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Éric Owens - J’étais prêt à mourir

Various - Permalink - 3290 reads

, 22:49




Éric Owens - J’étais prêt à mourir

Robert S. Griffin – Paroles de blancs :
Traduction française de l’ouvrage One sheaf, One vine Racially Conscious White Americans Talk About Race, chapitre 10.



Eric Owens est un chanteur américain et militant d’extrême‑droite. Un ancien skinhead, il a interprété des chansons non‑politiques dans les cafés et des hymnes politiques lors de rassemblements nationalistes. Contrairement à de nombreux militants de sa génération, Owens a choisi la musique populaire comme moyen d’expression artistique et exécute habituellement des ballades d’inspiration irlandaise.
Il a réalisé deux albums, Folk the system et Res Gestae.

Basée en Californie, Owens a conduit le Aryan International Movement (AIM - Mouvement international aryen), une organisation à but non lucratif visant à aider seulement les blancs.
Il a ensuite rejoint la National Alliance (Alliance nationale). Il est un raciste auto-proclamé, se qu’il définit comme de se soucier de sa race en premier. En 2001, Owens était un employé de l’Institute for Historical Review (IHR), où il s’opposa à un plan présumé par les membres du personnel supérieur de vendre les listes de diffusion à l’Anti-defamation League (ADL - Ligue anti-diffamation).




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Extraits :

L’événement qui fut décisif pour faire de moi un racialiste engagé s’est produit quand j’avais 18 ans. Il y avait un concert racialiste, le premier de ce genre, appelé Aryan Woodstock, dans la vallée de Napa, dans le nord de la Californie. Moi et une bande d’amis qui, à cette époque, étions sympathisants mais pas véritablement racialistes y sommes allés avant tout parce que nous étions des passionnés de musique. Nous lisions un tas de publications racialistes, mais nous pensions qu’elles exagéraient un peu. Vous savez, elles disaient que nous n’avions pas de liberté d’expression, et nous pensions : mais bien sûr que si que nous en avons.
Quand nous sommes arrivés là-bas, les policiers nous ont fait marcher des kilomètres à travers les collines. Il était évident qu’ils faisaient tout ce qu’ils pouvaient pour entraver notre droit d’expression et de réunion et pour nous harceler de façon à nous faire partir ou à nous ôter toute envie de recommencer. Un tas de communistes et de groupes homosexuels ainsi que la Jewish Defense League étaient là en train d’attaquer certains d’entre nous et la police n’a pas bougé le petit doigt pour aider les personnes attaquées. En fait, les membres de la Jewish Defense League ont frappé un ancien combattant de 96 ans. Et d’autres ont roué de coups un gamin de 13 ans. Des hommes de 45 ans ont martelé de coups de poing un enfant assez jeune pour être leur fils. J’ai compris que ce n’étaient pas des hommes comme mon père. Je ne pourrais pas imaginer mon père et un groupe de ses amis piétiner un garçon de 13 ans. J’étais vraiment furieux.
J’avais le conflit entre les Juifs et les Américains ordinaires juste devant les yeux. Je les voyais essayer de m’empêcher ne serait-ce que d’avoir le droit d’entendre une opinion opposée, je voyais que la police était de mèche avec eux, et je les ai vus attaquer des gens. Je me suis souvenu d’être allé à des concerts de reggae de la mouvance « Black Power » où ils étaient ouvertement et activement pro-Noirs, faisaient l’éloge de (Louis) Farakhan et diffamaient les Blancs. Ça s’était mis en place depuis longtemps mais tout s’est cristallisé lors de ce concert. Ces gens-là sont d’un côté et moi je suis de l’autre. J’ai compris qu’il importe peu de rencontrer un jour un Juif ou un Noir sympa à l’arrêt du bus et qu’ils vous sourient.
Ce qui est en jeu, c’est notre survie et notre façon de vivre. C’est à cet instant que j’ai décidé de consacrer ma vie à créer une société blanche saine et paisible. J’ai encore des convictions pacifistes profondément ancrées mais, aussi étrange que cela puisse paraître, cela ne m’a pas empêché d’être révolutionnaire et partisan de la violence. Ce que je désire, finalement, c’est la paix ; mais parfois, le seul moyen d’avoir la paix c’est de résister et de se battre pour son espace personnel.
Jusqu’à ce concert, je me qualifiais de patriote. Désormais j’étais un raciste. Cela signifiait pour moi qu’il n’y avait plus de temps à perdre et que j’avais une tâche à accomplir, qui était de constituer une patrie pour les Blancs afin que nous puissions avoir un endroit pour vivre et célébrer notre propre identité sans groupes rivaux empiétant sur nos droits ou entrant en concurrence avec nous sur notre propre terre. Si cela pouvait se faire ici aux États-Unis, c’était bien, et si cela devait se faire ailleurs, c’était bien aussi, mais cela devait arriver. Que ce soit en Europe ou sur ce continent, sur le continent tout entier ou dans un seul État, je l’ignorais.
Tout ce que je savais c’est que cela devait arriver et que j’allais aider à le créer et que je m’installerais là où l’on aurait besoin de moi. Je décidai de ne pas être un spectateur dans ce combat.

(...)

J’avais l’habitude de jouer dans les Aryan Fests, qui sont pour l’essentiel des concerts skinheads en plein air, mais j’ai trouvé que je n’atteignais pas les gens de la façon que je voulais. J’avais espéré pouvoir insuffler aux gens un sens plus profond de leur race et de leurs traditions, mais j’ai constaté que je ne faisais que fournir un fond sonore pour la consommation d’alcool et c’est pourquoi j’ai pratiquement arrêté de jouer dans ces endroits-là. J’avais l’impression de perdre mon temps. Maintenant, je joue seulement quand une organisation comme la National Alliance tient un rassemblement. Ce sont des gens qui sont en mesure de comprendre ce que j’essaie de faire.
J’ai commencé à me débarrasser du personnage du skinhead quand j’ai changé de musique. Il était temps pour moi d’aller de l’avant, mais je ressentais encore pour le mouvement skinhead un fort sentiment de loyauté. Il m’a beaucoup apporté, au point de me donner une forte identité blanche, quand j’étais jeune. Le mouvement skinhead est meilleur que le portrait que les médias en tracent, mais il n’est pas aussi bon qu’il devrait être. L’identité skinhead pourrait constituer un tremplin en vue de la création d’un individu blanc vraiment fécond, mais elle ne fait que servir d’oripeau à une jeunesse blanche, cosmopolite et marginale, et ne va pas plus loin que ça. Elle vous pousse à abîmer votre corps. Elle encourage ce qui est violent et primitif. Elle incite à l’alcoolisme poussé à l’extrême.
Elle préfère la prison à l’Université. Elle se fait le chantre de la classe ouvrière au lieu d’appeler les gens à devenir la classe dirigeante. Quand je vois tous ces jeunes qui quittent l’école et se font tatouer les bras comme des Tahitiens, qui se font jeter en prison pour une bagarre avec un Nègre au lieu d’aller à l’Université et de devenir des avocats au salaire annuel de cent mille dollars qui pourraient nous aider à remporter des batailles de vant les tribunaux et à financer des médias pour atteindre notre peuple, je suis vraiment déçu. Les responsables racialistes qui se sont servis du mouvement skinhead ont manqué à leurs obligations envers notre jeunesse en ne la guidant pas dans la bonne direction. En glorifiant la nature violente de cette identité, ils conduisent ces jeunes vers une vie d’alcoolisme, de violence de rue, de prison et d’emplois sans avenir.
Il nous faut des gens instruits au sein du mouvement nationaliste blanc — des avocats, des médecins, des ingénieurs. L’inconvénient de ne pas produire ou attirer ce genre de personnes c’est qu’il y en a trop peu dans le système judiciaire pour défendre nos droits et empêcher nos organisations de se faire démolir par des gens comme le Southern Poverty Law Center. Et cela signifie qu’il y a trop peu de ressources pour financer des médias alternatifs, si bien que nous n’avons pas été en mesure d’atteindre les gens avec notre message aussi efficacement que nous aurions pu. Et les skinheads ne deviennent pas non plus des cadres révolutionnaires. Si vous regardez les révolutionnaires militants, ceux qui s’engagent à fond et créent la violence dans la rue, ce ne sont pas des skinheads. Richard Baumhammer n’était pas un skinhead. C’était un avocat qui fut major de sa promotion. Buford Furrow était ingénieur. Benjamin Smith avait fait d’excellentes études jusqu’à l’épisode qui l’a fait connaître. Si nous remontons plus loin que cela, nous avons Robert Jay Mathews, qui n’était pas un hooligan, ni un amateur de rock ou un ivrogne. C’était un père de famille. Kathy Ainsworth était une enseignante. Sam Bowers était diplômé de l’Université de Californie du Sud.
Je suis allé dans un collège communautaire puis dans une université dans le sud de la Californie, et j’ai obtenu un diplôme avec littérature française et littérature italienne comme matières principales. Au début, je me suis précipité dans des discussions extrêmement animées au sujet de la race et un jour une bagarre a éclaté dans la classe. Les gens n’avaient pas l’habitude d’entendre publiquement les opinions que j’exprimais et quelques-uns des Noirs ont piqué une crise et ont frappé des Blancs dans la classe parce qu’ils avaient manifesté leur accord avec moi. Un de mes amis, qui était également racialiste, a écrit dans un devoir que l’Holocauste était exagéré et le professeur, qui était juif, lui a dit de quitter la classe. Mon diplôme était important pour moi, et je me suis rendu compte que déclencher des bagarres et me mettre à dos les professeurs juifs qui détenaient la clé de mon avenir n’était pas le bon moyen de l’obtenir.
Je me suis donc mis à faire « profil bas » à la fac. Et de toute façon, à l’époque où je suis passé au niveau universitaire, il y avait très peu de Noirs parce qu’ils ne pouvaient pas suivre, alors quand je suis arrivé à un niveau d’enseignement supérieur, je n’ai plus eu affaire à eux.

(...)

Quand j’ai essayé de diriger ma propre organisation, je me suis rendu compte à quel point l’argent est important. J’ai vu combien il est vain d’essayer de diriger une organisation composée de membres incapables de financer les projets du groupe. C’est pourquoi j’essaie d’être dans l’Alliance cette sorte de membre que j’aurais aimé avoir dans ma propre organisation. En plus de ma cotisation, je donne autant d’argent supplémentaire que je peux, et à présent j’essaie de faire carrière de façon à pouvoir donner non pas cent dollars à la fois mais plusieurs milliers de dollars.



Pour plus d'informations



Les ouvrages de Robert S. Griffin en anglais
Les ouvrages du Docteur William Pierce en anglais
Les ouvrages du Docteur William Pierce en français
Les vidéos du Docteur William Pierce



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