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Archives Conspirations Mondiales.

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#1 31-05-2011 10:06:40

Dejuificator II
Maîtres Ascensionnés V.I.P
Date d'inscription: 03-03-2011
Messages: 549

Pédophiles - B. Dejager, J.-C. Gallien, J. Lang & J. Burckardt


Pédophiles - B. Dejager, J.-C. Gallien, J. Lang & J. Burckardt






Le Monde du 26 janvier 1977




http://www.the-savoisien.com/blog/public/img8/Bouc_en_Sabbat.jpg

"Les 27, 28 et 29 janvier, devant la cour d'assises des Yvelines vont comparaître pour attentat à la pudeur sans violence sur des mineurs de quinze ans, Bernard Dejager, Jean-Claude Gallien et Jean Burckardt, qui arrêtés l'automne 1973 sont déjà restés plus de trois ans en détention provisoire. Seul Bernard Dejager a récemment bénéficie du principe de liberté des inculpés. Une si longue détention préventive pour instruire une simple affaire de "moeurs " où les enfants n'ont pas été victimes de la moindre violence, mais, au contraire, ont précisé aux juges d'instruction qu'ils étaient consentants (quoique la justice leur dénie actuellement tout droit au consentement), une si longue détention préventive nous parait déjà scandaleuse. Aujourd'hui, ils risquent d'être condamnes à une grave peine de réclusion criminelle soit pour avoir eu des relations sexuelles avec ces mineurs, garçons et filles, soit pour avoir favoris et photographié leurs jeux sexuels. Nous considérons qu'il y a une disproportion manifeste d'une part, entre la qualification de "crime" qui justifie une telle sévérité, et la nature des faits reprochés; d'autre part, entre la caractère désuet de la loi et la réalité quotidienne d'une société qui tend reconnaître chez les enfants et les adolescents l'existence d'une vie sexuelle (si une fille de treize ans a droit à la pilule, c'est pour quoi faire?) La loi française se contredit lorsqu'elle reconnaît une capacité de discernement d'un mineur de treize ou quatorze ans qu'elle peut juger et condamner, alors qu'elle lui refuse cette capacité quand il s'agit de sa Vie affective et sexuelle. Trois ans de prison pour des caresses et des baisers, cela suffit. Nous ne comprendrions pas que le 29 janvier Dejager, Gallien et Burckhart ne retrouvent pas la liberté."



Ont signé ce communiqué :

Aragon Louis,http://www.the-savoisien.com/blog/public/img8/.aragonlouisparisblog_s.jpg
Barthes Roland,
Beauvoir Simone de,
Belladona Judith,
Bon Michel (docteur),
Boulin Bertrand (psycho-sociologue),
Bory Jean-Louis,
Chatelet François,
Chéreau Patrice,
Colin Jean-Pierre,
Copi,
Cressole Michel,
Cuny Alain,
Deleuze Gilles & Fanny,
Dor Bernardt,
Eaubonne Françoise d',
Erne Maurice (docteur),
Faye Jean-Pierre (psychiatre),http://www.the-savoisien.com/blog/public/img8/.Bernard_Kouchner_s.jpg
Garrou Pierrette (docteur),
Gavi Philippe (psychiatre),
Gayman Claire (psychologue,psychanalyste & docteur),
Gellman Robert (docteur),
Glucksmann André (psychiatre),
Guattari Félix,
Gurin Daniel,
Guyotat Pierre,
Hahn Pierre,
Henning Jean-Luc,
Hennion Christian,
Henric Jacques,
Hocquenghem Guy ,
Kouchner Bernard (docteur),
Laborie Françoise,
Lak Madeleine,
Lang Jack,http://www.the-savoisien.com/blog/public/img8/.glucksmann4_s.jpg
Lapassade Georges,
Lepoutre Raymond,
Leyris Michel,
Lyotard Jean-François,
Mascolo Dionys,
Matzneff Gabriel,
Millet Catherine,
Montail Vincent ,
Muldworf Bernard (docteur),
Négrepont (psychiatre),
Pierret Marc,
Ponge Francis,
Querrien Anne,
Ral Grisldis,
Régnault François,
Revault d'Allonnes Claude & Olivier,
Rochefort Christiane,http://www.the-savoisien.com/blog/public/img8/.jack_lang_s.jpg
Sallenave Danielle,
Samuel Pierre,
Sandier Gilles,
Sartre Jean-Paul,
Schérer René,
Sollers Philippe,
Soulier Gérard,
Therame Victoria,
Thonon Marie,
Valabrègue Catherine,
Valls Gérard (docteur),
Védrines Hélène (psychiatre),
Vincent Jean-Marie,
Wilheim Jean-Michel.


http://www.the-savoisien.com/blog/public/img8/.Jean-Paul_Sartre_s.jpg     http://www.the-savoisien.com/blog/public/img8/.matzeneff_s.jpg     http://www.the-savoisien.com/blog/public/img8/.Catherine_Millet_Barcelona_s.jpg



http://www.the-savoisien.com/blog/public/img8/macabre5.jpg

Dernière modification par DejuificatorII (31-05-2011 17:34:28)


Nous serons toujours là.

Hors ligne

 

#2 01-06-2011 10:18:32

Sycophante
Invité

Re: Pédophiles - B. Dejager, J.-C. Gallien, J. Lang & J. Burckardt

La sexualité puérile est encore un continent interdit, aux découvreurs du XXIe siècle d’en aborder les rivages.

Jack Lang, le 31 janvier 1991








http://www.the-savoisien.com/blog/public/img9/2610.jpg


http://www.the-savoisien.com/blog/public/img9/1102.jpg

Tarlouze, Tantouze, Tapette,
le Ringard te regarde !!!


http://ponsonjeanclaude2.blogspot.com/2 … us-et.html










Filleul de Francois Mitterrand Viol collectif 2009

http://www.dailymotion.com/video/xm6jla … RTrn2_aX9Q

 

#3 01-06-2011 10:34:27

Lou Som Pau II
Erudit
Date d'inscription: 06-03-2011
Messages: 554

Re: Pédophiles - B. Dejager, J.-C. Gallien, J. Lang & J. Burckardt

Discours de Roger Holeindre à l'Université d'été du Front National de la Jeunesse 1998.

Monsieur Jack Lang qui prétendait être candidat à la présidence de la république a été compromis dans l'affaire des lieux de vie, et dans un lieu de vie tenu par des socialistes qui s'appelait le Coral. Et là des gamins étaient prostitués à des gens comme Jack Lang, et un gosse a été trouvé mort, sodomisé, la tête dans un seau de merde...






http://www.the-savoisien.com/blog/public/img8/adolf-hitler.jpg

Dernière modification par LouSomPauII (01-06-2011 10:54:59)

Hors ligne

 

#4 01-06-2011 10:37:41

Sycophante
Invité

Re: Pédophiles - B. Dejager, J.-C. Gallien, J. Lang & J. Burckardt





Il appelle cela de l'Art :
http://jcrabiller.voila.net/textes/innocents/voir.htm

Les frasques de Jack Lang au Maroc



"La sexualité puérile est encore un continent interdit,
aux découvreurs du XXIe siècle d’en aborder les rivages.
"
Citation de Jack Lang, Journal Gai Pied, 31 Janvier 1991



Nous n'avons plus de nouvelles de Jack LANG.
Serait-il encore une fois en prison au MAROC
...
ou ailleurs, pour crimes pédo criminels ?????
jeudi 29 avril 2010

En tous cas le Maroc ne badine plus avec les pédo criminels de haut rang !!!!!!!!!!
Le roi MOHAMED VI , secondé par sa brillante épouse, fait évoluer son pays dans le bon sens. Il peut en être fier.

Si l’ancien ministre fait écrire par des nègres jusqu’à 5 livres par an (comme en 2006), peu de livres lui ont été consacrés. Celui de Nicolas Charbonneau et de Laurent Guimier mérite le détour. Le blog de Gai Luron nous le résume :

    Dès le 4 avril 1981, il est le seul homme politique à s’afficher publiquement en faveur d’une marche homosexuelle. Il fréquente très souvent le Palace, célèbre boite parisienne où se déroulaient de fameuses orgies homosexuelles. Christophe Girard, le très visible adjoint de Delanoë, peut ainsi déclarer : « Jack Lang aime la subversion, il pense qu’il faut s’ouvrir à tout ce qui est porteur d’agitation. » (p88) Phrase étonnante de la part de Girard, quand on y pense… Quoi qu’il en soit, à ces rumeurs d’homosexualité (que dément Séguéla « qui n’est pas un con » selon l’inoubliable formule de Desproges) s’ajoutent celles de pédophilies. C’est Gilbert Estève qui lui apportera un soir dans son bureau la nouvelle du scandale. Il aurait participé à des soirées pédophiles où des jeunes mongoliens auraient été abusés, en compagnie de Gilbert Durand, Willy Marceau, et, petit clin-d’œil à mes amis philosophes : René Schérer, le célèbre traducteur des Recherches logiques, et le célèbre commentateur de Husserl.

    De surcroît, Schérer, Durand et Marceau sont inquiétés par la justice. Les pétitionnaires de l’époque se mobilisent : Deleuze, Glucksmann, Sartre, Kouchner, Sollers, Catherine Millet, lesquels « ne comprendraient pas que trois pédophiles ne recouvrent pas la liberté. » (p96) prennent la défense des pédophiles. Schérer en profite pour publier un Émile perverti, manifeste apologétique de la pédophilie. Seul hic : Jack a évidemment signé la pétition. Il sera encore un peu plus associé à la pédophilie.

    Les auteurs du livre sont très prudents sur cette question de pédophilie ; ils se contentent de rapporter quelques faits, un peu à l’image de L’Express qui, sans pencher d’un côté ou d’un autre, rappelait qu’en 1996 avait à nouveau explosé une affaire de pédophilie autour de Jack et de son épouse. « En 1996, un «blanc» – document non signé – des Renseignements généraux fait allusion à une vraie affaire de pédophilie survenue en 1988 dans le sud-est de la France et évoque, avec force détails scabreux, le couple Lang, citant des écoutes téléphoniques que personne n’a jamais entendues et qui ont été, selon la note… détruites depuis. » (L’Express du 22 novembre 2005)

L’Express dans lequel on lit aussi :

à l’approche de la présidentielle de 2002, quelques chiraquiens racontent une arrestation de Jack Lang au Maroc, dans une affaire de mœurs, suivie d’une exfiltration discrète organisée par l’Elysée. Article du 29/04/2010

 

#5 02-06-2011 06:57:30

Sycophante
Invité

Re: Pédophiles - B. Dejager, J.-C. Gallien, J. Lang & J. Burckardt

Le journal Laberration tape aujourd'hui à boulets rouges sur Luc Ferry
et lui a même fait l'honneur d'une Une :

http://www.dailymotion.com/video/xb0azv … rendre_fun

En janvier 1979, un pédophile nommé Jacques Dugué, arrêté pour abus sexuels et accusé de faire partie d'un réseau de proxénétisme pédophile, publie ainsi sur deux jours dans Libération une tribune libre où il fait l'apologie de la « sodomisation » d'enfants, affirme que « l'enfant qui aime un adulte (...) aime ressentir dans son corps le membre viril de celui qu'il aime, d'être uni à lui, par la chair » et demande « qu'on arrête de persécuter ceux qui aiment les enfants, même s'ils les aiment aussi avec leur corps ». Au procès de Dugué, René Schérer et Gabriel Matzneff témoignent en sa faveur. (Des années plus tard, multirécidiviste et plusieurs fois condamné, pour l'affaire de 1979 et pour d'autres, Jacques Dugué est arrêté dans le cadre d'une affaire de viol et de pornographie enfantine : il est condamné en 2002 à trente ans de réclusion pour abus sexuels). Toujours en 1979, Libération publie une interview de Tony Duvert recueillie par Guy Hocquenghem, dans laquelle l'écrivain réaffirme sa pédophilie et préconise de retirer les enfants à leurs mères, ou du moins d'« empêcher que les femmes aient un droit exclusif sur les enfants », qu'elles oppriment et dont elles nient le droit à la libre sexualité. Il développe ses convictions dans l'essai L'Enfant au masculin, paru l'année suivante, où il affirme en outre avoir eu des partenaires sexuels âgés de six ans. Le 20 juin 1981, Libération publie un article intitulé « Câlins enfantins », qui présente de manière complaisante le témoignage d'un pédophile sur ses rapports sexuels avec une enfant de cinq ans.


http://www.the-savoisien.com/blog/public/img9/previewh.jpg

_________________________


Tout s'explique. Voici un article de Laberration, publié en 1979. Ils offrent une tribune à Jacques Dugué, pédophile multirécidiviste.

"Il y a quinze jours, France-Soir paraissait avec en première page un grand titre sur « une écœurante affaire de mœurs » où un soit-disant éducateur aurait livré à la prostitution internationale des régiments de gamins. L'information reprise par la presse et la TV, concernant cette affaire Dugué » venait d'une seule source : Minute. Pas un journal, pas un journaliste, excepté Libération ne se donnait la peine de vérifier les inculpations contre Dugué : en fait, ni prostitution ni proxénétisme, mais un simple attentat à la pudeur sur mineurs sans violences. Aucun journal n'a d'ailleurs publié de rectificatif. Dugué, qui nous a fait parvenir la lettre qui suit, gagnerait tous les procès en diffamation s'il les intentait. Mais Dugué a décidé de se défendre seul, refusant le concours de tout avocat. Comme l'a écrit Le Monde avec une lourde ironie, Dugué écrit en effet des « thèses sur la pédophilie », comme en témoigne cette lettre. Son univers, celui des couples échangistes, qui se passent des photos d'enfants, sa franchise quant à la sodomie sont d'un langage différent de la pédérastie plus intellectuelle ou artistique. Mais cet homme, voué pendant trois jours à la vindicte publique comme le monstre absolu par les plus puissants médias sur la base d'informations parfaitement erronées, a bien gagné le droit à l'expression depuis sa prison.
G. H.


A Monsieur le juge d'instruction
Si vous permettez, je désire m'expliquer, sur ce que sont mes idées et sur ce qui a été ma conception de voir la vie.
Si aux yeux des lois actuelles, cette cause ne paraît pas justifiable, à mes yeux, et aux yeux de beaucoup de gens, dont des parents, et je sais de quoi je parle, elle est défendable.
Il n'est pas logique, il n'est pas humain, d'éloigner les jeunes de la sexualité, puisqu'ils en ont une. Sous couvert de les protéger, les lois actuelles, vont contre leur désirs, et là aussi, je sais de quoi je parle.
Les lois actuelles sur les relations affectives et sexuelles, entre mineurs et adultes, oppriment aussi bien les jeunes, que les adultes.
Elles les enferment dans l'ignorance des réalités de la vie et les éloignent des adultes, qui eux-mêmes en souffrent.
Il faut voir les choses comme elles existent et non pas, comme certains hommes, en fonction de leurs principes étroits et hypocrites, voudraient qu'elles soient.
Tous les garçons que j'ai connus m’ont aimé. Ils ont toujours aimé et voulu, tout ce que nous avons fait ensemble. Ils ont participé, non seulement librement, mais avec plaisir et amour. On veut toujours nous faire croire, qu'ils ont été influencés et entraînés et qu'ils ne sont pas responsables de leurs actes ! Croyez ce que vous voulez, mais dans une grande mesure, ils l'ont été, car il n'ont toujours fait que ce qu'ils ont désiré et consciemment. Mais, ce n'est quand même pas normal de les culpabiliser.
Les jeunes nous le savons, découvrent très tôt, l'attrait et les plaisirs sexuels, beaucoup dès la très jeune enfance. Je vous l'ai déjà dit, tous se masturbaient déjà, avant de me connaître. Tous ou presque connaissaient l'orgasme comme les adultes, et les plus grands, à partir de 13 ans, éjaculaient. Ce sont des faits réels, que j’ai vécu, je sais donc de quoi je parle.
Ce sont déjà de jeunes hommes.
Pourquoi, toujours considérer les enfants comme des demi-hommes, dépendants et irresponsables. Ils aiment ça, ils font comme tout le monde. Leur corps leur appartient. Ça leur fait aucun mal. Ça ne leur fait que du bien et ça ne porte préjudice à personne.
On peut faire l'hypocrite, mais on ne changera pas la nature humaine.
Pourquoi n'auraient-ils pas le droit aux plaisirs sexuels, puisque la nature leur en a donné la possibilité ?
Plutôt que d'entretenir les mystères du sexe on ferait mieux de laisser vivre la réalité sexuelle en respectant les libertés de tous les êtres.
On dit aussi, que ces habitudes prises entre garçons peuvent amener des tendances homosexuelles!
Au départ, le penser, et l'interdire, ce n'est pas laisser à l'enfant le choix de sa sexualité, celle qu'il préférera, après avoir fait ses propres expériences, aussi bien avec des garçons qu'avec des filles. C'est lui imposer une forme unique de sexualité. La société a-t-elle donc peur, qu'il se fixe systématiquement et toujours vers l’homosexualité ?
C’est dangereux de le penser, car ce serait reconnaître que cette forme de sexualité est la meilleure. Puisque ce serait elle qui attirerait et plairait le mieux !
En fait ce qui est dommage et qui fausse complètement le problème c’est que les garçons ont beaucoup plus la possibilité d'exprimer leur sexualité débordante entre eux qu'ils ne l'ont avec des filles. Parce que les filles sont encore plus culpabilisées que les garçons. Non, seulement elles ne sont pas informées, averties, affranchies, comme il le faudrait, mais en plus des parents stupides leur font peur, en leur présentant les choses du sexe comme dangereuses !
On en arrive au stade ou des filles ont peur des garçons. Elles en deviennent maladroites et s'enferment elles-mêmes dans un ghetto sexuel, ou un ghetto assexué. Comment voulez-vous, qu'il y ait échanges et expériences entre eux !
Ce n'est pas la faute des garçons, ce n'est pas la faute des filles non plus, mais bien la faute des tabous et des interdits sexuels de notre société, encouragés par des lois qui ne devraient pas exister.
Il est bien connu, que dans les sociétés primitives, où le sexe n'est pas tabou, mais un plaisir reconnu et sain, la chasteté chez les jeunes (filles et garçons) n'est pas de règle. Il s'exprime au grand jour, il est naturel. La fidélité commencerait plutôt avec le mariage.
Dans notre société, dite civilisée, toutes les réalités naturelles et humaines sont inversées.
On veut que les jeunes arrivent chastes au mariage ! C'est après que l'infidélité commence.
C'est cela qui n'est pas normal.
C'est ignorer que l'impulsion sexuelle chez les jeunes commence très tôt, et qu'elle est déjà intense dès l'âge de 12 / 13 ans.
La réalité est là, on ne lutte par pas contre la nature, les garçons ont des expériences entre eux, parce qu'ils n'ont pas d'autres possibilités.
Qu'ils en aient eu également avec moi, ne modifie pas les données. Ils ne seront pas forcément homosexuels pour cela.
D'après mon expérience et ce que je sais. Pour neuf garçons sur dix, ce sont les filles qui les intéressent mais encore faudrait-il qu'ils puissent les connaître et les découvrir ! Entre eux, ce sont des filles qu'ils parlent, et auxquelles ils pensent.
Que plus tard, ils aient des goûts hétérosexuels et aussi homosexuels, ne peut qu'être bon pour eux, si cela correspond à leur réalité physiologique.
Nous le savons tous, personne n'est totalement féminin, personne n'est totalement masculin. Tout le monde est un petit peu des deux, à des degrés différents. Ce n'est pas moi qui l'invente, mais des savants qui l'affirment.
Le nier, c'est renier une partie de soi, c'est dénier la nature humaine.
Combien de gens, sur leurs vieux jours, se disent « j'ai raté ma vie » ou « la vie ne vaut pas la peine d'être vécue ! » Bien souvent, c'est parce que toute leur vie, ils ont renoncé et ils se sont reniés. Les gens qui ne se renient pas, les gens qui sont eux-mêmes et accomplissent leur destinée, sont tous des gens heureux, qui aiment la vie, et qui ne sont pas pressés de quitter la terre.
C'est là, une des graves erreurs, de notre société qui enferme les individus dans une sexualité unique, classe les gens dans une catégorie et les cloisonne dans un ghetto sexuel.
C'est la société, avec ses principes stupides, ses interdits, ses lois, qui fabrique des malheureux ou des marginaux.
On se passerait bien d'être des marginaux. Personne ne le désire. Qu'on laisse les gens vivre en paix.
Personnellement, je suis hétérosexuel et homosexuel. J'ai fait l'amour avec des garçons, mais aussi avec des femmes.
Je me suis marié, ma femme a été satisfaite de moi. Je peux même dire qu'elle a été très heureuse avec moi. J'ai eu deux beaux enfants. Et que si l'on ne m'avait pas envoyé en prison, une première fois, je serai encore marié et auprès de mes enfants, et j'aurais sûrement eu d'autres enfants.
Les lois actuelles ne sont que les lois du malheur.
J'ai connu des couples avec des enfants, qui sont comme moi, et qui vivent très heureux et amis, parce que justement chez eux, le sexe n'est pas tabou, mais au contraire une belle et saine chose.
Je citerai pour exemple ce couple, dont la femme et le mari sont homosexuels, mais aussi hétérosexuels et qui sont un exemple d'entente et d'amour.
Je sais de quoi je parle, j'ai vécu une semaine chez eux, et passé des vacances avec eux.
La femme avait déjà deux garçons, quand l'homme a rejoint le foyer. Ils ont eu encore un enfant ensemble, et ils n'ont pas décidé de s'arrêter là. Quand je les ai connus, le mari, bien entendu faisait l'amour avec sa femme, mais aussi avec les garçons et surtout avec celui de 11 ans, et pas en catimini, dans le lit conjugal. Car dans l'intimité du foyer, tout se faisait librement au grand jour.
Que les rapports de l'homme avec le garçon, comprenaient également la sodomisation.
Que le garçon adorait son beau père, comme peu d'enfants aiment leur père, je dirais même comme aucun enfant aime son père.
Que le gamin, demandait de lui-même la sodomisation et y prenait un réel plaisir, qui était physique, mais aussi affectif.
Un enfant qui aime un adulte, sait très bien qu'il ne peut pas encore donner, aussi, il comprend et il accepte très bien de recevoir. C'est un acte d'amour. C'est une de ses façons d'aimer et de le prouver. Ce fut le comportement avec moi des quelques garçons que j'ai sodomisés.
Et puis disons les choses comme elles se passent. Il aime ressentir dans son corps, le membre viril de celui qu'il aime, d'être uni à lui, par la chair. Cela donne de grandes satisfactions.
Il a aussi la satisfaction d'être agréable à celui qui le sodomise qui jouit en lui. Cela lui procure aussi une grande joie, car aimer c'est aussi bien donner que recevoir.
Cela peut-être dur à admettre pour des profanes, mais c'est la réalité.
Même un enfant est capable d'aimer sexuellement. Le père et la mère, avaient aussi des échanges de caresses sexuelles, mais surtout affectives, avec les autres enfants qui communiquaient aux mêmes plaisirs.
Que dans cette famille très unie, il n'y régnait que la joie et le bonheur, dans cette merveilleuse complicité intime, qui rend les gens heureux. Que les enfants étaient d'une gentillesse d'une politesse, d'une serviabilité, d'une disponibilité qui les faisaient remarquer de tous les voisins. De plus ces enfants étaient déjà responsables de leur vie et de leurs actes.
Je l'affirme, ces enfants étaient autrement équilibrés (parce qu’heureux) que les voyous, que nous amènent beaucoup de couples hétérosexuels intolérants.
Et des couples comme celui-là, il y en a beaucoup. Ils sont généralement échangistes.
Ils sont heureux. Ils ne demandent rien à personne. Qu'on les laisse tranquille. Qu'on abroge les lois qui les oppriment, et les enferment dans un ghetto culpabilisant. Ils ont le droit de vivre.
Tout cela n'est pas pour parler de l'inceste. Je n'ai pas d'opinions et personnellement je ne suis pas intéressé. Mais je pense quand même que l'éducation sexuelle des enfants devrait être faite par les parents, et non pas par la société.
Mais il y a encore tellement d'interdits à lever.
Vous me demandez alors, que vont devenir ces enfant sodomisés (dans l'amour). Ceux de ces familles, ceux que j'ai connus, tous les enfants qui ont eu des relations homosexuelles et pourquoi pas aussi hétérosexuelles ?
Et s'ils ont des penchants homosexuels, que vont-il devenir ? Qui va procréer, faire des enfants ?
Voilà la fameuse question, qui effraie certains parents, les catholiques, et les responsables de la natalité. Ils feraient mieux d'avoir peur de leur politique actuelle, basée sur le couple exclusif pour la vie, dont les jeunes ne veulent plus et sur la famille HLM, qui ne sont que des échecs.
Demain la suite...

[b]L'affaire de mœurs de St Ouen
Jacques Dugué s'explique (II)
Les savants, disent, qu'un homme normal produit en moyenne dans sa vie, 400 milliards de spermatozoïdes !
Pourquoi cette prolifération voulue par la nature ? Si ce n'est bien sûr, pour assurer la reproduction, mais aussi pour avoir des plaisirs, sous des formes aussi bien hétérosexuelles, qu'homosexuelles.
Et bien, ces jeunes, ils feront comme nous. Ils se marieront, ou vivront en couples libres et ils auront des enfants, et eux, au moins, ils les aimeront. Et si leur femme a aussi des goûts homosexuels et les pratique, à coup sûr, le couple sera uni et heureux.
Les femmes sont autant homosexuelles que les hommes. Mais cela est mieux admis. Pourquoi d'ailleurs ? Et l'égalité des sexes ? Pour concrétiser ces exemples, je dirai, que les garçons que j'ai connus jeunes, avec qui j'ai échangé des relations sexuelles, sont actuellement fiancés, et certains sont même mariés et ont des enfants, et ils sont heureux.
Même avec leurs penchants, ces couples ont des enfants. Et en plus ces enfants sont aimés et heureux. Que demande de plus la société ?
J'ai même revu certains de ces garçons. Notre amitié réciproque, soudée à leur tendre jeunesse, reste inébranlable. Elle n'est faite que de bons et délicieux souvenirs. Elle est dans leur cœur et dans leur esprit, quelque chose de grand et de beau. Quelque chose qu'ils sont heureux d'avoir vécu et de se rappeler et si c'était à refaire, tous referaient pareil.
Ces gens-là, ne se sentent coupables que par rapport aux lois actuelles absurdes et non pas par rapport à ce qu'ils sont et ce qu'ils font.
Car ils sont conscients, nous sommes tous conscients, que des rapports sexuels et affectifs libres sont une source inestimable d'affranchissement de plaisirs, d'épanouissement et d'amitié. Ils entrent dans une compréhension plus vaste de l'amour.
Leur gentillesse, leur générosité, leur gaîté, leur tolérance, leur pacifisme, leur antiracisme, leur respect des règles et des libertés d'autrui, sont quelques unes des qualités qui les différencient des « autres » et à quoi on les reconnaît. Si ce ne sont pas des qualités humaines remarquables, qu'est-ce que c'est ?
Malheureusement, ce ne sont pas toujours les qualités que l'on rencontre chez des couples hétérosexuels où l'on rencontre plutôt égoïsme, jalousie, méchanceté, discordes, infidélité, bêtise, hypocrisie, violence et racisme, et souvent ces gens croient en Dieu !
Ce sont eux qui nous ont créé ces lois inhumaines contre la liberté sexuelle (le gouvernement de Vichy, des guerriers, des fascistes, des catholiques). Ces lois sont désormais anachroniques et rétrogrades, parce qu'encore imprégnées d'un passé religieux (qui n'est pas glorieux. Il n'y a qu'à lire l'histoire, il n'y a que des erreurs) fait de tabous, d'interdits, d'obscurantisme, qui depuis des temps, oppriment les individus et les privent de joies et de plaisirs libérateurs.
Des lois qui peut-être rassurent certaines gens anxieuses, mais oppriment beaucoup d'autres. Et c'est encore à vérifier, car il semblerait bien qu'envers et contre les lois, qu'il n'y a jamais tant eu de relations sexuelles enfants/adultes, que de notre temps.
Une récente étude française a démontré que un cas sur 100.000 rapports sexuels entre enfants et adultes, était connu de la justice !
Avouez que je n'ai vraiment pas de chance. Que c'est une réelle injustice et qu'en plus les peines énormes encourues sont lourdes, vraiment démesurées pour des actes, qui ne font que du bien aux intéressés et ne porte préjudice à personne. Qu'on supprime ces lois inhumaines.
Qu'on laisse vivre l'amour.
Qu'on ne laisse subsister des lois, que pour les actes sexuels, consommés avec violence, qui sont d'ailleurs, le plus souvent, le fait d'actes commis par des hétérosexuels irrascibles, sur des petites ou des jeunes filles.
Que les parents qui veulent protéger leurs enfants du sexe (ils se leurrent, mais cela les regarde) prennent un peu leurs responsabilités et informent et éduquent leur progéniture dans ce sens. Que les lois ne soient pas leurs complices et les rendent indifférents et irresponsables.
Qu'on arrête de persécuter ceux qui aiment les enfants, même s'ils les aiment aussi avec leur corps. A force de toujours les humilier, de les pousser dans leurs derniers retranchements, de toujours les obliger à renoncer, on finit pas les enfermer dans un ghetto sexuel, qu'ils ne veulent plus. Et pour les enfants c'est pareil.
A force de les culpabiliser, à force de les traumatiser, à force de les obliger à toujours choisir, ils choisiront et ce ne sera peut-être pas toujours le bon choix.
Personnellement, je n'avais aucun intérêt à ce qu'ils deviennent homosexuels ou hétérosexuels. Si j'avais eu un souhait à faire, c'aurait été qu'ils soient les deux, parce que cela me semble le plus correspondre à la nature, parce que l'on est d'abord attiré par un être qui plaît, et que l'on aime, avant d'être attiré par un sexe.
Mais je n'avais pas à décider pour eux. Ils se personnaliseront eux-mêmes. Ce que je désirais avant tout, c'est qu'ils soient eux-mêmes, bien dans leur peau et heureux. C'était aussi ma façon de les aimer.
Et si vous pensez que mon comportement les a influencés, sachez qu'ils auront bien d'autres influences dans la vie, et que c'est seulement avec cette somme d'influences, qu'ils se feront homme et feront leurs propres choix. Les aimer, c'est au moins leur laisser cette liberté. Moi, je les ai aimés, et c'est pour cela que j'ai eu des relations sexuelles avec eux.
Ce n'était pas de l'homosexualité. Ce n'était pas de l'hétérosexualité.
Tout cela, après tout, ce ne sont que des mots. Ce n'était que de l'amour. L'amour d'un homme pour des jeunes.
Des femmes peuvent aussi bien aimer sexuellement des enfants. D'ailleurs, cela existe et se fait, heureusement.
Mais pourquoi un homme n'aurait-il pas le droit d'aimer un enfant si c'est aussi le désir et le bien de l'enfant. Quelle est la loi naturelle qui l'interdit ?
L'enfant ira toujours vers celui qu'il aime! que ce soit un homme ou une femme. Cela est une loi humaine naturelle, et ce ne sont pas les lois d'hommes impossibles, qui changeront les choses.
L'enfant a besoin et aura toujours besoin de compréhension et d'affection, et s'il le désire, la relation sexuelle, est une partie de la concrétisation de cette affection, soudée dans le plaisir et la complicité. Il ira toujours vers la personne qui lui apporte cet épanouissement et cet affranchissement. Les mentalités changent, mais pas les lois !
Ce n'est pas normal. Il faut cesser la répression sexuelle. Il faut libérer les esprits. Les lois n'ont pas à aller à contre sens.
Il faut le droit pour tous, aux plaisirs et à la différence.
Peut-être ne l'admettez-vous pas, peut-être n'en êtes-vous pas conscient, je ne le sais pas. Mais je dois vous le dire, que vous avez (enfin la Police et vous) détruit une belle et forte amitié entre les garçons et moi. Quelque chose qui était très important pour eux, et que rien ne remplacera.
J'ai été meurtri par cette douloureuse affaire, mais les jeunes, eux aussi l'ont été, croyez moi, et ce n'est pas avoir voulu leur bien, que d'avoir agi ainsi.
Il y avait sûrement autre chose à faire. Il ne faut pas juger sur les apparences et les photos. L'important c'est justement ce qui ne se voit pas. C'est ce qui se ressent.
Ce n'est pas non plus par une étrange coïncidence si dans les prisons, ce sont ceux qui sont incarcérés pour avoir aimé des mineurs, qui se suicident le plus. Peut-être voyez-vous les statistiques ?
Parce que vous ne pourrez jamais savoir combien cette séparation avec des êtres que l'on aime de tout cœur est cruelle, combien il est dur de se faire traiter de criminel, alors que l'on sait combien les jeunes nous aime et combien on leur manque. Non, c'est bien cette séparation qui est criminelle et les lois qui sont injustes.
Je sais bien que sur cette terre, il y aura toujours, hélas, une partie des hommes qui persécuteront et feront souffrir l'autre partie silencieuse. Mais ce n'est pas une consolation.
Il faut changer la vie.
Jacques DUGUE "




Articles directement liés à l'histoire du militantisme pédophile ou à l'activisme pédophile :

    Anne-Claude Ambroise-Rendu, « Le pédophile, le juge et le journaliste », dans L'Histoire n° 296, pp. 62 à 67, mars 2005.
    Anne-Claude Ambroise-Rendu, Un siècle de pédophilie dans la presse (1880-2000), Le Temps des médias n°1, 2003
    Paul Benkimoun et Sandrine Blanchard, « Que reste-t-il de la révolution sexuelle de Mai 68 ? », dans Le Monde, 1er mars 2001.
    (en) Frits Bernard, « The Dutch Paedophile Emancipation Movement », dans Paidika : The Journal of Paedophilia, vol. 1, num. 2, pp. 35-45, automne 1987.
    Camilla, « Féminisme et Pédophilie », dans L'Espoir n°17, CRIES, mars-avril 1985.
    Chris de Bode, « Sur la ligne jeune », dans Libération, 8 juillet 2006.
    Edward Brongersma, « Le mouvement pédophile chez nos voisins du Nord », dans L'Espoir n°6, juin-juillet 1983.
    Edward Brongersma, « Au Pays de la Tolérance », dans L'Espoir n°15, septembre-décembre 1984.
    Sorj Chalandon, «Libé» en écho d'un vertige commun., Libération, 23 février 2001
    Choub, « La petite différence et sa grande conséquence », dans L'Étincelle n°114, LCR, février 1981.
    Roger-Pol Droit, « De la subversion par la sexualité à la reconnaissance des droits de l'enfant », dans Le Monde, 1er mars 2001.
    Serge Duraz, « Le Mouvement pédophile à l'étranger », dans Le Petit Gredin, GRED, 1981.
    Tony Duvert interviewé par Guy Hocquenghem et Marc Violine, « Non à l'enfant poupée », dans Libération, 10 avril 1979.
    (en) Russ Flanagan, « 'I'm tired of being forced into the shadows by society' », dans l'Express-Times, 22 février 2004.
    Geneviève Fraisse, « L’histoire continue », dans L'Humanité, 24 février 2001.
    FRED (Front d'action et de recherche pour une enfance différente), « Un texte du FRED », dans Homosexualité et Pédophilie, Comités communistes pour l'autogestion, pp. 25-34, 1978.
    Gilbert, « Quelqu'un qui est un enfant », Le petit gredin n°0, GRED, 1981.
    Adrien Gilesse, « L'enfance des mots », dans Gai Pied Hebdo n°502, 9 janvier 1992.
    Jean-Claude Guillebaud, « Droit d'inventaire : trois remarques », dans L'Humanité, 24 février 2001.
    Stéphanie Marteau, « Horreur politique : un parti pédophile », Le Figaro Magazine, 24 juin 2006.
    Gabriel Matzneff, « L'amour est-il un crime ? », dans Le Monde, 7-8 novembre 1976.
    François Michaël, « Une enquête sur la presse pédophile », dans Gai Pied Hebdo, n°230/231 et 232, août 1986.
    (en) Jan Schuijer, « Tolerance at arm's length: The Dutch experience », dans le Journal of Homosexuality, vol. 20, 1990.
    (en) Onell R. Soto, « FBI targets pedophilia advocates », dans le San Diego Union-Tribune, 18 février 2005.
    Jean-Pierre Stroobants, « Remous autour de la création d'un parti pro-pédophilie », dans Le Monde, 3 juin 2006.
    Françoise Van De Moortel, « Les réseaux pédo-criminels avant l'affaire Dutroux  », conférence « L'organisation pédo-criminelle », 20 octobre 2000.

Autres articles utilisés comme références :

    Gilles Balbastre, « Les faits divers, ou le tribunal implacable des médias », dans Le Monde diplomatique, décembre 2004.
    Cécile Besson, «  États-Unis : un enfant de onze ans derrière les barreaux », dans L'Humanité, 10 novembre 1999.
    Anne Chemin, « Des enseignants victimes de la « pédofolie » », dans Le Monde, 8 février 2006.
    Claudia Courtois, « L'ex-directeur du CAPC-Bordeaux mis en examen pour une exposition », dans Le Monde, 19-20 novembre 2006.
    S. J. Dallam, Science or Propaganda ? An examination of Rind, Tromovitch & Bauserman (1998) », Journal of Child Sexual Abuse, 2002
    Denis Duclos, « L'enfance, une espèce en danger ? », dans Le Monde Diplomatique, janvier 1997.
    Denis Duclos, « La globalisation va-t-elle unifier le monde ? », dans Le Monde Diplomatique, Août 2001.
    Serge July, « Les outrages de Libération », dans Libération, 1er mars 1979.
    Samuel Lepastier, « L'inconscient, le grand absent », dans Le Monde, 8 février 2006.
    Jade Lindgaard, « Zéro de conduite », dans Les Inrockuptibles n°285, avril 2001.
    Hugo Marsan, « La cérémonie des aveux », dans Le Monde, 26 mai 1993.
    (en) Bryce Nelson, «  Etan Patz case puts new focus on a sexuel disorder, pédophilia », dans le New York Times, 4 janvier 1983.
    Robert Solé, « Le tribunal médiatique », dans Le Monde, 26 février 2006.
    (en) Theo Sandfort, « Boy Relationships: Different Concepts for a Diversity of Phenomena », dans le Journal of Homosexuality, vol. 20, 1990.

 

#6 04-06-2011 06:34:19

Sycophante
Invité

Re: Pédophiles - B. Dejager, J.-C. Gallien, J. Lang & J. Burckardt

Feuilles de roses ...

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Salut ma poule !






















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Laisses-toi faire !
- Ouiiii ! mais sans la langue !!!





Remarquons la petite étoile rouge sur l'épaule du quidam à droite...









Marcel Vervloesem et l affaire du Reseau de pedocriminalite Zandvoort


 

#7 04-06-2011 20:06:27

Sycophante
Invité

Re: Pédophiles - B. Dejager, J.-C. Gallien, J. Lang & J. Burckardt

La pornographie ne manque pourtant pas de soutiens célèbres, comme le très médiatique et populaire Jack Lang, aujourd’hui à nouveau ministre de l’Education nationale. En tant qu’ex-ministre de l’éducation Nationale (et de la culture), Jack Lang participait à l’émission “Mon œil (de bronze - ajout du Délateur)” sur Europe n°1 le 11 octobre 1999. Dressons l’oreille :

- Europe n°1 : “Il parait que les gens du C.S.A. s’opposent à la diffusion de films pornographiques, en tout cas sur une autre chaîne que Canal Plus”

- Jack Lang :
“C’est bizarre, ces personnes-là ne s’intéressent jamais à de vrais sujets. Ils ont combattu la chaîne éducative, ils ont combattu la chaîne musicale, ils se sont très peu battus pour que les émissions culturelles à la télévision soient présentes. Ils veillent fort peu au pluralisme à la télévision, mais ils s’intéressent à des petites histoires comme ça qui n’ont pas beaucoup d’intérêt. Moi j’aimerais un érotisme un peu plus vif, un peu plus ardent. Voila ce que le C.S.A. devrait dire. Ils ne font pas leur boulot. Pourquoi est-ce qu’ils embêtent M6 avec ça ? Nous sommes au pays de Rabelais, il faut que toutes les formes de vie soient présentes à certaines heures.”

- Europe n°1 : “Vous êtes un spectateur de Canal Plus le premier samedi du mois aux alentours de minuit ?”

- Jack Lang : “Généralement, il y a d’assez bons films pornos. C’est un genre qu’on a tort de décrier et de mépriser. Moi, j’ai un petit regret. J’aurais dû supprimer dans la législation française la catégorie X qui pénalise fiscalement ce genre de films. Parce qu’il n’y a pas de raison de les écraser, de les étouffer, au contraire il faudrait qu’il y ait une production originale de films érotiques. Je n’arrive pas à comprendre pourquoi on est à ce point cul serré et pisse vinaigre.”



Eclaircissements sur Jack Lang. Paillettes et tourments.


Des bouquins « de » Jack Lang, il en aura paru cinq en 2006. Mais des bouquins sur Jack, il y en a beaucoup moins ; c’est pourquoi celui de Charbonneau et Guimier est précieux. Fondamentalement, nous n’apprenons pas grand chose sur la personnalité de Jack : culotté au possible, extrêmement angoissé, attiré par les caméras comme les moustiques par la lumière, prêt à tous les reniements imaginables, menteur, dissimulateur, éventuellement pédophile, tout cela était connu. L’intérêt du livre est ailleurs : il se trouve tout entier dans les phrases rapportées, les citations un peu off que nous n’avions pu retenir ou qui n’avaient pas été portées à notre connaissance.

Frère Jack
Le livre s’ouvre sur l’enfance très bourgeoise à Nancy ; magnifique demeure, mais Jack est très vite élevé par son grand-père, et non par son père. Psychanalyse un peu facile : Jack sera toujours à la recherche d’un père, PMF, Mitterrand, etc. Ce que les auteurs nomment « l’éternelle quête du père disparu[1]. »
Plus intéressant : les rapports de Jack à la maçonnerie : son père et son grand-père étaient au Grand Orient, et Roger était vénérable de la loge de Nancy. Quant à Berthe Bouchet, la grand-mère maternelle, elle était vénérable du Droit humain. Jack et la maçonnerie, une vieille histoire d’amour… Il porte d’ailleurs à l’annulaire de la main droite une magnifique chevalière maçonnique où l’on retrouve trois pyramides légèrement superposées ; héritage paternel…
Jack a été franc-maçon, mais il y a 5 ou 6 ans, il avait été viré pour « comportement incompatible avec les valeurs maçonniques », ou un truc dans le genre ; on n’en sait pas plus…

http://www.the-savoisien.com/blog/public/img9/Jack_Lang_Monique_Buczynski_Face_Premiere_j5uu6MFplChl.jpgA 21 ans, il épouse Monique Buczynski[1a], contre l’avis du grand-père Albert Lang qui n’assistera pas au mariage et qui refusera toute sa vie de la voir. Albert Lang déteste cette femme qu’il juge prête à tout, et profondément malsaine. Ce qu’elle est.

Très vite, poussé par cette épouse rencontrée dans une représentation théâtrale – souvenir personnel : Jack dira qu’elle s’est rendue compte de son amour parce qu’ils étaient en collants, et que le collant de Jack avait tendance à former une proéminence au niveau du bas-ventre – Jack cherche à monter un événement mondain : le festival de Nancy. Avant qu’il ne finalise les préparatifs, et qu’il enregistre l’existence de ce festival, il lance les invitations. « Avec l’aplomb d’un joueur de poker, Jack Lang vient d’envoyer des milliers de faire-part de naissance. Il faut maintenant fabriquer le bébé ![2] » Très rapidement, à 25 ans, le festival existe ; Monique et Jack sont à la tête d’une des plus grandes manifestations mondaines de France. « En quelques années seulement, le couple Lang transforme cette paisible ville de province en carrefour mondial de la création théâtrale[3]. »

A 34 ans, Jack est admis au Siècle, sorte d’anti-chambre de la maçonnerie, où se rencontre le tout Paris, qu’il fût de gauche ou de droite, le monde patronal, politique, financier, journalistique. Cruellement, Hollande aura cette petite phrase : « Comme il a cette formidable capacité de se lier, même superficiellement, avec tout le monde, un club comme Le Siècle était fait pour lui[4]. »

A Paris, il faut que Jack se trouve un théâtre ; on lui donnera – grâce aux relations du Siècle – le théâtre de Chaillot. Un an plus tard, le théâtre est au bord de la ruine. Des scandales en tout genre couvent. André-Louis Perinetti qui reprendra le théâtre trouvera des frais de bouche des époux Lang à la hauteur de 60 000 francs (de l’époque, donc de la fin des années 70…) et refusera de les payer ; moult anomalies seront progressivement révélées. « La gestion comptable pas trop anarchique du théâtre sera d’ailleurs la raison officielle qu’évoquera Michel Guy pour justifier sa décision de ne pas reconduire Lang à la tête de cette institution publique[5]. »
Ce que l’on retient donc, c’est cette formation théâtrale de Jack lequel s’avèrera très vite un gestionnaire désastreux mais un communiquant de premier plan, aidé en cela par la discrète mais très efficace Monique. Jusqu’à aujourd’hui, les deniers publics seront, aux yeux de Jack, une sorte de fonds secrets qu’il distribuera au gré de son bon vouloir.

Le monarque socialiste
Puis, arrive mai 1981. Le sacre du Grand timonier de Jarnac. Le passage de l’ombre à la lumière. Première réaction de Jack : il se découvre une passion pour la randonnée ; dans une phrase affreusement cruelle, les deux auteurs décrivent les escalades de Solutré : « Régulièrement troisième de cordée derrière François Mitterrand et son labrador Baltik, Jack Lang ne rate aucune ascension de la roche de Solutré[6]. »
Une autre passion saisit le jeune Jack : les notes. Erik Orsenna qui, à l’époque, travaillait aux côtés de Tonton, se rappelle qu’environ 5 pages pleines de notes arrivaient chaque jour sur le bureau de Mitterrand. Toutes rédigées par Jack. Alors que le protocole voulait que tout passât par le secrétariat, Jack se rendait chaque jour en personne rue de Bièvre. (le QHS selon le Luron : quartier de haut socialisme…) Bref, la quête du père, toujours.

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, Jack très heureux au début à la culture, s’y ennuie très vite. Il voudrait plus. Le quai d’Orsay. Mais il ne sait pas batailler. « C’est peut-être ce manque d’appétit pour la bagarre qui a bridé la carrière ministérielle de Jack Lang. Car, contrairement aux apparences, l’éternel ministre de la Culture s’est rapidement trouvé à l’étroit dans son palais de la rue de Valois[7]. » Jack trouve un tel ministère étriqué, inférieur à la mesure de son talent.
Fabius se souvient du jeune Jack : « Assez vite, Jack Lang a voulu autre chose que la Culture. Il m’a d’ailleurs envoyé beaucoup de notes où il m’a proposé la création d’un ‘ministère de l’Avenir’, un ‘ministère de la Civilisation urbaine’, etc[8]. » Les notes, toujours les notes. Toutefois, la victoire de Mitterrand lui donne des ailes :  tout paraît possible, la fameuse « expérience socialiste[9] » lui semble ouvrir des voies insoupçonnées. Il propose ainsi un « super-ministère de la Beauté et de L’intelligence. » Mais Mitterrand, évidemment flatté de ce fils adoptif zélé s’en méfie : il préfère le savoir tranquillement enfermé à la Culture. « Jusqu’au bout, François Mitterrand aura maintenu le maire de Blois dans sa prison dorée de la rue de Valois[10]. »

Ce qui est intéressant dans cette quête du père qu’il croit trouver en Mitterrand, c’est sa fidélité sans faille : alors que Jack a trahi à peu près tout le monde, Mitterrand et PMF sont les deux seuls qu’il n’a jamais trahis. Hollande, parfois peu mitterrandien, eut d’ailleurs cette sentence cruelle : « Lang a toujours été loyal avec Mitterrand. C’est normal, il lui doit tout, absolument tout[11]. » Ce qui n’est pas entièrement vrai. Avant Mitterrand, à Nancy ou à Chaillot,  Jack et Monique avaient fait preuve d’une formidable capacité à conquérir les média et les lieux de pouvoir. La seule chose que doit Jack à Mitterrand, c’est l’impunité.

http://www.the-savoisien.com/blog/public/img9/Jack_Lang1.jpgPolitique-paillette
Jack c’est avant tout son amitié avec les artistes dits « engagés ». Lors de la première séance d’assemblée nationale avec la gauche, en mai 1981, il interdit l’entrée au public anonyme et place dans les balcons Piccoli, Nicole Garcia, Laurent Terzieff, Françoise Giroud, Alain Resnais, Costa-Gavras, etc.
Vêtu d’un costume Thierry Mugler se finissant par un col Mao, il prononce un discours que l’on attribue souvent à tort à l’entrée de Mitterrand dans le Panthéon ; or, c’est bien à l’Assemblée, le 10 mai qu’il prononce ces quelques mots effroyables de soviétisme : « Le 10 mai, les Français ont franchi la frontière qui sépare la nuit de la lumière. (…). Tout est culturel. Culturelle l’abolition de la peine de mort que vous avez décidée ! Culturelle, la réduction du temps de travail ! Culturel, le respect des pays du tiers-monde ![12]… » Culturel… donc social, indépendant de la volonté du sujet. Une sorte d’immense force collective étouffera désormais le sujet, et tel est l’aspect le plus effroyable des années Lang.

Mais Jack doit faire face à un problème familial : à la fin du mois de mai, son frère poignarde un homme dans un bar. L’affaire est étouffée, mais elle est grave : l’homme poignardé est innocent, père de famille. Jack présente sa démission à Mitterrand, lequel la refuse. Jack, fort de cette confiance du père, se découvre plein d’idées :  déposer des roses sur des tombes au Panthéon, refuser de se rendre à un festival de films américains, quand le cinéma français va mal sous le regard outré de Finkielkraut qui écrira : « oui l’oncle Sam déverse ses séries B sur la planète entière. Il reste que Stevie Wonder est plus créatif que Michel Sardou, et que ce n’est pas la marionnette en nous qui préfère Le Parrain au Grand Pardon[13]. »

La dépense financière sera le mot d’ordre : le pourtant très languesque Orsenna se rappelle : « Lang commandait des œuvres et nous demandait de tout acheter, il y avait comme une boulimie. Par exemple, si on décidait d’aménager une place publique, il fallait absolument qu’il y ait une sculpture au milieu, forcément, comme si ‘quelque chose était mieux que rien’. Il voulait des installations partout[14]. »
Toutefois, dès les années 80, Jack joue un double-jeu insupportable : tout en refusant avec force média de se rendre au festival du film américain, il demande que l’Amant soit tourné en Anglais et décore Stalone. C’est ça la méthode Lang, le double-langage permanent. Ce culot n’est rien face à celui de Monique, surnommée « Madame Sans-Gêne » dans le ministère. Véritable femme de l’ombre, elle sera le bras armé de son mari. « C’est elle, maîtresse épouse, qui va procéder au tri de leurs relations au fur et à mesure de leur conquête du pouvoir[15]. »
Le 16 avril 1997, Julliard révèle dans le Canard enchaîné qu’elle a bénéficié de largesses de la Lyonnaise des eaux, en des proportions très supérieures à celles de Mme Tibéri. Mais, curieusement, elle ne sera jamais inquiétée. Deux poids deux mesures, toujours.

Les mœurs languesques
Mais Jack, au-delà de cette politique paillette, ce sont aussi des rumeurs sur ses mœurs. Dès le 4 avril 1981, il est le seul homme politique à s’afficher publiquement en faveur d’une marche homosexuelle. Il fréquente très souvent le Palace, célèbre boite parisienne où se déroulaient de fameuses orgies homosexuelles. Christophe Girard, le très visible adjoint de Delanoë, peut ainsi déclarer : « Jack Lang aime la subversion, il pense qu’il faut s’ouvrir à tout ce qui est porteur d’agitation[16]. » Phrase étonnante de la part de Girard, quand on y pense… Quoi qu’il en soit, à ces rumeurs d’homosexualité (que dément Séguéla « qui n’est pas un con » selon l’inoubliable formule de Desproges) s’ajoutent celles de pédophilies. C’est Gilbert Estève qui lui apportera un soir dans son bureau la nouvelle du scandale. Il aurait participé à des soirées pédophiles où des jeunes mongoliens auraient été abusés, en compagnie de Gilbert Durand, Willy Marceau, et, petit clin-d’œil à mes amis philosophes : René Schérer, le célèbre traducteur des Recherches logiques, et le célèbre commentateur de Husserl.

De surcroît, Schérer, Durand et Marceau sont inquiétés par la justice. Les pétitionnaires de l’époque se mobilisent : Deleuze, Glucksmann, Sartre, Kouchner, Sollers, Catherine Millet, lesquels « ne comprendraient pas que trois pédophiles ne recouvrent pas la liberté[17]. » prennent la défense des pédophiles. Schérer en profite pour publier un Émile perverti, manifeste apologétique de la pédophilie. Seul hic : Jack a évidemment signé la pétition. Il sera encore un peu plus associé à la pédophilie.
Les auteurs du livre sont très prudents sur cette question de pédophilie ; ils se contentent de rapporter quelques faits, un peu à l’image de l’Express qui, sans pencher d’un côté ou d’un autre, rappelait qu’en 1996 avait à nouveau explosé une affaire de pédophilie autour de Jack et de son épouse. « En 1996, un «blanc» - document non signé - des Renseignements généraux fait allusion à une vraie affaire de pédophilie survenue en 1988 dans le sud-est de la France et évoque, avec force détails scabreux, le couple Lang, citant des écoutes téléphoniques que personne n’a jamais entendues et qui ont été, selon la note… détruites depuis[18]. » Étrange.

http://www.the-savoisien.com/blog/public/img9/Lang_-_Castro_louvre.jpgLes amitiés particulières
Jack c’est aussi, tel un Chirac, un ami des dictateurs. L’exemple le plus frappant, c’est Castro. En 2003, certes, il réunit tous ses amis médiatiques, Deneuve, Almodovar, etc. pour dire que Castro c’est mal ; Jack applaudit beaucoup le discours de Robert Ménard qui rappelle que Castro c’est pas bien. Mais… En 95, Castro est invité par l’UNESCO à Paris. Jack, aux anges, se fait un plaisir de lui faire une petite visite privée du Louvre. Jack est aux anges. « Chemise vichy bleue, cravate noire contre uniforme vert olive, il colle à Fidel Castro, sourit aux photographes et aux caméras de télévision ! Lang est ravi, on ne voit que lui[19]. » Même Jospin sera outré à l’époque : « Il ne faut pas avoir de scrupule à dire que le régime de Fidel Castro est un régime de dictature[20]. »
Mais Jack et Castro, c’est une vieille histoire d’amour : il avait déclaré en 1982 :  « Cuba est un pays courageux qui construit une nouvelle société (…) la culture, c’est d’abord cela : la reconnaissance pour chaque peuple de choisir librement son régime politique[21]. »
Autre amitié un peu difficile à assumer : Rafik Khalifa, un des 300 hommes catalogués par Interpol comme « les plus dangereux » de la planète.

Au-delà de ces amitiés un peu détestables, Jack semble atteint de bougeotte idéologique. Même si sa propension à dépenser l’argent public lui confère un indéniable attrait pour la gauche, il n’hésita pas en 1993, après la débâcle historique des socialistes, à contacter tous les membres du cabinet Balladur afin de se recaser. « L’artisan du 10 mai qui tourne casaque et rejoint la droite ! L’hypothèse paraît incroyable mais plusieurs témoins de l’époque assurent que l’homme s’y était parfaitement préparé. Lors d’un de ces entretiens secrets, le contenu du futur portefeuille de Jack Lang est même sommairement évoqué : « Un grand ministère, pas technique, plutôt transversal, symbolique ». précise une autre source[22]. »
Mieux, il ira jusqu’à contacter Philippe de Villiers pour lui tenir un grand discours sur la fin du clivage gauche / droite. Désormais un homme de gauche pourrait fort bien intégrer un gouvernement de droite. Sentant venir la défaite, il ne signera pas, en tant que maire de Blois, le parrainage de Jospin. En 1995, à peine Chirac est-il élu, qu’il envoie les fameuses cinq pages de notes quotidiennes au nouveau Président ; à tel point que Bernadette deviendra une grande amie de Monique. Sans commentaires…

Jack et l’argent : « la gauche Homard » (Le Point)
Cela fait plus de 20 ans que Jack n’a pas un centime sur lui ; son portefeuille est totalement dénué d’argent liquide, à l’instar de ceux de Mitterrand et Chirac. Les deux auteurs rapportent une scène inouïe, qui se déroula en 1992, au restaurant : un homme paye pour Jack, à l’aide d’une carte bleue.
Jack : « C’est quoi ça ? » « Oui, c’est quoi cette carte, comment ça marche ? »
Le type :  « eh bien c’est une carte bancaire… et elle permet de payer ! »
« Les restaurants ? »
« Oui entre autres… mais pas seulement… dans les boutiques aussi… les stations-service, les supermarchés. Un peu partout ![23] »
Discours hallucinant qui témoigne de l’ignorance absolue de la réalité quotidienne. C’est que Jack et l’argent c’est une histoire un peu tumultueuse : lorsqu’on lui évoque ses deux propriétés, celle de la place des Vosges et la résidence du Lubéron, il s’emporte : « Franchement, quand on a 60 ans, posséder un appartement de 160 mètres carrés et une petite bicoque dans le Lubéron, où est le problème ? (…) J’ai beaucoup travaillé, j’ai été consultant à Genève, grassement payé (…)[24]. » Ce n’est pas faux mais 160 mètres carré place des Vosges ce n’est pas à la portée de tout le monde et la « bicoque » dans le Lubéron, c’est un peu osé : Une belle maison de 192 m² dans le Vaucluse… Plein de son habituel culot, Jack dira « C’est une petite bicoque avec un bassin. Quand on est plus de trois personnes à l’intérieur, on étouffe[25]. »
Le problème n’est évidemment pas que l’on possède de belles demeures, mais c’est que Jack n’assume pas ; une bicoque pour 192 m² c’est culotté. Etouffer dans près de 200 m² c’est insultant. On comprend que Jack compatisse pour des clandestins entassés dans un gymnase… Cette âme généreuse pourrait les inviter dans son 200 m², les pauvres gens s’y sentiraient mieux, et Jack, qui y étouffe, n’aurait qu’à retourner place des Vosges, résidence qu’il qualifia il y a peu de « sacerdoce » chez Ardisson : « vous savez Thierry, à l’époque, habiter place des Vosges, c’était un sacerdoce, personne ne voulait y habiter, le quartier était mort. » Le culot, toujours le culot.

D’où tire-t-il autant d’argent ? Nul ne le sait ; peut-être des mesquineries hallucinantes de Monique qui offre à Noël des boîtes de chocolats entamées, des cravates usagées, des bibelots brisés… Jack est ainsi bien plus radin en privé qu’en public ; on apprend que lorsqu’il dirigeait la rue de Valois, des subventions proprement stupéfiantes étaient accordées aux amis sous des motifs sentant bon l’alibi. Le plus représentatif est certainement « la minute du chien », enregistrement d’une minute d’aboiements canins à l’usage des oreilles de chiens, produite par l’OCTET, société écran de détournements financiers.

Jack et les média
Ce portrait ne serait pas complet sans l’hallucinante présence médiatique de Jack ; tout est organisé en vue de son auto-célébration. Ainsi, en 1993, après la débâcle, on entend Jack sur un plateau télé dire à son assistante sans savoir qu’il est filmé : « Que Monique aille appeler Bernard Kouchner pour qu’il dise un mot sur moi (…) Qu’il prenne mon exemple d’un homme qui a réussi dans un département traditionnel (…) Qu’elle essaie de le joindre chez lui immédiatement pour qu’il parle de moi[26]. »
Moi moi et moi ; ce sera Jack à la télé. Privilégiant TF1 au moment de sa privatisation, au grand dam des socialistes qui voyaient le grand capital satanique s’emparer de l’audio-visuel… Jack se retrouvera chez Patrick Sébastien, Foucault, Guy Lux, etc. Les émissions les plus populaires, mais aussi les plus sérieuses. Docteur Jack et Mister Lang.

Lors de la première fête de SOS-racisme, il mobilise ses amis, de Lavilliers (un amant de Jack ?) à Téléphone, pour assurer le succès de l’association, financée à la hauteur d’un million trois cent mille francs de l’époque, à condition qu’on le voie sur scène… « En clair, l’appareil d’Etat est humainement et financièrement mobilisé par Jack Lang pour assurer le lancement de SOS-racisme ![27] »
En 1998, chez Patrick Sébastien, celui-ci lui demande : « Ce soir je reçois l’homme qui a tant fait pour la magie. (…) Jack, comment faites-vous pour avoir tant d’idées, tant de punch ? » Réponse modeste de l’intéressé : « C’est normal chez moi, ça coule comme une rivière[28]. » Sans commentaires…

A Blois, il fait venir Charles Trenet qui chante sérieusement dans les maisons de retraite :

C'est dans le livre de Bernard Revel : La folle jeunesse de Charles Trenet, que j'ai trouvé la narration de cette triste histoire qui débute le 13 juillet 1963 :
"Ce jour-là, Charles Trenet est écroué à 20h30 à la maison d'arrêt d'Aix-en-Provence. Son secrétaire, âgé de 18 ans, vient d'avouer avoir joué le rôle de "rabatteur" pour attirer chez le chanteur, au domaine Les Esprits, des adolescents. Charles Trenet est inculpé d'attentats aux moeurs sur la personne de 4 mineurs de moins de 21 ans (mais ayant plus de 18 ans). Le chanteur nie tout en bloc. (...) Il restera 28 jours en prison. (...) Revenant sur les accusations portées contre lui, il affirme (...) : "Je suis victime d'un coup monté. Mais j'ai des preuves irréfutables." (...) Beaucoup de bruit pour rien, finalement : l'affaire se terminera pas un non-lieu." Comme d'hab !!!


« Le maire… Le maire de Blois
Sera… Jack Lang je crois…
Car tout le monde l’aime, l’vénère…
« Sous le soleil… ou la pluie…
Le maire… le maire de Blois… [29]»


Tout cela pour faire oublier qu’il n’assiste qu’aux quatre séances municipales minimales imposées par la loi ; le reste du temps, Jack parade à Paris ; mais, fort d’une technique médiatique éprouvée, il arrive le matin, nanti d’une dizaine de costumes, se fait photographier en différents endroits de la ville dans chacun des costumes, et peut ainsi publier dans le journal local différentes photos en différents costumes, à des heures différentes ; illusion de présence…

C’est l’homme le plus cité dans les émissions télé ; il les a toutes faites ; les années tube, super sexy, lunettes noires, tout le monde en parle, le grand bluff, le plus grand cabaret du monde, Intervilles, combien ça coûte, tournez manège (sic !), la nuit des héros, etc. En 1987, on le voit chez Patrick Sébastien en chemise blanche à rayures violettes sous un blouson de cuir et chaîne en or… Il ne recule devant rien.
Le même jour on le verra défiler un tête d’un cortège contre une délocalisation de sa région, l’air grave et miné, et le soir même il inaugurera tout sourire l’Amnésia de Johnny à Paris. Docteur Jack et mister Lang

Le portrait qu’ont dressé les deux auteurs n’est pas vraiment politique ; ils ont essayé, comme le titre l’indique de mettre en lumière les perpétuelles contradictions de l’éternel ministre de l’intelligence. On reste un peu sur sa faim car la véritable profondeur du personnage, l’intellectuel, le doyen de la fac de droit, le spécialiste de droit public et de la Renaissance italienne sont exclus du livre ; on se régale néanmoins de ces petites phrases, de cette névrose des média, de la caméra, de cette volonté de plaire, d’être aimé, comme si cette enfance sans amour paternel l’avait définitivement détruit. Ce n’est pas un livre politique, c’est un compte-rendu de trahisons, de volte-faces, de quête médiatique d’une reconnaissance à l’aide de liftings et d’UV ; jamais Jack n’aura paru aussi pitoyable, aussi peu crédible. Mais si les auteurs n’abordent pas la politique de Lang, n’est-ce pas parce que les paillettes (mot que Jack dit détester) et Deneuve ne suffisent pas à constituer un programme ? Le « tout-culturel » n’est-il pas justement la plus formidable défaite du politique, voulue par ce même Jack ?


_________________________
[1] Nicolas Charbonneau, Laurent Guimier, Docteur Jack et Mister Lang, Le Cherche-Midi, 2004, p. 15
[1a] Nom de famille polonais dérivé de buk (= le hêtre). On rencontre plus fréquemment les formes Buczak, Buczek, Buczkowski, Buczynski, Bukowski. Il semble que le nom Buczko ait souvent été porté par des juifs.
[2] Ibid. p. 20
[3] Ibid. p. 21
[4] Cité page 31
[5] Ibid. p. 37
[6] Ibid. p. 42
[7] Ibid. p. 45
[8] cité p. 46
[9] Le Luron disait justement que l’expérience socialiste portait bien son nom : on ne sait pas où on va…
[10] Ibid. p. 49
[11] Cité p. 50
[12] Cité p. 54
[13] Cité p. 58
[14] Cité p. 63
[15] Ibid. p. 71
[16] Cité p. 88
[17] Cité p. 96
[18] L’Express, le 6 juin 2005
[19] Ibid. p. 101
[20] Ibid.
[21] Cité p. 103
[22] Ibid. P. 125
[23] Cité p. 107
[24] Cité p. 108
[25] cité p. 113
[26] Cité p. 73
[27] Ibid. p. 84
[28] Cité p. 116
[29] Cité p. 133

 

#8 05-06-2011 12:28:48

Sycophante
Invité

Re: Pédophiles - B. Dejager, J.-C. Gallien, J. Lang & J. Burckardt

http://www.dailymotion.com/video/xj0lg4 … from=embed
A voir pour comprendre la douleur des victimes et surtout l’ignominie de ceux qui ont voulu se faire plaisir avec ...
ou




Voir aussi pour plus d'informations :
http://www.the-savoisien.com/wawa-consp … hp?id=1327

http://www.the-savoisien.com/wawa-consp … php?id=599

http://www.the-savoisien.com/wawa-consp … php?id=432

http://www.the-savoisien.com/wawa-consp … .php?id=47



Du coté de Pau à la Pierre saint-Martin dans les années 1980, un chercheur en retraite du CNRS faisait des recherches sur la souffrance (?) Pris la main dans le sang de ses pratiques, il fut saisi un nombre important de documents vidéos, photos témoignages concernant les révélations faites par les enfants Roche. Tout, fut mis à l'index, rien nul part. Le quotidien du peuple soumis "La République des Pyrénées" à commis un article en son temps sur l'arrestation du chercheur en souffrance.

Puis plus rien ...
Alors ?????

 

#9 14-12-2011 17:25:39

Lou Som Pau II
Erudit
Date d'inscription: 06-03-2011
Messages: 554

Re: Pédophiles - B. Dejager, J.-C. Gallien, J. Lang & J. Burckardt

Ministre pédophile








http://dondevamos.canalblog.com/archive … 80357.html


Var: 16 meurtres d'enfants au passif d'un réseau pédophile, et trois gamins abusés



Que feriez-vous si d’un coup, toutes vos illusions s’écroulaient ?

Si vous étiez une mère qui apprend un jour de la bouche de ses enfants que « papa a mis son zizi » dans leurs fesses, dans leur bouche ? Et que le père n’était pas le seul à abuser des petits… Qu’à force de les interroger, longuement, difficilement, vous appreniez qu’ils ont aussi vu des meurtres d’enfants, et qu’ils ont été forcés d’y participer ?

Si, quand vous tentez de dénoncer ces faits, vous vous retrouviez face à des murs dressés par la Justice, par les enquêteurs, par ceux-là même qui sont censés encadrer et protéger vos enfants ?



Que feriez-vous ?

C’est ce qui arrive aujourd’hui à de nombreuses mères, et parfois à des pères, à travers la France, de Toulon à Outreau, d’Angers à Annecy.

Reprenons rapidement l’histoire kafkaïenne de l’une d’entre elles.

Séparée du père de ses enfants qu’on appellera Léon, après des années d’humiliations et de harcèlement, Sarah, la mère, avait la garde principale de ses trois enfants, âgés de trois à six ans. Le père « oublie » parfois de payer la pension, continue à insulter la mère, tente de la violer…  Les plaintes de Sarah n’ont jamais de suite.

Et tout s’est écroulé quand, un soir d’octobre 2007, ses enfants rentrent hagards de chez leur père. Sarah finit par découvrir que Denis (pseudonyme), un ami du père qui travaille à la mairie locale, a embrassé sa fille sur la bouche, puis a mis son sexe dans sa bouche. Elle dépose plainte. Rien ne se passe.

Sarah apprend plus tard que ce sont ses trois enfants qui sont violés par Denis, mais aussi par leur père et par d’autres adultes présents, y compris des femmes. Que tout cela est filmé, et que les enfants sont menacés de mort au cas où ils parleraient.

Des mois plus tard, à force d’interroger ses trois enfants, à force d’insister pour qu’ils disent ce dont ils ont le plus peur, les trois petits racontent qu’ils ont assisté à des meurtres d’enfants, « un petit garçon » d’abord, puis « une petite fille », puis trois enfants ensemble, pendus à une branche et dépecés. Ils expliquent qu’on leur a aussi demandé de tuer. Au total, les enfants parlent de seize meurtres d’enfants dans ce même village du Var, en moins d’un an.

Sarah apprend qu’un éducateur chargé d’une mesure d’aide en milieu ouvert lors de ses visites chez le père (puisque Sarah a fini par perdre le droit d’héberger ses enfants), ami du père, a emmené sa fille Marie dans les bois, au moins deux fois. Les enfants décrivent d’autres scènes de meurtres épouvantables, auxquelles ont assisté deux de leurs enseignantes du primaire, le fameux Denis, leur père, l’éducateur, la mère d’un petit voisin, une autre dame, des copains du père, une psychologue mandatée par le juge des enfants… Et tout était filmé, évidemment, car les snuff movies se revendent cher, surtout s’il s’agit d‘une production originale. Le père filmait (d’ailleurs il a montré le film à ses enfants), d’autres prenaient des photos, d’autres avaient des jumelles pour ne rien manquer de la chasse.

Pour vérifier cela, Sarah et ses parents tentent d’amener les enfants sur les lieux d’un des meurtres, mais ils se sont mis à pleurer et à crier si violemment qu’il a été impossible de continuer le chemin. Une autre fois, en passant près d’un des lieux de crime, à quelques kilomètres de chez eux, les deux garçons de Sarah s’exclament en chœur « c’est par là qu’ils ont enterré la petite fille !».

Quand leur mère leur demande d’expliquer un dessin fait par le plus petit de la fratrie, un dessin qui représente un arbre avec des enfants pendus aux branches, les enfants racontent en détail les meurtres de deux petites filles et d’un petit garçon. Les enfants, après avoir été violés, après qu’on leur ait coupé les mains, « ils criaient très, très fort et appelaient leur maman », précise le petit Thomas, ont été attachés nus à l’arbre par les poignets.

Les adultes ont ensuite ordonné aux petits de tuer chacun un enfant, avec un couteau ou une paire de ciseaux. « On a commencé par le petit garçon, et après c’est moi et après c’est Marie », raconte Hubert (pseudonyme). Les adultes ont ensuite coupé les corps des enfants en morceaux, enlevé la chair de leurs trois victimes, et en ont mangé une partie, imposant aux enfants de faire de même, mettant le reste au congélateur. Les yeux des petites victimes ont été mis à part et servis cuits dans une assiette. Les enfants de Sarah ont ensuite été obligés de les manger. Idem avec la cervelle d’une des petites filles, à qui on avait ouvert le crâne devant les enfants. A ce stade, n’importe quel esprit humain normal se dit que ce sont des histoires, mais ce n’est hélas pas le cas. Les trois enfants décrivent la même scène, avec les mêmes difficultés pour raconter le fil des évènements. Parce qu’ils ont très peur, qu’on leur a dit de se taire, et qu’ils l’ont très bien compris. « C’était vraiment très méchant, il faut qu’ils aillent en prison », ont ajouté les enfants.

Dans un monde normal, les gendarmes, informés de ces allégations, auraient enquêté. La Justice aurait réagi et condamné les tortionnaires. Mais, pas dans notre affaire. Ni dans aucune autre affaire du même genre. Par exemple, après avoir signalé le triple meurtre d’enfants, ainsi que le lieu exact où les corps ont été enterrés, quelle ne fut pas la surprise de la famille en constatant qu’une pelle mécanique était sur place, et avait probablement déterré les corps avant même que les gendarmes ne se déplacent.


QUAND RIEN NE BOUGE

Dès que Sarah suspecte le viol de sa fille, elle se rend chez le médecin de famille, qu’on appellera Mme Trafalgar, le 8 octobre 2007. Les trois enfants reçoivent 21 jours d’arrêt. Elle emmène aussi Marie et ses frères voir une psychologue, qui détecte le viol par voie orale et anale, et enjoint Sarah de porter plainte. C’est ce qu’elle fait immédiatement, et porte plainte à la gendarmerie de St-Tropez pour le viol de sa fille par Denis. Celle-ci sera classée sans suite deux semaines plus tard.

A la fin de ses obligations pour l’enquête, Sarah, qui a la garde de ses enfants, prévient néanmoins le procureur qu’elle part à Disneyland avec eux, et lui laisse ses coordonnées téléphoniques. Elle s’arrête en chemin avec les enfants pour dormir, et onze gendarmes débarquent pour prendre les enfants, selon un ordre du Procureur. Sarah ne les reverra plus pendant trois mois, et n’aura aucune nouvelle d’eux pendant trois semaines.

Les enfants sont placés dans un foyer, Marie est séparée de ses frères. Le 22 octobre, alors qu’elle n’a jamais reçu sa convocation au tribunal, une audience du juge des enfants a lieu en la seule présence du père. Les enfants sont maintenus en foyer. La convocation a été envoyée au numéro 22 de la rue, chez des amis du père, au lieu du numéro 28, ce qui arrivera encore pour l’audience suivante. A la nouvelle audience du 30 octobre, toujours pas convoquée, Sarah perd la garde de ses 3 enfants au profit du père.

Elle devra attendre deux mois pour obtenir un droit de visite et d’hébergement… un week-end sur deux.

Toutes les réponses judiciaires aux plaintes de Sarah iront dans le sens inverse de ce qui aurait dû être. Tout dans ce dossier va à l’encontre de la logique la plus élémentaire.

Sarah, sa mère et le compagnon de sa mère, qui se battent ensemble, sont alors accusés d’aliénation et de manipulation des enfants. D’après une lettre du médecin de famille, Mme Trafalgar, au juge des enfants qui traite le dossier, la famille serait en fait une secte, adoratrice de la vierge, dont le gourou ne serait autre que le compagnon de la grand-mère des enfants qui avait parlé des deux premiers meurtres d’enfants à Mme Trafalgar.

Aucun élément ne venant étayer la thèse de la secte, les trois se retrouvent alors accusés de dénonciation mensongère et calomnieuse à l’encontre du père des enfants, pour avoir signalé les meurtres et les viols à la police. Sarah et ses parents risquent quand même cinq ans de prison, et attendent un procès qui pourrait avoir lieu dans les semaines à venir.

Tout ceci n’est qu’un aperçu rapide de leur histoire.

Mais, il faut savoir que Mme Trafalgar a clairement dit au père des enfants venu consulter avec Thomas que la famille est « au courant de tout ». Elle demande même au petit garçon si c’est lui, « petit con », qui a parlé à sa mère. Le père a aussi parmi ses relations quelques gendarmes du coin. Le juge des enfants B. qui a traité le dossier de Sarah, fait des conférences pour une association de Draguignan qui s’occupe de former les professionnels de l’enfance, où travaille aussi l’éducateur chargé de la mesure d’aide en milieu ouvert, présent lors des meurtres. L’une des conférences à laquelle le juge B. a contribué récemment avait pour thème le syndrome d’aliénation parentale. Certains psychologues et médecins n’hésitent pas à faire des rapports pour le moins ambigus, où les violences subies par les enfants sont minimisées, voire niées. Enfin, les signalements de mauvais traitements ne portent jamais leurs fruits, que ce soit à l’école, devant les juges ou à la gendarmerie.

Dans cette affaire comme dans beaucoup d’autres, on marche littéralement sur la tête, comme s’il n’y avait aucune logique, aucune volonté d’aider les enfants à s’en sortir.

Ils en auraient pourtant bien besoin, séparés les uns des autres, la mère ne pouvant voir ses enfants que trop rarement au point rencontre, n’ayant aucune nouvelle d’eux entre deux visites.





Dans ce texte tous les noms ont été remplacés, et les lieux ne sont pas cités précisément, parce que l’affaire est en cours. Mais, s’il devait arriver quelque chose aux enfants, à leur mère, ou à quiconque tente de leur venir en aide, nous n’hésiterions pas une seconde à tout rendre public, afin de protéger ceux qui peuvent encore l’être.







http://dondevamos.canalblog.com/archive … 34833.html

Un rapport de l'ONU sur les dérives de la Justice en matière de pédophilie




Pour les fêtes, revenons encore sur ce sujet préoccupant : les réseaux pédophiles en France. Et ailleurs aussi, mais d’abord en France.

Sur ce blog, j’ai repris un texte sur une affaire de pédophilie à Castres, dans laquelle on observe ce que l’on appelle un « déni de justice », répété même. C’est-à-dire que la Justice n’est pas rendue. Dans l’affaire du Var, c’est la même chose. Et on dirait que ce système est tellement répandu, comme dans l’affaire d’Outreau, par exemple, qu’il s’est carrément institutionnalisé. Sans vouloir être alarmiste.




C’est justement ce qui ressortait il y a huit ans déjà d’un rapport de l’ONU section droits de l’enfant demeuré au fond des tiroirs de la République.

En 2002, Juan Miguel Petit[1], Rapporteur spécial sur la vente d'enfants, la prostitution des enfants et la pornographie mettant en scène des enfants auprès de l’ONU depuis 2001, a effectué une brève –mais intense- visite en France du 25 au 29 novembre 2002.

Le rapport qu’il a présenté à la commission des droits de l’homme de l’ONU en mars 2004 est évidemment succinct, mais il vaut son pesant de cacahuètes.

Le rapporteur est donc passé à Paris, à St Etienne et à Lyon, après avoir reçu des informations selon lesquelles « un certain nombre d’enfants français (…) seraient victimes de pédophilie et de pornographie », précise le rapport dans son introduction. En trois jours, il a eu le temps de rencontrer tout un tas de types du gouvernement et d’officiels, des flics spécialisés, des ONG, des experts, ainsi que des médias et des parents de victimes.

En 2002, Juan Miguel Petit a reçu à Genève des représentants d’ONG qui lui ont dit que des Françaises déménageaient en Suisse pour y vivre clandestinement avec leurs enfants. Ce qui est une réalité, puisque la Justice française a souvent retiré les droits de ces mères qui se battent pour que leurs enfants cessent d’être abusés et/ou violés par d’autres tous les jours. Mais, on aura l’occasion de reparler de tout cela en détail.

Petit, ancien sociologue et journaliste, a encore été surpris d’apprendre que des médecins étaient poursuivis pour avoir signalé des abus sur des enfants, et se retrouvaient avec des sanctions de l’ordre des médecins. C’est ce qui est par exemple arrivé à Catherine Bonnet, pédopsychiatre de son état, qui a eu le droit de fermer son cabinet pour avoir signalé des soupçons de viol en réunion sur des enfants comme la loi l’y oblige.


Quelques extraits du rapport du 14 octobre 2003, présenté à la 60e session de la Commission des droits de l’homme de l’ONU :

7. « Avant sa visite en France, le Rapporteur spécial avait adressé deux communications au Gouvernement concernant le cas de deux enfants qui seraient victimes de pornographie impliquant des enfants et d’abus sexuels. Après sa visite, il a porté un certain nombre de cas analogues à l’attention du Gouvernement et, au moment de la présentation du présent rapport, continuait d’être informé de nouveaux cas. Pour protéger l’identité des enfants concernés, leurs noms ne seront pas publiés dans le présent rapport mais, comme dans tous les cas portés à l’attention des gouvernements, les courriers qui leur ont été adressés contenaient les détails pertinents, y compris les noms des victimes ».

8. « Le Rapporteur spécial a reçu des informations détaillées concernant la traite d’enfants et la prostitution impliquant des enfants émanant, entre autres, de la Défenseure des enfants, de ministères du Gouvernement, de la police, notamment de l’Office central de répression du trafic des êtres humains et de la Brigade de la protection des mineurs, ainsi que de plusieurs ONG ».

12. « La plupart des enfants victimes de la prostitution ont généralement de 15 à 18 ans et sont aux mains de souteneurs et de réseaux qui les équipent de téléphones portables pour rester en contact avec eux et leur ordonner de retourner au travail s’ils tentent de se reposer. Aujourd’hui, un grand nombre de souteneurs et de proxénètes vivent dans des pays voisins, comme la Belgique et l’Allemagne, et chargent des prostitués plus anciens dans le métier de surveiller les enfants. Les enfants victimes de la traite sont généralement mis au travail à Paris pour commencer, puis souvent envoyés dans d’autres villes, comme Bordeaux et Marseille ». Le rapport est quand-même essentiellement axé sur les enfants venus des pays de l’Est, comme els Roumains par exemple. Ce qui permet de dédouaner un peu la France et son système judiciaire vérolé qui envoie des enfants bien de chez nous dans les réseaux pédos.

Au point 31, on peut lire que des opérations de police à partir de fichiers pédo pornographiques « ont permis d’identifier des enfants en Russie, aux États-Unis et aux Pays-Bas, dont certains avaient été photographiés dans des studios professionnels de photographie ».

32.  « La Division reçoit chaque année des milliers d’adresses électroniques de localisateurs de ressources uniformes et réussit à en identifier quelques centaines. Chaque année, le travail de la Division permet de procéder à 40 ou 50 arrestations ». On mesure ici l’efficacité de nos forces de police en matière de traque des réseaux de pornographie infantile et ça se passe de commentaire.

34. « La Brigade des mineurs s’occupe également de la question de la pornographie impliquant des enfants mais n’est pas légalement habilitée à infiltrer les réseaux pédophiles et pornographiques. La Brigade a émis des doutes quant à l’existence de «réseaux» pornographiques impliquant des enfants en tant que tels, mais a reconnu que nombre d’adultes sur lesquels elle avait enquêté pour possession et distribution d’images pornographiques avaient des relations sociales très influentes ». Là, on est perplexe. Pour les flics, donc, il n’y a pas de réseaux, même si un paquet des gens qui se font attraper avec des images pédo pornos ont un carnet d’adresses impressionnant selon les mêmes flics.

35. « Avant et pendant son séjour en France, le Rapporteur spécial a reçu des informations selon lesquelles l’élaboration de matériel pornographique impliquant des enfants français était souvent liée à des abus sexuels infligés à des enfants au sein du foyer. Il a reçu des allégations selon lesquelles des parents et amis de la famille commettaient des abus sexuels sur des enfants et, parfois, confectionnaient du matériel pornographique à partir de ces actes ». Est-ce qu’on a déjà entendu parler de ces affaires dans les JT et les médias commerciaux, à la rubrique faits divers, ou même société ? Jamais. Y’a t –il des jugements, voir, on peut rêver, des condamnations dans ces affaires ? Pas en France puisque les réseaux n’existent pas. Et puis, les pédos, ils en font quoi de ces films ? Ils les revendent, sur Internet ou ailleurs. Et pourquoi pas vendre carrément ses enfants, pour des parties glauques dans les villas du coin ou d’ailleurs ?

D’autre part, qu’appelle-t-on un réseau ? En droit, une association de malfaiteurs c’est à partir de deux personnes. A priori un abuseur et un « proxénète » abuseur, c’est déjà un réseau, mais soyons large, considérons qu’un réseau c’est quand il y a plusieurs abuseurs ou plusieurs proxénètes. Comment se pourrait-il qu’en France, pays de près de 70 millions d’habitants, il n’y aurait a priori pas de réseau pédophile. Ce serait un véritable miracle si c’était vrai, et je parle en athée, car je ne risque rien tellement nous sommes loin, très très loin de la réalité. Bref, passons à la suite du rapport.

36. « Dans sa note préliminaire, le Rapporteur spécial a indiqué avoir été informé de l’existence d’un CD-ROM contenant 8 000 images pornographiques appelé CD-ROM «Zandvoort», du nom de la ville néerlandaise dans laquelle il a été découvert. Un certain nombre de parents français y auraient vu des images de leurs enfants. Les autorités françaises ont examiné le CD-ROM et l’ont transmis aux autorités des autres pays qui à leur avis étaient concernés, mais ont conclu que ces images dataient des années 70. Toutefois, certains parents contestent cette conclusion, faisant valoir que certaines des photos contiennent des preuves montrant clairement qu’elles ont été prises récemment. Le Rapporteur spécial a été informé que le CD-ROM n’avait pas été officiellement envoyé à Interpol pour être examiné par ses experts et comparé à des images de sa base de données, ce qui aurait vraisemblablement permis d’établir l’âge des photos. Dans sa réponse du 4 avril 2003 à la note préliminaire du Rapporteur spécial, le Gouvernement a indiqué que le CD-ROM avait été envoyé à Interpol en 1998 par les autorités néerlandaises. Toutefois, Interpol a indiqué qu’il n’en avait reçu qu’une copie provenant d’une ONG suisse et que les autorités néerlandaises l’avaient simplement envoyé aux pays qui lui paraissaient concernés.

En outre, Interpol a indiqué qu’il appuierait toute enquête nationale et que, s’il recevait le CD-ROM assorti d’une demande officielle émanant d’un organe national chargé de l’application des lois, il l’examinerait en se référant à sa base de données. En conséquence, le Rapporteur spécial recommande de nouveau que la police française adresse à Interpol une demande officielle de cette nature ».

L’affaire Zandvoort, on en a déjà parlé. Pour résumer, une association d’aide aux victimes belge, et son fondateur Marcel Vervloesem, ont réussi à mettre la main après moult pérégrinations surune vingtaine de CD Roms refilés par un vieux pédophile qui vivait à Zandvoort aux Pays Bas, impliqué –entre autres- dans un réseau hollandais de production de films pédopornos. Lesdits CD Roms, sur lesquels apparaissent plus de 80.000 enfants différents dans des scènes de viol ou autres vues pédopornos, ont été confiés aux flics belges et français ainsi qu’à la Justice, qui ont jugé urgent de ne rien faire. Soi-disant, donc, parce que les photos dataient des années 70. Ce qui est vrai pour une partie mais pas pour toutes, et en plus pourquoi cela nous empêcherait-il de retrouver d’éventuelles victimes française, ainsi que certains parents le demandaient ?

Encore une fois, on constate une obstruction totale de la part des services censés investiguer sur tout cela. On peut même ajouter que Vervloesem a fait des années de prison pour détention de matériel pédoporno, et pour cause : c’est lui qui a fourni le matériel en question aux autorités.

Passons aux différents cas d’enfants victimes de ces réseaux qui n’existent pas qui sont mentionnés dans le rapport.

40. « Le 26 avril 2002, le Rapporteur spécial a adressé au Gouvernement français une lettre concernant la situation de l’enfant S, né en 1998, qui, selon les informations reçues, avait été victime d’abus sexuels et utilisé pour la réalisation de films et photographies pornographiques.

Ses parents étaient séparés et les abus auraient été commis par le père dans le cadre de l’exercice de son droit de visite. En mars 1998, l’enfant a été examiné par un médecin qui a confirmé qu’elle avait été abusée sexuellement et, en juin de la même année, le juge aux affaires familiales du Tribunal de grande instance de Paris a réduit le droit d’accès du père à l’enfant à une visite, le samedi après-midi, une semaine sur deux, sous surveillance. Tout en reconnaissant que ces mesures avaient été prises sachant que l’enfant courrait le risque d’abus sexuels, le Rapporteur spécial restait préoccupé par le fait que l’enfant était apparemment forcée, contre son gré, à passer du temps avec son père. Apparemment, elle était très angoissée et perturbée avant chaque visite. En 2001, l’enfant S aurait été identifiée par la National Crime Squad britannique comme étant le sujet d’une photographie  pornographique.

41. Le 24 septembre 2002, le Gouvernement français a répondu au Rapporteur spécial lui indiquant qu’une enquête avait été effectuée en 1998 à la suite des allégations d’abus sexuels et, qu’en 1999, le parquet de Paris avait classé les plaintes sans suite faute de preuves suffisantes.

Une enquête était en cours en vue d’établir si l’enfant était bien la personne qui figurait sur les documents pornographiques et le père était entendu en qualité de témoin mais n’était pas en examen. Le Gouvernement a indiqué en outre que la mère n’avait formulé aucune demande visant à modifier ou supprimer le droit de visite du père ».

Ce cas est assez révélateur car bien qu’un certificat médical réalisé peu après le ou les abus sexuels dise que l’enfant a bien été abusée, la Justice classe la plainte sans suite faute de preuves. Normal : les « preuves » sont très rares, surtout des mois après les faits. C’est donc parole contre parole, et en France la Justice nie complètement la parole des enfants, avec l’aide d’experts psy gavées de théories faites par et pour les pédophiles.

42. « Le 31 juillet 2002, le Rapporteur spécial a adressé au Gouvernement français un appel urgent concernant la situation d’une femme qui s’était rendue en Suisse avec son enfant, P, né en 1997. L’intéressée avait porté plainte contre son ex-compagnon, le père de l’enfant, pour abus sexuels sur l’enfant. Cette plainte avait été classée sans suite bien qu’un médecin lui ait apparemment confirmé que l’enfant avait été abusé sexuellement. Plutôt que de continuer de remettre l’enfant à son ex-compagnon conformément au droit de visite de ce dernier, l’intéressée s’est rendue en Suisse pour y demander l’asile politique. Peu après son départ de la France, elle a été condamnée par le Tribunal correctionnel de Paris à un an de prison ferme pour non-présentation de l’enfant à son père. Un mandat d’arrêt international a été délivré et elle a été arrêtée en Suisse en juin 2002. Son enfant a été placée dans un foyer d’hébergement spécialisé pour enfants de son âge. La mère aurait entamé une grève de la faim. Dans sa lettre, le Rapporteur spécial a demandé au Gouvernement français de prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger l’enfant contre les abus sexuels et pour donner à la mère l’assurance que de telles mesures seraient prises.

43. Dans sa réponse, en date du 8 novembre 2002, le Gouvernement français a confirmé que la mère de l’enfant avait déposé une plainte en février 2000 contre son ex-compagnon pour abus sexuels à l’encontre de l’enfant P, mais que le certificat médical n’avait révélé aucune lésion traumatique gynécologique chez l’enfant. La Brigade des mineurs de Paris a procédé à une enquête et entendu le père de l’enfant. Ensuite, la mère de l’enfant a fait examiner l’enfant par un médecin différent après chaque visite avec le père sans qu’aucun traumatisme gynécologique ait pu être constaté. La plainte a été classée sans suite en juillet 2000. En novembre 2001, le juge aux affaires familiales a maintenu l’exercice conjoint de l’autorité parentale et fixé le droit de visite du père à une fin de semaine sur deux, un mercredi sur deux, la moitié des petites vacances scolaires et 15 jours durant les vacances d’été. Le Gouvernement a indiqué que la mère ayant refusé de se conformer à cette décision, le père avait déposé une plainte.

44. Le Gouvernement a indiqué qu’il considérait, vu l’enquête effectuée par la police, que les allégations d’abus sexuels n’étaient pas fondées, et qu’il convenait de noter que la mère, au lieu de faire appel de la décision rendue par le juge en novembre 2001, avait décidé de quitter la France ».

Là encore, la réponse de la Justice est de courir après la mère, jusqu’à la condamner à de la prison ferme. Même si dans certains cas, il est probable que des mères fabulent, la Justice réagit systématiquement de cette manière dans les cas qui nous concernent. On ordonne des expertises qui ne prouvent rien, voir nient les faits. Mais des études sérieuses menées au Canada et  aux Etats Unis ont montré que dans 80% des cas de viols avérés, il n’y avait pas de trace du tout, ou pas de trace significative… Facile, alors, de dire que les « allégations » d’abus sont infondées.

Bref, la Justice fonctionne de manière binaire, sans même parler de corruption, dans des cas qui nécessiteraient de regarder les choses en profondeur. Au final, le père a obtenu un droit de visite la moitié du temps libre de l’enfant.

Encore pire :

45. « À la suite de sa mission, le 12 décembre 2002, le Rapporteur spécial a adressé au Gouvernement français un appel urgent, conjointement avec le Rapporteur spécial sur la liberté d’opinion et d’expression. Cet appel concernait la situation de l’enfant L, né en 1993. D’après les informations reçues, ce garçon avait été abusé sexuellement par son père dès l’âge de 3 ans.

Des abus sexuels auraient été confirmés en 1996 par des médecins et psychiatres spécialisés qui ont estimé que l’enfant souffrait d’une maladie sexuellement transmissible. L’enfant aurait affirmé que son père et d’autres individus avaient réalisé des films et des photographies pornographiques de lui. D’après les informations reçues, le garçon avait affirmé de façon constante qu’il ne voulait pas vivre avec son père à la garde duquel il avait été confié. Il subirait continuellement des agressions émotionnelles et physiques commis par son père et serait devenu suicidaire.

46. Dans sa réponse datée du 5 février 2003, le Gouvernement a indiqué qu’à la suite de la plainte déposée en 1996 par la mère de l’enfant L contre le père de l’enfant, le garçon avait subi un examen médico-psychiatrique qui n’avait pas confirmé qu’il était victime d’abus sexuels.

En conséquence, la plainte contre le père a été classée sans suite. La mère a alors saisi en référé le juge aux affaires familiales pour faire suspendre le droit de visite du père. Cette demande a été rejetée.

47. En 1998, la cour d’appel a fixé la résidence de l’enfant chez son père et a accordé à la mère un droit de visite et d’hébergement. Dans sa réponse, le Gouvernement a indiqué que les psychiatres et les psychologues qui avaient examiné l’enfant estimaient que ce dernier avait mal interprété des gestes tendres ou maladroits de son père et que la mère, qui avait été également examinée par un psychiatre, s’était persuadée que son fils subissait des abus. En 2000, la mère a de nouveau déposé une plainte contre le père pour abus sexuels, au vu d’une photographie extraite d’un CD-ROM contenant de nombreuses images pornographiques sur laquelle elle aurait reconnu son fils. Le juge aux affaires familiales a alors fixé la résidence de l’enfant chez la mère et accordé au père un droit de visite s’exerçant dans un lieu neutre. Cette décision a été réformée par la cour d’appel qui a estimé qu’il n’existait aucun élément nouveau permettant de modifier la décision initiale de fixer la résidence de l’enfant chez son père, et que l’enquête avait révélé que l’enfant représenté sur le CD-ROM n’était pas l’enfant L ».

Là, on atteint des sommets. Les certificats médicaux affirmant qu’il y a des abus n’ont pas été pris en compte, probablement en vertu du pouvoir d’appréciation des magistrats, mais les rapports qui disent que le gamin a halluciné sont pris au sérieux sans problème. On finit carrément par confier l’enfant à son père, qui abuse de lui en réunion et en fait des films, mais tout cela est écarté, l’enfant dit des conneries. On voit hélas cela dans de nombreuses affaires en France, et encore aujourd’hui : certains rapports médicaux, même réalisés des années après les faits, ont plus de valeur que d’autres pour la Justice. La parole d’un éventuel abuseur l’emporte aussi sur celle des enfants, c’est comme ça en France.

On regrette juste que le rapporteur Petit n’ait pas pris le temps d’examiner ces dossiers (au total il semble qu’il en ait vu une soixantaine) en profondeur, histoire de pouvoir affirmer certaines choses au lieu d’employer systématiquement un conditionnel qui nuit au propos. Mais, passons. Petit, qui a été frappé par « les similitudes entre de nombreuses allégations qui lui ont été présentées », et a soumis plusieurs cas au gouvernement français. Le rapport dit que tout cela suscite chez Petit « des préoccupations persistantes quant à la manière dont de telles situations sont traitées par la justice française ». On le serait à moins.

Petit a écrit au gouvernement français de l’époque à propos des « énormes difficultés auxquelles sont confrontées les personnes, en particulier les mères, qui portent plainte contre ceux qu’elles soupçonnent d’abuser de leurs enfants sachant qu’elles s’exposent à des mesures éventuelles pour accusations fallacieuses, mesures qui, dans certains cas, peuvent conduire à la perte de la garde de leur(s) enfant(s) ». De fait, la machine judiciaire s’apparente vite à une broyeuse pour les mères –ou les pères, ça arrive aussi- qui se battent pour protéger leurs enfants. Ils ont droit à des plaintes pour dénonciation calomnieuse et/ou mensongère, pour aliénation parentale, pour non représentation d’enfants etc. et bien sur ces plaintes-là ne sont pas classées sans suite. Peuvent également arriver des contrôles et autres problèmes fiscaux, des pertes d’emploi, des tracas administratifs divers et variés…

Le rapport poursuit, toujours au point 50, « Certaines de ces mères utilisent les voies de recours légales jusqu’à ce qu’elles n’aient plus les moyens de payer les frais d’assistance juridique; il leur reste alors seulement le choix entre continuer de remettre l’enfant à celui qui, selon elles, abuse d’elle ou de lui, ou de chercher refuge avec l’enfant à l’étranger.

Il semblerait même que certains juges et avocats, conscients des faiblesses du système judiciaire, ont conseillé officieusement à certains parents d’agir de la sorte. Ces parents s’exposent à des poursuites pénales pour de tels actes en France et, souvent, dans le pays où elles se rendent ». Pourquoi une mère qui ment et manipule son enfant pour porter atteinte au père prendrait de tels risques ? Ce qui pousse ces mères à tout quitter, c’est la volonté de préserver leurs enfants. D’autres tentent jusqu’au bout de recourir à la justice, mais cela ne fait que les ruiner davantage. En général, elles perdent tout, et leurs enfants avec.

C’est la réalité de ce qui se passe en France en 2011. Et qui n’est pas près de s’arrêter tant la machine tourne à plein régime dans tous les coins du pays. Je ne dis pas que tous les pères accusés sont coupables, mais je dénonce le fait que dès que des enfants parlent de viols en réunion, et parfois même de simples viols, la Justice fait comme s’ils mentaient.

Plus loin, Petit répond à l’argument des pédophiles, développé par un certain Gardner qui était un pédophile : l’aliénation parentale, très en vogue en ce moment, c’est-à-dire quand la mère fait dire à son enfant qu’il a été violé par son père, durant une procédure de divorce, afin d’en obtenir la garde. Aucune étude sérieuse n’a été réalisée à ce sujet par les tenants de cette théorie, mais ce qui est sur, c’est que dans de nombreux cas les divorces interviennent après les faits de violence, sexuelle, physique et/ou psychique contre les enfants.

Passons à la suite :

52. « Dans plusieurs cas qui ont été communiqués au Rapporteur spécial, il a été signalé que les individus accusés de commettre des abus étaient étroitement liés à des membres de l’appareil judiciaire ou à des individus occupant de hautes fonctions dans l’administration publique, qui étaient en mesure d’influencer l’issue des procédures à leur détriment, argument qui avait été également formulé par la Division nationale pour la répression des atteintes aux personnes et aux biens ».

Comme c’est joliment dit. Oui, en France de nombreuses affaires sont étouffées, surtout en matière de réseaux pédophiles ; et ce n’est un scoop pour personne à part pour l’opinion publique, qui préfère dormir tranquille.

54. « Le Rapporteur spécial juge particulièrement préoccupantes des informations selon lesquelles l’enfant n’a pas le droit d’être automatiquement entendu dans le cadre des procédures civiles visant à fixer la garde de l’enfant. Quoique les tribunaux civils aient la possibilité d’entendre l’enfant lorsque le Président du tribunal le juge utile, il semblerait que l’enfant ne soit pas entendu dans la quasi-totalité des cas ». Oui, c’est une particularité française : avec la justice, le mineur subit et doit se taire.

55.  « Dans sa note préliminaire, le Rapporteur spécial soulignait que le manque de ressources, de formation et de spécialisation dont souffraient les juges et les avocats s’occupant d’affaires de sévices sexuels contre des enfants faisait que les droits de l’enfant impliqué dans les poursuites judiciaires n’étaient parfois pas suffisamment protégés et qu’il s’ensuivait que les enfants concernés risquaient souvent de continuer à subir des sévices. Le Ministère de la justice a reconnu que la majorité des magistrats s’occupant de ce type d’affaires avaient été formés à une époque où l’on n’attachait pas l’importance voulue à la question des abus sexuels sur enfant et qu’une formation en la matière devait désormais faire partie intégrante de leur formation professionnelle supérieure. Le processus est engagé mais il est probable qu’un certain temps s’écoulera avant que ses résultats ne deviennent perceptibles ». Certes les magistrats et les avocats ne sont pas bien formés, mais les psychiatres etc. non plus. D’où une méconnaissance consternante du sujet, et des décisions aberrantes.

59. « Dans sa note préliminaire, le Rapporteur spécial constatait: «Les personnes qui soupçonnent et signalent des cas de sévices à enfant peuvent se voir accuser de mentir ou de manipuler les enfants concernés et risquent des poursuites ou des sanctions administratives pour diffamation si leurs allégations n’aboutissent pas à des poursuites suivies de la condamnation de l’auteur présumé des sévices. En particulier, les professionnels de la santé encourent des risques dans ce domaine et rien n’indique que les médecins bénéficient de l’aide et du soutien du Conseil national de l’Ordre des médecins.» (par. 14). Le Rapporteur spécial tient à reformuler son constat pour préciser que les personnes se trouvant dans cette situation s’exposent à des poursuites non pas pour «diffamation» mais pour «dénonciation calomnieuse». Il a recommandé que le Conseil national de l’Ordre des médecins revoie de toute urgence ses procédures de façon à soutenir au lieu de les condamner les médecins qui font part de leurs soupçons de sévices à enfant ». En 2011, rien n’a changé, bien sur, et peu de médecins osent dénoncer de tels faits lorsqu’ils sont rapportés par les enfants. De fait, quand les faits sont signalés à un Procureur, le médecin « ne peut signaler que les faits authentiquement constatés par lui et ne peut désigner le coupable présumé de la maltraitance que telle ou telle personne lui signale. Il ne peut que citer, comme lui ayant été rapportées et avec la prudence nécessaire, les déclarations de la victime ou d’un tiers». Sauf qu’à moins d’avoir suivi une formation juridique, un médecin qui relate de tels propos évoque aussi les abuseurs cités par les enfants. S’ils dénoncent les faits à la police, ils peuvent se voir accusés de dénonciation mensongère et calomnieuse, comme tout un chacun, si la Justice estime que les faits ne sont pas avérés.

Lors d’une visite dans un centre pour enfants placés, on explique à Petit que « Certains signalements s’étaient révélés fallacieux mais dans la majorité des cas ils ne l’étaient pas. Certains cas d’abus sexuels ne sont pas dépistés avant que l’enfant n’entre dans l’adolescence et commence à parler des abus dont il a été victime dans son enfance avant d’être placé au centre ». En effet, la réalité c’est que très peu d’abus sont dénoncés, et que parmi les abus dénoncés très peu s’avèrent faux. Mais en France, on ne dispose d’aucune étude sérieuse sur le sujet.


Un rapporteur choqué fait ses recommandations


Extrait des conclusions de ce rapport :

« 81. L’existence d’un lien entre sévices sexuels sur enfant et utilisation d’enfants aux fins de la production de matériel pornographique est une question particulièrement complexe et les personnes en faisant état sont bien souvent accusées d’allégations mensongères (…) Certaines mères, ONG et autres parties concernées sont quant à elles certes très promptes à imputer l’incapacité de certains éléments de l’appareil judiciaire à les aider au fait que ces éléments seraient eux-mêmes impliqués dans des réseaux pédophiles. Le degré de méfiance et de suspicion de part et d’autre est à l’heure actuelle tel que -même si le Rapporteur spécial a décelé une véritable volonté de la part de certains individus de répondre à ces préoccupations pour le bien des enfants- des progrès sensibles ne sont guère envisageables, à moins qu’une collaboration ne puisse s’instaurer entre le Gouvernement, l’appareil judiciaire, les ONG et les victimes ». C’est étrange comme ces allégations au sujet de réseaux pédophiles se répètent en France. Il n’y aurait que la police à ne pas en avoir entendu parler ?

Continuons avec les recommandations du rapporteur de l’ONU, telles que :

-          « appliquer «le principe de précaution» pour toutes les procédures judiciaires dans le cadre desquelles sont formulées des allégations d’abus sexuels sur enfant, la charge de la preuve devant reposer sur la partie qui entend démontrer que l’enfant n’est pas exposé à un risque d’abus »

-          « Des enquêtes complètes et impartiales doivent être menées à l’encontre des auteurs présumés de sévices, en particulier lorsque les expertises médicales, les évaluations des psychologues et les rapports des travailleurs sociaux étayent les allégations de sévices sexuels ». Comme si les enquêtes sur le sujet étaient partiales et incomplètes…

-          « Le Gouvernement français devrait transmettre officiellement le CD-ROM «Zandvoort» à INTERPOL aux fins d’examen et de confirmation de l’âge des photos qui y sont contenues ». Oui, pourquoi la France, qui refuse de tenir compte de ces CD Roms parce qu’ils sont trop anciens, ne veut-elle pas les faire expertiser par Interpol ? Tant qu’à faire, autant mettre toutes les chances de notre côté pour résoudre ces affaires, non ?

-          « qu’un organe indépendant mène de toute urgence une enquête sur les carences de la justice à l’égard des enfants victimes de sévices sexuels et des personnes essayant de les protéger ». Un organe indépendant ? Tiens donc, la Justice et les experts français ne suffisent pas ? Manqueraient-ils d’indépendance, seraient-ils inaptes ou vérolés ?



Ca, c’était donc le rapport  d’octobre 2003. Il est très similaire au premier daté du 27 janvier 2003, présenté devant la 59e session de la commission des droits de l’homme de l’ONY par Juan Miguel Petit.

Quelques passages diffèrent, comme le point 17 de ce premier rapport, qu’on ne retrouve pas dans celui d’octobre :

17. « Il est certes possible que de fausses allégations de sévices sexuels contre des enfants aient été faites dans le cadre de procédures visant à attribuer la garde de l’enfant. Toutefois, le Rapporteur spécial, après avoir examiné les preuves concernant les affaires portées à son attention, a pu conclure que ces allégations étaient sérieuses et fondées et que la suite qui leur avait été donnée ne correspondait pas à l’intérêt supérieur de l’enfant ».

24. « Étant donné le nombre de cas laissant apparaître un grave déni de justice pour les enfants victimes de sévices sexuels et les personnes qui tentent de les protéger, il serait bon qu’un organe indépendant, de préférence la Commission nationale consultative des droits de l’homme, mène de toute urgence une enquête sur la situation actuelle ». Là, on ne mentionne pas seulement une enquête sur les « carences » de la Justice en matière de protection des victimes, on demande une enquête sur « la situation actuelle », ce qui a été temporisé par la suite bien que les propos n’étaient pas vraiment alarmistes.

25. « Les services de la Défenseure des enfants devraient être dotés de moyens humains et matériels suffisants, qui leur permettront de recevoir des plaintes et de mener des enquêtes lorsqu’il y a des signes d’un déni de justice concernant les droits de l’enfant ».

Petit, après avoir remis son rapport, a expliqué à la presse : « Je me suis retrouvé face à des dossiers complexes, soixante au total, nécessitant la plus grande prudence. J'ai pu constater que des choses ne fonctionnaient pas. Dans plusieurs cas, avérés, des enfants ont été filmés ou photographiés dans des situations pornographiques. La justice française n'a pas enquêté ! Pour ces dossiers, un regard neuf et indépendant est absolument nécessaire ».

Au sujet du déni de justice, voir les statistiques du Collectif Féministe Contre le Viol, assez éloquentes : en 11 ans (1996 – 2007), le CFCV a recensé 266 dénis de justice concernant 339 enfants. Les cas évoqués par cette association ressemblent d’ailleurs largement à ceux repris dans le rapport de Petit.

Après tout cela, comme d’habitude à l’ONU, des débats stériles ont suivi et rien n’a été fait. Aucun état des lieux, aucune enquête n’ont été menés en France depuis bientôt huit ans. Alors évidemment, le commerce des gosses est florissant, et les pédos de tous poils se sentent pousser des ailes dans un pays aussi laxiste que la France. Dans la France de sarko, on préfère courir après les roms qu’après les pédos.



Pourtant, cela fait des années qu’en France, les associations pointent les dysfonctionnements de la Justice dans le cas de viols sur mineurs dénoncés durant une procédure de divorce. Ainsi, dès 1999 le Collectif Féministe contre le viol a publié un rapport sur le sujet, dans lequel il s’inquiète de la « hausse du nombre d’appels mentionnant des dysfonctionnements judiciaires concernant des agressions sexuelles sur mineurs dans un contexte de séparation parentale ». De plus le CLCV a examiné de près 190 situations de viols sur mineur lors d’une séparation, avec 130 plaintes pour viol ou agression sexuelle de déposées. Au final, 17 enquêtes préliminaires et 10 instructions seulement ont suivi ces plaintes, 57 ont été classées sans suite, on a aussi prononcé 18 non lieux, 4 relaxes, et une seule condamnation.

Voilà la réalité du traitement des abus sexuels par la Justice française.  Ajoutons, au passage, que les agresseurs potentiels ont réagi par 30 plaintes contre les mères, dont 23 pour non présentation d’enfants.


Le CFCV avait également pointé les théories fumeuses de l’ « aliénation parentale » et des « faux souvenirs », qui nous expliquent que les enfants accusant leur géniteur d’abus sexuels mentent dans plus de la moitié des cas. Des types comme Gardner, Underwager ou van Gijseghem, des pédophiles notoires, ont propagé ces thèses qui sont très à la mode en France aujourd’hui. Des associations comme SOS Papas sont devenues des spécialistes de ces théories, sur lesquelles elles reviennent régulièrement quand il s’agit d’innocenter un père devant les tribunaux.

Pourtant, au Canada, où on a mené une étude sérieuse en 2001 sur le sujet, on sait que les fausses allégations tournent autour de 1,3% du total lors de séparations… En outre, d’après l’étude du CLCV, 88% des victimes d’abus sexuels ont moins de 7 ans, et 22% ont moins de 3 ans, et il semble que leur jeune âge leur enlève toute crédibilité aux yeux de la justice. 5% des plaintes au pénal pour agressions sexuelles sont classées sans suite par les parquets, sans qu’on cherche à mener une véritable enquête.

Ensuite, « Lorsqu’une information judiciaire est ouverte, une (contre-) expertise en défaveur de la mère et/ou de l’enfant est réalisée sans les avoir rencontrés ou trop peu de temps, et suffit à invalider le faisceau de preuves existantes (paroles, comportements et symptômes de l’enfant, certificats médicaux, expertises psychologiques, attestations de témoins de la parole de l’enfant, etc.). 9 % des plaintes aboutissent à des non-lieux ». Dans 22% des cas, les victimes et leur parent protecteur ne sont même pas mis au courant des suites judiciaires de leur plainte, si bien qu’au final, un agresseur sur 69 a été condamné, sur l’échantillon de 90 agressions sexuelles examinées par le CFCV.

En 2005, lors d’un sommet Europe – USA sur « les enfants disparus et exploités » du centre International pour les enfants disparus et exploités, on notait que « des enfants de plus en plus jeunes sont victimisés et que les images de pornographie enfantine deviennent de plus en plus explicites et violentes ». Pourquoi ? Parce que cela rapporte beaucoup d’argent : « Un article de presse récemment paru en Russie dénonce le fait que les organisations criminelles et extrémistes et les groupes terroristes utilisent de plus en plus le trafic d’enfants et la pornographie enfantine pour générer les revenus nécessaires à leurs activités. Cette tendance s’explique de plusieurs manières : les enfants sont nombreux et facilement accessibles, la pornographie enfantine est facile à produire, bon marché et bénéficie d’un marché énorme ; en outre, elle ne présente pratiquement aucun risque, contrairement au trafic de drogue, d’armes, de cigarettes, etc.».

Mais en France, nous serions épargnés par ce phénomène. Le seul pays sans réseaux pédophiles au monde… Comme pour le nuage de Tchernobyl ou celui de Fukushima, ou la crise économique des années 30…



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Bref, pour conclure il y a comme une odeur de souffre dans ces affaires de réseaux-qui-n’existent-pas. Et cela a été dit et redit d’abord au niveau national, puis au niveau international, puisque même l’ONU s’est penchée sur le cas spécifique de notre beau pays des Droits de l’Homme. Mais, rien ne se passe. Aucun politique n’ouvre la bouche sur le sujet, alors qu’il n’y a pas de sujet plus porteur que la défense des enfants, il me semble. Aucun média commercial n’évoque le problème, à part l’Humanité, mais il faut dire que les journalistes n’ont pas le droit de contester une décision de Justice, ce qui rend impossible d’ouvrir le débat sur des affaires déjà jugées.

La seule solution pour que ces crimes sur les enfants, qui se multiplient ces dernières années, s’arrêtent, c’est que l’opinion publique ouvre enfin les yeux sur la situation qui est catastrophique.

Car le risque avec tout cela, c’est qu’un seul pédo faisant parfois plusieurs dizaines de victimes, et certaines victimes qui ne sont pas aidées reproduisant parfois ces faits, on va se retrouver avec une multiplication exponentielle des affaires de pédocriminalité et d’exploitation sexuelle des enfants.

Ajoutons que cela rapporte énormément d’argent aux producteurs, aux sites d’échange, aux hébergeurs, aux revendeurs, et nombreux sont ceux qui se mettent à ce trafic juste pour le pognon, sans même être pédophile, juste pervers.

Enfin, on parle de réseaux pédophiles, parce qu’on est face à une vraie « association de malfaiteurs », organisée dans le but de produire et consommer les images pédopornos ou carrément les enfants (puisqu’on oublie consciencieusement de parler des enfants qui sont prostitués toute leur enfance par leurs parents ou quelqu’un d’autre, et cela arrive aussi partout en France en 2011), association à but lucratif dans la quasi-totalité des cas.

Le chemin est encore long pour qu’on écoute enfin la parole des enfants, sans la donner crédible automatiquement mais en tentant réellement d’établir ou d’infirmer les faits, et pas seulement avec des examens médicaux ou psychiatriques archaïques.

Dernière modification par LouSomPauII (14-12-2011 17:27:39)

Hors ligne

 

#10 19-12-2013 13:44:12

Sycophante
Invité

Re: Pédophiles - B. Dejager, J.-C. Gallien, J. Lang & J. Burckardt

On continue, sans complaisance aucune.
Une liste qui dérange qui ? au fait ! ...
La liste Laurent Louis :

A monsieur Flahaut, Président de la Chambre
A messieurs les Députés de la Chambre
Aux membres du Sénat

A tous les honnêtes hommes responsables d'un pays qui se veut un Etat de Droit, devenu dictature.

Tous les citoyens belges souhaitent porter à votre connaissance les faits suivants, relevés dans les 1235 pages du Dossier Bis Dutroux, récupérés dans divers médias, journaux, livres et informations télévisées.
Les faits énumérés sont simplement notés, les magistrats, la sureté de l'Etat ont les preuves mais les occultent et ce, depuis 1996.

Nous accusons ces personnages, qui de pédocriminalité, qui de faux, usage de faux, vols, qui de délits d'initié, tous faits passibles de condamnations. Nous refusons que des hommes responsables d'un État se cachent derrière leur immunité pour perpétrer des fautes lourdes de conséquences puisqu'elles font vaciller le pays le menant au bord de la ruine, appauvrissant les citoyens au moyen de décisions gouvernementales honteuses et anti sociales, volant nos enfants pour satisfaire des besoins sexuels, de chantages et de commerces.

Depuis l'affaire Dutroux nous voyons s'amplifier la criminalité, cela suffit !
Cette liste, par ses dénonciations de faits, n'est que la partie visible de l'iceberg de la pédocriminalité de notre pays, noblesse, clergé, magistrature et politique sont largement impliqués.

Nous demandons la réouverture du Dossier Bis Dutroux, la démission de toutes les personnes y incriminées ainsi que les membres de leur famille, estimant à juste titre qu'ils ne sont pas dignes de se trouver, ni en politique, ni à la Justice, ni aux postes d'administration d'institutions publiques.

Le système criminel actuel est composé de pédocriminels, de personnages à hautes fonctions mais menacés, sinon grassement payés et/ou manipulés.

Nous demandons qu'une Commission spéciale soit instaurée afin de combattre les réseaux pédophiles de terrain préférablement aux réseaux du net, tant est qu'il semble évident qu'un seul réseau au niveau de l'Etat existe, doté de nombreuses ramifications et dont les membres (entre autres de la Communauté Française) sont connus de quelques initiés.

Nous demandons un contrôle particulièrement sévère de toutes les Institutions pour enfants dont certaines sont le creuset de pratiques pédophiles ainsi que des associations subsidiées de la protection de l'enfance qui servent d'informateurs.

Nous dénonçons ici les membres du conseil d'administration et membre d'honneur de l'Institut Irsa, école de sourds-muets-aveugles, chaussée de Waterloo, lesquels sont les responsables du réseau pédocriminel belge.
Ainsi que la direction et quelques membres du personnels de l'internat, nécessairement impliqués.

Nous exigeons la liberté immédiate et sans condition de Marcel Vervloesem, prisonnier politique, privé de liberté alors qu'il dénonçait les réseaux pédocriminels bien avant l'affaire Dutroux.

Nous demandons aux membres du Parlement de régler ces problèmes en urgence, toutes affaires cessantes. Etant bien évident que toutes les mesures sont prises pour une diffusion générale aux citoyens, un appel au référendum.

Ne nous sous-estimez pas, nous sommes légions.

                                                       Anonymous

Agnessens juge de Mons, impliqué dans des affaires de mœurs ne condamne pas les pédophiles ou les libère très rapidement. Condamne Dutroux, Martin et Van Peteghem pour simples délits alors qu'il s'agit de viols avec récidive - février 1986 - Ce magistrat est apparu dans l'affaire des ballets roses aux côtés du prince Albert, et de fournisseurs d'enfants.

Albert II roi fréquentait le Dolo, alias club des Atrébates. Dénoncé par Nihoul lui-même à Antonino Costa. Délit d'initié pour Fortis. Protégé par Albert Raes ex directeur de la sureté d'Etat, récemment inquiété. Très probablement impliqué dans un réseau pédophile avec des fillettes d'un home où travaille Antonini, père des enfants Milla et Fiona elles-mêmes dans ce réseau (fillettes habillées en mariées)
Reconnu par X3 comme participant aux soirées. Sollicité avec l'Opération Kipofor, lors de laquelle il lui a été confié sept CD-ROMS de Zandvoort. L'enquête a été classée pour cause de « coupables inconnus », suite à quoi les CD-ROMS ont été volés. Le Roi a répondu ne pouvoir intervenir sur le vol des CD-ROMS qui lui ont été confiés en raison de la « séparation des pouvoirs ».
Il n'a pas plus concédé à une grâce royale pour une condamnation - de Marcel Vervloesem - sur base d'un dossier incomplet. Impliqué dans certaines faillites, dont, avec certitude, Fortis, il détenait des actions qui ont été vendues par Maurice Lippens (en plus des siennes propres). De là, son achat d'une villa avec ponton sur la mer pour son yacht et dont on donne une valeur de 25 millions d'euros, et au Congo Belge (ancien) où il aurait racheté la villa de Mobutu.
Sa liste de nomination de ministres d'Etats et autres titres nobiliaires comprend une majorité de pédocriminels.

Alexandre prince, fils du roi Léopold III et de Liliane de Réthy, château d'Argenteuil. X2 y allait pour tenir compagnie à Levy, juif connu à Eindhoven, X2 dit qu'il ne s'est jamais rien passé là (?) Cependant sa femme, la princesse de Paris, stipule dans une interview qu'il avait des mœurs bizarres. S'est suicidé laissant une note avec 29 noms de pédophiles, entre autres Dejemeppe, ses deux substituts, Alain Lemasson, colonel commandant de la gendarmerie de Charleroi, lui-même et la princesse autrichienne Stéphanie de Windisch-Graetz. Il avait été condamné pour le viol de 2 jeunes garçons. Château vendu par l'Etat belge en 2002 à un particulier, Jean Marie Delwart.

Anselme Bernard, homme politique impliqué dans l'affaire Inusop et Sotegec, faux et usage de faux. Bourgmestre de Namur.

Antoine Joseph. Directeur de l'Instruction Publique et des Beaux Arts paraît en 1989 dans une plainte pour pédophilie à l'école des Eburons, sur des enfants de 6 à 12 ans. C'est lui qui organisait ces parties ... avec Thielemans, actuel bourgmestre de Bruxelles... Il ne sera entendu que le 25/5/1992. Fait chanter les autres : Hurtmans, Monens ....

Antonini Roberto grand père pédophile des enfants Milla et Fiona, lequel jouit de hautes protections de la région de Mons borinage. Trafiquant de faux tableaux, et autres. A réussi à faire condamner la maman des petites et à l'en séparer (Maria Pia Maoloni) A mis ses petites-filles dans un réseau pédophile classé secret d'Etat.

Antonini Rocco père des enfants Milla et Fiona, assistant social dans une maison d'enfants attardés mentaux dont certains sont dans ce même réseau. D'autres membres de cette même famille sont dans ce trafic, dont une femme directrice d'une association de placements d'enfants des juges ...

Aquino Michael, lieutenant-colonel, rôle important au niveau militaire pour guerre psychologique, pédophile, lavage de cerveau, satanisme, nazisme, homo et meurtrier. Inventeur du programme « Monarch » dont la base est l'utilisation des sujets par utilisation de sexe à outrance, satanisme, meurtres, ce qui provoquait des identités multiples. Conseiller d'Europe Occidentale pour les chefs d'état major américain.

Assurance Royale Belge impliquée dans les affaires Dutroux et Dohy pour les trafics de voitures dont ils récupéraient grosso modo plus de 50.000 € l'an.
Ils couvraient donc les pédophiles en permettant d'étouffer ces faits au profit de leurs magouilles en assurance.

Baert procureur du Roi, pédophile, protecteur de Van Den Bossche, en échange de mineures....

Bats René né en 30 pédophile, général d'armée. - Regina Louf - ami de Dumont JP, deux dossiers à charge à l'auditorat militaire.

Bayens Christian magistrat à Nivelles, né en 28, pédophile, ami de Castiaux, participe aux partouzes avec mineures chez le notaire Nassaux à Waterloo.

Baert Vincent, procureur du roi, condamne Biefnot à seulement 10 mois avec sursis pour détention et divulgation de k7 pédophiles ! Protectionnisme !

Beaupain juge qui plaçait des enfants au Home « les enfants de mamy » - pédophilie

Beaurir général de la gendarmerie impliqué affaire Pinon (Ballets Roses) Fortunato Israël et Eurosystèmre Hospitalier. Opus Dei. Impliqué Tueurs du Brabant Wallon. Et des noms moins connus, impliqués de même : Poncelet, Marbaix, Depaus, Gombert, Miévis, Maquet, Pattyn, Trotsaert, Galetta, Fiévez, Fastrez, Gérard Lhost ancien ancien colonel de gendarmerie, Tchang et Grigniez.
A notre connaissance, un dossier important est déposé auprès du président Londers (démissionnaire) puis de son successeur, par De Jonghe d'Ardoye pour cette affaire et d'autres y jouxtant.

Beneux Philippe, commissaire de police, fausse les pv d'auditions de la famille qui a vu Nihoul à la piscine de Bertrix et qui ne s'est jamais désistée. Menacée.

Berghmans Jean Pierre baron, Lhoist Group de Limelette. Membre de la Commission Tripartie. (voir quand anobli ? Cercle de Lorraine ? Front National ? Bilderberg ?)

Beroudiaux Dominique, né en 54 habite au château de Valmont qui se trouve à 2 kms 5 du domicile de Michelle Martin ! Cérémonies sataniques au château fréquenté par Di Rupo et Jean Pierre Grafe ex- ministre wallon entre 80/81. Propriétaire Ferbus. Présent, Bosquion David né en 75.

Bervoets Bert bourgmestre socialiste de Malines. Etouffe l'affaire de l'anneau épiscopal de Danneels. Pas de suite pour le jeune garçon voleur.

Bettens médecin, amant de l'épouse du psychiatre André Pinon, Josiane Jeuniau.
C'est le 30/8/1979, par l'aveu de cette femme que l'histoire des Ballets Roses est découverte. Personnalités importantes, dont un haut placé à la sécurité de l'Etat.

Billot Jeanine née en 38 dirigeait une maison d'enfants chaussée d'Auderghem 223 « Les enfants de Mamy » Président, Philippe Delleuze. Trois juges y plaçaient les enfants : Kennes, Waeterschoot et Beaupain.

Blondeel Paul conseiller auprès la cour d'appel de Bruxelles, impliqué dans l'affaire Fortisgate.

Boas Roger affaire eurosystème Hospitalier et Fortunato Israël, trafiquant d'armes (pas certain Pinon) on le retrouve administrateur d'Asco à Zaventem (zoning) endroit reconnu par Régina Louf pour snufmovies filmés. Invités extérieurs filmés, contrats signés avec Boas. Pigeons. Cet homme obtient un contrat de défense pour 24 milliards de blindés, Vanden Boeynants est ministre de la Défense, Xavier Magnée est le « 3ème larron de cette transaction. Il défendra Boas.

Boël Jacques associé à toutes les familles liées aux Lippens (voir) En 1968, sa première femme donne le jour à Delphine Boël, fille d'Albert II . Ce qui permet de comprendre les liens de la royauté avec les pédocriminels. La région wallonne intervient pour « nettoyer » les friches industrielles créées par les Boëls.
150 millions.(à la Louvière)

Boël Micky Gotha, paraît en 62-74 impliqué dans la pédocriminalité. Fréquente Opus Dei et le baron Daniel Janssen. Apparenté aux Lippens

Boël Framboise administrateur Optimistan

Bonmariage Paula épouse de Georis Michel, tous deux pédophiles. Présidente d'un groupement de missionnaires ACRF. (Trafic d'êtres humains ?) Sœur du magistrat pédophile Jean Hubert Bonmariage.

Bonmariage Jean Hubert, magistrat pédophile, sœur Paule Bonmariage - Georis Contact avec la France et Protégé. Magistrat de Verviers ou de Herve. Serait le ponte d'un commerce florissant de ventes de cassettes pédophiles et sans doute films.

Bonacci Paul néo nazi, pédophile et autre satanisme en rapport avec le programme Monarch

Bonvoisin Marie Cécile épouse du comte d'Ursel pédophile et escroc.

Bonvoisin Benoît, baron de, né en 39 Voir affaire Bonvoisin en rapport avec les Tueries du Brabant Il se dressera contre De Baets, enquêteur de Neuchâteau. Nihoul serait son bras droit. Reconnu par Régina Louf, pédophile, bande à Nihoul. Partouzes, meurtres, en chasse surtout (gibier, enfants) - travaille à la Sabena - fréquente le château d'Eindhoven. Appelé le baron noir.
A très bien connu VDB pour avoir été placé par lui à la tête du CEPIC
Il s'est dressé contre la Sûreté de l'Etat belge, seul service secret à être indépendant à ce moment géré par Albert Raes ancien magistrat. Connu de X2.

Bonvoisin Pierre Alexandre Opus Dei et pédocriminalité ?

Borchgrave Jacques de, noblesse, baron, époux de Shéri Heller, Partouzeur. Psychopathe. Château de Trieu à Courrières près de Namur.

Bourlée Paul avocat de Nivelles, juge de paix suppléant, né en 29, pédophile, fréquente le château de Eindhoven, était à une soirée avec mineures chez le notaire Nassaux à Waterloo. Possède une résidence secondaire à Faulx les Tombes près du château de Seilles, époux de Delhaye Françoise. Participe aux parties de chasse du côté de Profondeville . Habite à Gesves.

Brabant Jean Marie, lieutenant colonel de la BSR, patron de De Baets, le freine et lui met des bâtons dans les roues lors de son enquête sur Dutroux. Ment à tous. Au moment de l'affaire Dutroux, commandant remplaçant de le la BSR. Responsable de la disparition de 5.000 pilules d'ectasy retrouvées aux mains de Nihoul puis Lelièvre, Dutroux. Qui représentent un demi million cédés le jour qui a suivi l'enlèvement de Laetitia Delhez...

Braecq dit baron Braecq ancien juge de la jeunesse de Bruges, responsable du « Home Carolientje » et responsable de la collecte des fonds de la Protection de l'Enfance.

Broqueville de, Thierry, comte, faux et usage de faux (épouse = Alcantara)

Brose Raymond Chef de la police judiciaire de Liège, responsable de la cellule Cools manoeuvrait contre Connerotte chargé des enquêtes sur les Titres volés et l'assassinat du ministre André Cools. Deux de ses inspecteurs accompagneront Connerotte en Sicile pour interroger deux témoins qui demandent de préserver leur identité. De retour en Belgique ces deux inspecteurs donneront directement leurs noms dans les médias.

Bruynooghe Annie Avocat puis magistrat, protège toujours et libère les pédophiles.

Bulthé Bruno, procureur du roi de Bruxelles Impliqué dans l'affaire Tueche et Dutroux.

Burstin Francis, directeur de cabinet au Parlement européen invité par Serge Moureaux à des partouzes pédophiles au château de Faulx les Tombes

Busquin Philippe, ministre (6 fois) commissaire européen, arrêté dans le cadre de l'affaire Inusop

Cambier Vincent, procureur du roi a requis un non lieu du dossier bis Dutroux. Pédophile ou manipulé, car ce dossier est une bombe au niveau des notables et nobles impliqués par les témoins. Le procureur Bourlet parlait d'un réseau protectionnel ; idée non suivie par Jacques Langlois, juge d'instruction aux manigances plus ou moins troubles.

Cardon de Lichtbuer Daniel, baron, dans le comité d'honneur de l'Irsa, institut de sourd muets et aveugles. L'institut a acheté le château attenant. Il semble que c'est lui qui a constitué Child Focus, il en est le président. Sa belle fille s'occupait d'enfants dont on a trouvé qu'ils subissaient de mauvais traitements (traces de tortures). Il a ensuite passé la main de Child Focus à Jean Louis Lejeune, comme directeur. Est actuellement président de l'ARDH qui rachète des châteaux à connotations pédocriminelles (voir)

Carlier Richard, C'est 500.000 fb qu'il a touché de la Smap (alias Ethias) pour intervenir dans un procès en 2004.

Carpentier Philippe ancien traducteur juré au parquet de Bruxelles, fondateur de CRIES, dépendant de l'UNICEF, réseau international pédophile qui concerne 18 pays ex-amant du pasteur Doucé assassiné.

Castiaux Olivier né en 53, avocat de Nivelles, pédophile, amant de X2 ; organise des soirées dans une grosse villa près du Woluwe, avec piscine, membre du Rotary Club. Rencontre Wilfried Martens. Entretient sa secrétaire et la fille de celle-ci. En 88 il va à Lyon, USA, Singapour, se disait sociologue au CRNS. Aussi en Australie.

Caters de, famille issue du célèbre aviateur belge, dont l'un des membres habite le château de Schilde, toute la famille serait membre de cette bande pédocriminelle reconnue par Régina Louf et Somers. Sont au Cercle de Lorraine ! Il est dit Huissier de Justice

Caters Philippe de, propriétaire du château de Kattenhof

Caters Patrick de, baron de, château de Kattenhof, pédophile, membre, vice président du cercle de Lorraine, copain de Davignon, Philippe de Chimay, Prince, Jean Pierre de Launoit, Elio Di Rupo et Aldo Vastapane.

Cerexhe Etienne professeur, docteur en droit né en 31, fait baron par le roi en 2009, siège à la cour d'arbitrage et juge émérite puis sénateur. Chef de cabinet PS. Consul honoraire à Namur. Père de Benoît Cerexhe, actuel ministre, lequel est l'ami de Charles Picqué. Dans le système dit pédocriminel.

Charles prince de Belgique pédophile, participe aux soirées, reconnu par X3

Charlier Kamiel, directeur du CIPAL, « Centre Informatique des provinces d'Anvers et du Limbourg », organisme gouvernemental en charge des services publics via internet. Organisait avec Saca, proxénète, la livraison de prostituées pour 2 à 3.000 € chacune, puis des jeunes enfants.

Chastel Olivier, ministre, implique la juge Martine Michel et Taminiaux puis se désiste. Menaces, manipulations ? Si c'est le cas, Michel est dans le réseau. Chargée de l'affaire De Paepe Jimmy impliqué dans un trafic de stupéfiants et assassiné.

Chevallerie (de la) Amaury né en 33, substitut à Nivelles, pédophile ami de Castiaux, connu de X2

Chimay Philippe de, comte et comtesse, pédophiles, participent aux soirées de Castiaux à Woluwé St Lambert. Chasses à gibier humain (enfants) dans leur propriété.

Chomé avocat marron, probablement dans le système. Sa femme est Nicole Galand, juge au tribunal de Mons, du cabinet Galand ( ?)

Claes Willy ministre, né en 38 de Hasselt, secrétaire de mutualité, pédophile, politique, reconnu par X3 comme participant aux soirées. Musicien et chef d'orchestre au départ, politique, membre du parti socialiste flamand ministre d'état en 1983, Ministre des affaires économiques, secrétaire général de l'Otan en 94 et 95, démissionne lors de l'affaire de corruption Agusta ou il sera condamné à 3 ans avec sursis. En 2007 ministre consulté par le roi pour sortir de la crise.

Cleeren procureur du roi met sans suite des dossier d'accusation de pédophilie, entre autres, Palms président du tribunal de Hasselt, accusé de pédophilie

Cléthy de, Clément avocat véreux, fort en Cour, son oncle est Van Ypersele, chef du Cabinet du Roi.

Coëme Guy ministre de la Défense impliqué dans l'affaire Agusta, tous ceux qui sont impliqués sont des pédocriminels. Pas de trace de cette pratique chez Coëme, curieusement. A approfondir.

Collignon Guy membre de la PJ de Bruxelles, fréquentait le club d'échangiste Le Dolo, présence d'enfants. Voiture Alfa Roméo. S'occupait de l'affaire de Christine Van Hees, meurtre de la Champignonnière calme les parents et est rapidement promu.

Colson Pierre inspecteur de police de Bruxelles, était au courant pour les caches et Dutroux, accuse la juge Doutrew de négligence. Quid ?
Commissaire adjoint de Knokke en 83 pédophile.

Cools André, ministre assassiné. Impliqué dans l'affaire Agusta, Connerotte et Bourlet ont instruit l'affaire puis ont été écartés. (1994) Dans l'affaire du réseau Nihoul . Plusieurs personnes de son cabinet ont été soupçonnées d'avoir commandité son meurtre, dont Van Der Biest qui s'est (ou a été) suicidé.

Cools Arthur médecin pédopsy qui voulait ignorer les problèmes des enfants traités dans sa clinique « Good Engels » et qui se retrouvaient dans des bordels en Hollande.

Cools Bob, bourgmestre d'Anvers qui interdit les informations et autres pamphlets à Anvers lorsqu'éclate l'affaire de la clinique « Good Engels »

Coppieters't Wallant Roland Juge d'Instruction, né en 36 trafique avec Raemaekers, avoue être pédophile. Membre de « La compagnie du Libiki » asbl qui aurait ses activités au Zaïre et le Ghana. Connais Bats. Membre du PS et du Cercle des Nations, membre du Rotary et du Lion's Club. Fréquente de Meeus d'Argenteuil Patrick, associé à une société rue Montoyer 35.

Courard Philippe, membre de la chambre des représentants, secrétaire d'Etat aux affaires sociales, cabinet d'André Flahaut et Willy Taminiau, impliqué dans l'affaire de la Carolorégienne, proche de Di Rupo.

Cosyns Paul Médecin psy de la clinique Good Engels dénoncé par Marcel Vervloesem pour avoir nié les maltraitances à la clinique.

Crêteur Philippe ami de Nihoul, journaliste de la Dernière Heure, ami de Eric Van de Weghe. A fait x mois de prison ferme avec cet ami. Si ami de Nihoul, pédophile, du moins dans le Système.

Crokaert médecin de Waterloo dénoncé par la femme de Pinon pour sa participation aux Ballets Roses. Sa femme se suicide, Christine Doret précise que c'est un meurtre.

Croÿ, princesse. Accuse les honnêtes activistes comme Glatz, (CIDE) Lavachery (Dignaction) et bien d'autres, prétend ouvertement et publiquement que certaines personnes possèdent les K7 Zandvoort afin de les discréditer et de les mettre en danger. Protège la noblesse et la royauté, en effet, jamais un mot au sujet de ce secteur pédophile. A réussi a écarter Marcel Vervloessem et possède tous les dossiers de ce dernier. En contact avec les pédophiles, dans le Système.

Cudell Guy voir Dossier Bis. Reçu par Karawizan au château de Leignon, lequel partage le château avec Defosset - Pédophile et F.M. Décédé.

Dalons juge, protecteur de la famille Tagliafferro (ferrailleurs, trafics avec Dutroux)

Daniel Cardon de Lichtbuer Baron, banquier BBL, chef de cabinet de la Communauté économique, et autres titres, Child Focus, administrateur en 1999 déjà. Fait baron en 1998. Ordre de Léopold II . Epoux de Marina Solvay.

Danneels Cardinal, évêque. Des perquisitions sont faites à son domicile et à l'église ; Joue à l'innocent, néanmoins le résultat des autopsies de Julie et Mélissa et l'affaire Dutroux étaient entre ses mains ! Semble copain avec Lichtbuer ! Administrateur de l'Institut IRSA (avec Davignon)
En septembre 1996 primat du royaume, il fait les excuses aux victimes des prêtres pédophiles et ce, à la télévision. On sait qu'il est lui-même impliqué, semble-t-il, dans la mort des petites Julie et Mélissa et que des plaintes pour pédophilie ont été diligentées contre lui. Blanchi. Ce que l'on sait moins : en 1990 il perd son anneau épiscopal. Un jeune homme essaie de le revendre dans une bijouterie de Malines, la police le choppe. Il aurait trouvé l'anneau dans les appartements privés de Danneels. Affaire étouffée, aucune poursuite. Bert Bervoets est bourgmestre de Malines ( ?)
Danneels demandera à ce que Baudouin Ier roi des belges soit élevé à la sainteté (?)
Tous deux sont Opus Dei.
Accusé par Mahieu - député - d'avoir assisté à la mort des petites Julie et Mélissa. Mahieu fait partie d'une Loge de Gand qui voulait empêcher que Danneels se mette sur les rangs pour être pape. Si toute cette histoire n'est pas vraie, pourquoi Mahieu est-il allé à Rome pour rencontrer Ratzinger ? Le baron de Bonvoisin l'a accompagné pour mieux le surveiller et contrer ses déclarations contre Danneels. L'une des douze personnes qui assistaient à la mort des petites Julie et Mélissa.

Danze Marcel magistrat pédophile

Daras José ministre wallon des transports, protecteur de Vincent Georis pour qui il intervient au tribunal.( Contre l'épouse Ronite Bitton) .

Davignon Etienne Vicomte, anobli par le roi. Opus Dei, Cercle de Lorraine, Bilderberg, administrateur (avec Danneels, de Launoit et autres) de IRSA, chaussée de Waterloo à Uccle. Apparaît dans le dossier bis, sans doute rue Grey, prostitution clandestine. En rapport avec Genevois avocat qui apparaît dans l'affaire Benaïssa. Aussi présent dans partouzes avec mineurs à l'hôtel Cromwel à Knokke, avec Delvoie, Karel de Gucht, Lippens, Van Geluwe ( cour d'appel de Bruxelles). Vice président de la communauté européenne, administrateur de la Générale de Banque, représentant de la Belgique en communauté européenne, immunité diplomatique.
A été directeur de Kissinger Associates et ami de Henry Kissinger.
Présent lors de partouzes hôtel Cromwel à Knokke. Aussi à l'hôtel Memling de knokke avec les 2 Lippens, Karel. Fréquente le château de Eindhoven. 2.000fb par personne. Sans doute le château des Amerois qui appartient aux Solvay. Crée Ert Société des 49 plus importantes entreprises commerciales belges. Extrême droite.
Membre de la Commission Tripartie, à la direction de Suez Electrabel (Sté qui ne paie pas d'impôts ainsi que de Bruxelles Airligne qui menace d'expatrier son siège social s'il faut continuer à payer des impôts.

De Clerck Stefaan ministre de la Justice couvre l'affaire Cindy, enlevée et abusée durant un mois. En 1998 il reçoit Rainer Wolf, beauf de Manuel Schadewald disparu en Allemagne - Wold est, depuis, propriétaire d'un bordel sado-maso à Berlin - A protégé Dutroux. A démissionné lors de sa fuite. Déni de réseaux.

De Clerck Willy ministre d'état reconnu par X 2 et X 3, comte anobli en 2006 par Albert II. Réunion entre lui et Bouhouche, Gol, Moureaux Philippe, Martens Wilfried, Vanden Boeynants, Jean Michel Nihoul, Delvoye et Karel.

De Cockère femme de Nihoul, pédophile, paraît déjà à l'époque de la pédophilie dans l'école des Eburons, avec Nihoul et Deleuze Philippe, avocat. A été secrétaire chez Roxanne. (Transexuel)

De Coster Patrick juge d'instruction pour des problèmes de pédophilie dans certaines écoles de Bruxelles refuse tout contrôle malgré les plaintes.

De Crem Peter ministre de la défense nationale dénoncé par Louis de Jonghe

De Croo Herman ministre d'Etat impliqué Inusop. Dans le Système.

Dedoncker Pierre, notaire, pédophile, échevin PS de Bruxelles, couvre les faits de pédophilie de l'école des Eburons. Ami de VDB.

De Donnea François Xavier Ministre d'Etat, bourgmestre, étouffe le scandale de pédophilie dans l'école des Eburons. La femme de Bultot travaillait dans son cabinet. Dénoncé par Nihoul dans l'affaire de Julie et Mélissa. Pédophile, assistait aux partouzes du château de Faulx les Tombes. Dans son cabinet travaillait aussi la femme de Pinon, ballets bleus, avec des enfants amenés par un juge de la jeunesse de Nivelles.

Defosset Léon, ministre co-propriétaire du château de Leignon, appartenant présentement à Karaziwan. Il est aussi bourgmestre de la commune d'Etterbeek et gère le château de Faulx-les-Tombes ...Création d'une SPRL dirigée par Michel Timmermans frère de l'échevin de l'action sociale. Serge Moureaux administrateur avant l'SPRL 1973 à 1986, ballets roses au château. son neveu, Jonaert Didier possède la Radio Activité qui occupe Nihoul. Invité par Serge Moureaux à des partouzes à connotations pédophiles
Reconnu par Nathalie W. Décédé.

De Galan Magda ministère de la Justice

De Gavre avocat et bâtonnier, dans le circuit pédophile, défendait Van der Elst dans le procès Haemers avec Jean Paul Dumont (aussi pédophile)

De Haan juge, libère Nihoul dans le scandale SOS Sahel.

Dehaene Jean Luc Ministre, trafics, détournement de fonds. Responsable de la faillite de Dexia dont il était administrateur, il part avec la modeste somme de six cent mille euros.

Dehalu Sandrine substitut du roi à Mons a refusé que les grands parents Maoloni voient leurs petits enfants, Fiona et Milla. Suivie en cela par le juge Harvengt. Protectionnisme.

Dehousse Jean Maurice C'est 500.000 fb qu'il a touché de la Smap (alias Ethias) pour intervenir dans un procès en 2004.

Dehoux Véronique avocat à Nivelles née en 51 pédophile, épouse du notaire Nassaux. De Waterloo, organise des parties avec mineures dans sa maison.

De Graeve Felip collaborateur direct du ministre de l'intérieur Patrick Dewaele commandait et réservait des enfants moldaves à 1.000 € la nuit, du bureau.
Le ministre a été déplacé mais est monté en grade et a remplacé Van Rompuy lorsque celui-ci a été nommé à l'UE.

De Gryse Claire magistrat dans l'affaire du Mirano, consommation de drogue, décès d'un gendre de magistrat pour surdose, déclare qu'il n'y a rien sur les vidéo saisies, alors que le patron de la boîte filmait ses clients avec des enfants dans le but de les faire chanter. Condamnés pour drogue, pas pour pédophilie.

De Gucht Karel, (préférablement à Van Miert) magistrat pédophile, actuellement à la Communauté Européenne avec problèmes au niveau finances. Vu tout au long du Dossier bis Dutroux. Vu au Hilton avec Bouhouche, Gol, Moureaux Philippe, Martens Wilfried, Vanden Boeynants, Willy de Clerck, Jean Michel Nihoul.

Delchevalerie Eric, directeur de prison de Namur pédophile. C'est lorsqu'il était directeur à la prison d'Andenne que Alexandre Varga s'est suicidé (?)
(Il avait attaqué un fourgon d'argent, butin qui n'a pas été retrouvé. Puis a tué son rival.) Coïncidence ? Il refuse qu'on remette Loriaux en cellule avec Marc Dutroux.

Delvoie Guy magistrat de Bruxelles, pédophile reçu par le pédophile Karel de Gucht, magistrat.. Impiqué dans l'affaire Fortis, protégé par son immunité diplomatique.
Ex beau frère de Patrick Dewael. C'est lui qui a autorité sur Salmon Mireille, Schurmans Christine et Blondeel Paul, magistrats et conseillers pour l'affaire Fortis.

Dejemeppe Benoît juge et/ou procureur impliqué dans l'Institut Bazaar, bordel de la bande à Haemers. Etouffe l'affaire. Reprend un moment l'affaire Van Hees. Déni.
Puis l'affaire Benaïssa Loubna victime de Derochette.
Cet Institut Bazaar recevait des coups de téléphone de la Fédération des scouts catholiques, de l'ONE, d'une association de parents pour les enfants autistes, d'un Centre pédagogique de sourds muets, probablement d' Irsa, du secrétariat de l'administration de l'éducation physique, des sports et de la vie en plein air, (association qui se trouve au château Karaziwan) un certain nombre de médecins et une série d'ambassades. Filière pédophile. Ami du juge consulaire pédophile Desmet Raymond. Tous deux dans l'asbl SAJ « Autrement » aussi pédophilie.
Procureur du roi pour l'affaire Inusop qu'il confie au premier substitut Cambier.
Marc Verwilghen, nouveau ministre de la Justice, Dejemeppe et son substitut ont rencontré l'enquêteur de Baets en 1996, au sujet du meurtre de la Champignonnière et lui laissant entendre qu'il ne devait pas mettre son nez dans cette affaire.
Affaire aussi du suicide du comte Yann de Meeus d'Argenteuil en 1999 qui laissa une liste de 29 noms de pédophiles, dont sept personnalités qui seront citées lors de l'affaire Dutroux. Dejemeppe et ses deux substituts, un avocat, le commandant de gendarmerie Lemasson Alain, le prince Alexandre de Belgique et la princesse autrichienne Stéphanie de Windisch-Graetz.

De Jonghe d'Ardoye Baudouin frère de Louis, Ballets Roses

De Jonghe d'Ardoye Bruno administrateur Optimistan. Secte.

De la Brassine Marc avocat général, dans le Système.

Delcourt Pierre magistrat de la jeunesse à Bruxelles, sabote le dossier de J.M. Kaninda au sujet de sa fille placée d'office par le SPJ

Delplace Thomas, administrateur de l'Ecole du Merveilleux de Vander Elst

Delplanche Renaud avocat à Mons, époux de Paula Trybou, avocat, substitut du procureur du roi honoraire près du tribunal de première instance de Mons, juge de la jeunesse de Mons, président du Rotary de Mons, officier de l'ordre de la couronne, de l'Ordre de Léopold, officier de réserve. Il a été dit qu'il était pédocriminel.
Remet systématiquement tous les prédateurs en liberté.

Deleuze Philippe avocat, avoue s'être laissé entraîner à accepter certains avantages du système, époque de l'école des Eburons. Beauf de Van Espen, travaillait dans le cabinet d'avocat de Bouty compagne de Nihoul.
Nihoul a financé sa campagne électorale, PSC. Penchants pédophiles. Arrêté pour détournement de fonds et escroqueries à la Caisse Publique des Prêts.
Le portrait robot de l'agresseur de Marie France Botte lui ressemble. Président du Mont de Piété, malversations, rayé du barreau suite affaire Lefort.. A comme stagiaire Ferri, pédophile. Découverte matériel sado-maso chez lui.

Deleuze Olivier, secrétaire d'Etat à l'environnement protecteur de Vincent Georis
( pédophilie satanique) qui aurait été son conseiller. Dans le Système.

De Ligne Anne, vice présidente de Optimisan - épouse de Olivier de Mortgat de Boulogne Billancourt, fille de Antoine et de Alix de Bourbon Luxembourg

Delvaux Bruno, Doyen d'ingénierie biologique UCL, membre d'honneur de l'Irsa. Dans le Système

Delvoie Guy, conseiller à la cour d'Appel de Bruxelles, président qui commandait les juges impliqué dans Fortisgate, né en 47, pédophile dénoncé par X2, fréquente Leroy, Karel de Gucht, Dumont Jean Paul. Devenu juge auprès de la cour pénale internationale de la Haye. Pédophile.

Demanet Georges procureur à Mons, couvre Dutroux et consort. Dans le Système.

Demaret Michel, ancien bourgmestre de Bruxelles école des Eburons en 1988/1989 participe à des faits de pédophilie - Nihoul finance sa campagne électorale. Cité dans des affaires de détournement de fonds. Décédé. Pédophile.

Demolin Maurice premier échevin de Grâce Hollogne, né en 42, pédophile, inconnu à la gendarmerie.

De Mérode Alexandre, prince, pédophile, messes noires, sacrifices humains, mange de la chair humaine.

De Mérode Simon, prince, fondateur de la Sté Optimistan, secte.

Demeyer Christophe achète le château de Faulx la Tombe en juillet 1990, 27 millions et une maison de retraite pour 25 millions ! Une dénonciation le dit pédophile . Il trafiquerait avec la Thaïlande - à vérif.-

Denayer, patron de la PJ de Namur au courant des viols d'enfants d'un home de Verviers via un château appartenant à une association. (aussi sur Verviers)
Dans le Système.

Denis Patrick, police pj depuis 1986, fréquente le château d'Eindhoven, un de ses amis est un travesti, nom Roxanne. Pédophilie, trafic. Son amie s'appelle Carine (X2 ?) en 84. En même temps C'est lui qui avait dû surveiller le château de Dongelberg (Opus Dei) et qui avait la liste de tous les membres. Menaces de mort.

De Pauw Charly promoteur immobilier, impliqué dans l'affaire Pinon, les tueurs du brabant, Cercle des Nations et Cercle de Lorraine. Rachète la cassette Pinon pour 140 millions. Villa près d'Overijse. Né en 20, décédé en 84, surnommé Charly. Pédophilie et trafics.
Ami de VDB, magouilles à la construction.

De Pauw fils du précédent, magouilles et détournement. A organisé son propre enlèvement en réclamant à son père une rançon : son propre poids en or. C'est lui qui reçoit la légion d'honneur de l'ambassadeur de France ?

De Pauw Charles petit-fils de Charly De Pauw. Promotteur immobilier mais trafic à la TVA et mise en examen.

De Pauw Heidi, même famille, après avoir été directrice d'un organisme de défense des prostituées (traite des êtres humains) directrice de Child Focus. Très controversée.

Depauw studio réseau TEMSE, studio à Utrecht, films d'enfants. Tourne encore.

De Pauw Catherine administrateur Optimistan rapport avec les précédents ?

De Penne, neurologue signe avec De Vlaeminck le certificat de Véronique D. assassinée par le réseau mais officiellement morte du cancer. Couvre les réseaux, mais surtout en fait partie. Pédophile.

De Prelle de la Nieppe Yves, magistrat à Nivelles, pédophile, fréquente le château de Eindhoven, né en 51 connu de X2

Depretre Jean procureur du roi, pédophile. Au départ il semblerait recevoir des ordres avec menaces de débrancher les appareils qui maintenaient sa fille Anne Marie en vie à Bordet ; elle était étudiante à LLN. Intervient souvent pour étouffer des affaires de personnes pédophiles impliquées dans les réseaux. Fait partie de l'Opus Dei. S'occupe des dossiers à occulter, dont le dossier Colruyt.

Deridder général de gendarmerie préconise, lors de la disparition de Julie et Mélissa, et le fax donnant Dutroux comme suspect, de laisser courir pour « remonter plus haut ». Protectionnisme

Dernicourt Baudouin de la BSR envoie un rapport sur les finances de Dutroux et prétend que rien ne permet de démontrer qu'il ait rentré de l'argent dû à ce trafic. C'est aussi lui qui détruira le dossier d'enquête du témoin X1 ! Protectionnisme.

De Saeger Joseph ministre d'Etat de Mechelen, pas d'audition ni poursuite, à cause de son immunité . Ministre. Impliqué pédophilie

De Schrijver Luc né en 46 médecin pédophile, faux certificat de décès pour Dubrulle Véronique hôpital St Vincent de Gent

Désir Georges ministre pédophile dénoncé par X2, 25 ans mayeur de Woluwé St Lambert, ami d'Olivier Maingain qui dit de lui, « il sait sonder les reins et les cœurs »
Sera promu à Interpol à Lyon pour créer une police européenne.

Desmedt Marc, Premier président ( ?)

Desmet Raymond né en 34 ex juge consulaire au tribunal de commerce de Bruxelles, grand ami de JP Dumont, pédophile - Il a rendu visite à Raemaekers en prison pour lui demander de se taire moyennant une peine réduite....Grand ami de Dejemeppe Benoît. Ils sont tous deux dans l'asbl SAJ « Autrement » (pédophilie)

Desmette juge au tribunal de Bruxelles a innocenté Zicot du faux qui a libéré son informateur Dohy.

De Visscher Bernard juge de paix à Forest, décédé, invité de Serge Moureaux aux parties du château de Faulx les Tombes. Pédophile. Client assidu des Atrébates et du Dolo. Avait été chef de cabinet Damseaux. Très lié à Nihoul.

De Vlaeminck neuropsy qui signe le décès de Véronique D. du réseau Nihoul, décédée soi disant d'un cancer, mais assassinée. De Penner neuro signe avec lui. Dans le réseau qu'ils couvrent. Pédophile.

Devodder Monique, chef de police à ridiculise publiquement dans « Au nom de la loi » Dubois que parle de réseaux parlant elle, de rumeurs...Dans le système.

Devoegelaer régisseur du château des Amerois. Pédophile.

De Vos Délégué aux Droits des enfants, ancien éducateur, ulb islamiste, passé dans certains endroits (Centres de Jeunes) où des problèmes de pédophilie ont été perpétrés. A travaillé deux ans pour « Médecins sans frontière » fondé par Kouchner (dans le Système)
A refusé à plusieurs reprises de s'occuper des petites Milla et Fiona Antonini-Maoloni. Mets des photos d'enfants sur ses pages. Dans le système.

De Vroede Nadia substitut du procureur général de la Cour d'Appel, spécialiste des Rapts d'enfants. Totalement partiale dans l'affaire Bitton/Georis. Prends le parti de Vincent Georis avec qui elle avait travaillé. Le fait rentrer au service de Melchior Wathelet. A manigancé dans l'affaire Dutroux en niant les réseaux pédophiles.
Dans le Système. Nommée au Conseil Supérieur de la Justice.

De Waele Luc né en 45 médecin pédophile, faux certificat du décès de Dubrulle Véronique, pédophile.

Dewaele Patrick ex ministre de l'intérieur couvre le sabotage de l'affaire Zandvoort. Il libère les criminels du réseau Geel-Cipal relatif à la commande d'un enfant moldave à 1.000 € la nuit. Démissionne puis atteint la plus haute fonction du royaume après le roi, en tant que Président de la Fait partie de la Commission d'enquête parlementaire Dutroux/Nihoul

Chambre. Pédophile et/ou dans le Système. Nommé ministre d'Etat, époux de Marleen Van Doren.

Di Rupo Elio ministre de l'Education nationale sous Guy Spitaels en 1992, actuellement Premier ministre, amateur de petits garçons, pris en flagrant délit avec de jeunes garçons dans sa voiture en août 1989. Cité en 1996 dénoncé comme présumé agresseur d'enfants, dossier classé « secret » En fait affaire montée par Marneffe pour déstabiliser le dossier Dutroux et ses enquêteurs. ( ?) Plusieurs lieux fréquentés par Di Rupo avec des gamins, dont à Liège avec Grafé. Plainte déposée à la cour de Cassation, le conseiller Fischer déclare qu'il ne sera pas donné suite au dossier... Dénoncé aussi par Rulens Jean Michel. Payait entre 3 et 5.000 fb pour fellations. A abusé de Rulens, Serge Pasquet, David Maugnée, Didier Geuens dcd, Michael Vaillant et d'autres mineurs. Il allait chez ekers Roger (pédophile notoire et trafic) accompagné d'un jeune. Ou des jeunes repartaient avec Di Rupo. Dénoncé par Dehogne. Un moment il avait comme amant, Rubens Nicolas de Limelette. Protège Guy Focant pédophile notoire. Lequel l'avait dénoncé un bon mois avant que Marnette le mette en cause publiquement.
En 1992, client régulier des soirées homosexuelles au Vaudeville le dimanche soir, accompagné de jeunes de 16 à 18 ans. Il payait en cocaïne et resto.
Aurait fréquenté l'hôtel de Spa avec des jeunes fournis par Guy Focant.
Il fréquentait le château de Valmont situé à 3 kms du domicile de chez Michèle Martin où il eut d'ailleurs un accident de voiture lors d'un trajet. Fréquentait le château de Forchies la Marche. Spitaels Guy ancien ministre belge, sera impliqué avec Di Rupo pour des faits de pédophilie vers 90/91, dénonciation anonyme.
Récemment problème avec un enfant de 4 ans dans un restaurant.

Di Rupo Neveu (nom ?) assidu du château mafieux de Forchies La Marche
Dénoncé par un ancien pédophile qui implique Di Rupo, Spitaels, l'ancien secrétaire Michel Lebrun. Des fillettes sont amenées au bureau de Di Rupo par une femme en voiture sport.

Dondelinger Jean Paul Commission européenne invité par Serge Moureaux à des partouzes à connotations pédophiles. Sa « pute » Josette Collignon du comité R.( ?)

Doutrewe Martine juge d'instruction pour Julie et Mélissa part en vacances et ne sera pas remplacée lorsqu'elle fut malade. Son mari était accusé en 1995 pour avoir détourné des millions d'€ . Pas de renseignements PDC. Probablement protectionnisme.

Dumont Jean Paul pédophile, né en 52, avocat avec Nihoul et Philippe Deleuze, agresseur d'enfants, membre du Cepic, membre de l'Opus Dei , copain de Wolf Michel et Sala Philippe. A défendu Nihoul pour l'affaire SOS Sahel et le fait libérer. Pédophile, partouzes - Régina Louf - meurtres d'enfants, copain avec De Raemackers - fréquente le château d'Eindhoven - provient du Lycée Molière, fourmilière pédophiles, enseignants et certains élèves pédophiles. Décédé, (lors d'une partouze avec son ami De Cléty) Il était président d'Uccle, conseiller d'agglomération, conseiller communal, député régional du PSC. X2 le connaissait aussi d'Eindhoven. S'est occupé des dossiers Bande de Nivelles, des Borains, Bouhouche, Dessy, Front de la Jeunesse, Paul Latinus et WNP, Haemers, Nihoul, Raemackers, Boas, scandales des affaires militaires, accusés de CRIES. Conseiller juridique du baron de Bonvoisin.
Sa femme est Isabelle Dierxsens. Grand copain de l'avocat Clément de Cléty.

Duquesne Antoine ministre de l'Intérieur, nommé ministre d'Etat. Est cité dans beaucoup d'affaires qu'il aurait cotoyé, employés mis en cause et/où protection comme pour Taveirne. Pas clean. Possibilité pédophilie.

Dussaussix juge de Charleroi octroie des libérations en échange de matériel Hi Fi Protecteur de Dutroux, en échange de ?

Duterme Jean Luc chef de la gendarmerie de Wavre qui arrête ses enquêteurs travaillant sur les affaires sensibles, extrême droite, Tueurs du Brabant et Ballets Roses et ce, sur injonction de Jean Deprêtre, magistrat. Si pas pédophile, menacé.

Dutroux libéré en 1992 par arrêté ministériel de Melchior Wathelet
A voyagé en Thaïlande (Rosoor y trafique) Lorsque domicilié à Goutroux, rue Ferrer recevait des enfants en maison d'accueil chez lui. A été vu deux fois par une enfant abusée - cercle sataniste, à Valence sinon à Tournai, pas très clair dans la déposition. 4 dossiers ouverts à sa charge entre 1981 et 1996. Près de 12.000 K7 trouvées au terme de ce dossier (bis compris) et aucune ne sort au procès !

 

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