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#1 16-06-2011 08:40:24

Lou Som Pau II
Erudit
Date d'inscription: 06-03-2011
Messages: 554

La pédophilie et l'affaire du Coral


La pédophilie et l'affaire du Coral





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Pédophilie et provocations policières
LE VILAIN MANÈGE DU CORAL

                                    par Vincent ACKER







Le Crapouillot - La pedophilie et l affaire du Coral.pdf (10.27 MB)

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http://www.histoireebook.com/index.php? … pedophiles






Claude Sigala (à gauche)

http://www.the-savoisien.com/blog/public/img5/Claude_Sigala.png

Le mercredi 13 octobre 1982, une escouade de gendarmes prend position autour d’une vieille ferme d’Aimargues, dans le Gard, à quinze kilomètres de Nîmes. Rapidement l’ordre d’assaut est donné et les forces de l’ordre s’élancent. Après avoir fouillé consciencieusement chacune des pièces de la maison principale ainsi que les bâtiments annexes, les gendarmes retournent sur Montpellier, emmenant avec eux trois personnes qui seront interrogées par des policiers de la brigade des stupéfiants et du proxénétisme. Ils ont effectué le déplacement tout exprès... L’identité des trois personnes interpellées sera donnée un peu plus tard : il s’agit de Claude Sigala, trente-neuf ans, directeur de centre, d’Alain Chiapello, trente-cinq ans, médecin psychiatre et de Jean-Noël Bardy, vingt-six ans, éducateur.
Cette affaire ne tardera pas à avoir un nom : Coral ! Un nom qui lui va à merveille car ce scandale pluridirectionnel va bientôt se muer en règlement de comptes.
Et l’on verra s’y mêler, dans un grouillement répugnant, pédophilie, homosexualité, corruption de fonctionnaire, chantage auprès de ministres bien en cour, tentative de déstabilisation et pressions politiques en tout genre...
Avec, pour parachever le tout, l’intervention de policiers verreux qui vont, sur ordre, tenter de compromettre — on dit moins élégamment : de mouiller — plusieurs journaux d’opposition.
Au cours de l’enquête, on va s’apercevoir en effet, et ce n’est pas le moindre des paradoxes, que la pédophilie et l’homosexualité, qui motivèrent initialement les recherches, cèdent la place, sous les projecteurs, à la production d’un faux grossier qui servira de mobile pour saisir un confrère et ruiner de réputation un ministre.
Mais, pour bien comprendre tous les épisodes plus ou moins tortueux de ce scandale, il convient de procéder avec la minutie d’un horloger franc-comtois.



http://www.the-savoisien.com/blog/public/img5/homos_pedophiles.png

Des sympathies à gauche


Le mercredi 13 octobre, donc, les policiers investissent et passent au peigne fin le centre Coral dirigé par Claude Sigala.
Créé en 1976 grâce à un don de la Fondation de France et à un prêt consenti par le Crédit Agricole, le centre Coral a pour but l’accueil et la protection de jeunes handicapés. Il se veut un endroit privilégié pour enfants autistes et débiles plus ou moins fortement atteints, où tous les troubles du comportement y seraient soignés, de la psychose profonde à la toxicomanie juvénile en passant par la délinquance primaire, considérée comme une « maladie ».
A l’origine de ce genre d’établissements, les « lieux de vie », un homme, Claude Sigala. Une quarantaine d’années, le visage rond sur fond de cheveux bouclés, un rien négligé et portant par prédilection le pantalon de velours côtelé sans âge et sans forme, le « docteur » Sigala est l’animateur du Coral et des autres centres qui ont vu le jour sous son impulsion.
Le programme de Sigala et de ses amis : faire sortir les handicapés du cadre « institutionnel » — hôpital ou maison spécialisée — en établissant des « rapports privilégiés entre éducateurs et malades ».
Il s’agit en vérité d’un des nombreux avatars du courant antipsychiatrique né dans les années soixante et « récupéré » en mai 68. Aux murs de l’asile, on opposera les bras accueillants du thérapeute aux traitements agressifs, la parole compréhensive aux règles d’autorité traumatisante, l’épanouissement par l ‘improvisation .
Il convient de noter que si les principes qui inspirent ce genre d’endroit sont généreux, ils peuvent aussi couvrir de nombreux abus. De fait, les centres attirent rapidement tout ce que la féconde famille des « psy » compte de ratés à la compétence douteuse, de marginaux qui y trouvent le gîte et le couvert... et bientôt, comme on l’apprendra, d’amateurs de chair fraîche aux arrière-pensées rien moins qu’éducatives...
En infiltrant le milieu des thérapeutes, en « théorisant » à qui mieux mieux, ces derniers se sont érigés bientôt en école de pensée. Et, comme il se doit, se sont dotés de moyens d’expression et de communication : la revue « Possible » entre autres, qui fait l’apologie des amours pédérastiques, et tout le circuit du CRA (Collectif des réseaux alternatifs).
L’arrivée au pouvoir en mai 1981 de François Mitterrand et des socialistes donne à Sigala et à ses émules des idées de grandeur. En effet, certaines de ses relations occupent maintenant des postes importants dans certains ministères. Jean-Pierre Rosenczveig, par exemple, appartient au cabinet de Georgina Dufoix, secrétaire d’Etat à la famille.
Grâce à certaines interventions, un groupe de travail est mis sur pied après l’élection présidentielle pour proposer aux DDASS (Directions départementales des affaires sanitaires et sociales) une intégration — autrement dit, une reconnaissance officielle — des quarante centres du type Coral.
Au moment où l’on arrête Claude Sigala, le dossier d’intégration se trouve sur le bureau même de Georgina Dufoix : l’accord, on le voit, n’aurait pas tardé à intervenir.
Mais alors, que viennent chercher les policiers parisiens dans cette ferme provençale, et qui les envoie ?
On le saura très vite, niais pas grâce aux policiers qui gardent un mutisme troublant. En fait les forces de l’ordre interviennent dans le cadre d’une commission rogatoire délivrée par le juge Michel Salzmann, magistrat instructeur à Paris, sur plaintes de parents d’enfants vivant au Coral et sur la foi d’une dénonciation détaillée. Motif : « attentats à la pudeur sans violence sur mineurs de moins de quinze ans et excitation de mineurs à la débauche ». En investissant le Coral les policiers espèrent donc trouver des preuves, des photos, des documents, obtenir des témoignages.
Le juge Salzmann, qui dirige officiellement l’enquête, est une figure. Ce jeune magistrat, d’une pugnacité sympathique n’est pas dénué d’ambition. Or, il sent dès le début que son dossier est explosif et risque, s’il ne fait pas long feu, de faire parler de lui. Homme d’action plus que de réflexion il va mener son enquête tambour battant, ne reculant devant aucun moyen ni aucune pression. Sa conduite personnelle, on le verra plus tard, n’est pas innocente ni exempte d’irrégularités. Un casse-cou le juge Salzmann ? Plutôt deux fois qu’une.
L’enquête policière se déroule dans une atmosphère de secret très inhabituelle, même pour une affaire de moeurs. Impossible en effet à la presse, dans ces premiers jours, de connaître le mobile réel de ces arrestations. Mais le fait est que, très rapidement, cette sordide affaire quitte son cadre provençal pour rejoindre la capitale, puisque dès le 16 octobre Michel Salzmann demande que les trois prévenus soient déférés dans son cabinet parisien. Il désire les entendre personnellement.

Le 18 octobre, c’est chose faite ! Mais les informations sont toujours tenues sous le boisseau. Ce que l’on sait, c’est qu’avant d’entrer dans le cabinet du magistrat, Claude Sigala hurle son innocence, se prétend l’objet d’une machination. Mais le juge a déjà pris sa décision et, sur la base des éléments d’enquête recueillis à Aimargues par les policiers de la brigade de répression des stupéfiants et du proxénétisme aux ordres du commissaire Riou, il inculpe les trois éducateurs et décide leur incarcération immédiate.
http://www.the-savoisien.com/blog/public/img5/coral.png
Sur place, les enquêteurs auraient découvert un fait nouveau, et d’une gravité exceptionnelle : Claude Sigala a en effet accepté le retour dans son centre d’un ancien stagiaire, auteur d’un meurtre en 1977, après sodomisation, d’un pensionnaire alors âgé de onze ans. Le criminel n’avait pas été jugé, les experts psychiatriques ayant établi son irresponsabilité mentale. Jean-Pierre Lannez, âgé de 17 ans à l’époque des faits, avait été interné dans un établissement psychiatrique. Or, il était revenu au Coral dans les semaines qui précédaient le déclenchement de l’affaire et certains enfants se seraient plaints de son comportement.
Autre coïncidence, sa disparition... juste avant les premières arrestations.





Le Coral, installé au mas d’Aimargues, près de Montpellier,
tirait son nom d’un vague manège. Mais le rodéo commencera à Paris,
dans le cabinet du juge d’instruction ...

Dernière modification par LouSomPauII (16-06-2011 09:01:03)

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#2 16-06-2011 09:10:47

Lou Som Pau II
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Re: La pédophilie et l'affaire du Coral

Le professeur d’université René Shérer, théoricien de la «dépénalisation».
Il sera l’un des premiers inculpés.

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Les marginaux se mobilisent


L’arrestation de Claude Sigala et des deux autres inculpés connaît un début de célébrité. Tous ses amis décident en effet de « monter » à Paris dans la semaine qui suit afin d’exiger sa mise en liberté. On commence des grèves de la faim, des comités de soutien se constituent à Montpellier, à Lyon, à Paris, ainsi que dans des capitales étrangères.
Le ban et l’arrière-ban des marginaux se mobilise. Ils vont même, un moment, s’attirer la sympathie active d’un psychiatre de renommée internationale, grand signeur de pétitions devant l’Eternel, Félix Guatarri. Comment ne serait-on pas indigné par ce nouveau coup de la « répression » : certains parents d’enfants confiés au centre ne viennent-ils pas plaider en faveur des inculpés ?
Pourtant, chez le juge d’instruction, Jean-Noël Bardy reconnaît s’être livré lui-même à des attouchements envers des pensionnaires du Coral tout en précisant que ces pratiques faisaient partie de la thérapie utilisée dans les « lieux de vie ».
Et puis, le 19 octobre, nouveau coup de théâtre. Le juge Salzmann prononce trois nouvelles inculpations. Conformément aux réquisitions du parquet, Gérard Durand, musicien, trente-sept ans, professeur de flûte à bec, est inculpé d’attentat à la pudeur et d’excitation de mineurs à la débauche par le juge Salzmann. Il est écroué immédiatement. Quant aux deux autres inculpés, il s’agit de Willy Marceau, vingt et un ans sans profession, et de René Schérer, professeur d’université à Paris-VIII.
Dans le Gard, non loin du Coral, les enquêteurs sont toujours à la recherche de Jean-Pierre Lannez. Il aurait été vu dans la région mais les policiers ont perdu sa trace.

Pendant ce temps, à Paris, une nouvelle inculpation a été prononcée, celle de Jean-Claude Krief. Nous reviendrons sur ce personnage ambigu : c’est par lui que le scandale arrive.
Or, le 19 octobre, Jean-Claude Krief est arrêté à son domicile et écroué, et le juge Salzmann n’y est pour rien. Le responsable de ses malheurs présents, sinon à venir, est le juge Etienne Guilbaud qui l’inculpe de « violation des dispositions du contrôle judiciaire ». Ce contrôle judiciaire lui avait été signifié en juillet 1982 après une affaire d’escroquerie et de falsification de chèques.
Jusqu’ici, en dépit du silence obstiné de la police et de la justice, le dossier du Coral se présente comme une banale affaire de moeurs. De ballets bleus aurait-on dit autrefois. Avec l’entrée en scène de Krief — entrée apparemment sans rapport avec l’intrigue — ce n’est plus un Feydeau graveleux qui est à l’affiche, mais Ionesco. Et ce n’est pas l’inculpation, le lendemain 20 octobre, du frère de Jean-Claude Krief pour tentative de chantage à l’égard d’un membre du gouvernement qui semble pouvoir éclaircir ce superbe imbroglio.
Et pourtant...
Au soir du 21 octobre la situation est la suivante : le juge Michel Salzmann a inculpé six personnes pour attentats à la pudeur sans violence sur mineurs de moins de quinze ans et une personne pour « tentative de chantage ». Pendant ce temps, un autre juge d’instruction inculpe le témoin numéro un de cette affaire pour violation du contrôle judiciaire.
Le 22 octobre, le magistrat instruisant l’affaire du Coral fait sortir Jean-Claude Krief de la prison de la Santé, où il est incarcéré depuis deux jours. Pendant plus d’une heure et demie que dure l’entretien, le jeune homme réitère ses accusations.
Le 26 octobre, Mr Jean-Jacques de Felice, Alain Ottan, François Roux et Michel Tubiana font la déclaration suivante au nom de leurs clients inculpés, qui exigent qu’une mesure identique soit prise à l’encontre de leur dénonciateur : « Nous demandons notre mise en liberté provisoire ainsi qu’une confrontation entre Krief et nous, et, compte tenu des déclarations de ce dernier qui se révèlent pour certaines mensongères, qu’il soit inculpé. La défense tient à réaffirmer qu’en l’état du dossier et contrairement aux allégations mensongères et diffamatoires de certains, dont elle ne manquera pas par ailleurs de tirer les conséquences, aucune photo pornographique ne figure dans la procédure à notre charge. »
Le même jour, le juge Salzmann entend une deuxième fois Claude Sigala qui proteste toujours de son innocence. L’entretien dure plus de trois heures. Celui du docteur Chiapello, lui aussi inculpé pour les mêmes motifs, ne durera lui qu’une heure... dans une ambiance beaucoup plus calme.





Le 25 octobre 1982, le comité de soutien aux inculpés du Coral donne une conférence de presse.
L’indignation des marginaux ne résistera pas à certains aveux.

http://www.the-savoisien.com/blog/public/img5/marginaux_coral.png

Le Tout-Paris chez le juge


Le 29 octobre 1982, nouveau coup de théâtre. Jean-Claude Krief entend se rétracter et évoque une machination politique. Me Vergès, son avocat, prétend que le dénonciateur aurait subi des pressions afin de discréditer certains membres du gouvernement.
Le même jour, le docteur Alain Chiapello, arrêté le 13 octobre en même temps que Claude Sigala et Jean-Noël Bardy, est relâché. Le juge a accepté cette mise en liberté mais a refusé celle des deux autres inculpés.
La presse peut désormais reprendre certaines informations selon lesquelles le Coral était un lieu de pédophilie notoire. Des témoignages affluent et semblent conforter la thèse du juge Salzmann.

Dans la confusion des rumeurs, les bruits les plus insensés se mettent à courir les salles de rédaction. La cohorte des exhibitionnistes de tout poil encombre les centraux téléphoniques. Notre confrère « Témoignage Chrétien » livre à ses lecteurs des récits d’enfants qui auraient été malmenés. La femme du directeur du Coral intervient auprès du journal pour l’inciter à la prudence.
Le 5 novembre 1982, les avocats de Sigala et de Bardy déposent une nouvelle demande de mise en liberté en faveur de leurs clients. Cette demande comme l’autre sera rejetée cinq jours plus tard par le juge Salzmann.
Quarante-huit heures ne sont pas écoulées que surviennent de nouvelles inculpations. Cette fois c’est le tour de Roger Auffran, directeur de la revue « Possible », ainsi que de Philippe Robert, un ancien pensionnaire du Coral. Mêmes motifs que pour les premiers inculpés : « attentats à la pudeur sans violence sur mineurs de moins de quinze ans et incitation de mineurs à la débauche ». C’est chez Auffran que les enquêteurs ont retrouvé des lots impressionnants de clichés pornographiques. Quant aux liens entre ce dernier et Claude Sigala ils existent depuis très longtemps. En effet, « Possible » assure la diffusion de certains articles du CRA (Collectif des réseaux alternatifs) qui regroupe les différents « lieux de vie » dont Claude Sigala est le président.
Le 18 novembre : confrontation entre les deux protagonistes de cette affaire, Jean-Claude Krief, d’un côté, et Claude Sigala de l’autre. Le juge Salzmann prétend que la rétractation de Krief ne modifie en rien son dossier puisque ce dernier ne repose pas sur ses déclarations mais sur d’autres éléments obtenus au cours de l’enquête. Le même jour les avocats de la défense demandent que le juge soit dessaisi du dossier au chef d’irrégularité. En effet, Michel Salzmann aurait donné son accord pour que Krief se rende aux Pays-Bas avec un policier de la BSP afin de retrouver des photos pornographiques qui auraient été prises au Coral. Or, en acceptant cette démarche le juge aurait violé, lui aussi, le contrôle judiciaire dont Krief était l’objet.
C’était à ce moment-là que Krief va être inculpé pour l’affaire du Coral proprement dite.

Il est en effet accusé d’avoir volé un formulaire de procès-verbal dans les locaux de la police et d’avoir fabriqué un faux procès-verbal afin de le revendre.
Le 22 novembre, le juge Salzmann procède à l’audition de diverses personnalités du Tout-Paris.
Sauf le respect qu’on doit à sa personne et à ses fonctions, le juge Salzmann semble atteint d’une forme aiguë de la « maladie du soupçon ». D’autant qu’il a affaire, avec Krief, à un dénonciateur jamais à court d’imagination.
L’écrivain Gabriel Matzneff en fait les frais, même s’il ressort libre du cabinet du juge, puisque « Le Monde » le « décharge », peu après de sa chronique. Il y perdra ainsi, par pusillanimité, un collaborateur plein d’humeur et d’humour, denrées assez rares au quotidien de la rue des Italiens.
Le lendemain, le juge Salzmann procède à l’audition de trois jeunes garçons dont les accusations seraient en réalité le point de départ de cette enquête. Tous trois auraient effectué un séjour dans le centre de Claude Sigala.
Le 6 décembre, la chambre d’accusation de la cour d’appel de Paris, présidée par Louis Gondre, confirme l’ordonnance du juge Salzmann qui avait refusé la mise en liberté de Claude Sigala et de Jean-Noël Bardy.
La chambre d’accusation, à nouveau sollicitée pour une demande de mise en liberté de Claude Sigala et des divers inculpés de l’affaire Coral, rendra sa réponse le 17 janvier. Entre-temps, le juge Salzmann inculpe Marie Krief, elle aussi, d’attentat à la pudeur. A la différence de son mari, elle reste en liberté.
Hélas pour la défense, la chambre d’accusation de la cour d’appel de Paris confirme une nouvelle fois les refus des mise en liberté prononcés par le juge Salzmann.
Le 10 février, nouvelles inculpations. Cette fois, il s’agit de violation du secret de l’instruction. En effet, certaines pièces ont été dérobées au dossier et ont été publiées dans la presse, ou lues sur certaines radios libres. C’est l’avocate de Claude Sigala, Me Auerbacher, qui est inculpée par M. Jean Gourlet. Avec elle, Jean Lapeyrie, animateur du « Comité actions prisons justice », inculpé de violation de secret et outrage à magistrat dans l’exercice de ses fonctions.
Encore un fait étrange, ces deux derniers inculpés ont choisi pour avocat, Me Jacques Vergès, qui assurait pourtant au début de cette affaire la défense de Jean-Claude Krief.
Finalement, la chambre d’accusation décidera la remise en liberté de Claude Sigala le 23 février 1983, soit après quatre mois de détention. Cette libération passera tout à fait inaperçue. La première affaire du Coral se termine en eau de boudin. Le juge a des convictions, pas de preuves. Il est établi que certains animateurs du Coral se livraient sur des mineurs à des pratiques homosexuelles ; des « personnalités » étaient au courant —certaines y ont participé. C’est tout.




La suite dans le pdf ci haut...





Voir aussi :
Pédophiles - B. Dejager, J.-C. Gallien, J. Lang & J. Burckardt
Viols d'enfants la fin du silence
Trafic de femme, La traite des blanches
Témoignage des enfants du juge Roche




Pedo - Affaire Coral - Gloria TV


Roger Holeindre - Université FN été 1998




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Dernière modification par LouSomPauII (16-06-2011 11:00:46)

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#3 17-07-2011 04:34:32

Sycophante
Invité

Re: La pédophilie et l'affaire du Coral

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Confidences ...
"Je prenais leur petite tête, comme cela et han ! han ! Suce morveux !




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