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#1 05-03-2010 17:40:45

SigelVictoria
Invité

Histoire du combat de rue parisien - Sur les pavés -

Sur les pavés

http://www.the-savoisien.com/blog/public/img6/sur_les_paves.jpg

Origine du film  : Paris
Réalisateur : Autonomiste Media
Acteurs : Serge Ayoub
Durée : 1h12
Date de sortie : 2009
Langue : Français

Histoire du combat de rue parisien des années 80 avec entre autre Serge Ayoub...

 

#2 12-04-2013 10:13:08

BPriest
Rebut de la société marchande
Date d'inscription: 17-03-2013
Messages: 85

Re: Histoire du combat de rue parisien - Sur les pavés -

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#3 16-05-2013 17:40:09

Savoisien
Administrateur
Date d'inscription: 03-03-2010
Messages: 368

Re: Histoire du combat de rue parisien - Sur les pavés -

À propos de l’ancien trafiquant de drogue libanais Serge Elie Ayoub



http://www.comprendrelencule.com/wordpress/?p=164



Très récemment le groupuscule skinhead “Troisième Voie” s’est illustré lors d’une commémoration en l’honneur de Jeanne d’Arc en usant de son service d’ordre contre les nationalistes français présents qui voulaient en découdre avec quatre militantes des FEMEN. C’était là un énième fait d’arme d’une boursouflure hélas trop connue de tous : Serge Élie Ayoub.

Ayoub n’est pas un perdreau de l’année. Nous le connaissons tous, lui et sa mégalomanie méditerranéenne qui le pousse toujours plus à se donner en spectacle, grimé depuis peu sous les traits d’un zorro syndicaliste. Chacun sait par ailleurs que ses premières frasques étaient d’autant plus tapageuses que sa mère, travaillant dans la magistrature, n’était pas sans préserver son rejeton des foudres pourtant sévères de la justice, jamais frileuse lorsqu’il s’agit de réprimer les militants nationalistes. Hélas, la maternelle protection ne put pas toujours éviter à Serge Élie quelques déboires judicaires, aussi fut-il condamné pour trafic de drogue (métamphétamines) dans les années 90, bien après ses premières armes en tant que “chef skinhead”, protecteur autoproclamé de la veuve et de l’orphelin.

Malheureusement pour nous, Ayoub a décidé de se reconvertir dans un rôle bien trop large pour ses épaules. Celui de “sauveur de la France” et à tout le moins des “ouvriers”, du “peuple” et autres brebis en détresse qui n’ont pourtant pas mérité un tel châtiment. Ayoub s’est donc établi à la tête d’un fantômatique mouvement socialiste, “Troisième Voie”. Socialiste de nom, car Ayoub est surtout un petit épicier, conformément à la tradition libanaise bien connue du petit commerce, qui s’assure ses revenus sur le dos de quelques égarés des mouvements nationalistes. Rappelons qu’il tient un établissement rue de la Javel à Paris se dénommant “Le Local” où il guette avidement les clients potentiels issus de l’extrême droite, alternant propos mielleux et menaces à peine voilées en cas de réticences trop visibles. Nombreux sont ceux qui ont pu contempler dans son regard ce vide reptilien caractéristique des brutes mal dégrossies.

Depuis quelques temps donc, voici notre libanais tenant le crachoir devant des assemblées certes maigrelettes mais tout de même bien intentionnées. On pouvait ainsi le voir aux côtés de Roland Hélie, autre figure de la loose du ghetto faf, dans le Nord pour le congrès 2013 de “Synthèse Nationale”. À cette occasion Ayoub paradait aux côtés de Philip Dewinter du Vlaams Belang, ami de l’État d’Israël venu disserter sur un “guide de survie en zone islamique” à l’invitation de Roland Hélie. Serge Élie, bien qu’accoutumé aux propos belliqueux à l’encontre “de l’Empire”, des “USA” et tout de même beaucoup moins “d’Israël”, sait, comme on le voit, transiger si cela peut lui donner accès à quelque tribune. Aussi n’a-t’il pas maugréé contre cette insolite présence.

Car Ayoub est surtout un commerçant. Et la recherche de publicité le principal moteur de son action. Il aime, il est vrai, se faire plaisir en vociférant ici et là, démontrant sa nature profondément primitive mais aussi son goût de l’étalage qu’il a en partage avec les peuples sémitiques dont le sang coule dans ses veines.

Quant à “Troisième Voie”, il est taillé à sa mesure : quelques dizaines de têtes plates égarées toutes dévouées au Ténardier de la Javel. Le bomber y est la règle vestimentaire, témoignant de ce que des cinquantenaires peuvent rester d’éternels adolescents. Les accents “socialistes” de cette association sont désespérément dénués de relief. Il n’y est question que d’une vague lutte de classe, de “syndicalisme” – bien qu’Ayoub se cantonne à la surveillance jalouse de sa caisse enregistreuse – ou encore de “républicanisme” bon teint. Ayoub, par ailleurs, s’était déjà livré il y a quelques années à une dénonciation en règle des “nostalgiques de la blanchitude” dans un congrès du fantomatique machin “synthèse nationale”, non sans qu’un journaliste présent s’en fasse l’écho sur internet, tout étonné de ce que le chef des derniers skinhead français se livre à une si touchante dénonciation du racisme.

Serge Élie compense ce qui lui manque de profondeur intellectuelle par une débauche d’agressivité verbale irrépressible. Sous les traits d’une brute mal dégrossie, sa voix féminine se fait alors plus animale, parfois hurlante, se résumant à de brusques appels au lynchage de tel ou tel pelé. Roulant des épaules sur une estrade, mains sur les hanches, voici le “chef” se transformer en souteneur de banlieue.

Tout cela ne serait que matière à humour si cette énorme boursouflure ne profitait du vide sidéral actuel qui prévaut sur la scène nationaliste ou identitaire. Toutefois, n’exagérons rien : Ayoub est trop ridicule pour être un tant soit peu crédible. Mais à défaut, il se veut une nuisance perpétuelle, un gravillon dans la chaussure de la France française, blanche et révolutionnaire. Quand Ayoub se résout à réfléchir, de bien mauvaise grâce, le voici se dressant en flic menaçant de l’antiracisme, tentant de détourner les jeunes militants de la question raciale pour on ne sait quelle vomissure socialisante.

Ayoub n’a guère que la carrure du maton : contre quelque reconnaissance lui valant deux galons, il vendrait des Français de bonne race à qui voudrait et surtout à tout ce qui flatterait son égo et sa soif de reconnaissance sociale. Ce besoin naturel de reconnaissance du chien par son maître devrait achever de détourner de cette sinistre bobine métissée n’importe quel esprit français un tant soit peu ordonné.

Ne mêlons pas le mauvais goût à l’erreur politique.




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