,
Ascendances davidiques des rois de France & leur parenté avec Notre-Seigneur Jésus-Christ, la Très Sainte Vierge Marie & Saint Joseph

1984


Cette étude est le résultat de nombreuses et longues recherches qui ont amené l’auteur personnellement à une certitude, mais il n’a nullement la prétention de vouloir l’imposer à ses lecteurs.

Le tableau généalogique des ascendances davidiques des Rois de France et leur parenté avec Notre-Seigneur Jésus-Christ, la Très Sainte Vierge Marie et saint-Joseph, s’établit comme suit. Précisons que nous avons suivi jusqu’à Clovis et Charlemagne le pasteur Milner dans son ouvrage The Illustrious Linéage of the Royal House of Britain, en francisant certains noms.


Lettre – Préface

Le 25 août 1983 Bien cher Ami,

En vous retournant l’étude intitulée « Ascendance Davidique des Rois de France et leur Parenté avec Notre Seigneur Jésus-Christ, la Très Sainte Vierge Marie et saint Joseph », je vous exprime tout d’abord mes remerciements les plus vifs et ma reconnaissance pour toute la confiance que vous m’avez ainsi témoignée, et je viens vous faire part, comme vous avez bien voulu m’en exprimer le désir, de l’essentiel des réflexions qui me sont venues à l’esprit en lisant les pages que vous avez écrites.
De ces réflexions, en voici donc un bref aperçu, trop sommaire à mon gré, eu égard à la nature même du sujet et à sa portée du fait même des arguments et des considérations qui les accompagnent ou que suggère le texte.
A vous lire, on se trouve comme transporté, sans effort, sur ce que j’appellerai l’un des sommets culminants du « Plan de Dieu », de Ses desseins sur la France et dont la finalité suprême porte non seulement sur la Vocation, proprement dite, de notre Patrie selon les vues de Dieu, mais aussi et principalement sur la Personne de ses Chefs : les Rois de France, dont la filiation remonterait au Roi David, établissant ainsi un lien de parenté entre les Rois et Notre-Seigneur Jésus-Christ et, du même coup, avec la Très Sainte Vierge Marie.
Sujet d’une portée immense, touchant, en quelque sorte, à l’Infini de Dieu même, et de nature à surprendre d’autant plus que l’on découvre bien vite qu’en définitive, il s’agit d’un TOUT, parfaitement disposé et ordonné en vue d’établir le Règne de Dieu sur la terre. Ni plus, ni moins.
Oser dire pareille chose en ce temps de trouble et de confusion extrême qui pèse sur l’Eglise et tout autant sur le monde entier, apparaît alors comme une sorte de défi à la raison. Mais les faits s’imposent d’eux-mêmes et les sources sont là et le prouvent sans discussion. La logique de Dieu a de ces traits d’une fulgurante lumière à laquelle on ne saurait résister. C’est ici le cas, il faut bien le reconnaître et le souligner.
Mais depuis Vatican II, où tout se trouve RENVERSÉ, force est de s’attendre à de vives réactions, car, en effet, la thèse présentée ranime aussitôt le souvenir de bien des données doctrinales intangibles par leur nature même, mais qui se trouvent, aujourd’hui, radicalement écartées arbitrairement, par omission ou par suppression pure et simple, et cela, au mépris de la Vérité, de la Justice et de la Foi.
De ces omissions et suppressions la liste en serait longue à donner, depuis le temps que dure le saccage du Trésor de l’Eglise, en voici donc les plus marquantes. Il s’agit tout d’abord, de la dévotion au Sacré-Cœur de Jésus et du culte à Lui rendre ; en même temps s’y trouve associé le culte marial et tout ce qui s’y rapporte, en particulier et surtout les grandes Apparitions mariales au siècle dernier, et leur suite au cours de ce siècle, en France ou dans d’autres pays. Toutes choses, il faut le savoir, dont le sens profond va dans le sens même du sujet qui nous occupe, et tend vers la même FINALITÉ.
Ce à quoi s’ajoute la Réforme liturgique, dans tous ses aspects et ses applications les plus diverses. Au premier chef, le nouvel Ordo y tient la première place. Le nouvel Ordo substitué frauduleusement à l’ancien, c’est-à-dire à la Messe telle que l’a instituée Notre-Seigneur, au soir du Jeudi-Saint.
Qu’en est-il résulté ? L’abolition de fait, de la messe, du sacrifice propitiatoire institué par Notre-Seigneur, avec toutes les conséquences qui s’ensuivent, dans la réalité des choses, comme on le sait bien, c’est un fait d’expérience. Ici, il convient d’insister sur le fait pour en comprendre la portée par rapport au sujet en cause. Voici donc quelques remarques importantes. Dire que le nouvel Ordo a été substitué à l’ancien n’est pas un excès de langage. C’est Paul VI lui-même qui l’a déclaré lors du Consistoire du 24 mai 1976, à Rome. En voici le texte : « Le nouvel Ordo a été promulgué pour être substitué à l’ancien, après une mûre réflexion et à la suite des instances du Concile Vatican II ». Et Paul VI a tenu à préciser : « Ce n’est pas autrement que notre saint prédécesseur Pie V avait rendu obligatoire le missel réformé sous son autorité à la suite du Concile de Trente. « Cette présentation des faits a soulevé, en son temps, maintes critiques de la part de certains théologiens ou canonistes. La question n’est pas close pour autant, en ce sens que saint Pie V n’a fait qu’entériner, en quelque sorte, les décisions du Concile de Trente. En la circonstance, l’autorité vient du Concile... C’est l’évidence même. Mais laissons là la discussion pendante et avançons dans le cadre de l’analyse entreprise, et revenons au nouvel Ordo.
Sans entrer dans de longs exposés, il suffit de rappeler que les novateurs ceux du Concile comme ceux du Concilium de liturgie en agissant comme ils l’ont fait, ont voulu, c’est manifeste, assurent les commentateurs, faire disparaître de la célébration liturgique de la messe tridentine toute notion relative à la Présence réelle de Notre-Seigneur dans l’Eucharistie, de façon à rendre la « nouvelle messe » accessible, tout à la fois, aux catholiques et aux protestants.
En d’autres termes : l’hérésie admise dans le sanctuaire ! C’est-à-dire, en fait : suppression dans toute célébration de la Personne même du Sauveur.
Mais alors, arrivé à ce point des choses, comment ne pas être frappé par la similitude des objectifs poursuivis à travers le temps et l’histoire pour détruire l’Eglise et la France et que voici.
Hier, le 21 janvier 1793, la Révolution tranche la tête du Roi Louis XVI. N’était-ce pas en haine de Dieu, comme pour faire disparaître, désormais, à tout jamais espéraient bien les ennemis de Dieu, cette « Filiation divine » présente dans la Personne du Monarque ? Filiation divine qui permettait au Souverain d’assumer l’exercice du Pouvoir royal, représenté par le Sceptre, faveur céleste dont il est parlé longuement dans l’étude communiquée.
Et aujourd’hui, que voit-on ? Sinon que l’on a SUPPRIMÉ, dans la célébration liturgique de la Sainte Messe, QUI DONC ?... La Personne de Notre-Seigneur. Quel rapprochement, inattendu certes, mais combien réel et tangible... Bref la révolution continue...
Aussi bien, et pour conclure, faut-il dire que l’étude communiquée ne saurait rester dans l’oubli. Sa publication apparaît indispensable ; il reste à savoir quand et comment, mais, en tout état de cause, sa publication s’impose pour l’honneur de Dieu et de la Très Sainte Vierge, et sans doute, pour contribuer au triomphe de son Cœur Immaculé.
Voilà, cher ami, ce que j’ai cru devoir vous dire, vous en laissant le soin de l’apprécier. Je ne puis en dire davantage aujourd’hui, il me faut terminer. Je vous redis toute mon affection et mes sentiments dévoués. Bien vôtre, cher ami.


M. C.



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