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Daniel Conversano - Amalek, Willem, Ryssen, Soral : amitiés immorales

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Daniel Conversano - Amalek, Willem, Ryssen, Soral : amitiés immorales
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Rapport d’évaluation psychopathologique d’Alain Bonnet, dit SORAL

Le sujet présente des signes relevant de plusieurs troubles de la personnalité. Après un suivi poussé, quasiment longitudinal, de sa vie publique et de ce qui est ressorti de sa vie privée, via son propre témoignage, ceux d’autrui, ou via les actualités, nous sommes en mesure d’affirmer le diagnostic suivant : son cas est celui d’une personnalité narcissique-histrionique à tendance paranoïaque.

Note : les points de référence dont nous nous servons ici, pour chaque trouble de la personnalité, sont ceux du DSM-IV.


Le sujet relève du cas d’école en ce qui concerne la personnalité narcissique. En effet, s’il est nécessaire de valider au moins 5 des 9 conditions énoncées par le DSM-IV pour être considéré comme relevant de la personnalité narcissique, le sujet s’en montre particulièrement atteint, puisqu’il valide les 9 conditions, soit l’intégralité des conditions énoncées. ( Pour une description listée de ces conditions, voir ici )

Issu, de son propre aveu et de celui de sa soeur, d’une famille conflictuelle dirigée par un père qui le battait, le sujet semble avoir toujours eu des relations difficiles. Il s’est brouillé avec ses amis et ses mentors à de très nombreuses reprises : Hector Obalk (voir dossier de presse du film « Confessions d’un dragueur »), sa propre sœur, les milieux du show-business, les cofondateurs d’Égalité & Réconciliation Marc Georges et Serge Ayoub, plusieurs membres de son association, et ainsi de suite. Ces disputes ne sont jamais, selon lui, de son fait, mais apparaissent toujours causées par les autres. Lui-même n’en est jamais responsable. La cause en est dans l’infériorité, le manque d’intelligence, la stupidité ou la méchanceté des autres (point 9 de la description du DSM-IV). Parfois, il se reconnaît la responsabilité de certaines incompatibilités avec le fonctionnement habituel de la société, néanmoins ces incompatibilités sont toujours positivement mises en avant : le sujet ne se lève pas le matin (voir Salim Laibi, Le mythomane, p.52) parce qu’il a un rythme de vie qui lui est propre et qui le distingue des « esclaves salariés » ; il n’a pas pu s’entendre avec les milieux du show-business parce qu’il avait « des couilles », sous-entendu, plus de virilité et d’indépendance que les autres ; il préfère suivre des femmes pour les « draguer » plutôt que de se rendre à un entretien d’embauche pourtant convenu (voir son émission NIPNIC, ep.1) ; il n’a pas de travail régulier parce qu’il « n’est pas esclave du salariat ni des embouteillages », et ainsi de suite. S’il vit ainsi des problèmes de sociabilité récurrents, ce n’est jamais de sa faute. Cela n’est de sa responsabilité que lorsque ces problèmes peuvent être interprétés comme des preuves de noblesse s’intégrant dans un narratif parfait et glorieux (points 1 et 3).

Le sujet a en effet une perception grandiose de sa propre personne. Il se perçoit comme ayant « un destin », comme l’auteur « de grands livres qui sortiront » ( ITW Fluctuat, « où sont les vrais hommes ? » ), se dit désireux et capable « d’entrer dans la légende » ( début de Comprendre l’Empire ). Il a choisi entre la vie « dans l’Olympe » du show-business et la vie de « dissident », soit deux existences très valorisées selon lui ; à savoir, il a choisi la seconde qui est la plus noble, et pense être envié, alors qu’il semble jaloux vis-à-vis de ceux qui ont « réussi » dans ce milieu (point 8). Sa production culturelle lui permet de rayonner mieux que personne : « dans la séquence 90-2010, il n’y a personne, il y a qui ? Il y a moi, Dieudonné, un peu Nabe… » (ITW Fluctuat, point 2).

L'œuvre livresque du sujet renvoie en grande part à sa propre personne. Plusieurs de ses livres sont pour lui l’occasion de raconter sa vie, parfois sous forme romancée, parfois sous forme de témoignage se voulant objectif et suivant des fins sociologiques. Ces livres permettent au sujet d’auto-nourrir constamment son narcissisme : on le voit très régulièrement évoquer son « œuvre », son « parcours », sa « production de culture »… dont les éléments renvoient à ses propres expériences de vie ou à d’autres éléments de sa production, dans un cycle autoréférentiel perpétuel.

Le sujet est préoccupé par son « haut niveau » dans la hiérarchie – hiérarchie sociale, hiérarchie « historique », hiérarchie de toute sorte tant qu’elle lui permet de nourrir son ego. Il a plusieurs fois affirmé qu’il aurait « le pouvoir » un jour (ITW Videodrom, point 1). Il estime avoir « créé » tout le milieu social que l’on désigne sous le nom de « dissidence ». « Persécuté » par les plus hautes sphères du pouvoir, qu’il s’agisse du premier ministre Manuel Valls, du « lobby sioniste » ou d’un pouvoir secret tapi dans l’ombre, le sujet en conclut qu’il est en quelque sorte à leur niveau, que le monde est le lieu d’une lutte héroïque entre lui-même et les forces du mal, et qu’à ce titre il n’a pas de temps à perdre avec un « petit con » ou un « roquet » faisant moitié moins que son âge.

Arrogant, adorant parler de lui-même, capable de monologuer sans fin tant devant sa caméra (entretiens de plus de sept heures…) que devant quiconque accepte de l’écouter, le sujet se montre très intolérant à la critique et répond de façon disproportionnée à celle-ci (voir son dialogue avec Félix Niesche sur ERFM, son agression de Daniel Conversano, et plusieurs témoignages personnels qui nous ont été transmis, points 4 et 9).

« Avoir raison à ce point, c’est effrayant », dit-il un jour au sujet de ses propres prédictions. Le sujet perçoit le devenir du monde comme confirmant de manière éclatante ses pronostics, et ce, en oubliant ceux qui ne se sont pas réalisés, comme l’élection de Dominique Strauss-Kahn ou l’intronisation d’Alain Juppé comme candidat chez les Républicains. L’association dont le sujet est directeur, Égalité & Réconciliation, apparaît comme nettement orientée dans le sens d’un service exclusif envers lui (point 6). Elle sert d’abord son vedettariat : le sujet apparaît plusieurs fois, bien en évidence, sur la page d’accueil, tant en photo que par son nom, et il est mis à côté de Jeanne d’Arc et d’autres figures historiques comme s’il se situait « à leur niveau » ; ER a aussi pour mission la diffusion de la pensée de son directeur, de ses vidéos, de ses conférences, et secondairement seulement celle de ses adjoints et activistes. Dans l’association, le sujet n’a aucun égal : tous doivent se considérer comme ses inférieurs, ses disciples, et gare à celui qui tenterait de suggérer autre chose que la ligne exclusive du directeur. Au contraire, chacun devrait se considérer comme un obligé du sujet et comme privilégié par le simple fait de travailler pour quelqu’un d’aussi génial que lui.

ER sert aussi les intérêts financiers de son directeur via la vente de nombreux produits culturels, vente sur laquelle il touche de copieux bénéfices selon plusieurs témoignages privés (6000 euros par mois net il y a peu, un chiffre d’affaires record de 200.000 euros sur un mois pour la société Culture pour tous il y a plusieurs années, et ainsi de suite).
À cet égard, l’organisation pyramidale d’ER montre à quel point le sujet exploite sans aucune empathie ceux qui peuvent lui rendre service sans guère leur accorder en retour (points 6, 7 et 9). Au cours de ses innombrables conférences, de ses dizaines d’heures d’entretiens sur canapé rouge ou ailleurs, le sujet n’accorde presque aucun remerciement à ses adjoints, ses salariés ou même ses activistes bénévoles. L’une des rares exceptions à cela se trouve dans une conférence où, peut-être brièvement conscient du degré auquel son ego hypertrophié ne cesse d’inonder la scène, il dit : « ER, c’est quand même un groupe, je fais la vedette mais il ne faut pas oublier que derrière il y a aussi des gens. » Il a également remercié ses « fidèles », tels que Pierre Hillard et Marion Sigaut. Ces mentions, très rares, ne lui sont probablement pas venues spontanément, mais semblent lui avoir été extorquées par la menace d’un schisme au sein de l’association après le départ de très nombreux membres plus ou moins anciens.
Lesquels départs, bien entendu, ne sauraient jamais être imputés au style autocratique du directeur, ni à sa ligne politique, mais exclusivement aux limites et aux problèmes d’autrui…

Tout comme son ex-camarade Marc-Édouard Nabe, le sujet n’a aucun remords pour faire travailler autrui gratuitement, que cela soit via la reprise de leurs travaux, via leur bénévolat dans l’association ou via d’autres manières de tirer parti de leur travail. Le sujet trouve normal que des gens se dévouent à lui dans l’ombre et n’y gagnent rien personnellement ; travailler pour un génie tel que lui semble une gratification suffisante pour tenir lieu de salaire. Lorsque le sujet paye des employés ou les aide, il ne peut s’empêcher de s’en vanter, comme s’il y avait là un exploit particulièrement admirable.

Le narcissisme exacerbé du sujet lui confère un ego immature, comme cela se remarque dans son intolérance à la critique – un ego adulte normalement développé étant capable de s’admettre comme imparfait et critiquable sans que cela donne lieu à une crise émotionnelle –, et le pousse à un double standard éhonté allant jusqu’à une absence totale de souci de la sécurité de ses subordonnés : son « journaliste » Vincent Lapierre va ainsi régulièrement s’exposer à des risques physiques, et s’est plusieurs fois fait agresser, sans aucun garde du corps pour le protéger, alors que notre sujet vit avec un garde du corps et ne se déplace jamais sans. (On voit ici le narcissisme converger avec le syndrome de la personnalité antisociale : cela correspond aux points 5 et 7 de sa description dans le DSM-IV, voir ici.)

Enfin, l’usage récurrent du média audiovisuel apparaît comme un moyen de mettre en avant une image de soi plutôt qu’un discours abstrait. Le sujet semble difficilement se concentrer sur un sujet abstrait ou approfondi, préférant soit passer du coq à l’âne comme pour montrer par là l’ensemble de sa propre vision, soit parler de sa propre vie, les deux renvoyant, encore une fois, à sa personne. Cette pratique a fait florès dans les milieux dits dissidents.
Cas d’école en ce qui concerne la personnalité narcissique, le sujet relève également de la personnalité histrionique. Au vu de ce que nous avons déjà dit, on comprendra aisément que ce second aspect de notre diagnostic se combine adéquatement au premier. (Il pourrait être objecté que le sujet relève aussi de la personnalité antisociale, comme nous y avons déjà fait allusion, cependant les aspects correspondants à celle-ci apparaissent dans la stricte continuité de son narcissisme, alors que l’histrionisme constitue quelque chose de plus. Cela dit, à notre époque où les réseaux sociaux et la culture de l’image s’avèrent prépondérantes, il y a fort à parier que la combinaison de narcissisme et d’histrionisme devienne de plus en plus récurrente.)

Le sujet valide 6 des 8 conditions énoncées par le DSM-IV pour relever de la personnalité histrionique (voir liste ici). Plein de lui-même, adorant discourir, hésitant rarement à s’écouter parler sans égard pour le désir d’expression de ses interlocuteurs, le sujet a du mal à tolérer les situations où il n’est pas au centre de l’attention (point 1). Ses relations avec autrui, quand elles ne relèvent pas simplement de la subordination et de l’exploitation, sont caractérisées par un aspect nettement séducteur ou conflictuel : le premier aspect s’observait surtout durant la jeunesse du sujet (émissions de mode, de divertissement où le conflit est désamorcé par la plaisanterie), avant que le second se développe en concordance avec la notoriété et l’ego du sujet (point 2).
Bien qu’il lui arrive d’évoquer des valeurs comme celles de loyauté ou de hiérarchie, le sujet change volontiers d’opinion sur des personnes particulières (point 3). Un exemple-type est celui de ses deux interventions sur le commentateur Pierre Ménès, tantôt « gaulois sympathique et malin qui incarne la France », tantôt « gros con obèse de cent vingt kilos » (respectivement en novembre 2010 et en mai 2015, voir ici).

En dépit de son âge, qu’il met en avant lorsque cela l’arrange (pour souligner la richesse et l’ancienneté de son « parcours » par exemple), le sujet aime se montrer en assumant une identité de « jeune » par le vêtement, blouson en cuir, legging sport ou t-shirt à la mode, ou par son absence lors de photos nu ou demi-nu (point 4). Il aime aussi se revêtir de vêtements incarnant l’autorité, tels que des t-shirts ou polos de corps d’armée, de gendarmerie, de sapeur-pompier, ou même une écharpe de maire. Ces attributs lui permettent à la fois d’attirer l’attention sur lui et de s’identifier à l’autorité institutionnelle des mairies et des corps constitués, sans égard pour la possible contradiction que cela engendre vis-à-vis de sa pose de dissident. (On peut remarquer en passant que l’usage ambivalent des poses « je suis contre le système donc un noble rebelle » et « je suis dans le système donc une personne crédible et d’autorité » est de plus en plus courant, comme si la sensibilité aux contradictions s’émoussait devant les exigences toujours croissantes de l’ego.)

La « légende » ou le « destin » qui constituent la vie du sujet, dans son propre discours du moins, est hautement dramatique et théâtralisée : le sujet se bat contre les plus grandes puissances de France ou même du monde, « on » veut le faire taire, son combat est supposé marquer l’Histoire, et ainsi de suite (point 6). Le narcissisme et l’histrionisme se superposent parfaitement ici.
Si l’on regarde au-delà de ces aspects brillants et théâtralisés, soit dans la vie quotidienne et pratique du sujet, on peut voir que celui-ci s’ennuie très facilement. Doté de peu de substance propre, comme hanté par un vide intérieur, le sujet compense en surinvestissant dans l’image extérieure de soi, fabriquant ainsi un récit connu et largement partagé qui semble dissimuler la vacuité de celui qui se trouve derrière. L’addiction aux drames émotionnels, aux grandes passions, est encore une fois typique de l’histrion.

Ce double caractère narcissique et histrionique a ses avantages : le sujet est éminemment sociable, sait improviser avec un brio certain des discours colorés et plein de verve. Il fait également montre de capacités intellectuelles certaines (son QI se trouve probablement dans les 20 premiers percentiles). Néanmoins, force est de constater que ces capacités réelles, qui font du sujet un meneur de foules et un séducteur certain, ne lui permettent pas de maintenir davantage que des relations superficielles ou inégales en ce que basées sur une subordination systématique. Derrière sa façade brillante et changeante, le sujet possède un ego hypertrophié et immature, une incapacité à se concentrer ou à se donner à qui ou à quoi que ce soit, et des tendances antisociales lui permettant d’exploiter les autres, les réduisant ainsi au rôle de spectateurs de son show ou d’instruments sans âme au service de ses fins propres.

Pour terminer, on signalera une tendance paranoïaque, avec 3 conditions validées sur les 7 données par le DSM-IV pour ce type de personnalité (soit un chiffre insuffisant pour parler de personnalité pleinement paranoïaque mais suffisant pour déceler une tendance, voir liste des 7 conditions ici). Le sujet tend à surinterpréter certains propos, soit en y voyant une critique poussée ou un « manque de respect » sérieux à son égard, soit en croyant y déceler des sous-entendus de conspiration, alors que rien ne permet objectivement de valider l’une ou l’autre de ces interprétations (point 4). Il se montre terriblement rancunier vis-à-vis de gens qui lui ont fait du tort dans le passé, tels que ceux des milieux du show-business, gens qu’il se vante d’avoir « giflé » ou « frappé » (ITW Fluctuat), qu’il aimerait mettre dans « un goulag de La Défense » (ITW Videodrom) ou encore faire attaquer par une « armée de Spartacus » (témoignage privé), soit un aspect qui contredit sa prétention au « pardon chrétien » contre le « ni pardon ni oubli » du Talmud ; sans doute faudrait-il un rapport beaucoup plus long que celui-ci pour relever toutes les contradictions que l’on trouve dans le discours du sujet (point 5). Enfin, il réagit très vivement et très longuement aux attaques qui lui sont faites, plus que ne l’exige la simple romantisation de celles-ci : voir par exemple son trop fameux « J’ai baisé ta femme » à l’adresse de Stéphane Guillon ou son « algarade » récente (point 6).

Le 6 janvier 2017
Docteur N.


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